Quand la Commune de Paris brûlait les archives qui nous auraient probablement permis de résoudre l’énigme Louis XVII !…

Histoire : Quand Paris brûlait…

Commune

Par Camille Pascal.Quand l’histoire officielle, tenue en lisière par l’idéologie, veut faire oublier que la Commune fut aussi un crime contre le patrimoine parisien.La Commune de Paris née dans un sursaut patriotique fut achevée à coups de crosse par l’armée régulière quelque part dans les allées ensanglantées du Père-Lachaise. Tout cela a été dit et maintes fois répété depuis que le Front populaire a fait du mur des Fédérés un lieu de culte.Ce que l’on sait moins, car cette vérité a été longtemps occultée dans une Histoire officielle soigneusement tenue en lisière par l’idéologie, c’est que la Commune fut aussi un crime contre Paris. Voilà ce qu’un livre courageux et parfaitement documenté vient de révéler dans un silence médiatique coupable. Nos petites élites intellectuelles confites dans leur dévotion du progressisme n’aiment pas que l’on retourne contre lui cette arme de la repentance qu’elles ont si souvent braquée contre la France.Dans le Brasier, publié chez Actes Sud, Nicolas Chaudun, dont le talent et l’érudition ont rendu ses lettres de noblesse littéraire au récit historique depuis la publication de l’Été en enfer, chronique de l’effondrement du second Empire, raconte ces journées terribles au cours desquelles les plus grands monuments de Paris brûlèrent comme des torches sur ordre du pouvoir insurrectionnel.En quelques heures, l’hôtel de Salm et le palais d’Orsay furent anéantis, mais ce n’était là qu’un premier feu de joie. Le palais des Tuileries, chef-d’oeuvre de Philibert Delorme, théâtre privilégié des scènes les plus poignantes de notre roman national, fut l’objet d’un zèle fou de la part des incendiaires. Du passé il fallait faire table rase. Comment expliquer autrement les flots de pétrole déversés dans les grands escaliers d’honneur, les rideaux du salon des Maréchaux empesés d’huile et de poix, les tonneaux de poudre placés dans les caves pour fragiliser l’édifice ? […]

Lire la suite sur Valeurs Actuelles

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17000 mercis à l’administratrice de cette page facebook et à Michel Mertens à qui nous prenons la liberté d’emprunter cette image, anniversaire de la naissance de Louis Charles, duc de Normandie, le 27 mars 1785 oblige !

16 mars, à proximité de Paris ·
 
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En ce jour anniversaire, nous croyons opportun de rappeler l’excellentissime réflexion de notre archiviste du Roi Louis XVII, que nous extrayons de la page de commentaires de cet article ; en effet nous n’avons pas encore eu le bonheur de lire l’avis de juristes plus qualifiés que nous …
 » Crepin dit :
il ne peut y avoir aucun doute. L’enfant du Temple mort le 8/6/1795 autopsié par Pelletan est le même que celui des fouilles de 1846 et de 1894. Il n’est pas Louis XVII et l’acte de décès doit être annulé.
De plus l’acte de décès comprend une mention inexacte, (le nom de famille de Louis Charles est De France dans son acte de baptême à Versailles qui tient lieu d’acte de naissance et non CAPET) et on peut demander l’annulation de l’acte d’état civil, quand bien même l’acte serait régulier dans sa forme d’après le site http://www.documentissime.fr/
Au travail Messieurs les avocats et juges
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Commentaire que nous avons complété par celui-ci :
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Et pour rebondir sur l’idée de notre archiviste du Roi Louis XVII, si aux travaux du Pr Lucotte sur la mèche de cheveux  » de Reiset » on peut ajouter un jour le résultat d’analyses de la mèche de cheveux Damont, n’aurait-on pas alors un motif sérieux et irrécusable pour reprendre les fouilles brutalement interrompues en 2004/2005, et dont nous faisons état dans notre livre  » Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité  » ?

Compte tenu de la certitude que nous avons sur la cohérence des résultats qui seraient obtenus, qu’est-ce qui pourrait alors s’opposer à une démarche judiciaire, en bonne et due forme, d’annulation de l’acte de décès de  » Louis Charles Capet  » ?

Par association d’idées avec un sujet d’actualité, si l’action en justice ne pouvait pas être engagée pour cause X,Y ou Z par un membre de la Maison de Bourbon, peut-être y aurait-il quelque chose d’accessible à tous les Français attachés à la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII, grâce à l’action de groupe, qui vient d’être introduite dans le droit français à partir de la  » class action  » américaine ?

17 000 mercis à tout juriste qui lirait ces commentaires de nous faire profiter de ses lumières, à l’invitation de notre ami BRH [ qui a écrit ]  :

BRH dit :

 » Pour ce qui est d’une demande d’annulation de l’acte de décès sur ces bases, l’idée est séduisante. Les lumières de François-Marie seraient les bienvenues… »

Archives de nos forums précédents (2)

Pour essayer de répondre à la question sur l’image de la Revue Rétrospective, peut-être est-il opportun de se souvenir quand et comment Laure de La Chapelle l’a découverte ?

