La Question Louis XVII à la  » Grande Librairie de France TV 5  » avec Jean-Christian Petitfils [ MAJ 15/05, Add 16 h 45 + ADD 16/05 + ADD 18/05 ]

MAJ 15/05 
Nous avons amélioré la présentation de notre PJ ( voir en bas de page ) et corrigé une importante erreur typographique qui nous avait totalement échappé ; si cela s’avérait opportun nous complèterons prochainement notre analyse de l’ouvrage de Me Maurice Garçon,  qui  aurait résolu définitivement l’énigme Louis XVII, par des preuves historiques et archivistiques, dès 1968, avant les preuves scientifiques, qui auraient été apportées en avril 2000, par la publication des résultats des analyses ADN du prétendu coeur de Louis XVII … 

Nous profitons de cette MAJ pour vous informer que notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, nous a fait découvrir une source documentaire totalement inédite du plus haut intérêt qui constitue pour nous un magnifique indice en faveur de notre intime conviction :
la Reine Marie-Antoinette a tenté de s’évader de la Conciergerie dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793, parce qu’elle savait que son fils n’était plus prisonnier au Temple. Et il est donc impossible, pour nous, d’admettre que la Royauté Capétienne ait pu disparaître jusqu’à la Fin des Temps, avec l’infamie – unique dans l’histoire de l’humanité – de l’acte apocryphe du 6 octobre 1793, fabriqué par les révolutionnaires, par lequel, sous le nom de Louis Charles Capet, un substitué à Louis XVII a accusé « sa mère » , la Reine Marie-Antoinette,  d’actes incestueux commis à plusieurs reprises, entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793, sous les yeux mêmes de Madame Elisabeth de France, dont la cause de canonisation a été récemment introduite par le diocèse de Paris.

Et ce n’est certainement pas un hasard, si cette découverte nous a été communiquée par téléphone, au soir de la fête de sainte Jeanne d’Arc, journée au cours de laquelle nous avions pu goûter la paix et la joie intellectuelle du nouveau Royaume de France en gestation ; en effet comment mieux résumer la  célébration de l’hommage à la sainte de la Patrie, organisé à Limoges par notre ami Alain Texier, au nom de la Charte de Fontevrault, [  ADDENDUM 18/05 ; voir ce compte tendu dans le Populaire du 17/05 ]  suivi du repas très convivial, assorti d’un mini-pèlerinage  qui a eu lieu à Saint-Auvent,  un des principaux sanctuaires mariaux du diocèse de Limoges ?…   

ADDENDUM 15/05 16 h 45 
Suite à l’écho donné à l’information ci-dessus sur cette page de la Charte de Fontevrault et en raison du très important pic de fréquentation suscité sur notre blog, il nous semble opportun de redonner ici la copie de la pièce d’archive, que nous avons découverte dans l’ouvrage de Jean-Pascal Romain Louis XVII Roi de Thermidor, il y maintenant plusieurs années et qui est à l’origine de notre intime conviction. Et nous ne doutons pas que l’intégralité de ce document ne soit aussi une découverte pour nos  nouveaux lecteurs ; aussi oserons-nous verser cette  » pièce à charge  » au dossier de la cause de canonisation  de Madame Elisabeth ! En effet comment l’Eglise pourrait-elle canoniser la sœur du Roi Louis XVI, qui aurait assisté  entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793 aux actes décrits dans le PV du 6 octobre 1793 et dont la Reine Marie-Antoinette se serait rendue coupable envers son fils Louis XVII, selon l’accusation  signée par Louis Charles Capet ? Rappelons en effet que cette infamie, fabriquée par les révolutionnaires, est aujourd’hui encore admise comme une vérité historique établie, pour les tenants de la théorie dominante de la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 ! …

Pour l’honneur de la famille Royale toute entière, l’Eglise doit établir la vérité et dénoncer le scandale et les crimes de la Révolution, en canonisant Madame Elisabeth de France !  

