Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité

MAJ 10/07 Chers amis, pour la première fois …

En rédigeant notre mémoire sur le coeur dit de Louis XVII, que nous présenterons, avec une réédition très enrichie des premières éditions de notre livre, les 2 et 3 septembre 2017 à l’occasion des Journées Chouannes de Chiré-en-Montreuil, nous venons de découvrir que la grande presse avait fait en 2012 une première mention –  ( qui nous avait échappé jusqu’à maintenant ) –  des travaux réalisés en 2004/2005, sous l’égide de la Commission du Vieux Paris ; et ainsi que vous le savez peut-être, c’est le rapport qui a été publié en 2008 , qui a été à l’origine même de toute notre réflexion sur l’énigme de l’ancien cimetière Sainte-Marguerite.
Les mystères de l’histoire : Louis XVII, l’évadé du Temple ; Est-il bien mort en 1795, où est-il inhumé ? Malgré l’analyse ADN, on n’en a pas fini avec la disparition du petit roi.

Modifié le  – Publié le  | Le Point.fr
…/…
En 2004, pour les besoins d’une étude de la population parisienne sous l’Ancien Régime, la terre du cimetière est retournée, le caveau de l’enfant du Temple ouvert. Étrangement, aucun examen ADN n’a été pratiqué sur les ossements prélevés : enfermés dans des sacs-poubelles, ils ont été mis dans les sous-sols de l’église. Si l’énigme n’a toujours pas été élucidée, l’enquête se poursuit. En juin dernier, le CEHQ Louis XVII a acquis quatre mèches de cheveux provenant de l’exhumation de l’enfant du Temple en 1894. Si l’on retrouve la même signature ADN que celle inscrite dans les gènes de la reine, on aura la preuve que l’enfant du Temple est bien Louis XVII. Affaire à suivre. »
 
Chers amis lecteurs, c’est exactement cela, et nous vous promettons de l’inédit, en réponse au Louis XVII d’Hélène Becquet.  
 

MAJ 03/07 Merci – une fois encore – au Salon Beige

qui  nous apporte une information qui nous renvoie à la date à laquelle notre objectif pourrait être atteint :   
 » 2022, c’est parti
On s’ennuyait : cela faisait deux semaines qu’il n’y avait plus de campagne électorale.
Deux mois à peine après l’arrivée à l’Élysée d’Emmanuel Macron, Richard Ferrand, président du groupe LREM à l’Assemblée, a lancé aux députés La République en Marche! :
« L’objectif, c’est la réélection d’Emmanuel Macron en 2022 ! Le Président a besoin de dix ans pour réformer le pays »

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Pour mémoire, à l’attention de nos nouveaux lecteurs :
S’il plaît à la Divine Providence,   » 2024 – 2029  » sera notre dernier quinquennat à la barre du Cril17, au cours duquel nous continuons à espérer pouvoir résoudre l’énigme Louis XVII, s’il est vrai que les Lois Fondamentales du Royaume de France ont été scellées jusqu’à la Fin des Temps, par  la misssion naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc.  

A l’attention du Salon Beige,  s’il nous faisait l’honneur de nous lire un jour : 

Emmanuel Macron et toutes  les équipes qui tournent autour de lui ( dont celle-ci ) savent ce qu’est un objectif ( SMART ), établi selon les règles universelles du management dit opérationnel, …  à la différence des éminentes autorités morales, civiles ou religieuses et associations de tous ordres, qui ont conduit la bataille de la Manif pour tous,  jusqu’au lamentable fiasco politique et historique de mars 2013, qui en rappelle bien d’autres… ; sans parler de ceux qui se profilent aujourd’hui à l’horizon, au fil  des réactions dérisoires des uns et des autres, face aux épouvantables informations offertes par  le suicide de notre civilisation, vers lequel la France se précipite désormais en marche forcée …
Mais ceci est une autre histoire, qui est désormais hors du champ de nos commentaires de l’effroyable actualité, dont on peut apercevoir la réalité, ici ou là,  sur les sites qui échappent encore à la dictature d’un régime politique plus abject que la veille et moins que demain  …
 

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MAJ 30/06 Chemin faisant … ou en rédigeant notre réponse à Hélène Becquet 

Voici une pépite datée du 29 avril 2017, que nous venons de découvrir, ***  en rédigeant notre dossier sur la question du coeur dit de Louis XVII : 

Suffrage universel : triomphe de la sottise et règne des indignes ?

Est-il raisonnable et juste, s’interroge en 1885 le missionnaire et essayiste Paul Benoît, qu’au jour d’une élection, alors qu’il est opportun de reconnaître le mérite, d’avoir recours à la sagesse et de tenir compte de l’expérience et des autres autorités sociales, de décréter pour l’occasion l’égalité de tous, si bien résumée par la formule un homme une voix et qui confie les clefs du pays au scélérat le plus ambitieux qui aura su berner le peuple ?
…/… 

Nous prévoyons d’offrir gratuitement notre  dossier sur les analyses ADN d’avril 2000, en cours de rédaction,  à tout acheteur de notre livre, Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité, lors des prochaines Journées Chouannes de Chiré-en-Montreuil, les 2 et 3 septembre 2017.
*** Nous avons aperçu cette pépite en surfant, de clic en clic,  sur ces pages publiées en 2011  :  
8 juin 1795 : Louis XVII est-il réellement mort à la prison du Temple ?  ( Huffington Post qui a repris cet article de La France pittoresque )
8 juin 1795 : Louis XVII est-il réellement mort à la prison du Temple ?

 » … Si le résultat des analyses ADN pratiquées en 2000 est incontestable, le cœur analysé peut donc être aussi bien celui de Louis-Joseph, frère aîné de Louis XVII, que celui de Louis-Charles, Louis XVII lui-même. Ainsi, la preuve que Louis XVII serait mort au Temple le 8 juin 1795 n’est toujours pas établie.
Louis XVII : notice biographique

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MAJ 26/06 Le dernier panache 

Sur valeurs actuelles 

mais aussi sur le blog royal-artillerie :

Pause !

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MAJ 24/06 Est-ce que le chiffre de 29 117 037, arrondi à 29 millions vous dit quelque chose ? 

C’est le chiffre que nous avons découvert en faisant une dernière mise à jour du livre que nous aurons le plaisir de vous dédicacer, lors des Journées Chouannes de Chiré-en-Montreuil, les 2 et 3 septembre 1793. Voici un extrait ( p 321-323 ) où vous trouverez la réponse à la question posée ci-dessus : 

 » …/…  Si Hélène Becquet n’avait pas interrompu son étude de la survivance du mythe Louis XVII et de ce qu’elle appelle la postérité de Louis XVII aux alentours de l’année 1850, dans le livre Louis XVII qu’elle vient de publier (Editions Perrin, 11 mai 2017), nul doute qu’elle aurait cité cet écrivain ( Léon Bloy ) !
Peut-être même aurait-elle su percevoir l’attente toujours perceptible, en ce début du XXI ème siècle, de la réalisation de cette vision de Léon Bloy, générée par le vide existant dans la vie politique française, que le nouveau Président de la République, a évoqué le 8 juillet 2015, alors qu’il était encore Ministre de l’Economie ?  
 N’est-ce pas en effet ce qui est confirmé par la folle campagne électorale présidentielle à laquelle nous avons assisté et le chiffre de 16 187 090 voix, correspondant au total de l’abstention, des votes blancs ou nuls, soit 34,03 % des électeurs inscrits, contre 43,61 % pour Emmanuel Macron et 22,36 % pour Marine Le Pen ( Source Ministère de l’Intérieur ) ?  