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3 / Voici le message que Laure de la Chapelle nous avait envoyé et autorisé à publier le 16/01/2006, sur notre forum MSN !

Réponse
   sur 342 dans la discussion 
De :  Envoyé : 25/03/2006 14:23
A l’attention de tous les nouveaux lecteurs qui pourraient  prochainement découvrir notre forum, voici pour mémoire ce que Mme Laure de la Chapelle, Présidente du Cercle d’Etudes Historiques sur la question Louis XVII, nous a écrit dans un message posté le 16 janvier 2006 :<< 1°/Vous me demandez quand j’ai découvert la Revue Rétrospective et la photo de 1894: environ 6 mois avant les analyses ADN, la Revue m’avait été envoyée par un correspondant. Mais, naturellement, ce n’est qu’après la conférence de presse en avril 2000, où l’on a pu voir la photo du coeur analysé, que j’ai commencé les recherches en constatant des différences  inexplicables entre les deux coeurs. 2°/ La tige métallique attachant le coeur 2000 n’est pas d’origine . Elle arrive en haut du coeur, sans qu’on puisse voir à l’image si elle le pénètre  ( très peu ) ou si elle en entoure l’extrémité, et revient – toujours par le haut – pour rejoindre le reste de la tige au bout d’une longueur de quelques centimètres, en décrivant donc une boucle, non visible sur les photos, mais très visible sur le film du prélèvement ( Emission sur France 5, 14 juin 2000, 10h40. Titre de l’émission:

Chasseur de gènes : Louis XVII, coeur de pierre. )

3°/ L’attache d’origine du coeur, tout en haut de l’urne, n’était pas une tige, mais un cylindre en cuivre. Voici le texte de M° Tollu, le 22 juin 1895, donnant décharge par le duc de Madrid à Pierre Edouard Dumont, ( dernier détenteur du coeur de Gabriel Pelletan ) :

« Un vase en cristal, de forme ovoïde, aminci à l’extrémité inférieure, avec un large pied rond, cerclé d’une bordure de cuivre doré arrondie, s’ouvrant par le milieu, et contenant extérieurement, à sa partie supérieure servant de couvercle, dix-sept étoiles taillées dans le cristal, entre deux rainures circulaires également taillées, avec un trou de deux millimètres à l’extrémité supérieure, dans lequel est posée extérieurement une fleur de lys de deux centimètres de haut en cuivre doré.

Ce vase contient un coeur desséché, tenant à la paroi supérieure dudit vase par un petit cylindre de cuivre.

Au fond intérieur du dit vase se trouvent quinze morceaux de cristal brisés… »

Il est donc évident que le système d’attache du coeur a été modifié et le viscère attaché en partie basse de l’urne après 1895, mais avant l’arrivée à St Denis, lorsque la princesse Massimo en a fait don au Mémorial en l’état  où il se trouve aujourd’hui (cf. reportages et photos de l’époque )

Mme Laure de la Chapelle

Présidente du Cercle d’Etudes Historiques sur la Question Louis XVII  >>


…/…

Archives de nos forums précédents

POUR MEMOIRE, voici le communiqué que nous avions adressé à France 5, suite à l’émission dédiée à l’énigme Louis XVII, qui venait d’être diffusée le 01/04/2007
http://www.france5.fr/programmes/articles/histoire/1002-louis-xvii-au-coeur-de-l-enigme.php :

A l’attention de France 5, voici un rappel de notre communiqué du 15/12/2006 que nous avons publié en anglais, allemand, espagnol, italien, néerlandais et portugais et que nous avons envoyé aux agences d’information AFP, Reuters et à plusieurs médias internationaux :

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Communiqué du forum Louis XVII :

http://groups.msn.com/forumLouisXVII

Grâce à la preuve irréfutable apportée par l’enregistrement réalisé le 15/12/1999 par la Société Gédéon,
http://www.gedeonprogrammes.com, les animateurs du forum Louis XVII viennent d’établir qu’il est impossible que le cœur inhumé à Saint-Denis, depuis le 8 juin 2004, soit celui de Louis XVII.

Le haut du cœur analysé en avril 2000 ne présente en effet aucune trace de perforation cylindrique, qui devrait être obligatoirement visible aujourd’hui encore, en raison de l’état de dessiccation absolue du viscère depuis deux siècles, si c’était le même que celui qui a fait l’objet de l’acte notarié établi par Me Tollu le 22 juin 1895, lors de sa remise solennelle, entre les mains de représentants de la branche aînée des Bourbons d’Espagne.

A cette date, ainsi qu’en témoigne le fac-similé d’une photographie réalisée en 1894, versée au débat sur Internet par le Cercle d’Etudes Historiques sur la Question Louis XVII, le viscère était directement fixé au haut de l’urne par un petit cylindre en cuivre, alors qu’aujourd’hui il est au milieu de l’urne et attaché par un fil d’apparence métallique, qui le transperce dans son tiers supérieur.