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UN SINGULIER INTERROGATOIRE
« Le Quinzième Jour du Premier Mois de l’An Second de la République française, Une et Indivisible,
« Nous, Maire, Procureur Syndic et Membres de la Commune de Paris, nommés par le Conseil Général de la dite Commune pour prendre des renseignements sur différents faits qui se sont passés au Temple, et recevoir les déclarations à cet égard, nous sommes rendu au Temple et arrivés dans la dite Tour et nous étant présentés au Conseil du Temple et sommes montés à l’ap­partement du premier occupé par Louis Charles Capet pour entendre ses déclarations au sujet des propos et des événements dont il peut avoir connaissance : Il nous a déclaré que, l’hyver dernier, pendant qu’il habitait l’appartement de ses Mère, Tante et Soeur, un particulier nommé Dangé étant de garde auprès d’eux en qualité de Commissaire du Conseil, un jour qu’il l’ac­compagnait à la Promenade sur la Plateforme de la Tour, il le prit dans ses bras, l’embrassa et lui dit je voudrais bien vous voir à la place de votre Père : Nous a déclaré pareillement qu’un autre particulier nommé Toulan, étant aussi de garde à la Tour à la même époque les dites femmes l’enfermèrent, lui déclarant, avec sa Soeur, dans une des Tourrelles pendant une heure et demie un peu avant que l’on allumât la chandelle, et que pen­dant ce temps il s’est entretenu avec les dites femmes, et qu’il n’entendit pas le sujet de leur conversation ; que dans une autre circonstance il entendit dire par le dit Toulan à sa Mère et à sa Tante que tous les soirs il enverrait aux environs du Temple un Colporteur à dix heures et demie du soir pour lui faire crier toutes les nouvelles qui pourraient les intéresser ; que par suite de cette promesse il s’apperçut que les dites femmes ne se cou­chèrent qu’à onze heures passées et montrèrent de l’humeur de n’avoir point entendu les cris accoutumés du dit Colporteur ; Il a déclaré encore que Quatre Particuliers nommés Lepître, Bruneau, Toulan et Vincent pendant la durée de leur service dans les Appartements avaient coutume d’approcher les dites femmes, et de tenir des conversations avec elles, à voix basse. Déclare en outre qu’ayant été surpris plusieurs fois dans son lit par Simon et sa femme chargés de veiller sur lui par la Commune à commettre sur lui des Indécences nuisibles à sa santé, il leur avoua qu’il avait été instruit dans ces habitudes pernicieuses par sa Mère et sa Tante et que différentes fois elles s’étaient amusées à lui voir répé­ter ces pratiques devant elles et que bien souvent cela avait lieu lorsqu’elles le faisaient coucher entr’elles ; que de la manière que l’Enfant s’est expliqué, il nous a fait entendre qu’une fois sa Mère le fit approcher d’elle qu’il en résultat une Copulation et qu’il en résulta un gonflement à un de ses testicules connu de la citoyenne Simon pour lequel il porte encore un bandage et que sa Mère lui a recommandé de n’en jamais en parler, que cet acte a été répété plusieurs fois depuis ; Il a ajouté que Cinq autres Particuliers nommés Moêlle, Lebeuf, Beugnot, Michonis et Jobert conver­saient avec plus de familiarité que les autres Commissaires du Conseil avec sa Mère et sa Tante ; que Petion, Manuel, Bailly et La Fayette s’étant comporté très mystérieusement aux Thuilleries avec les femmes il estimait qu’il existait une correspondance directe avec ces Quatre hommes et les Commissaires du Temple, depuis la détention de ces femmes au Temple, que dans l’intervalle de ces conférences on l’éloignait ; Il nous a déclaré qu’il n’avait rien de plus à nous faire connaître. Le Citoyen et la Citoyenne Simon nous déclare avoir appris ces faits de la bouche de l’Enfant qu’il les leur a répété plusieurs fois, et qu’il les pressait souvent de le mettre à portée de nous en faire la déclaration. Après avoir reçu la présente déclaration y avons posé notre Signature conjointe­ment avec le Citoyen Hébert Substitut du Procureur Syndic de la Commune qui est survenu. À Paris dans la Tour du Temple les jours et an que dessus. »

1793-10-06-LCCLouis Charles Capet
Pache Chaumette Hébert Friry Séguy
Substitut Commissaire du Conseil Commissaire de service au Temple Heusse D.E. Laurent
Auditeur de police Commissaire du Conseil Général
Simon
(Musée des Archives Nationales — reproduit en fac-similé par Gustave Bord — Autour du Temple -T. IV, Pièce n° 1).

Les interrogatoires des 6 et 7 octobre 1793, au Temple

ADDENDUM 16/05
Rappelons brièvement à l’attention de nos nouveaux lecteurs, que par voie de conséquence logique, il s’ensuit que nous considérons la célébrissime lettre de la Reine Marie-Antoinette du 16 octobre 1793 à Madame Elisabeth comme étant  apocryphe ! C’est ce que nous pensons avoir démontré en nous appuyant en particulier sur l’argumentation de l’archiviste Roger Sorg et de Galart de Montjoie ( voir nos archives ).    
Et dans un autre registre il est permis de se demander si :
1 / la destruction de la Sainte Ampoule le 7 octobre 1793, suite à une décision de la Convention, objet de si pertinentes  observations de  Jean Raspail dans son roman magistral SIRE, ne serait pas une conséquence directe de l’exfiltration de Louis XVII du Temple … En effet les révolutionnaires avaient parfaitement conscience de ce que signifiait une telle et sainte relique qu’il devenait alors indispensable de détruire, si celui que Barère appellera « le talisman royal « , au matin du 10 Thermidor an II leur avait échappé ! Et ici nous ne pouvons nous empêcher de rappeler l’erreur grave de Françoise Chandernagor qui prétend dans son roman La Chambre que les révolutionnaires auraient oublié Louis XVII dans sa prison, le laissant mourir entres les mains de ses gardiens, par soumission au règlement intérieur du Temple, selon un processus totalitaire, mis en valeur depuis par Franz Kafka ou Eugène Ionesco … 

2 / Et peut-être en est-il de même de la Terreur qui aurait été mise à l’ordre du jour, le 5 septembre 1793, en raison de l’exfiltration de Louis XVII du Temple ? Nous laissons aux historiens ou archivistes, tels que Reynald Secher, le soin de confirmer ou d’invalider une telle hypothèse ! Mais comment ne pas faire un rapprochement, par analogie, entre le massacre de femmes et d’enfants, occulté par le  mémoricide républicain – comme le PV du 6 octobre 1793 –  avec le massacre des Saints Innocents, ordonné par le Roi Hérode, après la visite des Rois Mages à l’Enfant né à Bethléem ? …

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La grande librairie saison 10
Histoire de France : vingt siècles d’énigmes par Jean-Christian Petitfils 

( 17 000 mercis à notre ami Alain Texier qui nous a informé in extremis de cette diffusion, qui a eu lieu dans la soirée du jeudi 10 mai 2018 à partir de 20h51 )

Cette image est une capture d’écran au moment où Jean-Christian Petitfils affirme que l’énigme Louis XVII a été définitivement résolue par la publication en avril 2000 des résultats des analyses ADN du prétendu cœur de Louis XVII, mises en oeuvre par Philippe Delorme et  qui n’auraient fait que confirmer les preuves d’ordre historique et archivistique, développées par Me Maurice Garçon, dans son ouvrage, effectivement de référence  Louis XVII ou la Fausse énigme,  sans aucune réfutation universitaire reconnue à ce jour. 