   
  Nombre % des inscrits % des exprimés
M. Emmanuel MACRON 20 743 128 43,61% 66,10%
Mme Marine LE PEN 10 638 475 22,36% 33,90%
       
Total 31 381 603 100% 100%

On notera ici une très curieuse erreur, à l’évidence volontaire, commise par le Ministère de l’Intérieur ; on lit en effet qu’il y aurait eu un pourcentage de 100 % des inscrits pour 31 381 603 voix exprimées, là où le taux réel est de 65,97 % soit 66 % environ seulement des électeurs inscrits.
Comme l’écrirait Hélène Becquet, n’y aurait-il pas là un espace libre pour la survivance du « mythe Louis XVII  », qui permettrait d’assurer en quelque sorte une postérité à Louis XVII ?
Face au constat de l’absence de toute représentation politique de 34 % du corps électoral, et compte tenu des multiples analyses des résultats des votes des deux tours et des graves interrogations qui surgissent, ici ou là, *** PS1 ***sur le financement de la campagne électorale d’Emmanuel Macron, comment pourrions-nous ignorer ce jugement sans appel du pape Pie IX, qui a déclaré le 5 mai 1874 :

« Je bénis tous ceux qui coopèrent à la résurrection de la France. Je les bénis dans le but (laissez-moi vous le dire) de les voir s’occuper d’une œuvre bien difficile mais bien nécessaire, celle qui consiste à faire disparaître ou à diminuer une plaie horrible qui afflige la société contemporaine, et qu’on appelle le suffrage universel. Remettre la décision des questions les plus graves aux foules, nécessairement inintelligentes et passionnées, n’est-ce pas se livrer au hasard et courir volontairement à l’abîme ? Oui, le suffrage universel mériterait plutôt le nom de folie universelle ; et quand les sociétés secrètes s’en emparent, comme il arrive trop souvent, celui de mensonge universel. » (Marquis de La Franquerie  Le caractère sacré et divin de la Royauté en France Chiré, 1978, p 78)

Or, plus grave encore, l’espace vide de la vie politique française n’a-t-il pas explosé lors du second tour des élections législatives, puisqu’il est passé de 34,03 % des électeurs inscrits, pour le second tour de l’élection présidentielle, à 61.5 % (57.36 % d’abstention + 2.98 % de votes blancs + 1.22 % de votes nuls) , soit 29 117 037 électeurs inscrits, pour le second tour des élections législatives ( chiffres définitifs du  Ministère de l’Intérieur) ?

  Nombre % inscrits % votants
Inscrits 47 293 103    
Abstentions 27 128 488 57,36  
Votants 20 164 615 42,64  
Blancs   1 409 784 2,98 6,99
Nuls      578 765 1,22 2,87
Exprimés 18 176 066 38,43 90,14

Aussi, après l’élection d’Emmanuel Macron à la fonction de Président de la République, et à la lumière des critères de discernement épistémologique mis en valeur par Karl Popper, oserons-nous poursuivre nos recherches en vue de résoudre la plus fascinante énigme de l’Histoire de France. En effet Hélène Becquet n’a-t-elle pas écrit (op.cit. p 133), malgré ses conclusions en faveur de la thèse dominante sur la mort légale de Louis XVII au Temple :
« Or, comme nul ne sait, encore aujourd’hui, ce qui s’est passé au Temple quand l’enfant a été remis à Simon, le roman (Le Cimetière de la Madeleine de Regnault-Warin) semble donner une version plausible des faits (p 133) *** PS 2 *** »
Et dans son introduction, Hélène Becquet n’a pas craint de proposer cette citation extraite du roman de Christophe Donner « Ce qui intéresse [les historiens] dans la Révolution française depuis toujours, c’est l’analyser, lui trouver du sens. Ils ne la racontent pas, ils la pensent. Et la mort de Louis XVII est impensable pour eux, elle n’a par conséquent aucun sens. Pourquoi s’attarder sur une chose qui n’a aucun sens quand on est historien [1]? » avant d’écrire quelques lignes plus loin :
« Le fils de Louis XVI, précisément parce qu’il n’a régné qu’en vertu des lois de dévolution de la couronne de France, représente la quintessence de ce que pouvait être la royauté française d’Ancien Régime. …/…  La royauté française a survécu en devenant mythe. Étudier Louis XVII, c’est ainsi comprendre la royauté française dans la force de sa symbolique du pouvoir et des mythes qu’elle a produits. 
 On le comprend aux lignes qui précèdent, il ne sera pas question dans ce livre du « mystère Louis XVII ». Les expertises ADN, qui ont eu lieu récemment, prouvent matériellement la mort de l’enfant du Temple, confirmant ce que l’historien pouvait déjà affirmer à partir de sa connaissance de l’histoire des mentalités. »

[1] Un roi sans lendemain (Paris Grasset 2006, p 19)
***PS1*** On lit en effet ici dans cet éditorial du prince Charles de Bourbon-Parme  Communication des princes, publié le mardi 20 juin 2017  06:10 sur Vexilla Galliae :  

 » Nous ne souhaitons rien de bien compliqué. Nous ne demandons que la sincérité des comptes et leur publicité, afin que chacun puisse savoir sous quelle férule nos chefs d’Etats se sont potentiellement placés. Cette limpidité permettra, si les circonstances l’exigeaient, de voir clair et de penser net pour préserver notre liberté d’action et de choix en temps que peuple souverain. Il fallait que cela soit dit alors que la France élit une nouvelle majorité parlementaire dont les candidats sont financés sans que l’on ne connaisse la provenance de cet argent. » Prince Charles de Bourbon-Parme. 

***PS 2 *** A quand une évocation du mystère Louis XVII et du roman Le Cimetière de la Madeleine de Regnault-Warin dans la cinéscénie du Puy-du-Fou ? Allo Messieurs Philippe et Nicolas de Villiers, le rêve français  n’oblige-t-il pas  ? 

MAJ 23/06 Rendez-vous les 2 et 3 septembre 2017 à Chiré-en-Montreuil, où nous aurons le plaisir de dédicacer la dernière réédition de notre livre, à paraître en juillet 2017. 

 
Journées Chouannes 2017 Les 2 et 3 Septembre : Spécial 60 ans de Lectures Françaises  
 

MAJ 21/06 Lu sur l’éphéméride du Salon beige

Source ( via Info Catho et Riposte Catholique )  

  • le 21 juin 1429 : la triple donation du Royaume de France.

Peu avant le sacre de Charles VII, à Reims, le 17 juillet 1429, Jeanne par un pacte officiel et public renouvelle le pacte conclu entre Dieu et le Royaume de France naissant à Reims en 496. Qui connaît, aujourd’hui, ce qui s’est passé le mardi 21 juin 1429 à 16 heures en l’abbaye de Fleury-sur-Loire, appelée ensuite Saint-Benoît-sur-Loire ? C’est pourtant là qu’a lieu un évènement central de toute l’histoire de France.
Alors que la confusion la plus grande règne en France où « il y a grande pitié », Dieu se manifeste à notre nation. Débauche, immoralité, trahison des clercs et des élites intellectuelles de l’université de Paris, politique qui avec la reine Isabeau de Bavière, ont vendue la France par le traité de Troyes, qui la donne à Henri V Roi d’Angleterre, scandale de la filiation du Dauphin, le futur Charles VII, que sa propre mère appelle « batard » ; tout semble annoncer la disparition de la Fille Ainée de l’Eglise.
La triple donation du Royaume de France est racontée dans le Breviarium historiale, texte rédigé peu après, au cours de l’été 1429, qui est consultable à la Bibliothèque Vaticane.
Jehanne dit à Charles : «Sire, me promettez-vous de me donner ce que je vous demanderai?» Le Roi hésite, puis consent. «Sire, donnez-moi votre royaume».
Le Roi, stupéfait, hésite de nouveau ; mais, tenu par sa promesse et subjugué par l’ascendant surnaturel de la jeune fille : «Jehanne, lui répondit-il, je vous donne mon royaume». Après quoi, voyant celui-ci tout interdit et embarrassé de ce qu’il avait fait : «Voici le plus pauvre chevalier de France : il n’a plus rien».
Cela ne suffit pas : la Pucelle exige qu’un acte notarié en soit solennellement dressé et signé par les quatre secrétaires du Roi. « Notaire, écrivez dit la pucelle inspirée : le 21 juin de l’an de Jésus christ 1429, à 4 heures du soir, Charles VII donne son royaume à Jeanne. Ecrivez encore : Jeanne donne à son tour la France à  Jésus-Christ. -Nos Seigneurs dit-elle d’une voix forte, à présent, c’est Jésus-Christ qui parle : « moi, Seigneur éternel je la donne au Roi Charles ».
Que signifie cet événement capital ?
– que ce Dauphin, que l’enseignement républicain nous présente comme un indécis et un demeuré, voire le digne fils d’un fou, mais que ses contemporains appellent le «bien-servi» (ce qui signifie qu’il savait juger les hommes), montre en cette occasion une foi extraordinaire en la Sainte Providence. Toute sa vie est d’ailleurs un exemple remarquable de Roi très chrétien.
– qu’il n’y a qu’un seul Roi qui mérite d’être aimé et servi : c’est le vrai Roi de France, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Et que C’est Notre Seigneur JÉSUS-CHRIST qui a VOULU ÊTRE, ET EST, ROI DE FRANCE; et le Christ a voulu nous le faire savoir par l’entremise d’une fille de 17 ans.
– que la raison d’être de notre pays est de proclamer à la face de l’univers non seulement la royauté universelle du Christ sur le monde, c’est sa mission « d’éducatrice des nations » ;
– que cet acte officiel et capital consacre le Roi de France comme le lieutenant du Christ ; si les successeurs de Charles VII avaient compris, ils auraient considéré ce document comme le plus grand de leurs trésors; ils l’auraient relu et médité tous les jours et seraient encore aujourd’hui sur le trône ;
Dès le lendemain, le Dauphin décide d’aller à Reims pour se faire sacrer, malgré plusieurs opposants et grâce à l’insistance de Jeanne. Le pacte de Reims se renouvelle alors que tout semblait perdu. Or a-t-on vu un vrai Roi abandonner ses sujets ? Peut-on penser une minute qu’après avoir tant châtié la France, Il ne puisse ne pas répondre aux prières le suppliant de convertir le pays ? *** PS ***
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Cet acte solennel et tous ceux que ceux que nous avons rappelés dans notre livre, (prochainement disponible chez Edilivre ) fondent notre espérance royaliste et notre pari que l’énigme Louis XVII puisse être résolue à l’horizon 2024-2029, s’il est vrai que la Divine Providence n’a pas permis que la Royauté Capétienne, incarnée par le Roi Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette,  ait disparu à jamais en 1793.  

