Autour du ” coeur de Louis XVII ( 36 )

A l’attention de Mme Laure de La Chapelle et de tous les experts en traçabilité historique du  «  coeur de Louis XVII  »

Après la suspension de nos recherches et réflexions publiées il y a 4 ans dans nos derniers articles 

Autour du ” coeur de Louis XVII ” (35)[ Addendum]

Autour du ” coeur de Louis XVII ” (34 bis )

Autour du ” coeur de Louis XVII ” (34)

Philippe vient de reprendre, sur le forum qu’il vient d’ouvrir, la traque du coeur qui a été mis aux enchères, d’après une information découverte par notre ami Claude Bertin, qui était alors consultant international au Mexique et dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis bien longtemps ! Allo Claude Bertin ?…  

Un coeur Louis XVII mis aux enchères.

Autour du coeur de Louis XVII ( 36 )

A l’attention de Mme Laure de La Chapelle et de tous les experts en traçabilité historique du  «  coeur de Louis XVII  »

Après la suspension de nos recherches et réflexions publiées il y a 4 ans dans nos derniers articles 

Autour du coeur de Louis XVII (35)[ Addendum]

Autour du coeur de Louis XVII (34 bis )

Autour du coeur de Louis XVII (34)

Philippe vient de reprendre, sur le forum qu’il vient d’ouvrir, la traque du coeur qui a été mis aux enchères, d’après une information découverte par notre ami Claude Bertin, avec qui nous avons eu la joie de reprendre contact ! 

Un coeur Louis XVII mis aux enchères.

 

Tribune offerte à nos contradicteurs naundorfistes – Epilogue (Fin) (bis ) [ MAJ 11/02 ]

 MAJ 11/02 

*** Nous découvrons avec retard les intéressantes interventions des uns et des autres, publiées sur Tribune Histoire et en particulier dans cette rubrique de  l’Affaire Louis XVII

 Re: Les cheveux du Professeur Lucotte

*** Lu aussi sur  http://www.louis17.com/

Communiqué de Presse 

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Communiqué de l’Institut Louis XVII
au sujet du livre Sang Royal de Jean-Louis Bachelet
communiqué de Presse Dec 2015.pdf
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A noter cette très intéressante et très précise étude historique publiée sur Vexilla Galliae, qui nous renvoie à l’énigme Naundorff mais aussi à la question du coeur qui est inhumé depuis le 8 juin 2004, dans la basilique de Saint-Denis, sous le titre de  » coeur de Louis XVII  » …  

François-Henri de Bourbon et le schisme sévillan

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Enfin, il y a l’affaire Naundorff qui va précipiter la chute de Valori. Ce dernier affirme à qui veut l’entendre que le prétendant au trône semble émettre peu de doutes sur les revendications saugrenues de ce Louis-Charles de Bourbon et dont le père affirmait être le dauphin Louis XVII dont la mort au Temple  restait un mystère. S’il est un fait que le duc de Madrid s’intéressa à cette affaire de près, le manque de preuves apportées par les partisans de Naundorff acheva de le convaincre que Karl-Wilhelm Naundorff n’était qu’un vil imposteur. Et d’authentifier le petit cœur du dauphin retrouvé, conservé par le docteur Pelletan et qui sera remis à son secrétaire, Urbain de Maillé.

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Le schisme sévillan attire un certain nombre de monarchistes. Des déçus du légitimisme aux aventuriers, en passant par les perdus de cette cause. A cette époque, ce terme n’est pas utilisé. Cette expression est née de deux écrivains à la sensibilité légitimistes, Stéphane Rials  (Que sais-je ? Le Légitimisme) et Stéphane Drouin (1983. Les non ralliés deux fois : les blancs d’Espagne de 1883 à nos jours –1997).  François de Bourbon, élu député de Barcelone en avril 1896,  décide de s’affirmer et attaque au tribunal le 7 juin suivant le duc d’Orléans pour « usurpation d’armes de France ». Il perdra l’affaire.

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Frédéric de Natal

Sur la piste du coeur de  » Louis XVII  » à Venise …

Sur le site de notre ami Alain Texier, CQSHB vient de nous offrir une information tout à fait inédite que nous croyons opportun de reprendre, car elle pourrait intéresser au plus haut point notre ami Antonio Simone dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis bien trop longtemps ! …

On lit sur cette page :

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 » En attendant, bien que sachant les paris strictement réglementés et parce que nous sommes sur le site providentialiste d’Alain Texier, nous lançons déjà une sorte de défi. Une partie de la thèse providentialiste repose sur les travaux d’Eric Muraise (Histoire et Légende du Grand Monarque, Albin Michel (1975)), à savoir, sachant qu’une découverte archéologique aurait une importance majeure pour conforter cette thèse, la découverte d’une pyramide souterraine en Provence, semblable à la merveille du monde d’Halicarnasse, nous interrogeons: combien des lecteurs ici présents sont prêts à croire à cette éventualité? Combien sont prêts à parier contre? Comme matériel de réflexion nous renvoyons à nos commentaires, sous le pseudo de Georges, laissés le 30 juin 2013, dans le Blog vénitien Olia i Klod, à la suite d’un article consacré au coeur de Louis XVII à Venise.