Ce cœur identifié en 1894-1895 est nécessairement un cœur qui n’était pas en état de dessiccation absolue, lorsqu’il a été fixé tel quel au haut de l’urne par le Dr Gabriel Pelletan, qui aurait retrouvé, selon le récit qu’il en a fait en 1854, et dans des conditions que d’aucuns ont jugé « miraculeuses », le cœur de « Louis XVII », prélevé par son père le Dr Philippe Pelletan, le 9 juin 1795.

Grâce aux recherches menées par les historiens, il s’avère que ce cœur qui aurait été découvert après le saccage de l’archevêché de Paris, le 5 août 1830, présentait  » une couleur rouge foncé ( le Dr Pelletan n’en avait pas exprimé le sang )  » ; cette seule caractéristique est, parmi d’autres, en totale contradiction avec le cœur desséché et durci, que le Dr Philippe-Jean Pelletan avait déposé, après de multiples péripéties, et pendant des années dans un tiroir de son bureau, sans aucune précaution de conservation.

Or c’est ce cœur qui sera remis en 1828, entre les mains de Mgr de Quelen dans un vase en cristal, qui sera brisé lors du saccage de l’archevêché ; les quinze débris retrouvés peu après seront déposés dans l’urne identifiée en 1894 – 1895 et sont absents, depuis une date inconnue, de l’urne qui a été ouverte le 15/12/1999.

Le cœur analysé en l’an 2000 ne peut être ni le cœur identifié en 1895, ni celui que le Dr Philippe Pelletan a prétendu avoir prélevé lors de l’autopsie de l’enfant décédé au Temple, le 8 juin 1795, sous l’identité, imposée par les révolutionnaires, de Louis Charles Capet, fils du roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, ou Louis XVII pour les Français fidèles aux Lois Fondamentales du Royaume de France.

Il est donc impossible que le cœur, actuellement inhumé à Saint-Denis, soit celui de Louis XVII ; la question Louis XVII n’est toujours pas résolue.

Source 

La question Louis XVII et le CEHQL17 ! Du nouveau !(3)

ADDENDUM du 28/05/2011 

Voici le dernier message que nous avions posté sur le site Noblesse et Royautés , en réponse au message de Philippe Delorme du 6 juillet 2009  et qui a été censuré, comme indiqué ci-dessous : 

 » 7 juillet 2009 à 8:58 Your comment is awaiting moderation.
Ainsi donc le document découvert par Laure de la Chapelle dans les
archives conservées à Lucques et que nous avons eu l’autorisation de
publier sur notre site, est :
* appelé par la Présidente du CEHQL17 ” lettre autographe du Comte de
Chambord, envoyée de Suisse à Frohsdorf le 21 janvier 1871 ” ;
* qualifié par Philippe Delorme de ” brouillon ou note griffonnée à la
hâte par le prince, lui ayant servi à écrire une lettre originale,
beaucoup plus complète et lisible, [ datée du ??/??/???? et envoyée
de ???? ] , qui est conservée aujourd’hui par M. Roch de Coligny dans
les registres de correspondance du comte de Chambord ” en un lieu X …

JUSQU’A PREUVE DU CONTRAIRE la soi-disant « lettre originale du comte de Chambord  » sur laquelle- selon les dires de Philippe Delorme – on peut lire de manière irréfutable le mot « reliquat » au lieu de « reliquaire » , comme on peut le voir sur la lettre autographe du comte de Chambord du 21/01/1871, découverte par Laure de La Chapelle et qualifiée par Philippe Delorme de « brouillon ou note rédigée à la hâte par le prince  »  N’EXISTE PAS !

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 A toutes fins utiles, principe de précaution oblige, voici la copie de nos échanges ( sous l’alias de Charles Bories que nous avons abandonné depuis ) avec Philippe Delorme,  sur le site Noblesse et Royautés …

 

Le journal du comte de Chambord

Actualité, France, Livres mai 4th, 2009

Charles Bories
juin 23rd, 2009 at 8:52
Est-ce qu’un internaute aurait vu dans l’agenda du Comte de Chambord, publié et annoté par M Delorme, s’il existe ou non une trace documentaire de la réception d’un « reliquaire de M Martin », entre 1871 et 1883 ?

Selon la lettre du Père Bole, découverte par Laure de la Chapelle il s’agirait de la réception d’un coeur dit de « Louis XVII » , venu de l’archevêché de Paris …

http://groups.google.fr/group/louisxvii-info-2/web/chronologie-des–coeurs-pelletan

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Philippe DELORME
juin 25th, 2009 at 20:06

Il ne s’agit pas d’un « reliquaire de M. Martin » (on ne voit pas d’ailleurs pourquoi le prince aurait nommé aussi bizarrement le coeur de Louis XVII ) mais le « reliquat de M. Martin ».
C’est cette formule qui figure dans une lettre du comte de Chambord, conservée par Roch de Coligny, l’expert chargé de ces archives (http://expert.over-blog.com/pages/Archives_du_Comte_de_Chambord-1468568.html)

M. de COligny m’a d’ailleurs dit avoir eu un contact avec MMe de la Chapelle à ce sujet.

D’autre part, je confirme que rien, dans le Journal que je viens d’éditer, ne laisse supposer que le comte de Chambord aurait pu recevoir un hypothétique « coeur de Louis XVII » à Frohsdorf.