Si nous perdons notre pari et si nous sommes toujours en vie le 17 juillet 2029, il ne nous restera plus qu’à poster un dernier message, à l’image de celui de la Reine prisonnière, renonçant en 1793 à tenter de s’échapper du Temple sans ses enfants  :  » Nous avons fait un beau rêve «  !

Mais avant cela nous ne manquerons pas de vous donner bientôt des nouvelles de l’avancement des travaux de notre CRIL17, dont la raison d’être s’affirme chaque jour plus légitime, face à l’effondrement spirituel, politique et économique de la France, qui crucifie tout Français lucide ayant l’amour de la Patrie chevillé à l’âme, à l’esprit et aux entrailles.

*** PS *** : A lire aussi la suite de l’éphéméride de référence du Salon beige au sujet du 21 juin 1786, et du plus célèbre des anniversaires, qui a marqué la chute de la Royauté, et que rappelle le site orléaniste de LAFAUTEAROUSSEAU . 

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MAJ 20/06 Pour remplir l’espace vide de la vie politique et culturelle de la France : 

17 000 mercis à Philippe de Villiers et à tous les Puyfolais !
Politique et culture : l’exemple du Puy-du-Fou

MAJ 19/06 Et voici le chiffre de l’espace vide de la vie politique française : autour de 62 % ( 57.36 + 2.95 + 1.25 ) ! Soit environ 29 milions d’électeurs inscrits. ( source

  Nombre % inscrits % votants
Inscrits 47 292 967    
Abstentions 27 125 535 57,36  
Votants 20 167 432 42,64  
Blancs 1 397 496 2,95 6,93
Nuls 593 159 1,25 2,94
Exprimés 19 176 177 38,43 90,13

Comm l’écrirait Hélène Becquet, il y a donc un espace ouvert pour le « mythe Louis XVII  » à l’horizon 2024-2029 ! Pour mémoire, extrait de l’éphéméride du Salon beige : 

  • le 19 juin 1940 : le gouvernement au complet prie Dieu de sauvez la France à Notre Dame.

Depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat, pour la première fois, la France officielle se tourne vers son créateur pour demander le salut du pays. Paris chante avec Reynaud, Mandel et tous les ministres : « Sauvez, Sauvez la France au nom du Sacré Cœur. »

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A quand l’Assemblée des Evêques de France, réunie au grand complet comme à Lourdes, en pèlerinage au Sacré-Coeur de Montmartre pour supplier Dieu de sauver la France ? Avant ou après l’immense catastrophe, pire que celle du 10 juin 1940 qui vient sur nous ? 

MAJ 17/06 Merci au Salon Beige qui a bien voulu reprendre la supplique de notre ami chouandecoeur  en pèlerinage avec ses amis aux pieds de Notre Dame de Pontmain  17 juin 1689 : apparition du Sacré-Coeur à Ste Marguerite-Marie , démarche en parfaite harmonie avec cette initiative de Riposte catholique Supplique aux évêques pour la consécration de la France , qui nous renvoie en même temps à : 

  • l’actualité apocalyptique de l’Europe envahie par l’islam, avec la complicité des plus hautes autorités de l’Eglise, complètement aveuglées par la pastorale du Concile Vatican II :

Des catholiques en colère prient dans la rue à Grenade après une prière polémique du Ramadan (VIDEO)

tandis que 

Espagne : « Insolite alliance de la gauche radicale et des associations musulmanes » pour réislamiser la cathédrale de Cordoue

  • et à cette question posée ici :

Hors du sacré-Coeur , y a-t-il un salut pour les royalistes et pour la France ?

que nous pouvons compléter par celles-ci : 

La disparition de la Royauté Capétienne en 1793, permise de toute évidence par la Divine Providence, en raison de l’absence de la réponse attendue aux demandes du Sacré-Coeur de Jésus au Roi de France, a-t-elle également engendré, ou non, celle de la descendance de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette ?

Ou bien, est-il permis d’espérer que Louis XVII ait été exfiltré du Temple, grâce à un acte de la miséricorde divine, que la critique historique n’a toujours pas réussi à éliminer définitivement, afin que surgisse en temps et heure  celui qui sera nécessaire au salut de la France et de l’Europe ? 

C’est cette espérance, étayée par toutes les raisons développées dans notre livre, qui fonde notre pari royaliste à l’horizon 2024-2029. 

==== PS Pour mémoire, on rappellera que la République a refusé le drapeau national frappé de l’emblème du Sacré-Coeur de Jésus, porté par les poilus pendant la guerre 14/18 ;  voir la mission de Claire Ferchaud

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source 

MAJ 15/06 

Notre dernière MAJ a provoqué des échanges privés fort interessants avec plusieurs correspondants toujours passionnés par la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII, qui n’oublient pas pour autant la réalité de la situation politique de la France aujourd’hui. 
Et c’est ainsi que nous avons lu dans un de ces courriers que « la Providence avait parlé avec l’élection de Macron  » . Mais si Providence il y a, ce ne peut être pour nous, que par Sa permission et non par Sa Volonté, car nous tenons l’élection de Macron, dans les conditions que tout lecteur de la réinfosphère connait maintenant avec de plus en plus de précisions. pour une nouvelle et terrifiante victoire de la Révolution satanique.
Or dans ce même courrier, dont nous ne pouvons pas partager l’analyse, au demeurant fort séduisante pour l’esprit cherchant à discerner les signes des Temps, notre correspondant a écrit aussi que  » notre Cril17 avait joué un rôle mportant ces dernières années dans le maintien de la plus précieuse flamme de la légitimité, celle qui concerne Louis XVII. « 
C’est donc à ce titre, et à lui seul que notre Cril17 peut continuer désormais sa navigation sur Internet, jusqu’à l’horizon 2024-2029, car à vues humaines, la situation politique de la France est désespérée et nous renvoie nous, catholiques et royalistes d’aujourd’hui de 2017, à la situation du mouvement royaliste, après les  déclarations de Mgr le Comte de Chambord, il y a maintenant un siècle et demi environ.
C’est pourquoi, nous nous devons de répondre à la demande de notre ami chouandecoeur, membre de notre Cril17, grâce à qui nous aurons peut-être très prochainement des informations fiables de Saint-Petersbourg, qui nous permettront de valider ou non la thèse d’Hubert Royet sur l’identité du petit domestique allemand de Mme Vigée Le Brun, qui pourrait avoir été Karl-Wilhelm Naundorf.
 Merci à tous ceux qui d’une manière ou d’une autre répondront à cette supplique à Notre Dame de Pontmain pour demander la résurrection du Royaume de France, qui ne pourra se faire sans une intervention explicite de la Volonté de la Divine Providence, semblable à celle que fut la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc.                                  
En la fête de sainte Germaine de Pibrac  

170617 – Supplique à Dieu pour le retour du Roi du 17 Juin 2017

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MAJ 08/06 – 17 h 15

Après avoir lu attentivement le livre d’Hélène Becquet Louis XVII *** qui illustre parfaitement la thèse de l’Université, pour qui toute recherche de la vérité sur  le destin de Louis XVII qui ne serait pas exclusivement limitée à celle des conditions de sa mort au Temple, le 8 juin  1795, relèverait de la mythomanie ***, et suite à l’article paru aujourd’hui dans l’éphéméride du Salon Beige, nous croyons opportun de vous faire part de l’état de nos dernières réflexions, sur la raison d’être de notre CRIL17 et sur ce que nous qualifierons désormais de pari du Cril17.