Heureusement pour nous que Jean-Christian Petitfils n’a pas le charme ravageur de Virginie Girod, la jeune historienne qui se tient à ses côtés et qui était venue présenter son livre Théodora, prostituée et impératrice de Byzance , car nous n’aurions peut-être pas osé apporter à son argumentation la contradiction radicale qui suit. 

1 / A propos des analyses ADN du prétendu cœur de Louis XVII, nous sommes stupéfait que Jean-Christian Petitfils ait totalement omis de faire état du refus de la famille Royale d’accepter le cœur que le Dr Philippe-Jean Pelletan a cherché à lui remettre au cours de ses multiples  tentatives faites en vain. Ce refus discrédite à lui seul la prétendue traçabilité historique avancée par le Dr Philippe-Jean Pelletan de son « pieux larcin » … , avant que ce viscère ne soit victime du hourvari du sac de l’archevêché de Paris, au cours duquel il aurait même été jeté dans la Seine, et qu’on aurait même pu retrouver à la faveur d’une marée basse exceptionnelle de la Seine, qui aurait exercé un droit de retrait durant les Trois Journées Glorieuses de la Révolution de juillet 1830 …Pour connaître tous les détails de l’épopée du  » cœur de Louis XVII« , voir notre critique du livre de Philippe Delorme in Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité. 

Quant au sophisme des conclusions des analyses ADN qui auraient permis l’identification du cœur comme étant celui de Louis XVII, nous ne pouvons que renvoyer nos lecteurs à la lecture de l’ouvrage dont il nous reste encore quelques exemplaires, à la différence du précédent Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité. 

2 / En ce qui  concerne le livre de Me Maurice Garçon, les lois de la communication sur Internet nous obligent à faire un court résumé de notre examen critique.
En bref, Me Maurice Garçon affirme qu’il est impossible que le fossoyeur Bertrancourt ait pu réaliser le transfert du corps de « Louis XVII » d’un endroit dans un autre du cimetière Sainte-Marguerite, en l’extrayant de son cercueil de bois blanc pour l’enterrer dans un cercueil de plomb, car le Comité de Sûreté Générale avait installé une garde qui interdisait à quiconque toute action de ce genre ou d’un autre. 

Les prétendues preuves apportées par Me Maurice Garçon – selon Jean-Christian Petifils – sont en en fait  une synthèse de diverses pièces d’archives, dont certaines ne peuvent être retenues par la critique historique la plus rigoureuse ; et il est permis d’affirmer que Me Maurice Garçon a commis une très grave erreur de raisonnement,  soit involontairement, soit pour des raisons idéologiques évidentes, imposées par la validation de la thèse dominante, en faveur de la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795, toujours gravement mise en doute en l’année 1968 de publication de son ouvrage, chez Hachette !  

C’est ce que nous pensons avoir démontré  dans les pages 220 à 230 de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité sous le titre  » La controverse ouverte par Me Maurice Garçon :  Bertrancourt a-t-il disposé de la liberté nécessaire ?  » 
En validant, le 10 mai 2018, la plaidoirie à charge du célébrissime avocat du Barreau de Paris du siècle dernier contre un obscur fossoyeur royaliste qui, au péril de sa vie,  avait voulu rendre un dernier hommage au corps de celui qu’il croyait être celui de son Roi Louis XVII, Jean-Christian Petitfils apporte un formidable encouragement à notre CRIL17, dont l’objectif est de faire annuler, par voie judiciaire avant le 17 juillet 2029, l’acte de décès à l’Etat civil de Paris de Louis Charles Capet du 24 prairial an III ! Et la prudence chrétienne nous invitant à ne pas négliger  le risque de subir la terrifiante accusation de révisionnisme, subrepticement et très brièvement évoquée par le présentateur de l’émission de France TV 5, dans son introduction à la présentation de l’intervention de Jean-Christian Petitfils, nous savons que nous n’avons droit à aucune erreur ; d’où l’étude très rigoureuse que nous mettons à votre disposition dans la PJ accessible bas de page publiée hier, et que nous avions retirée après réflexion, en raison de la complexité extrême de ce dossier, qui ne peut être compréhensible que par des esprits passionnés par la recherche de la seule vérité historique, persuadés qu’il ne peut y avoir de prescription pour tenter de résoudre la plus fascinante énigme de l’histoire de France.  

3 / En ce qui concerne la critique par Jean-Christian Petitfils de la thèse naundorfiste, il ne nous semble pas utile d’en dire quoi que ce soit, car nous avons traité suffisamment cette question ; et nous nous bornerons à renvoyer nos lecteurs à  nos archives et en particulier à cette intervention publique Biennale Blanche du 21 Octobre 2017. Conférence sur les études ADN faites par le Professeur Gérard Lucotte.