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Nous sommes donc allé sur le site désigné et nous y avons trouvé les informations inédites que voici, qui sont – croyons-nous – ignorées même de l’experte es-2coeurs de Louis XVII, Mme Laure de la Chapelle ! 

Le cœur du Dauphin à Venise

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Une version de l’épopée de cette relique dit que Maurice Pascal a traversé la frontière franco-italienne, vers juin-juillet 1895, avec « le cœur caché dans sa cravate« .

La relique était conservée dans une urne au fond de laquelle se trouvaient des fragments de la première urne de cristal brisée fin juillet 1830. Il fallait donc une bien grande cravate.

Maurice Pascal parvient à Venise, où il remet, le 2 juillet 1895, l’urne contenant le cœur du Dauphin à don CarlosDuc de Madrid, qui résidait alors à Venise.

Don Carlos

La relique à été ensuite pieusement conservée par Don Giacomo Vallée dans l’église de San Silvestro, située près du palazzo Loredan, proche du campo San Tomà. Après quoi, don Jaime de Bourbon l’aurait emporté avec lui pour le déposer dans la chapelle du château de Froshdorf.

A Venise, plus tard, la mort de Don Giacomo Vallée et de son sacristain suscitèrent un certain émoi, car entachées de suspicion. Ont ils été réduits au silence car ils en savaient trop ?

…/…

Lire la suite sur le blog d’où nous avons extrait cette information inédite pour nous …

…/…

Et merci à CQSHB pour la mention de notre blog dans ses commentaires, que nous découvrons à l’instant … même en lecture TTTGV

…/…

Georges
juil 14, 2013 @ 11:08:25

Comme s’il ne suffisait pas que Venise soit le siège d’un doute à propos de la mort de Don Giacomo Vallée et de son sacristain, le premier quatrain de la IVème Centurie de Nostradamus semble bien souligner qu’elle serait importante pour la résolution de l’énigme Louis XVII:

Centurie IV-1
CELA du reste du sang non espandu,
Venise quiert secours estre donné,
Apres avoir long temps attendu,
Cité livree au premier cornet sonné.

« Long temps attendu… » Qui imaginerait qu’après les années 2000-2004 où « L’affaire » paraît avoir été entendue par la révélation de « La vérité » faite par l’ADN, il puisse y avoir un quelconque rebondissement de cet ordre? (A noter pour l’honneur des professeurs généticiens qu’ils ont bien souligné que le cœur avait de fortes chances d’être celui de Louis XVII mais que ce n’était pas absolument sûr – nous nous battons sur le « 0,001 % » de chances archéologiques contraires; sommes-nous téméraires? sommes-nous courageux? l’avenir le dira…)

Certains, comme à Venise, continuent de ne pas l’entendre de cette oreille.
Cf. le site: http://cril17.org/

Merci à nos amis vénitiens et italiens qui croient encore qu’on ne puisse pas mettre en « tête de gondole » n’importe quoi!

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cher CQSHB

merci de noter qu’il est possible de demander à un extraordinaire expert es-recherches archéologiques d’étudier la question que vous soulevez ! Il suffirait de pouvoir disposer de plans de l’église assez fiables pour avoir une réponse dans les meilleurs délais …

Quant à la vérification sur place, il serait effectivement heureux qu’une micro-association soit créée pour financer son voyage …

De Henri IV à Louis XVII ?… ( 2 )

Dans son  commentaire publié dans cet article  Francois-Marie   27.10.2013 à 18:22  a évoqué l’hypothèse d’une ouverture du caveau situé dans l’ancien cimetière de  Sainte-Marguerite et a rappelé sa position dans la controverse en cours sur la découverte de la tête présumée d’Henri IV !

Avant de voir quels développements nous pourrions donner à ces deux questions historiques apparement distinctes mais qui pourraient présenter un point de convergence inédit, du fait des projets de Philippe Delorme d’organiser des analyses ADN du crâne dit de Louis XVII, inhumé à Saint-Denis, peut-être est-il opportun de se remettre en mémoire quelques échanges …

De Henri IV à Louis XVII !…

 

De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(30)

Lire c’est relire ! 

En faisant une recherche sur Internet, nous venons de retomber sur le communiqué de M Roch de Coligny du 8 juillet 2011 que nous avons déjà eu l’occasion de citer et d’étudier dans cette rubrique !