[ *** Aussi, tenons-nous à offrir à  nos lecteurs *PS*   le visage de l’adolescent inhumé au cimetière Sainte-Marguerite, le 10 juin 1795, sous le nom de Louis Charles Capet, et reconstitué par le Pr Pierre-François Puech, Directeur du Laboratoire de Médecine Légale de Marseille, Hôpital de la Timone ( source :   © Pour la science. n° 212 juin 1995  repris ensuite dans «  La « mort » de Louis XVII  et ses conséquences » («  Cahiers Louis XVII »  n°9 spécial juin 1995)
*PS* ainsi qu’à Hélène Becquet , si elle nous lisait le jour où elle se pencherait sur le « mystère Louis XVII » qu’elle a délibérément ignoré  dans son livre, ou/et  à ceux de Vexilla Galliae  lecteurs de FB ; et nous ajoutons à notre liste le site orléaniste LAFAUTEAROUSSEAU en guise de remerciements pour les beaux commentaires qu’on peut lire ICI et d’où nous extrayons ces lignes  » Aujourd’hui le fantôme du Jeune Roi nous hante plus sûrement encore que celui de sa mère souillée par la république et celui de son Père assassiné pour la faire naitre. Sa mémoire vivante nous habite tous, consciemment ou plutôt inconsciemment, résurgence souterraine . C’est comme ; selon la belle expression de Rilke, « une lettre scellée » que nous nous passons de génération en génération,

A l’imSireage du célèbre pari de Pascal  , et sur la base de notre postulat de Jeanne d’Arc – Le Verrier, nous faisons désormais le pari qu’à l’horizon de 2024-2029 apparaisse au portillon de l’histoire de France, celui que Jean Raspail a nommé Philippe-Pharamond de Bourbon, dans son magnifique roman SIRE et que nous appelons Pharamond de Bourbon-Habsbourg, dans l’espérance de voir un descendant de Louis XVII, fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, incarner  un jour la résurrection du Royaume de France.

Pour mémoire, face au collapsus spirituel, politique, économique et moral de la France auquel nous assistons, et pour toutes les raisons développées dans le dernier chapitre de notre livre sur les enjeux de nos recherches, il nous est inteJuger la reine - 14, 15, 16 octobre 1793llectuellement impossible d’admettre que la Divine Providence ait permis  que la Royauté Capétienne ait pu disparaître définitivement, avec  » Louis XVII  » qui aurait signé un PV accusant « sa mère  » d’actes incestueux, commis à plusieurs reprises entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793, en présence de Madame Elisabeth, et grâce auquel les abjects criminels de la Révolution ont osé accuser la Reine Marie-Antoinette de crimes sexuels, fait unique dans toute l’histoire de l’Humanité, comme le rappelle si justement Emmanuel de Waresquiel *** dans son très beau livre Juger la Reine.

[ A l’attention d’Emmanuel de Waresquiel qui a eu l’extrême bienveillance de citer l’existence de notre cril17.org, nous le prions de bien vouloir corriger, lors d’une prochaine réédition de son ouvrage, le nom de celui qu’il cite et sans qui nous n’aurions jamais pu écrire notre livre ; le nom de celui que nous appelons avec une profonde reconnaissance « l’archiviste du Roi Louis XVII  » est bien Christian Crépin et non comme cela est écrit en note de page 243 à propos du filigrane de la lettre de la Reine du 16 octobre 1793, que nous tenons toujours pour apocryphe et que nous avons longuement étudiée  : » La comparaison ( de l’écriture de la Reine  ) a été faite par un érudit et généalogiste spécialiste de Louis XVII, à mon avis sérieux, bien qu’il se cache sous le pseudonyme de Christian Crétin. Voir le site royaliste cril17.org, décembre 2010.  » De la lettre de Marie-Antoinette du 16 octobre 1793 » .   
Aussi, par égard envers les lecteurs d’Emmnuel de Waresquiel, réafficherons-nous ici dès que possible l’intégralité de nos archives sur ce dossier, qui sont actuellement inaccessibles sur notre site cril17.org. 

MAj 08/06 Merci au Salon Beige, navire amiral de la cathosphère laïque 

  • 8 juin 1795 : prétendue « mort » du Dauphin dit Louis XVII.

Pour la version officielle, le Dauphin est né le 27 mars 1785, au château de Versailles ; Louis Charles duc de Normandie est le troisième enfant de Marie-Antoinette et le deuxième fils de Louis XVI. A la mort de son frère aîné Louis de France, âgé de huit ans le 4 juin 1789, il devient le Dauphin de France, puis «prince royal» à partir de 1790. A la mort de Louis XVI, il est enlevé à sa mère et confié au jacobin Simon. Il meurt de maladie à la prison du Temple. Comment la révolution, dont le but est de détruire la Monarchie, bras séculier de l’Eglise catholique, aurait-elle pu arriver à ses fins en laissant mourir le Dauphin. Rendre tout futur prétendant illégitime est un bien meilleur moyen. Et le comte de Chambord lui-même refuse le trône non pas pour un simple drapeau blanc, mais parce qu’il sait qu’il n’est pas l’héritier légitime. Et le cœur déposé en 2004, dans la crypte royale de Saint Denis ne peut pas être celui de Louis XVII car :

1° le cœur analysé en 2000 mesurait 8 cm ; celui examiné en 1894, avant sa remise à don Carlos et présenté comme étant celui de l’enfant du Temple mesurait 6 cm ;

2° l’affirmation selon laquelle la technique de conservation utilisée en 1789 pour le cœur du frère aîné (supposée être l’embaumement) aurait été différente de celle utilisée en 1795 pour Louis XVII lui-même (mélange alcool/eau), est erronée. Dès le début du XVIIIe siècle, l’inefficacité de la méthode employée encore au siècle précédent, pousse à utiliser la conservation par le mélange hydro-alcoolique (celle-ci impliquant, notons-le, une dessiccation complète du viscère, ainsi qu’une forte réduction de taille). Au demeurant, le cœur de Louis-Joseph, avant d’être remisé dans une boîte de plomb au Val de Grâce, puis à la bibliothèque de l’archevêché de Paris, avait été placé lui aussi dans une urne, comme le souligne Reynald Secher en 1998, ce qui confirme l’utilisation d’une solution liquide pour la conservation.

Enfin lorsqu’en 1894 sont exhumés les restes de l’enfant mort au Temple et enterré au cimetière Sainte-Marguerite à Paris, les médecins affirment qu’il s’agit d’un enfant d’au moins quatre ans plus âgé que ne l’était Louis XVII. Si le résultat des analyses ADN pratiquées en 2000 est incontestable, le cœur analysé peut donc être aussi bien celui de Louis-Joseph, frère aîné de Louis XVII, que celui de Louis-Charles, Louis XVII lui-même.

Il existe un document qui permet de clarifier ce « mystère », vérité à la quelle ont droit tous les Français : le Testament de la duchesse d’Angoulême que détient l’Etat du Vatican.

Louis XVII bébé âgé de deux ans dans « Marie Antoinette et ses enfants » peint par Élisabeth Vigée Le Brun en 1787

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Nous profitons de cette information du Salon beige, pour vous informer que la toute récente publication du livre d’Hélène Becquet Louis XVII nous oblige à travailler actuellement à une mise à jour complète du dossier «  Autour du coeur dit de Louis XVII «  ,  puisque cette éminente autorité universitaire affirme que les résultats des analyses ADN mt d’avril 2000 ont apporté la preuve que Louis XVII serait bien mort au Temple le 8 juin 1795. 
Sauf imprévu, nous prévoyons d’offrir gratuitement l’étude complète que nous réalisons à tout acheteur de la dernière réedition de notre livre, dès qu’il sera mis à notre disposition par EDILIVRE.  =

MAJ 29/05 Comme l’esquisse d’un nouveau mythe Louis XVII, appelé à occuper un espace vide de la vie politique française ?  