Enfin, les rares fois où il évoque Louis XVII sont pour stigmatiser l’imposture de Naundorff et de Richemont (autre faux dauphin fort connu dans son temps).

Désolé de détuire encore quelques-uns de vos beaux rêves…

Mais au fait, mon cher Bories, pourquoi ne pas acheter le livre ;-) ?

Philippe DELORME
http://phidelorme.blog.lu

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Charles Bories
juin 27th, 2009 at 20:56

Cher Monsieur Philippe Delorme !

Mille mercis pour cette divine surprise !

Un dialogue serait-il enfin possible entre mes rêves que je cherche en vain à détruire depuis plusieurs années et vos certitudes ?

Si tel était le cas je serai infiniment heureux de vous passer commande de votre livre en vous priant de bien vouloir y ajouter une dédicace !

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Charles Bories
juillet 1st, 2009 at 12:29
Cher Monsieur Philippe Delorme,

Il semblerait que vous ayez effectivement réussi à détruire un de mes beaux rêves !

En ce qui concerne la lettre du Comte de Chambord, êtes-vous sûr et certain que ce soit moi qui rêve ?

Ou n’aurions-nous pas la même édition du fac-similé de ce document où je n’arrive pas à lire « reliquat  » là où vous lisez  » reliquaire  » !

Serait-ce une « pieuse vision » devant une vraie relique ou un  » reliquat » d’un rêve brisé par une fausse relique royale ?

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Charles Bories
juillet 1st, 2009 at 13:57
» Ou n’aurions-nous pas la même édition du fac-similé de ce document où je n’arrive pas à lire “reliquat ” là où vous lisez ” reliquaire ” !  »

merci de bien vouloir excuser mon  » accident de saisie informatique  » !
Il fallait lire bien evidemment :

» Ou n’aurions-nous pas la même édition du fac-similé de ce document où je n’arrive pas à lire “reliquat ” comme vous, mais le mot ” reliquaire ” ! «

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Philippe Delorme
juillet 4th, 2009 at 8:22

…/…

Charles Bories (106-108). Vous avez le grand tort (pour qqu’un qui prétend faire de l’Histoire) de ne pas lire ce que l’on vous écrit. Je n’ai jamais évoqué la note griffonnée conservée aux archives de Lucques, mais la lettre originale, conservée par M. Roch de Coligny dans les registres de correspondance du prince. cette lettre, écrite de la main du comte de Chambord, est beaucoup plus complète et lisible que la note que vous évoquez. Et le mot « reliquat » y figure sans discussion possible. Cela étant, pourquoi, vous et Mme de la Chapelle ne demandez-vous pas à M. de Coligny de vous adresser une photocopie de cette lettre ? C’est difficile d’être confronté à la réalité. Mais c’est la dure loi de l’Histoire.
Encore un conseil, mon cherBories. Essayez d’écrire dans un français clair, simple et compréhensible. C’est aussi l’une des qualités d’un historien.
Par exemple, pourriez-vous me traduire votre phrase :

« Serait-ce une “pieuse vision” devant une vraie relique ou un ” reliquat” d’un rêve brisé par une fausse relique royale ? »

Fin de citation.
Je pense ne pas avoir été le seul à n’y rien comprendre.

Cordialement à tous,

Philippe DELORME
http://phidelorme.free.fr/phid

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Charles Bories
juillet 4th, 2009 at 12:49

Cher Monsieur Philippe Delorme,

Mon rêve n’a donc pas encore été brisé ! Mille mercis de me laisser encore un peu dans l’illusion et de m’honorer de vos conseils, bien que je n’ai aucune prétention à être historien !

Quel bonheur de pouvoir échanger ces messages avec vous pour les raisons que vous connaissez parfaitement et sur lesquelles je m’interdirai désormais de revenir !

Commençons donc par l’anecdotique et éphémère citation que vous me demandez de traduire et qui nous introduira immédiatement à l’essentiel.

» Encore un conseil, mon cher Bories. Essayez d’écrire dans un français clair, simple et compréhensible. C’est aussi l’une des qualités d’un historien.
Par exemple, pourriez-vous me traduire votre phrase :

”Serait-ce une “pieuse vision” devant une vraie relique ou un ” reliquat” d’un rêve brisé par une fausse relique royale ?” »

il s’agissait par un raccourci – vieux tic royaliste bien connu – d’évoquer en même temps et de manière tout à fait contradictoire et donc incompréhensible – comme le devient cette affaire Louis XVII … – le « pieux larcin » d’une fausse relique royale tout en jouant avec les mots qui sont l’objet même de notre débat ! …

Felix culpa qui me vaut donc vos conseils que j’apprécie à leur juste valeur ! … Dont acte !