Et nous ne pouvons pas conclure ce billet sans rappeler que nous attendons avec impatience le livre que Mme Renée Lescaroux doit publier prochainement sur  l’énigme Naundorf, dont elle nous a donné un Avant-propos dans cette brochure  aujourd’hui épuisée  L’Affaire Louis XVII : autour de deux impostures. 

PJ pour les passionnés par cette Question Louis XVII : Maurice-Garçon – Cril17( double-cliquer

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Cette version (12.05.01) est publiée sous réserves de corrections ou d’améliorations mineures qui seront apportées au fil de nos relectures à venir, en fonction d’éventuelles réactions, et d’une meilleure maîtrise des outils proposés par notre hébergeur.  

Et si les lois de la communication du monde d’aujourd’hui nous ont poussé à réagir immédiatement à l’émission de France TV 5 du 10 mai 2018, nous ne saurions oublier les recommandations de Nicolas Boileau qui a écrit en 1674   ( Chant I l’art poétique (1674) :  

« Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »

A tout hasard … [ MAJ 17/04 ]

MAJ 17/04 Point de situation 

Un calme précaire étant revenu sur le front de la guerre en Syrie, nous pouvons donc réafficher ce billet à éclipse, en étant uni par la prière à nos amis en pèlerinage aujourd’hui aux pieds de Notre Dame de Pontmain. pour supplier le Ciel de nous accorder … dans peu de temps …  la résurrection du Royaume de France.

D’après les statistiques de notre hébergeur, vous seriez 150 lecteurs réguliers à nous honorer de votre attention ne serait-ce que durant une poignée de secondes ; et il y aurait de temps à autre des pics de fréquentation, dont un tout  récemment de plus de 700 lecteurs, pour une raison précise que nous ne sommes pas capable d’identifier. 

Au vu des diverses informations communiquées par notre hébergeur, et si nous appliquons successivement les ratios chers à Vilfredo Pareto, pour effacer robots, hackers et navigateurs égarés, vous  seriez donc environ 100 lecteurs réguliers ( 150*0.80*0.80 ) – soit le tiers environ des personnes ayant acheté l’un ou l’autre de nos ouvrages ; et nous croyons savoir qu’il y aurait parmi vous d’éminentes personnalités et quelques leaders d’opinion ou administrateurs de sites avec lesquels nous sommes plus ou moins en empathie.

C’est donc pour vous, chers amis lecteurs d’horizons très divers, que nous nous proposons  de publier désormais, et de manière aléatoire, les informations les plus opportunes concernant l’état de la  Question Louis XVII.

Qui vivra verra !   

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MAJ 14/04 19 h 45 Pour vous détendre un instant 

Peut-être vous êtes-vous rendu compte de la disparition de ce billet, que nous avions rendu inaccessible, pendant quelques heures, en raison de l’évènement survenu cette nuit … 

Mais voici que nous venons de découvrir une information que nous croyons devoir porter à votre connaissance !
Elle a été publiée sur le site de référence de la galaxie royaliste internationaliste Noblesse et Royauté,  
Liste des récipiendaires d l’Insigne d’Officier de la Couronne

ONIME Anne
14 avril 2018 @ 08:55
Bonjour à tous. Cette décoration n’est pas celle de Monseigneur le Comte de Paris. Il a donné son accord aux noms proposés par le blog « La Couronne » sur Facebook. Ces noms correspondent aux personnes qui publient « le plus » sur ledit site. Le nom de la décoration est en fait « Insigne d’Officier « du blog » de la Couronne » et non de la Couronne au sens de la Maison Royale. Mais félicitations quand même aux récipiendaires !

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MAJ 14/04 L’évènement de cette nuit nous permet d’apprécier à sa juste valeur l’information à l’origine de ce billet … [ voir Au nom de notre devoir d’état [ MAJ 14/04 ]

Avant de reprendre nos recherches sur la Question Louis XVII, coeur de notre devoir d’état et raison d’être de ce site , nous venons de découvrir cette information, diffusée ici et , qui avait fait l’objet d’une attente impatiente du CER *** Voir ADDENDUM  21 h 00 

Première liste des récipiendaires de l’Insigne d’Officier de la Couronne (Distinction orléaniste)

On comprendra donc facilement que nous  ne puissions pas rester totalement indifférent devant cette annonce, non pas pour nous amuser de la très curieuse coïncidence du  nombre d’éminents récipiendaires avec le chiffre 17, mais pour souligner la présence dans cette liste de Philippe Delorme ; chacun sait en effet quel rôle capital a joué cet Officier de la Couronne nommé par Mgr le Comte de Paris, dans l’organisation de la cérémonie d’inhumation dans la basilique royale de Saint-Denis  d’un prétendu coeur de Louis XVII, présidée le 8 juin 2004 par Mgr le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou !…  

Dans l’immédiat, nous nous bornerons à commenter cet évènement survenu dans la galaxie royaliste, en vous informant, chers amis lecteurs, de la prochaine diffusion d’une information scientifique inédite, relative à la question, si chère à M Philippe Delorme, de la traçabilité de l’ADN mitochondrial chez les Habsbourg

Or, en faisant quelques vérifications, liées à cette question de génétique royale, nous avons découvert ce site IGENEA,  qui nous était jusque là totalement inconnu et où vous pourrez trouver l’existence de divers projets en cours d’exécution, dont un dédié la recherche de l’ADN des Bourbons  »  ! 