 Lu dans Marianne / 26 mai au 1″ juin 2017 :
 » Le quinquennat qui commence s’annonce comme celui du pouvoir personnel d’Emmanuel Macron, sans que l’expression, honnie des vieux républicains, implique nécessairement l’idée d’un régime arbi­traire ou antidémocratique. Pour se convaincre de cette donnée nouvelle, il suffit de se poser la ques­tion : que se produirait-il s’il arrivait malheur au pré­sident ? Nul aujourd’hui ne saurait répondre : c’est la preuve que, pour le moment du moins, tout dépend de lui et de lui seul. Plusieurs raisons, indépendamment du tempé­rament personnel de l’homme, expliquent cette situation.
La première est une question d’âge. Pendant cinq ans, Emma­nuel Macron va donner des ordres à des gens plus âgés que lui. . Il a très bien compris que, faute de l’autorité de l’âge, il avait besoin de la majesté de la fonction. En monarchie, l’âge du monarque n’a aucune importance, fût-il de trois ans, quand le représentant de l’ordre peut prononcer : « au nom du roi » !
La deuxième raison tient aux circonstances. La tentative de François Hollande d’instituer une présidence «normale », c’est-à-dire dépouillée des prestiges «du miracle, du mystère et de l’autorité », comme dit le Grand Inquisiteur dans les Frères Karamazov, cette tentative a échoué. Sans doute Hollande s’y est-il mal pris. Il a souvent confondu liberté avec pagaille, et délibération avec indécision. Mais il y a davantage. Les Français ne se consoleront jamais d’avoir coupé la tête au roi Louis XVI, c’est-à-dire au principe d’autorité, et cherchent à le reconstituer par tous les moyens. Ils ne veulent pas d’un chef qui leur ressemble, cela est tout à fait clair. Ce sont des anarchistes de gouvernement, des libertaires imbus de la majesté de l’ordre.
C’est pourquoi, dès sa prise de fonctions, Emmanuel Macron a multiplié les signes de la puissance. Au point de courir le risque de manquer totalement de naturel, comme dans ses marches solitaires, à pas lents, dans la cour du Louvre ou dans celle de l’Elysée. Ou encore en multipliant les allusions à la dimension proprement militaire de son pouvoir : quel meilleur moyen d’effacer l’image du « banquier Macron » que ses incarnations successives en « général Macron » ? S’il n’en est pas encore à toucher les écrouelles, il ne laisse pas de pincer l’oreille à ses grognards, sans susciter le moindre ricanement. Ainsi, nous venons d’assister, en toute légalité, cela va sans dire, au 18 Bru­maire d’Emmanuel Macron, à l’image de celui de Bonaparte, dont son meilleur historien, Patrice Gueniffey, nous a expliqué récemment* qu’il avait réussi parce qu’il a bénéficié d’emblée du consentement tacite de la grande majorité de la population. » 
…/… Source :  Marianne / 26 mai au 1″ juin 2017

Merci à notre ami Georges Plas qui nous a communiquué cet extrait du dernier numéro de Marianne, au risque de nous  soumettre à la tentation d’oublier notre décision de consacrer exclusivement ce site à nos recherches sur la question Louis XVII ! Mais n’y-t-il pas dans cette coupure de presse comme un écho de ce que nous avons écrit dans l’épilogue de notre livre qui va paraître prochainement chez EDILIVRE, et que nous avons publié ici en avant-première ?   

MAJ 22/05 

Pour terminer la présentation de notre livre qui sera publié prochainement, voici un bref  extrait du chapitre VII Enjeu de nos recherches en prise directe  avec l’actualité politique et culturelle ( p 322 ) 

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…/… Que révèlent en effet la folle campagne électorale présidentielle à laquelle nous avons assisté et le chiffre de 16 187 090 voix, correspondant au total de l’abstention, des votes blancs ou nuls, soit 34,03 % des électeurs inscrits, contre 43,61 % pour Emmanuel Macron et 22,36 % pour Marine Le Pen ( Source Ministère de l’Intérieur ) , si ce n’est un espace libre pour la survivance du mythe Louis XVII et assurer en quelque sorte une postérité à Louis XVII, selon l’expression d’Hélène Becquet ?

 

Candidats

  Voix  
  Nombre % des inscrits % des exprimés
M. Emmanuel MACRON 20 743 128 43,61% 66,10%
Mme Marine LE PEN 10 638 475 22,36% 33,90%
       
Total 31 381 603 100% 100%

On notera ici une très curieuse erreur, commise par le Ministère de l’Intérieur, et qu’on peut supposer volontaire ; plus d’une semaine après la publication des résultats, on lit qu’il y aurait un pourcentage de 100 % des inscrits pour 31 381 603 voix exprimées, là où le taux réel est de 65,97 % soit 66 % environ seulement des électeurs inscrits.

Face au constat de l’absence de toute représentation politique de 34 % du corps électoral, et compte tenu des multiples analyses des résultats des votes des deux tours et des révélations qui commencent à surgir, ici ou là, sur le financement de la campagne électorale d’Emmanuel Macron, comment pourrions-nous ignorer ce jugement sans appel du pape Pie IX, qui a déclaré le 5 mai 1874 :

« Je bénis tous ceux qui coopèrent à la résurrection de la France. Je les bénis dans le but (laissez-moi vous le dire) de les voir s’occuper d’une œuvre bien difficile mais bien nécessaire, celle qui consiste à faire disparaître ou à diminuer une plaie horrible qui afflige la société contemporaine, et qu’on appelle le suffrage universel. Remettre la décision des questions les plus graves aux foules, nécessairement inintelligentes et passionnées, n’est-ce pas se livrer au hasard et courir volontairement à l’abîme ? Oui, le suffrage universel mériterait plutôt le nom de folie universelle ; et quand les sociétés secrètes s’en emparent, comme il arrive trop souvent, celui de mensonge universel. » (Marquis de La Franquerie  Le caractère sacré et divin de la Royauté en France Chiré, 1978, p 78).

Aussi, face au mensonge universel, qui a permis à Emmanuel Macron d’être élu à la fonction de Président de la République, et à la lumière des critères de discernement épistémologique mis en valeur par Karl Popper, oserons-nous poursuivre nos recherches en vue de résoudre la plus fascinante énigme de l’Histoire de France. En effet Hélène Becquet n’a-t-elle pas écrit (op.cit. p 133), malgré ses conclusions en faveur de la thèse dominante sur la mort légale de Louis XVII au Temple  …/… 

« …/… Or, comme nul ne sait, encore aujourd’hui, ce qui s’est passé au Temple quand l’enfant a été remis à Simon, le roman (Le Cimetière de la Madeleine de Regnault-Warin) semble donner une version plausible des faits (p 133)  …/… Le fils de Louis XVI, précisément parce qu’il n’a régné qu’en vertu des lois de dévolution de la couronne de France, représente la quintessence de ce que pouvait être la royauté française d’Ancien Régime. …/…  La royauté française a survécu en devenant mythe. Étudier Louis XVII, c’est ainsi comprendre la royauté française dans la force de sa symbolique du pouvoir et des mythes qu’elle a produits. …/… »

MAJ 20/05/2017 – 11 h 55 

Comme promis hier, voici la nouvelle introduction de notre livre, mise à jour le 14/05 après l’élection présidentielle.  Nous n’avons pas eu besoin de la modifier, contrairement à ce que nous avons dû faire dans les dernières pages de notre chapitre VII ( voir table des matières ) , pour tenir compte de la publication de l’ouvrage d’Hélène Becquet que nous avons découvert hier et qui ne saurait entamer notre détermination à poursuivre nos recherches historiques sur la Question Louis XVII.
L’avenir dira si la royauté a survécu en France en se transformant en un mythe parfaitement décrit par Hélène Becquet dans son étude sur Louis XVII ou si la résurrection du Royaume de France est liée ou non à la résolution de l’énigme Louis XVII ! Qui vivra verra !