Vous avez donc écrit :

» Je n’ai jamais évoqué la note griffonnée conservée aux archives de Lucques, mais la lettre originale, conservée par M. Roch de Coligny dans les registres de correspondance du prince. cette lettre, écrite de la main du comte de Chambord, est beaucoup plus complète et lisible que la note que vous évoquez. Et le mot “reliquat” y figure sans discussion possible. Cela étant, pourquoi, vous et Mme de la Chapelle ne demandez-vous pas à M. de Coligny de vous adresser une photocopie de cette lettre ? C’est difficile d’être confronté à la réalité. Mais c’est la dure loi de l’Histoire. »

Je prends donc bonne note de ce que vous avez eu la bienveillance de m’écrire et avant de demander à la Présidente du CEHQL17 les explications qui sont indispensables, pouvez-vous me confirmer SVP que nous parlons du même document, à savoir la lettre du Comte de Chambord envoyée de Suisse à Frohsdorff le 21/01/1871 ?

Ou bien y aurait-il deux documents écrits le même jour
par le Comte de Chambord ?
* celui sur lequel Laure de la Chapelle et moi-même – mais nous ne sommes pas les seuls … – lisent  » reliquaire » …
* celui sur lequel vous lisez  » reliquat » sans qu’il y ait la moindre contestation possible, que vous semblez toutefois admettre pour le premier document cité ci-dessus ?

Avec l’expression très sincère de ma reconnaissance, à la hauteur même de mon rêve que je vous offre le loisir de briser, grâce à la réponse très précise que je vous prie de bien vouloir me donner, dans la seule soumission à la dure Loi de l’Histoire.

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Philippe Delorme
juillet 6th, 2009 at 10:49

Charles Bories (111). Pourquoi ce flot de paroles pour ne rien dire et ces questions sans objet ?

Pour avoir la réponse à vos « interrogations » (mais désirez-vous vraiment une réponse ?) relisez simplement mon précédent message, que d’ailleurs vous citez vous-même :

” Je n’ai jamais évoqué la note griffonnée conservée aux archives de Lucques, mais la lettre originale, conservée par M. Roch de Coligny dans les registres de correspondance du prince. cette lettre, écrite de la main du comte de Chambord, est beaucoup plus complète et lisible que la note que vous évoquez. »

Voilà ce que j’ai écrit, et qui devrait suffire à vous renseigner.
Maintenant, demandez à M. de Coligny une copie de la lettre en question.
PHD

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Charles Bories
juillet 6th, 2009 at 17:16

Mon rêve d’un dialogue courtois est, semble-t-il, définitivement brisé !

Je n’ai nul besoin d’écrire à M Roch de Coligny, que j’ai d’ailleurs invité à participer à notre site de recherches historiques sur la question Louis XVII.

Les lecteurs qui le souhaitent trouveront d’un clic de souris la copie numérisée du Comte de Chambord du 21/01/1871, publiée avec l’autorisation de Mme Laure de la Chapelle en haut de cette page :

http://groups.google.fr/group/louisxvii-info-2/web/chronologie-des–coeurs-pelletan

Simple suggestion à l’attention de l’administration de ce site :
peut-être serait-il opportun de proposer à chaque lecteur de répondre à la question
» Que lisez-vous sur cette lettre ?  »

Pour reliquat tapez 0 ; pour reliquaire tapez : 1 ;
et si vous ne savez pas : tapez 9 …

Bonne lecture à tous !

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Philippe Delorme
juillet 6th, 2009 at 18:12

Votre lien est inactif.
D’autre part, vous continuez votre dialogue de sourds et tous les lecteurs de ce forum pourront constater votre capacité d’ »écoute » :
La note peu lisible dont vous donnez une photocopie (et conservée à Lucques) n’est qu’un brouillon rapide d’une lettre dont l’original est conservé par M. Roch de Coligny.
Peu importe ce que l’on croit lire sur la note griffonnée à la hâte par le prince. La lecture de la lettre permet de conclure : il n’est pas question d’un « reliquaire de M. Martin », mais d’un « reliquat » (sans doute d’une somme due par ou à un certain M. Martin).

Donc téléphonez à M. de Coligny (il n’a rien à faire sur votre forum, si vous avez qq chose à lui demander, ce n’est pas à lui de faire la démarche !) Et ensuite, revenez ici avec vos conclusions.

Que de fatigues pour expliquer une chose si simple. Avez-vous compris maintenant ?

Je l’espère, car je n’écrirai plus rien à ce sujet, ne désirant pas offrir plus d’air à brasser à votre moulin à vent.