Compte tenu des informations qui devraient être publiée prochainement, il est désormais tout à fait raisonnable de penser qu’il deviendra tout à fait possible de vérifier un jour ou l’autre,  si celui que nous appelons de nos vœux, sous le nom de Pharamond de Bourbon-Habsbourg, est un descendant de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette !

Le moment venu, et en raison même de l’enjeu, nous ne manquerions pas en effet, de bien vouloir le prier de présenter aux peuples de France les certificats correspondant aux exigences scientifiques en vigueur.

Qui vivra verra ! 

ADDENDUM 21 h 00 Cette attente vient de se concrétiser par ce Billet d’humeur du sieur Du Plessis : le site « La Couronne » a remis ses hochets  qui ne devrait pas manquer de provoquer des hoquets dans la galaxie royaliste …

En marche vers la découverte de la vérité sur le destin de Louis XVII …

… où on voit l’ombre commencer à se dissiper en replay, après l’émission du  2 décembre 2017 au soir … ( ou en prime time, n’est-il pas ? ) ! 

L’Ombre d’un doute

A l’attention de M Franck Ferrand et des 254 000  téléspectateurs de l’émission de samedi soir 2 décembre, « L’ombre d’un doute « , consacrée à Louis XVII. 
Voici notre première réponse aux questions posées par Franck Ferrand, sous forme de présentation de notre livre actuellement sous presse,
qui paraîtra en autoédition de 50 exemplaires, sous une huitaine de jours, et que nous aurons peut-être le plaisir de vous dédicacer lors de la Grande fête du livre à Nantes, le 17 décembre.

La première information inédite  est pour nous la suivante :

une équipe de télévision a été missionnée par Franck Ferrand pour enquêter à Londres, en Allemagne ( Brandebourg, Crossen, Berlin ) et à Delft ! La résolution de l’énigme Louis XVII et la découverte de la vérité sur le sort de Louis XVII interessent donc le destin de la France ! ( cliquer sur les images ci-dessous pour en lire le texte et voir in fine nos questions ou observations sur cette émission très bien conçue. ) 

Et avec nos moyens dérisoires, nous continuons à penser que notre modèle de l’exfiltration de Louis XVII entre le 3 juillet 1793 au soir et la nuit du 2 au 3 septembre 1793 est toujours pertinent ! *

En effet ne venons-nous pas de détruire définitivement la thèse de la preuve historico-scientifique de l’inhumation du prétendu coeur de Louis XVII dans la basilique Royale de Saint-Denis, le 8 juin 2004, avec ce livre  ?  


TABLE DES MATIERES  INTRODUCTION … 9  RESULTATS DES ANALYSES ADN PUBLIES EN AVRIL 2000 …13 SUIVI DE LA TRAÇABILITE HISTORIQUE DU CŒUR … 1 / PRESENTATION DES DEUX THESES DE REFERENCE… 16 L’odyssée d’un cœur royal de Philippe Delorme …16  Les deux cœurs de Louis XVII de Laure de La Chapelle… 23 –2 / DISCUSSION GENERALE 30 De la confrontation des deux thèses en présence …30 L’imbroglio du débat contemporain …32  La confrontation avec les faits et documents …107 La lettre à la duchesse d’Angoulême par le truchement  de la marquise de Talaru…. 112 BB 30-964…. 127 De l’arbitrage des thèses en présence… 139 NOTRE CONCLUSION …161 ESQUISSE BIBLIOGRAPHIQUE …167 TABLE DES MATIERES…169

Ayant eu, grâce au forum animé par BRH ( ou Bruno Roy-Henry qu’on peut voir et revoir dans la vidéo ) la confirmation du caractère inédit de l’émission diffusée samedi soir, et dont nous avions douté de prime abord, en pensant qu’il s’agissait d’une rediffusion, nous nous devons de vous faire part du premier commentaire publié à cette adresse, sous forme d’une image, Lois de communication sur Internet et Mao obligent !  
Réservé aux généticiens…

http://www.empereurperdu.com/tribunehistoire/viewtopic.php?f=8&t=1344&p=18850&sid=95fe10aad89697adf7a1777b4421a279#p18850

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D’après cet outil de mesure de l’audimat, nous aurions été 254 000 téléspectateurs à regarder l’émission « L’ombre d’un doute  » que nous avons découverte au dernier moment, comme vous avez  pu le lire.
Vous pouvez la voir en replay en cliquant sur NUMÉRO 23 › PROGRAMMES › SÉRIE-DOCUMENTAIRE › L’OMBRE D’UN DOUTE

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1 / Question :

Où avez-vous lu, cher Monsieur Franck Ferrand, que Naundorf aurait prétendu avoir été exfiltré du Temple, au soir du 3 juillet 1793 ( Vers 1 h 12 ‘) et que Napoléon aurait même pensé à lui ? Ne serait-ce pas un raccourci, via X, Y ou Z , sans aucune justification documentaire, avec les analyses de notre regretté ami, Michel Jaboulay ? En effet, dans son livre de référence, Louis XVII Roi de Thermidor, Jean-Pascal Romain a étudié les deux seules dates données par la tradition naundorfise pour l’évasion de  » Louis XVII-Naundorf  »  : en mars 1794 et/ou après la mort au Temple du substitué le 8 juin 1795 ! 