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L’ENIGME LOUIS XVII : ENTRE  REALITE, UCHRONIE ET CHIMERE

Lorsqu’un peuple ne sait plus tirer parti de ses Lois Fondamentales, il est fort inutile qu’il s’en cherche d’autres ; c’est une marque qu’il n’est pas fait pour la liberté ou qu’il est irrémissiblement corrompu «    
Joseph de Maistre
 (Considérations sur la France, 1797)

UNE CASCADE DE COÏNCIDENCES EN GUISE   D’ INTRODUCTION

L’intérêt suscité par les premières publications de notre livre et l’absence de toute réfutation connue, nous invitent à proposer cette réédition, qui intègre une réponse à la question majeure liée à la controverse sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, que nous n’avions pas eu le loisir de traiter dans nos précédentes éditions en 2014 et 2015 : Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ?
Très curieusement, la période pendant laquelle nous avons rédigé notre nouveau « Chapitre V » destiné à répondre à cette question, a été jalonnée par une série de coïncidences avec des faits significatifs de la vie politique française, liés à la raison d’être de nos recherches.
Et au moment de publier cette édition, un dernier évènement majeur est venu apporter à toutes nos réflexions une conclusion provisoire qui était totalement imprévisible quand nous avions commencé la rédaction de cette introduction et dont nous ferons état dans notre nouveau Chapitre VII : Epilogue : quel est l’enjeu de nos recherches ? » 
L’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République le 7 mai 2017 nous renvoie en effet à cette déclaration qu’il a faite, le 8 juillet 2015, dans un entretien accordé à la presse, alors qu’il était Ministre de l’Economie :
 « Il y a dans le processus démocratique et dans son fonctionnement un absent. Dans la politique française, cet absent est la figure du roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le roi n’est plus là. On a essayé ensuite de réinvestir ce vide, d’y placer d’autres figures:  ce sont les moments napoléonien et gaulliste, notamment. Le reste du temps, la démocratie française ne remplit pas l’espace. On le voit bien avec l’interrogation permanente sur la figure présidentielle, qui vaut depuis le départ du général de Gaulle. Après lui, la normalisation de la figure présidentielle a réinstallé un siège vide au cœur de la vie politique. Pourtant, ce qu’on attend du président de la République, c’est qu’il occupe cette fonction. Tout s’est construit sur ce malentendu.»
Est-ce cette déclaration qui aurait provoqué un an plus tard les déclarations princières qui ont agité un moment la galaxie royaliste, dans la perspective de l’élection présidentielle d’avril-mai 2017 ?  
C’est ainsi que le 15 août 2016, le Secrétariat de Mgr le Comte de Paris a publié le communiqué suivant au sujet des Lois Fondamentales du Royaume de France où on pouvait lire ceci :
« Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué» du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français :
Les lois fondamentales du Royaume tissent depuis les origines de la monarchie française l’indépendance de la Couronne de France. Ainsi depuis l’avènement des Capétiens, le principe fondateur de pérégrinité rend à lui seul vaines les prétentions d’accession au trône royal français d’un prince ou d’une princesse étrangère.[1]
…/…  
Les lois fondamentales du Royaume sont, par essence, supérieures à l’autorité royale et forment le socle même de sa légitimité. Nul ne peut s’en écarter ni les bafouer par caprices ou autres motifs, sauf à y porter atteinte …/…
Fait à Paris le 15 août 2016                    Le Secrétariat du Comte de Paris »[2]
Et quelques jours après seulement, le 25/08/2016, Mgr le duc d’Anjou, Louis de Bourbon, publiait ce communiqué sous le titre « Guerre de civilisation et crise d’identité : le double mal qui ronge la France » :
« Mes chers compatriotes,
La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. …/…
Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. …/…
Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables. …/…
La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle. Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles.
Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire, des lieux, etc.  …/…
L
ouis de Bourbon, duc d’Anjou »[3]
Nous nous garderons de faire le moindre commentaire des déclarations publiques de ces deux princes, qui appartiennent tous deux à la Maison de Bourbon, selon l’Etat Présent de la Maison de Bourbon, (baron Hervé Pinoteau, Léopard d’Or, 2012), et qui témoignent leur attachement légitime à la tradition dont ils sont les héritiers et dépositaires. Il conviendrait en outre d’ajouter à ces deux témoignages l’entretien que Mgr le duc d’Anjou a accordé à la chaîne de télévision KTO-TV le 14 janvier 2017, dans son émission « V.I.P. Visages Inattendus de Personnalités » [4], tandis que Mgr le Comte de Paris en faisait de même, le même jour, sur les ondes de Sud Radio, dans le cadre de l’émission « Qu’est-ce qui vous fait courir ?[5] »  
Tout au plus, nous autoriserons-nous à constater que cette divergence radicale dans l’interprétation des Lois Fondamentales du Royaume de France constitue un très sérieux obstacle à la réalisation du vœu exprimé par une part significative du peuple français, si on en croit les résultats d’un sondage réalisé par BVA, à la demande de l’Alliance Royale, et publié sur la chaîne LCI [6].
En effet, nous apprenions, le 30 août 2016, que « près d’un Français sur trois serait prêt à voter pour un candidat royaliste [7]» à la prochaine élection présidentielle de 2017, et serait favorable à ce que la fonction de chef de l’Etat soit assumée par un roi, comme c’est le cas dans de nombreux pays européens.L’idée royaliste est donc en quelque sorte projetée dans l’actualité, et rejoint ainsi la raison d’être de notre livre, qui était destiné à l’origine, et avant toute autre considération, à être une réponse à l’Appel à la Nation du Roi Louis XVI de janvier 1793, aujourd’hui quasiment inconnu, et au cri célèbre entre tous, de la Reine Marie-Antoinette, lorsqu’elle a entendu la plus hallucinante accusation qui ait jamais été lancée contre une mère, dans la nuit du 15 au 16 octobre 1793.
Aussi, à l’image des tailleurs de pierre de jadis, qui travaillaient sous les ordres d’un architecte, à la construction des cathédrales de la Chrétienté, avons-nous souhaité apporter notre contribution à la tradition forgée par les chercheurs, professionnels ou non, qui ont publié depuis deux siècles plusieurs centaines d’ouvrages, dédiés à la plus fascinante énigme de l’Histoire de France, née de l’absence de toute certitude sur le destin de Louis Charles, duc de Normandie, devenu pour les royalistes le Roi Louis XVII, le 21 janvier 1793.
Tel un nain juché sur les épaules des géants qui nous ont précédé, nous avons proposé nos propres observations et conclusions, nées de notre découverte d’archives inédites ou de rapports et analyses restés encore inexploités, comme l’était le document suivant, totalement ignoré à ce jour encore, de la critique historique contemporaine. 
En effet, il nous a été permis de prendre connaissance du rapport de la Ville de Paris, Département Histoire Architecture Archéologie et Patrimoine, publié en 2008, sous l’égide de la Commission du Vieux Paris, suite aux fouilles réalisées, dans l’ancien cimetière Sainte-Marguerite en 2004/2005, par l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives).
Or le 8 juin 2004, le prince, titré duc d’Anjou par son très regretté père, feu Mgr le duc d’Anjou et de Cadix, décédé en janvier 1989 dans un dramatique et étrange accident de ski, avait accepté, de présider solennellement l’inhumation, dans la basilique de saint Denis, d’un « cœur de Louis XVII » !
Le 14 octobre 2008, la vente aux enchères publiques, très médiatisée, de la succession de feu Mgr le Comte de Paris, révélait au public d’insignes reliques, ayant appartenu à la famille Royale au Temple et à la Conciergerie ; et peu de temps après, Jean d’Orléans publiait Un prince Français (Pygmalion, 2009).
Enfin, le 17 mai 2014 à Paris, Louis, duc d’Anjou, et Henri, Comte de Paris, célébraient ensemble le 8 ème centenaire de la naissance de saint Louis !
Dans le même temps, la vie politique française laissait apparaître ou mettait en valeur des concepts et des événements liés non seulement à l’histoire de la Révolution, mais aussi à l’histoire de la France, dite d’Ancien Régime.
Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas dit en effet à Jérusalem le 23 mai 2013 que    « La première liberté d’un peuple, c’est son identité », alors que lors du débat avorté sur l’identité nationale, qu’il avait organisé durant sa précédente Présidence, le Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale avait déclaré, le 20 janvier 2009 : « L’identité nationale c’est l’identité républicaine » !
Le souvenir de la Terreur étant encore présent au sommet de l’Etat, comme en témoigne la déclaration d’Emmanuel Macron du 8 juillet 2015, comment ne pas se rappeler aussitôt les paroles de Barère qui, au matin du 10 Thermidor an II ( 28 juillet 1794), a qualifié le fils du « tyran » de « talisman royal », avant que Cambacérès ne déclare, le 22 janvier 1795, à la tribune de la Convention Nationale, au nom des Comités de Salut Public, de Sûreté Générale et de Législation :
« Lors même qu’il (Louis XVII) aura cessé d’exister, on le retrouvera partout et cette chimère servira longtemps à nourrir les coupables espérances des Français traîtres à leur patrie … » !
Et si nous pensons avoir établi, dans nos éditions précédentes, la preuve documentaire que ce n’est pas le fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette qui a été inhumé le 10 juin 1795 ou 22 prairial an III au cimetière Sainte-Marguerite, il existe aujourd’hui encore, une tradition historique, reconnue pertinente, car validée par l’Académie Française, selon laquelle le Dauphin serait mort au Temple, dans les derniers jours de décembre 1793 ou au plus tard au début de janvier 1794 !
C’est pourquoi nous avons tenu à reprendre et à poursuivre notre réflexion sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, dans le « Chapitre V Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ? »
En effet si la thèse qui est parfaitement compatible avec les conclusions de notre livre, et qui a été défendue par l’historien Louis Hastier dans La double mort de Louis XVII (Flammarion, 1951) et le Dr Jacques Descamps dans L’énigme du Temple (1995) s’était avérée irréfutable, nous aurions pu refermer définitivement ce dossier de l’énigme du Temple.
Nous aurions même pu  conclure, avec le sentiment du devoir accompli, que la date plus ou moins probable, voire même certaine, de la mort de Louis XVII au Temple, se situerait entre le 3 juillet 1793 et le 19 janvier 1794 ; cela aurait été la fin de l’énigme Louis XVII et nous aurions pu reprendre à notre compte ce qu’a écrit la Reine Marie-Antoinette, au cours du premier semestre 1793, après l’échec de sa tentative d’évasion du Temple avec ses enfants « Nous avons fait un beau rêve » !
Or nous pensons avoir établi, en toute bonne foi, qu’il existe dans la thèse de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps une grave faille qui permet de la rejeter ; et de manière tout à fait paradoxale, c’est grâce à la synthèse de notre critique de cette théorie avec celle de l’argumentation de Jean-Pascal Romain (chapitre VI A l’origine de la thèse naundorfiste ), que nous pouvons affirmer  désormais : Louis XVII n’est pas mort au Temple et a nécessairement été exfiltré à une date qui reste à établir.
Dès lors, ce sera l’enjeu de nos futures recherches historiques, fondées sur le résultat actuel de nos investigations et notre intuition personnelle. 
Et bien que cette quête puisse sembler être un fantasme, voire une chimère, aux yeux des esprits les plus critiques, nous oserons prendre le risque de nourrir de coupables espérances et d’être traître à notre patrie, en pensant que la résolution de l’Affaire Louis XVII pourrait peut-être intéresser le destin de la France ! Peut-être nous sera-t-il permis d’établir la preuve irréfutable de l’exfiltration de Louis XVII du Temple, durant la période du 3 juillet 1793 au 3 septembre 1793 ; elle seule en effet nous permettrait d’affirmer que la prétendue mort légale de Louis Charles Capet, le 20 prairial an III, n’aura été qu’une uchronie, considérée comme vérité historique établie depuis la Révolution.
En la fête nationale de sainte Jeanne d’Arc                         Aixe-sur-Vienne le 14/05/2017