Il nous semble intéressant d’en faire état à nouveau en raison de nos dernières conclusions, sur le sort réservé au coeur du premier Dauphin !

Pour mémoire, nous avons accepté l’interprétation de M Roch de Coligny, relative à l’interprétation de l’expression ambiguë ou difficilement lisible «  reliquaire de St Martin  » , réceptionné par le Comte de Chambord, selon sa lettre à son secrétaire du 21 janvier 1871 !

Contrairement aux conclusions de Laure de La Chapelle cette lettre est sans correspondance avec la réception d’un  » coeur Pelletan-Louis XVII  » dont fait état la lettre du Père Bole du 17/10/1885, que la Présidente du CEHQL17 a eu l’immense mérite de découvrir dans les archives de l’Ordre des Jésuites à Vanves ! 

Pour nous, qui estimons recevable la tradition historique étayée par le témoignage du baron Larrey, selon laquelle le coeur du premier Dauphin n’a jamais été conservé dans l’enceinte de l’archevêché de Paris mais a été inhumé à saint-Denis en 1817, il existe donc une parfaite compatibilité et cohérence de notre thèse avec le communiqué de M Roch de Coligny !

Si en effet, comme il est permis actuellement de le penser, le coeur du premier Dauphin était déjà présent dans la basilique de Saint-Denis, lorsque le coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , venant de Frohsdorf via Rome, y est arrivé en 1975, il n’est nullement besoin qu’il ait été l »un des  » 2 coeurs Louis XVII  » , réceptionné par le Comte de Chambord à Frohsdorf, avant la remise solennelle d’un autre  » coeur LouisXVII-Pelletan  » qui a été faite à don Carlos en 1895 ! …     

Mais peut-être aurons-nous l’occasion de revenir prochainement sur ce dossier d’une complexité propre à décourager les meilleures bonnes volontés !

Dans le cadre de notre hypothèse toujours en cours, la réception à Frohsdorf d’un coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , du vivant du Comte de Chambord serait à corréler avec la présence à Paris de son médecin personnel, le Dr Carrière, selon une piste de recherches toujours ouverte et que M Roch de Coligny a eu l’extrême amabilité de nous confirmer  ( ici ) …

De la traçabilité historique du coeur Louis XVII – Pelletan (30 bis)

Lire c’est relire ! 

En faisant une recherche sur Internet, nous venons de retomber sur le communiqué de M Roch de Coligny du 8 juillet 2011 que nous avons déjà eu l’occasion de citer et d’étudier dans cette rubrique !

Il nous semble intéressant d’en faire état à nouveau en raison de nos dernières conclusions, sur le sort réservé au coeur du premier Dauphin !

Pour mémoire, nous avons accepté l’interprétation de M Roch de Coligny, relative à l’interprétation de l’expression ambiguë ou difficilement lisible «  reliquaire de St Martin  » , réceptionné par le Comte de Chambord, selon sa lettre à son secrétaire du 21 janvier 1871 !

Contrairement aux conclusions de Laure de La Chapelle cette lettre est sans correspondance avec la réception d’un  » coeur Pelletan-Louis XVII  » dont fait état la lettre du Père Bole du 17/10/1885, que la Présidente du CEHQL17 a eu l’immense mérite de découvrir dans les archives de l’Ordre des Jésuites à Vanves ! 

Pour nous, qui estimons recevable la tradition historique étayée par le témoignage du baron Larrey, selon laquelle le coeur du premier Dauphin n’a jamais été conservé dans l’enceinte de l’archevêché de Paris mais a été inhumé à saint-Denis en 1817, il existe donc une parfaite compatibilité et cohérence de notre thèse avec le communiqué de M Roch de Coligny !

Si en effet, comme il est permis actuellement de le penser, le coeur du premier Dauphin était déjà présent dans la basilique de Saint-Denis, lorsque le coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , venant de Frohsdorf via Rome, y est arrivé en 1975, il n’est nullement besoin qu’il ait été l »un des  » 2 coeurs Louis XVII  » , réceptionné par le Comte de Chambord à Frohsdorf, avant la remise solennelle d’un autre  » coeur LouisXVII-Pelletan  » qui a été faite à don Carlos en 1895 ! …     

Mais peut-être aurons-nous l’occasion de revenir prochainement sur ce dossier d’une complexité propre à décourager les meilleures bonnes volontés !

Dans le cadre de notre hypothèse toujours en cours, la réception à Frohsdorf d’un coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , du vivant du Comte de Chambord serait à corréler avec la présence à Paris de son médecin personnel, le Dr Carrière, selon une piste de recherches toujours ouverte et que M Roch de Coligny a eu l’extrême amabilité de nous confirmer  ( ici ) …

De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(30)

 Trousset couv1

  C’est avec la plus vive reconnaissance que nous publions ce point de vue de Me Hugues Trousset, qui va nous obliger à revenir sur un  chantier toujours ouvert …

======

S’agissant de la controverse  sur la coexistence du coeur du premier Dauphin  et de celui du présumé Louis XVII auprès de Mgr de Quélen, à l’archevêché de Paris, il est  possible comme l’a fait notamment Philippe Delorme mais pas seulement, de la contester. 