Philippe Delorme

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Notre réponse ayant été royalement et noblement censurée sur le site Noblesse et Royautés, ce n’est que bien plus tard au hasard d’un surf que nous avons découvert ce message fort sympathique de d’Artagnan qui nous a mis du baume au coeur que nous avions en lambeaux, et pas encore transformé en la  » mummie »  rendue célébre par Philippe Delorme , en marge de ses recettes de cuisine, comme les appelle Laure de La Chapelle dans son analyse du 25 mai 2011 !…

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d’Artagnan

novembre 12th, 2009 at 0:01
Monsieur Borris,

j’ai adoré votre estocade: ”Serait-ce une “pieuse vision” devant une vraie relique ou un ” reliquat” d’un rêve brisé par une fausse relique royale ?”

Pour soulever le voile des mystères de l’histoire combien il est agréable de lire votre prose si raffinée.

En plus du plaisir esthétique que vous offrez à vos lecteurs, vous montrez, avec une très grande noblesse, qu’au-delà du fait que vous êtes un historien, puisque vous oeuvrez à la recherche de la vérité du passé, mais surtout vous montrez, qu’avant tout, nous sommes des humains qui ont la chance de se rencontrer, de s’échanger des idées et de se respecter.

L’Objectif n’est pas important, mais c’est la manière, et en plus, vous avez le talent de l’humour.

Et bien pour cette histoire de Coeur, qui plus est pour le Coeur de Notre Très Saint Roi Martyr Louis 17, je trouve que vous avez cette qualité de Coeur qui vous honore, et qui mérite de partager la devise « AD ALTA COR ALTUM » qui était celle d’un grand homme passionné par la Royauté !

La question Louis XVII et le CEHQL17 ! Du nouveau !(2)

Avant de reprendre dans l’ordre la MAJ de toute l’étude historique mise en ligne sur le site du CEHQL17 par Laure de La Chapelle nous allons nous arrêter sur un point crucial que nous avons évoqué récemment dans le cadre de cette discussion,

La Salette et la question Louis XVII (5)

d’où nous extrayons ceci : 

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 » 3 / Nous refusons de considérer que la controverse historique sur l’existence ou non de cet entretien de 1873 [ second entretien du Comte de Chambord avec Maximin Giraud, le voyant de La Salette ] est close par l’affirmation de Philippe Delorme pour les raisons suivantes :

3.1 Notre confiance dans les argumentations de cet historien qui prétend avoir résolu l’énigme Louis XVII est limitée aux seuls documents irréfutables qu’il a pu présenter au cours de ses recherches !

3.2 En l’espèce, la dernière controverse directe que nous avons eue avec Philippe Delorme sur le site Noblesse et Royautés nous a permis de constater – [ sauf preuve contraire, qui ne nous pas encore été proposée, malgré toutes nos sollicitations faites auprès de qui de droit, durant l’été 2009 ! …- ]  que notre contradicteur faisait une grave erreur d’analyse d’une lettre du Comte de Chambord, étudiée par Laure de La Chapelle, dans le cadre de la question de la traçabilité historique du coeur  dit de ” Louis XVII ” , inhumé à saint Denis le 8 juin 2004 ! 

Quel est l’enjeu de ce micro-débat sur l’interprétation  d’un mot qui :

* selon la thèse de Laure de La Chapelle, doit être lu “ reliquaire ” et a été écrit sur une lettre autographe du Comte de Chambord ;

* selon la thèse de Philippe Delorme, doit être lu ” reliquat ” et a été écrit sur une banale et simple note, sans importance, griffonnée par le Comte de Chambord ? 

Cette lettre selon la thèse de Laure de La Chapelle à laquelle nous nous sommes rallié est tout simplement un indice sérieux que le Comte de Chambord avait reçu de son vivant un reliquaire d’un M. Martin ! Et c’est grâce aux autres indices qu’elle a découverts par ailleurs, au cours de ses recherches – et en particulier dans les Archives Historiques  de la Compagnie de Jésus ( Province de Paris, Vanves ) , [ que Philippe Delorme n’hésite pas par ailleurs à citer pour étayer son argumentation
http://cril17.org/wp-content/uploads/2011/01/maximin.bmp
dans la page qu’il a affichée sur le forum ” Vive le Roy “ ! …] que Laure de La Chapelle peut conclure à la réception, du vivant du Comte de Chambord, du  premier des 2 coeurs  détenus un moment par la famille Pelletan ! ( Voir son étude de référence :

Les Deux Coeurs de Louis XVII par Laure de La Chapelle

4 / C’est pourquoi nous avons sollicité dès hier tout lecteur qui serait en mesure de rendre ce service éminent à la recherche historique de bien vouloir nous apporter un témoignage d’un descendant de la famille du comte de Vanssay qui était le secrétaire particulier du Comte de Chambord en 1873 !

5 / Grâce à Internet et de la même manière, nous avons pu obtenir, dans un passé récent, un témoignage aussi précieux qu’authentique d’un descendant de la famille de l’abbé Magnin qui a communié la Reine Marie-Antoinette à la Conciergerie, en septembre-octobre 1793  !

Et tout comme nous avons réduit au silence les prétendus historiens de la Reine Marie-Antoinette qui ont nié ou nient encore la réalité de cet évènement historique, passé sous silence pour des raisons faciles à deviner, nous avons la même ambition pour cet entretien de 1873 du comte de Chambord avec le voyant de La Salette, dont notre intuition ne nous permet pas de douter de sa réalité historique ! »

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Or que lisons-nous aujourd’hui dans l’analyse de Laure de La Chapelle ?