[1] Mgr le Comte de Paris fera à nouveau référence à cette controverse, le 24 décembre 2016, dans cet article : http://leblogducomtedeparis.fr/note-sur-m-don-luis-alfonso-de-borbon-y-martinez-bordiu-le-dechu-despagne-et-roi-des-titres-de-fantaisie/
[2] Source :  http://leblogducomtedeparis.fr/communique_082016/
[3] Source : http://www.lesalonbeige.fr/guerre-de-civilisation-et-crise-didentite-le-double-mal-qui-ronge-la-france-2/
[4] http://www.ktotv.com/emissions/eclairages/culture-et-foi/v-i-p
[5]http://www.sudradio.fr/Podcasts/Qu-est-ce-qui-vous-fait-courir/Henri-d-Orleans-Comte-de-Paris-et-Duc-de-France
[6]http://www.lci.fr/politique/pres-d-un-francais-sur-trois-prets-a-voter-pour-un-candidat-royaliste-2000674.html
[7] http://www.allianceroyale.fr/sondage-de-lalliance-royale/

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MAJ 19/05/2017 – 15 h 30
Suite à la découverte dont nous avons fait état ce matin, ( voir infra ) nous venons de parcourir la version numérique du livre d’Hélène Becquet, en nous bornant à la lecture TGV des seuls éléments pouvant être en opposition radicale avec les conclusions de notre propre livre à paraître prochainement chez EDILIVRE. Voici nos premières observations : 
1 / C’est tout d’abord un livre très savant que tout passionné par la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII se doit de lire ! Aussi serons-nous contraint et forcé d’en faire un bon usage lors de la publication de notre prochain ouvrage sur la Question Louis XVII.
2 / Car nous allons poursuivre nos recherches historiques pour la simple et bonne raison suivante : Hélène Becquet – à la différence de l’historien Emamnuel de Waresquiel dans son livre Juger la Reine – ne s’est nullement interessée à ce que nous avons publié ici ou là, sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite qui est à l’origine même de l’Affaire Louis XVII.
3 / Notre livre garde donc non seulement toute sa pertinence, mais acquiert même une légitimité inédite, compte tenu de la thèse intellectuelle qui sous-tend, semble-t-il, les recherches de cette éminente universitaire. Mais ceci est une autre histoire dont nous aurons à reparler. car elle permet de comprendre à quelle nécessité répond cette publication sur Louis XVII, dont l’énigme aurait été définitivement résolue depuis avril 2000 et confirmée avec la publication par Philippe Delorme d’une biographie destinée à clore toute controverse …
4 / En tout état de cause, 17 000 mercis à Hélène Becquet pour son très bel ouvrage dédié à Louis XVII, même si, plus que jamais, nous avons l’intime conviction que la thèse révolutionnaire de la mort de Louis XVII au Temple est une imposture, ne serait-ce que parce que Héléne Becquet omet totalement de s’interesser à la thèse de Louis Hastier, pourtant validée par l’Académie Française, pour qui Louis XVII serait mort dans les premiers jours de janvier 1794 et non en juin 1795, comme le prétend son livre …

A suivre …/…      =====

 Ce site en cours de construction est destiné à présenter le suivi de l’état de la Question Louis XVII et en particulier les résultats des travaux de tous les internautes qui souhaiteraient apporter leur contribution à la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII, raison d’être de notre CRIL17 ( Cellule de Recherches sur Internet de Louis XVII ).
Aussi avons-nous le plaisir de vous confirmer que notre livre  » Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité  »    a été sélectionné par le comité de lecture d’EDILIVRE pour  publication à suivre très prochainement. 

Louis XVII

Et alors que nous nous proposions de vous offrir quelques pages de la mise à jour que nous venons de faire, ce 14 mai, nous découvrons à l’instant qu’un auteur éminent vient de publier un livre  en défense de la thèse toujours dominante sur la mort de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795.
Nous nous devons donc de vous présenter immédiatement le résumé publié sur le site DPF-Chiré, et reportons à demain la publication de notre nouvelle introduction et des dernières pages ( p 319 et suivantes ) de notre chapitre VII dédié à nos futures recherches, qui n’auront peut-être plus aucune raison d’être, si Mme Hélène Becquet, [ dont nous avons lu, avec le plus grand intérêt son dernier livre  Marie-Thérèse de France L’orpheline du Temple ] a définitivement résolu l’énigme Louis XVII en suivant, semble-t-il, l’argumentation de Philippe Delorme, à laquelle il nous est impossible de nous rallier ..
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Empoisonné, évadé, ressuscité ? Les hypothèses et les mystères entourant la vie et la mort de Louis XVII ne manquent pas, mais sont pourtant bien éloignés de la vérité.
Louis XVII est sans doute l’inconnu le plus illustre de notre histoire tant le mythe a éclipsé la brièveté de sa vie également marquée par le paradoxe et la tragédie. Paradoxe d’un prince devenu Dauphin en 1789, au moment où la monarchie absolue s’effondrait. Tragédie d’un roi sans royaume, d’un orphelin à la fois captif et otage des luttes de pouvoir inhérentes à la Convention.
Instrumentalisé, esseulé et malade, il succombe à dix ans à la prison du Temple en juin 1795, ouvrant la voie à des décennies de controverses sur les circonstances de sa mort et son hypothétique survivance.
En biographe exemplaire, Hélène Becquet exhume la vérité derrière les légendes, racontant son existence oubliée avant d’ausculter sa surprenante postérité au terme d’une enquête de plusieurs années. 
Hélène Becquet, ancienne élève de l’Ecole nationale des chartes, est agrégée d’histoire et docteur en histoire de l’université Paris-I-Panthéon-Sorbonne. Elle a codirigé un recueil d’articles intitulé La Dignité de roi, paru en 2009 aux Presses universitaires de Rennes, et est l’auteur de Marie-Thérèse de France. L’orpheline du Temple aux éditions Perrin.
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Louis XVII, derrière le mythe
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Les faux Louis XVII
Un des grands intérêts de l’ouvrage d’Hélène Becquet est de montrer la naissance et la survie d’un mythe « Louis XVII », enfant roi qui n’a jamais exercé le pouvoir mais qui est nécessaire à l’idéologie royaliste, surtout dans sa version ultra. L’apparition de faux Louis XVII durant la première moitié du 19ième siècle doit être reliée à une croyance propre à l’Europe préindustrielle quant aux souverains « cachés », tel Sébastien du Portugal, dont le retour est censé être porteur d’espoirs eschatologiques. Ainsi Guillaume Naundorff a réussi à faire son miel de cette espérance… Voilà en tout cas un très bon livre d’histoire, rigoureux dans ses analyses, qui fera les délices des amateurs.