2 / Il est dommage que la présentation de l’infâme acte d’accusation du 6 octobre 1793 ( la date anniversaire du 6 octobre 1789 n’a pas été choisie au hasard ) et de la réaction de la Reine à cette abjection unique dans l’histoire de l’Humanité, ait été coupée par une séquence de publicité … 

3 / Nous persistons à affirmer qu’il y a une contradiction radicale interne qui anéantit la crédibilité de la thèse présentée dans l’émission ; Louis XVII ne peut pas avoir été violenté et/ou saoulé pour  être obligé de signer son acte d’accusation du 6 octobre 1793, contre « sa mère » , d’actes incestueux commis à plusieurs reprises  entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793 sous les yeux mêmes de Madame Elisabeth ! C’est en contradiction avec le procès-verbal de sa prétendue confrontation du 7 octobre 1793 avec Madame Elisabeth ! Voir à ce sujet l’analyse magistrale réalisée par Michel Jaboulay à laquelle nous nous sommes rallié, et sur laquelle nous avons construit notre modèle – toujours pertinent – du faux testament de la Reine Marie-Antoinette du 16 octobre 1793 – voir Roger Sorg – destiné à attester la présence de son fils au Temple à la date du 6 octobre 1793, alors qu’il n’y était plus, jusqu’à preuve du contraire que nous mettons l’Université au défi de nous présenter ! 

4 / En lien avec la question 1
Cher Monsieur Franck Ferrand,  » Louis XVII – Naundorf » ne peut pas avoir été exfiltré par Robespierre au soir du 3 juillet 1793 et ensuite dans la nuit du 23 au 24 mai 1794 ! 

Par contre au soir du 3 juillet 1793, on peut encore admettre que Louis XVII ait été exfiltré du Temple par Hérault de Séchelles avec la complicité de son ami Danton, comme permet de le penser le portrait du substitué, peint par Vien qui nous est proposé à plusieurs reprises dans l’émission !

C’est ce que nous allons tenter d’établir, avec le concours de tous ceux qui pensent qu’il est possible de faire annuler par voie judiciaire l’acte de décés, à l’état-civil de Paris, de «  Louis Charles Capet  » du 24 prairial an III, avant le 17 juillet 2029, s’il plaît à la Divine Providence …

Autour du ” coeur de Louis XVII ( 36 )

A l’attention de Mme Laure de La Chapelle et de tous les experts en traçabilité historique du  «  coeur de Louis XVII  »

Après la suspension de nos recherches et réflexions publiées il y a 4 ans dans nos derniers articles 

Autour du ” coeur de Louis XVII ” (35)[ Addendum]

Autour du ” coeur de Louis XVII ” (34 bis )

Autour du ” coeur de Louis XVII ” (34)

Philippe vient de reprendre, sur le forum qu’il vient d’ouvrir, la traque du coeur qui a été mis aux enchères, d’après une information découverte par notre ami Claude Bertin, qui était alors consultant international au Mexique et dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis bien longtemps ! Allo Claude Bertin ?…  

Un coeur Louis XVII mis aux enchères.

Autour du coeur de Louis XVII ( 36 )

A l’attention de Mme Laure de La Chapelle et de tous les experts en traçabilité historique du  «  coeur de Louis XVII  »

Après la suspension de nos recherches et réflexions publiées il y a 4 ans dans nos derniers articles 

Autour du coeur de Louis XVII (35)[ Addendum]

Autour du coeur de Louis XVII (34 bis )

Autour du coeur de Louis XVII (34)

Philippe vient de reprendre, sur le forum qu’il vient d’ouvrir, la traque du coeur qui a été mis aux enchères, d’après une information découverte par notre ami Claude Bertin, avec qui nous avons eu la joie de reprendre contact ! 

Un coeur Louis XVII mis aux enchères.

 

Tribune offerte à nos contradicteurs naundorfistes – Epilogue (Fin) (bis ) [ MAJ 11/02 ]

 MAJ 11/02 

*** Nous découvrons avec retard les intéressantes interventions des uns et des autres, publiées sur Tribune Histoire et en particulier dans cette rubrique de  l’Affaire Louis XVII

 Re: Les cheveux du Professeur Lucotte

*** Lu aussi sur  http://www.louis17.com/

Communiqué de Presse 

Télécharger
Communiqué de l’Institut Louis XVII
au sujet du livre Sang Royal de Jean-Louis Bachelet
communiqué de Presse Dec 2015.pdf
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A noter cette très intéressante et très précise étude historique publiée sur Vexilla Galliae, qui nous renvoie à l’énigme Naundorff mais aussi à la question du coeur qui est inhumé depuis le 8 juin 2004, dans la basilique de Saint-Denis, sous le titre de  » coeur de Louis XVII  » …  

François-Henri de Bourbon et le schisme sévillan

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Enfin, il y a l’affaire Naundorff qui va précipiter la chute de Valori. Ce dernier affirme à qui veut l’entendre que le prétendant au trône semble émettre peu de doutes sur les revendications saugrenues de ce Louis-Charles de Bourbon et dont le père affirmait être le dauphin Louis XVII dont la mort au Temple  restait un mystère. S’il est un fait que le duc de Madrid s’intéressa à cette affaire de près, le manque de preuves apportées par les partisans de Naundorff acheva de le convaincre que Karl-Wilhelm Naundorff n’était qu’un vil imposteur. Et d’authentifier le petit cœur du dauphin retrouvé, conservé par le docteur Pelletan et qui sera remis à son secrétaire, Urbain de Maillé.