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Arrivée du cœur de Pierre Pelletan à Frohsdorf  :

   La réponse est simple : Pierre Pelletan, frère légitime de Gabriel,  qui avait trouvé un autre cœur en 1830 dans le bureau de l’archevêque de Paris (dans son enveloppe en plomb), avait entrepris des démarches pour le faire accepter aux exilés royaux. Sa mort précoce en 1845 arrêta l’entreprise et sa veuve garda le cœur jusqu’en avril 1871, date où elle mourut pendant l’insurrection de la Commune.

Une lettre du comte de Chambord, adressée de Genève à son secrétaire Moricet le 21 janvier 1871 (archives Bourbon à Lucques, Toscane) nous apprend que le prince attendait l’arrivée du reliquaire contenant le cœur :

« dire à Barrande que le reliquaire de «  M.Martin » ( formule prudente) n’est pas arriv頻, tout en prévoyant un secours pour la veuve Pelletan ( très malade et qui survivait à Paris dans le plus grand dénuement ), et en rejetant avec vigueur l’intervention de Bourdon, médecin de la veuve, qui voulait se mêler de l’affaire :

            « Qu’on se débarrasse le plus tôt possible de ces pestes de Bourdon ; je regrette qu’on ne l’ait pas fait auparavant. Si la femme vient à Frohsdorf, qu’on la mette à la porte et qu’on ne la laisse pas faire du mauvais esprit avec les gens. »

Or, nous savons par une lettre de 1885 du père Bole au père de Boylesve que « Monseigneur a reçu ce cœur » (Mémoire sur les deux cœurs op.cit.)

Ce fameux cœur, celui de Pierre Pelletan, avait donc fini par arriver à Frohsdorf ; il fut  accepté par le comte de Chambord. On comprend sa fureur qu’on lui en propose un second, celui de Gabriel  Pelletan!

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Laure de La Chapelle persiste et signe !

Le mot écrit par le Comte de Chambord au sujet de M Martin est bien  » RELIQUAIRE  » , contrairement à l’interprétation erronée  » RELIQUAT  » que Philippe Delorme a soutenue sur le site Noblesse et Royauté où il nous a été interdit de pouvoir répondre aux argumentations diverses de l’historien, mondialement connu pour avoir résolu l’énigme Louis XVII ! 

 

Tout lecteur attentif comprendra facilement, en étudiant l’argumentation de  Laure de La Chapelle, quel est l’enjeu du débat !

 

Par cette lecture du mot reliquaire, la datation de la lettre du Comte de Chambord qu’en donne Laure de La Chapelle, et tous les autres éléments qui lui sont associés, nous avons la preuve historique que le Comte de Chambord a reçu de son vivant un coeur dit de Louis XVII !  

 

Et par ses travaux de recherches Laure de la Chapelle a établi que ce coeur ne pouvait être que le coeur du premier  Dauphin ! Celui qui sera analysé en l’an 2000 et qui depuis le 8 juin 2004 est inhumé dans la crypte de la basilique Saint Denis sous le titre de « coeur de Louis XVII « 

 

Et parce qu’en raison de son enjeu hors du commun, rien ne doit être négligé dans cette affaire Louis XVII, nous reviendrons sur l’étude historique de LDLC en la confrontant à toutes les analyses et observations les plus diverses, que notre CRIL17 a pu vous présenter sur Internet,  depuis l’ouverture de notre premier forum MSN Louis XVII le 8 mars 2004 !…

La France va garder les manuscrits de Robespierre (2)

 ALERTE ! CE N’EST PAS CERTAIN !
MAIS QUI PEUT S’EN ETONNER COMPTE TENU DES  » ELITES  » QUI GOUVERNENT LA FRANCE ? 

 Jeudi 26 mai 2011

Révolution française (dite). LES MANUSRITS DE ROBESPIERRE DOIVENT RESTER EN FRANCE… pour aider à la condamnation de Maximilien !

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Manuscrits de Robespierre : un appel aux dons est lancé

Publié le jeudi 26 mai 2011 à 06h00

    La Société des études robespierristes se mobilise à nouveau pour réunir les fonds nécessaires à l’acquisition de ces écrits inédits préemptés par l’État à hauteur de 979 400 euros le 18 mai dernier lors de leur vente aux enchères à Paris.

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Après avoir recueilli près de 100 000 € dans le cadre d’une souscription nationale, ils appellent désormais à « poursuivre l’effort engagé et invitent tous les citoyen(ne)s qui le souhaitent à s’y associer, comme l’ensemble des collectivités locales ». L’Assemblée nationale et le Sénat, pourraient participer à ce sauvetage, tout comme la Ville d’Arras, le conseil général du Pas-de-Calais et la Région qui, pour l’heure, n’ont pas encore pris position.
   C’est du moins ce qu’espère Frédéric Mitterrand, selon qui « il convient de garder en France ces manuscrits ». Et le ministre de la Culture d’assurer : « Nous sommes en train de constituer le tour de table qui va nous permettre de confirmer cette préemption ».