Sylvain Bonnet  Hélène Becquet, Louis XVII, Perrin, mai 2017, 304 pages, 20,90 € 
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Notre première observation à la lecture des aperçus disponibles sur Internet  : Hélène Becquet a, semble-t-il, admis sans aucune dificulté la thèse de l’inhumation de Louis XVII au cimetière Sainte-Marguerite  le 22 prairial an III. Si la lecture de son ouvrage confirmait cette  première hypothèse, notre livre garderait donc toute sa raison d’être et donnerait à nos futures recherches une pertinence absolument inédite et qui était totalement imprévisible lorsque nous avons transmis la dernière mise à jour de notre manuscrit à EDILIVRE le 16 mai, et dont vous trouvrez ci-après la table des matières.   

TABLE DES MATIERES

LouisXVII Autopsie d'une fausse vérité

L’ENIGME LOUIS XVII : ENTRE REALITE, UCHRONIE ET CHIMERE.. 9
CHAPITRE I : ETAT DE LA QUESTION.. 15
PRESENTATION DE LA CONTROVERSE.. 19
BREVE CHRONOLOGIE.. 21
PLANS ET ILLUSTRATIONS. 25
QUESTION DE METHODE.. 32
CHAPITRE II FORCE DE LA THEORIE DOMINANTE EN VIGUEUR.. 35
LA POSITION DE LA COMMISSION DU VIEUX PARIS (CVP) 35
LE CATALOGUE DE L’EXPOSITION DU MILLENAIRE CAPETIEN.. 38

FAIBLESSES DE L’ARGUMENTATION DE LA THESE ADVERSE.. 40
CHAPITRE III LE PROCESSUS DE NOTRE DECOUVERTE.. 45
LES FOUILLES DE 2004/2005 ET LE RAPPORT DHAAP 2008. 45
1 RAISON D’ETRE DE CES FOUILLES ET LEURS RESULTATS. 45
2 UNE ETRANGE DECISION.. 47
3 INTERROGATIONS SUSCITEES PAR LE RAPPORT DHAAP 2008. 48
NOTRE ANALYSE CRITIQUE.. 50
1 LE CORPS DE « LOUIS XVII »  DANS UNE FOSSE COMMUNE ? 50
2 A-T-ON RETROUVE LA CROIX  BERTRANCOURT 51
3 LA DECOUVERTE DE JEAN-PIERRE BABELON.. 54
L’annexe au PV du 10/12/1979 et l’archive « L 681 n°25 » 54
La communication de Jean-Pierre Babelon du 3 novembre 1980 58
Autres sources documentaires liées 60
CHAPITRE IV CONSTRUCTION DE NOTRE MODELE DE RESOLUTION 69
AUTOUR DU LIEU D’INHUMATION.. 69
1 EVOLUTION DES NIVEAUX DU SOL DU CIMETIERE.. 69
2 LES DONNEES INEDITES DU RAPPORT DHAAP 2008. 83
3 SYNTHESE DE NOTRE ANALYSE CRITIQUE.. 90
4 RESUME CHRONOLOGIQUE DU NIVEAU DU SOL 94
5 AUTRES ELEMENTS DE CONSTRUCTION DE NOTRE MODELE.. 96
Sources documentaires contemporaines de l’inhumation. 96
Information publiée dans « La Quotidienne » du 26/01/1815 : 100
Journal des débats politiques et littéraires de janvier et mars 1815. 100
Le repère de la stèle funéraire du sieur Colin (mars 1802) 101
Rapport des commissaires de police Simon et Petit 104
Lettre de M le comte Anglès à M le comte De Cazes  du 01/06/1816. 106
La suspension des fouilles du 12 juin 1816. 112
Le témoignage de M Pinon Duclos de Valmer 116
L’œuvre de l’historien Jean Eckard. 117
Les témoignages du Dr Philippe Jean-Pelletan. 119
Les témoignages de l’abbé Raynaud. 120
Les témoignages de l’abbé Dubois 128
Le témoignage d’Alcide de Beauchesne publié en 1866 et 1867. 134
L’analyse à contre-sens de Joseph-Marie Quérard. 135
Traçabilité historique du cercueil de « Louis XVII » 136
6 AUTOUR DES FOUILLES CLANDESTINES. 140
Au temps de la Révolution, du Directoire et de l’Empire ? 140
Pendant la Restauration ? 142
La déclaration de Voisin du 28 janvier 1815 : 147
Le témoignage de Mme Chauvet de Beauregard. 150
AUTOUR DE L’IDENTIFICATION DES OSSEMENTS. 157
1 EXHUMATION DE NOVEMBRE 1846. 157
2 EXHUMATION DE JUIN 1894. 170
3 LES FOUILLES DE FEVRIER 1904. 188
4  LA CONTROVERSE OUVERTE PAR M. FLEURY ET LA CVP. 192
5 LA CONTROVERSE OUVERTE PAR ME MAURICE GARÇON.. 221
6 ÉTUDE MICROSCOPIQUE DE LA MECHE « DE REISET » 238
CONCLUSION ET PERSPECTIVES. 250
CHAPITRE V LOUIS XVII EST-IL MORT AU TEMPLE AVANT 8 JUIN 1795 ?. 257
PRESENTATION GENERALE DE LA THESE DE LOUIS HASTIER 257
CARACTERE INEDIT DE LA THESE DU DR JACQUES DESCAMPS. 258
LA THESE DE LOUIS HASTIER FIN A LA QUESTION LOUIS XVII ?. 263
1 LA SANTE DU DAUPHIN.. 264
2 LES MEDECINS DE LOUIS XVII 267
3 LE TRISTE SORT DU JEUNE ROI 268
SYNTHESE DE NOTRE ANALYSE CRITIQUE.. 273
1 RELEVE RESUME DES PRINCIPALES ERREURS CONJECTURES. 273
2 NOTRE CONCLUSION PROVISOIRE.. 285
CHAPITRE VI : A L’ORIGINE DE LA THEORIE NAUNDORFFISTE.. 287
CHAPITRE VII EPILOGUE : QUEL EST L’ENJEU DE NOS RECHERCHES ?. 301
ANNEXE : AUTOUR DE LA CROIX DITE DE BERTRANCOURT.. 325
PREAMBULE : 325
I LA MARQUE RETROUVEE A – 0.42 m PAR PASCAL-SOL EN 1979. 326
II LA TRACE RETROUVEE A – 1.07 M LORS DES FOUILLES DE 1970. 331
1 TRANSCRIPTION DES PIECES ORIGINALES DU DOSSIER 333
2 PIECES COMPLEMENTAIRES EXTERNES. 341
Etude de Michel Jaboulay. 341
Mise au jour d’une sépulture le 3 mars 1922 par la CVP (ILL.XVI) 342
Réflexions publiées en 1976 par Paul Pascal-Sol 342
Extrait d’une lettre de Paul Pascal-Sol au Figaro le 8/10/1979 : 343
Témoignage de l’abbé Jean Dufour du 16 mars 2003. 343
III SYNTHESE DE CETTE ANNEXE.. 346
SOURCES. 349
ARCHIVES MANUSCRITES. 349
AUTRES SOURCES (revues, périodiques, bulletins …) 349
BIBLIOGRAPHIE.. 351
TABLE DES ILLUSTRATIONS. 355
INDEX.. 357
TABLE DES MATIERES. 363