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Le schisme sévillan attire un certain nombre de monarchistes. Des déçus du légitimisme aux aventuriers, en passant par les perdus de cette cause. A cette époque, ce terme n’est pas utilisé. Cette expression est née de deux écrivains à la sensibilité légitimistes, Stéphane Rials  (Que sais-je ? Le Légitimisme) et Stéphane Drouin (1983. Les non ralliés deux fois : les blancs d’Espagne de 1883 à nos jours –1997).  François de Bourbon, élu député de Barcelone en avril 1896,  décide de s’affirmer et attaque au tribunal le 7 juin suivant le duc d’Orléans pour « usurpation d’armes de France ». Il perdra l’affaire.

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Frédéric de Natal

Sur la piste du coeur de  » Louis XVII  » à Venise …

Sur le site de notre ami Alain Texier, CQSHB vient de nous offrir une information tout à fait inédite que nous croyons opportun de reprendre, car elle pourrait intéresser au plus haut point notre ami Antonio Simone dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis bien trop longtemps ! …

On lit sur cette page :

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 » En attendant, bien que sachant les paris strictement réglementés et parce que nous sommes sur le site providentialiste d’Alain Texier, nous lançons déjà une sorte de défi. Une partie de la thèse providentialiste repose sur les travaux d’Eric Muraise (Histoire et Légende du Grand Monarque, Albin Michel (1975)), à savoir, sachant qu’une découverte archéologique aurait une importance majeure pour conforter cette thèse, la découverte d’une pyramide souterraine en Provence, semblable à la merveille du monde d’Halicarnasse, nous interrogeons: combien des lecteurs ici présents sont prêts à croire à cette éventualité? Combien sont prêts à parier contre? Comme matériel de réflexion nous renvoyons à nos commentaires, sous le pseudo de Georges, laissés le 30 juin 2013, dans le Blog vénitien Olia i Klod, à la suite d’un article consacré au coeur de Louis XVII à Venise.

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Nous sommes donc allé sur le site désigné et nous y avons trouvé les informations inédites que voici, qui sont – croyons-nous – ignorées même de l’experte es-2coeurs de Louis XVII, Mme Laure de la Chapelle ! 

Le cœur du Dauphin à Venise

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Une version de l’épopée de cette relique dit que Maurice Pascal a traversé la frontière franco-italienne, vers juin-juillet 1895, avec « le cœur caché dans sa cravate« .

La relique était conservée dans une urne au fond de laquelle se trouvaient des fragments de la première urne de cristal brisée fin juillet 1830. Il fallait donc une bien grande cravate.

Maurice Pascal parvient à Venise, où il remet, le 2 juillet 1895, l’urne contenant le cœur du Dauphin à don CarlosDuc de Madrid, qui résidait alors à Venise.

Don Carlos

La relique à été ensuite pieusement conservée par Don Giacomo Vallée dans l’église de San Silvestro, située près du palazzo Loredan, proche du campo San Tomà. Après quoi, don Jaime de Bourbon l’aurait emporté avec lui pour le déposer dans la chapelle du château de Froshdorf.

A Venise, plus tard, la mort de Don Giacomo Vallée et de son sacristain suscitèrent un certain émoi, car entachées de suspicion. Ont ils été réduits au silence car ils en savaient trop ?

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Lire la suite sur le blog d’où nous avons extrait cette information inédite pour nous …

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Et merci à CQSHB pour la mention de notre blog dans ses commentaires, que nous découvrons à l’instant … même en lecture TTTGV

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Georges
juil 14, 2013 @ 11:08:25

Comme s’il ne suffisait pas que Venise soit le siège d’un doute à propos de la mort de Don Giacomo Vallée et de son sacristain, le premier quatrain de la IVème Centurie de Nostradamus semble bien souligner qu’elle serait importante pour la résolution de l’énigme Louis XVII:

Centurie IV-1
CELA du reste du sang non espandu,
Venise quiert secours estre donné,
Apres avoir long temps attendu,
Cité livree au premier cornet sonné.

« Long temps attendu… » Qui imaginerait qu’après les années 2000-2004 où « L’affaire » paraît avoir été entendue par la révélation de « La vérité » faite par l’ADN, il puisse y avoir un quelconque rebondissement de cet ordre? (A noter pour l’honneur des professeurs généticiens qu’ils ont bien souligné que le cœur avait de fortes chances d’être celui de Louis XVII mais que ce n’était pas absolument sûr – nous nous battons sur le « 0,001 % » de chances archéologiques contraires; sommes-nous téméraires? sommes-nous courageux? l’avenir le dira…)

Certains, comme à Venise, continuent de ne pas l’entendre de cette oreille.
Cf. le site: http://cril17.org/

Merci à nos amis vénitiens et italiens qui croient encore qu’on ne puisse pas mettre en « tête de gondole » n’importe quoi!

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cher CQSHB

merci de noter qu’il est possible de demander à un extraordinaire expert es-recherches archéologiques d’étudier la question que vous soulevez ! Il suffirait de pouvoir disposer de plans de l’église assez fiables pour avoir une réponse dans les meilleurs délais …

Quant à la vérification sur place, il serait effectivement heureux qu’une micro-association soit créée pour financer son voyage …

De Henri IV à Louis XVII ?… ( 2 )

Dans son  commentaire publié dans cet article  Francois-Marie   27.10.2013 à 18:22  a évoqué l’hypothèse d’une ouverture du caveau situé dans l’ancien cimetière de  Sainte-Marguerite et a rappelé sa position dans la controverse en cours sur la découverte de la tête présumée d’Henri IV !