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Que la Charte de Fontevrault nous pardonne de ne pas nous associer à son appel aux dons, quand on sait quelles sont les ressources habituelles des royalistes français, incapables de sauver des reliques royales authentiques, bien moins couteuses et bien plus chères à leurs coeurs ! 

Aussi suggérons-nous à la Société des Etudes Robespierristes d’écrire à  DSK qui, dans son nouvel appartement de New York, doit avoir accès à Internet ! Nul doute qu’Anne Sinclair se ferait un plaisir d’offrir un don qui par sa seule signature règlerait définitivement le problème que son ami Frédéric Mitterand est incapable de régler seul !  

Par contre, en réponse à l’appel lancé par la Charte de Fontevrault, nous suggérons à notre navire amiral d’essayer de mobiliser tous les royalistes pour qu’ils exigent que les AN réalisent une numérisation intégrale des manuscrits, y compris celle de leurs filigranes qui constituent des éléments extrêmement précieux pour toute recherche historique !

La France va garder les manuscrits de Robespierre

Robespierre : la France «sauve» ses manuscrits

Des documents inédits de la célèbre figure de la Révolution française ont été acquis mercredi pour un montant de 979.400 euros lors d’une vente aux enchères à Paris.

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Appel pour conserver «ce trésor» patrimonial

L’acquisition par l’Etat, qui dispose désormais de quinze jours pour donner sa position définitive, avait été réclamée à grand renfort de mobilisation par des historiens et plusieurs partis politiques de gauche. «Nous allons devoir réunir les fonds nécessaires pour que ces documents rentrent dans les collections des archives», a déclaré le directeur des Archives de France, Hervé Lemoine, à l’issue de la vente. Il s’est dit confiant, mais a appelé au «concours de tous» pour maintenir «ce trésor» patrimonial sur le sol français.

Cette acquisition pourrait être facilitée par une souscription lancée par la Société des études robespierristes qui a déjà atteint «près de 100.000 euros», selon son secrétaire général, Serge Aberdam. Ce dernier a précisé avoir reçu «de nombreux courriers» de soutien et «beaucoup de dons» du public. Il s’est toutefois déclaré «soulagé» quant à l’avenir des documents car il craignait qu’ils «ne partent aux Etats-Unis qui s’intéressent beaucoup à Marie-Antoinette mais aussi à Robespierre, pour d’autres raisons».

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Quelle curieuse conclusion ! 

 »  Il s’est toutefois déclaré «soulagé» quant à l’avenir des documents car il craignait qu’ils «ne partent aux Etats-Unis qui s’intéressent beaucoup à Marie-Antoinette mais aussi à Robespierre, pour d’autres raisons». »

Imaginez …

qu’un jour on découvre des compte-rendus des comités secrets qui nous interessent pour la période du 03/07/1793 au 08/06/1795 !Des trésors dans les sous-sols de l’Assemblée nationale 

 A TOUTES FINS UTILES …nous reproduisons un extrait de cette page où sont évoquées deux éminentes personnalités qui ont été citées à plusieurs reprises dans le développement de l’énigme Louis XVII : Jules Favre et Georges Clemenceau ! … 

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Comités secrets de 1870 et 1871
Les députés autorisent la publication
des comptes rendus de ces comités

Mardi 5 avril 2011

 

Dans un coffre-fort de l’Assemblée nationale, des documents historiques du plus grand intérêt ont été découverts : il s’agit des comptes rendus de quatre séances tenues en comité secret en 1870 et 1871.

Assemblée nationale - Comités secrets de 1870 et 1871 les députés votent sur l'autorisation de publier les comptes rendus de ces comités - 5 avril 2011
© Assemblée nationale

À l’initiative de Bernard Accoyer, Président de l’Assemblée nationale, les députés se sont prononcés par un vote en séance publique, le mardi 5 avril, sur l’autorisation de publier ces comptes rendus. Selon l’article 51 alinéa 3 du Règlement actuel, c’est en effet l’Assemblée qui autorise la publication des comptes rendus des débats en comité secret, quelle que soit leur ancienneté.
Trois séances du Corps législatif impérial retracent la guerre de 1870 et une séance de l’Assemblée nationale de 1871 se tient à la veille de la Commune. Au cours de ces débats, dont les comptes rendus n’ont jamais été publiés, s’expriment des personnalités de premier plan comme Léon Gambetta, Jules Ferry, Adolphe Thiers, Jules Grévy. L’ensemble se termine par une interruption cinglante d’un jeune député appelé à un bel avenir : Georges Clemenceau.

Comte de Chambord

En poursuivant nos recherches sur la période 1895-1932 à Frohsdorff, nous avons  » croisé ce regard » du New York Times, du 19 août 1882 ..., qui pourra peut-être intéresser  » son site officiel « !