Avant de voir quels développements nous pourrions donner à ces deux questions historiques apparement distinctes mais qui pourraient présenter un point de convergence inédit, du fait des projets de Philippe Delorme d’organiser des analyses ADN du crâne dit de Louis XVII, inhumé à Saint-Denis, peut-être est-il opportun de se remettre en mémoire quelques échanges …

De Henri IV à Louis XVII !…

 

De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(30)

Lire c’est relire ! 

En faisant une recherche sur Internet, nous venons de retomber sur le communiqué de M Roch de Coligny du 8 juillet 2011 que nous avons déjà eu l’occasion de citer et d’étudier dans cette rubrique !

Il nous semble intéressant d’en faire état à nouveau en raison de nos dernières conclusions, sur le sort réservé au coeur du premier Dauphin !

Pour mémoire, nous avons accepté l’interprétation de M Roch de Coligny, relative à l’interprétation de l’expression ambiguë ou difficilement lisible «  reliquaire de St Martin  » , réceptionné par le Comte de Chambord, selon sa lettre à son secrétaire du 21 janvier 1871 !

Contrairement aux conclusions de Laure de La Chapelle cette lettre est sans correspondance avec la réception d’un  » coeur Pelletan-Louis XVII  » dont fait état la lettre du Père Bole du 17/10/1885, que la Présidente du CEHQL17 a eu l’immense mérite de découvrir dans les archives de l’Ordre des Jésuites à Vanves ! 

Pour nous, qui estimons recevable la tradition historique étayée par le témoignage du baron Larrey, selon laquelle le coeur du premier Dauphin n’a jamais été conservé dans l’enceinte de l’archevêché de Paris mais a été inhumé à saint-Denis en 1817, il existe donc une parfaite compatibilité et cohérence de notre thèse avec le communiqué de M Roch de Coligny !

Si en effet, comme il est permis actuellement de le penser, le coeur du premier Dauphin était déjà présent dans la basilique de Saint-Denis, lorsque le coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , venant de Frohsdorf via Rome, y est arrivé en 1975, il n’est nullement besoin qu’il ait été l »un des  » 2 coeurs Louis XVII  » , réceptionné par le Comte de Chambord à Frohsdorf, avant la remise solennelle d’un autre  » coeur LouisXVII-Pelletan  » qui a été faite à don Carlos en 1895 ! …     

Mais peut-être aurons-nous l’occasion de revenir prochainement sur ce dossier d’une complexité propre à décourager les meilleures bonnes volontés !

Dans le cadre de notre hypothèse toujours en cours, la réception à Frohsdorf d’un coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , du vivant du Comte de Chambord serait à corréler avec la présence à Paris de son médecin personnel, le Dr Carrière, selon une piste de recherches toujours ouverte et que M Roch de Coligny a eu l’extrême amabilité de nous confirmer  ( ici ) …

De la traçabilité historique du coeur Louis XVII – Pelletan (30 bis)

Lire c’est relire ! 

En faisant une recherche sur Internet, nous venons de retomber sur le communiqué de M Roch de Coligny du 8 juillet 2011 que nous avons déjà eu l’occasion de citer et d’étudier dans cette rubrique !

Il nous semble intéressant d’en faire état à nouveau en raison de nos dernières conclusions, sur le sort réservé au coeur du premier Dauphin !

Pour mémoire, nous avons accepté l’interprétation de M Roch de Coligny, relative à l’interprétation de l’expression ambiguë ou difficilement lisible «  reliquaire de St Martin  » , réceptionné par le Comte de Chambord, selon sa lettre à son secrétaire du 21 janvier 1871 !

Contrairement aux conclusions de Laure de La Chapelle cette lettre est sans correspondance avec la réception d’un  » coeur Pelletan-Louis XVII  » dont fait état la lettre du Père Bole du 17/10/1885, que la Présidente du CEHQL17 a eu l’immense mérite de découvrir dans les archives de l’Ordre des Jésuites à Vanves ! 

Pour nous, qui estimons recevable la tradition historique étayée par le témoignage du baron Larrey, selon laquelle le coeur du premier Dauphin n’a jamais été conservé dans l’enceinte de l’archevêché de Paris mais a été inhumé à saint-Denis en 1817, il existe donc une parfaite compatibilité et cohérence de notre thèse avec le communiqué de M Roch de Coligny !

Si en effet, comme il est permis actuellement de le penser, le coeur du premier Dauphin était déjà présent dans la basilique de Saint-Denis, lorsque le coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , venant de Frohsdorf via Rome, y est arrivé en 1975, il n’est nullement besoin qu’il ait été l »un des  » 2 coeurs Louis XVII  » , réceptionné par le Comte de Chambord à Frohsdorf, avant la remise solennelle d’un autre  » coeur LouisXVII-Pelletan  » qui a été faite à don Carlos en 1895 ! …     

Mais peut-être aurons-nous l’occasion de revenir prochainement sur ce dossier d’une complexité propre à décourager les meilleures bonnes volontés !

Dans le cadre de notre hypothèse toujours en cours, la réception à Frohsdorf d’un coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , du vivant du Comte de Chambord serait à corréler avec la présence à Paris de son médecin personnel, le Dr Carrière, selon une piste de recherches toujours ouverte et que M Roch de Coligny a eu l’extrême amabilité de nous confirmer  ( ici ) …