C’est vrai qu’il est étonnant qu’il n’y ait pas eu trace d’un quelconque reçu même sur fond des pillages ultérieurs de 1830 ou  qu’il n’y ait pas eu une déclaration  de Mgr de Quelen à ce sujet.

Pourtant, nous savons bien que Pelletan a remis en mai 1828, un coeur dit de Louis XVII  dans un vase de cristal à Mgr de Quélen  qui en signera une décharge à son épouse, le 23 mai 1828.

 L’historien Pierre Sébastien Laurentie évoque dans son ouvrage édité en 1845,  » Histoire de France: divisée par époques depuis les origines gauloises jusqu’aux temps présents » ceci:

 » Quant aux restes de l’enfant ( Louis XVII ) j’ai su de la bouche de Mgr de Quélen le vénéré et toujours regretté pontife que tout n’avait pas disparu.

Le coeur avait été conservé par le docteur Pelletan dans une boite de plomb scellée de son sceau et cette relique avait été remise vers 1821 à M de Quélen, alors coadjuteur de Paris. En 1830 cette boite fut jetée dans la Seine par les démolisseurs de l’archevêché. »

 Mgr de Quélen ne pouvait cependant pas avoir reçu successivement deux coeurs dits de Louis XVII, de la part de Pelletan.

Il y a eu confusion.

 Mgr de Quélen alors coadjuteur aura reçu vers 1821, c’est à dire pas si longtemps  après  le dernier signalement du coeur du premier Dauphin  en 1817 à la mairie du XII ème arrondissement, ledit coeur du premier Dauphin.

 Mgr de Quélen archevêque de Paris, a reçu le coeur dit de Louis XVII, le 23 mai 1828.

Le constat de Maurice Pascal dans le Littoral de la  Somme du 16 novembre 1895 quant à la coexistence des deux coeurs auprès de l’archevêque avait été déjà confirmé par les faits suivants:

A l’archevêché, Gabriel Pelletan avait retrouvé le coeur du présumé Louis XVII avec les débris de l’urne de cristal en août 1830.

Philippe Pelletan, avait retrouvé le coeur du premier Dauphin et sa boite de plomb, en  juillet 1830.

Me Hugues Trousset 

De la traçabilité historique du coeur Louis XVII – Pelletan (30)

 Trousset couv1

  C’est avec la plus vive reconnaissance que nous publions ce point de vue de Me Hugues Trousset, qui va nous obliger à revenir sur un  chantier toujours ouvert …

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S’agissant de la controverse  sur la coexistence du coeur du premier Dauphin  et de celui du présumé Louis XVII auprès de Mgr de Quélen, à l’archevêché de Paris, il est  possible comme l’a fait notamment Philippe Delorme mais pas seulement, de la contester. 

C’est vrai qu’il est étonnant qu’il n’y ait pas eu trace d’un quelconque reçu même sur fond des pillages ultérieurs de 1830 ou  qu’il n’y ait pas eu une déclaration  de Mgr de Quelen à ce sujet.

Pourtant, nous savons bien que Pelletan a remis en mai 1828, un coeur dit de Louis XVII  dans un vase de cristal à Mgr de Quélen  qui en signera une décharge à son épouse, le 23 mai 1828.

 L’historien Pierre Sébastien Laurentie évoque dans son ouvrage édité en 1845,  » Histoire de France: divisée par époques depuis les origines gauloises jusqu’aux temps présents » ceci:

 » Quant aux restes de l’enfant ( Louis XVII ) j’ai su de la bouche de Mgr de Quélen le vénéré et toujours regretté pontife que tout n’avait pas disparu.

Le coeur avait été conservé par le docteur Pelletan dans une boite de plomb scellée de son sceau et cette relique avait été remise vers 1821 à M de Quélen, alors coadjuteur de Paris. En 1830 cette boite fut jetée dans la Seine par les démolisseurs de l’archevêché. »

 Mgr de Quélen ne pouvait cependant pas avoir reçu successivement deux coeurs dits de Louis XVII, de la part de Pelletan.

Il y a eu confusion.

 Mgr de Quélen alors coadjuteur aura reçu vers 1821, c’est à dire pas si longtemps  après  le dernier signalement du coeur du premier Dauphin  en 1817 à la mairie du XII ème arrondissement, ledit coeur du premier Dauphin.

 Mgr de Quélen archevêque de Paris, a reçu le coeur dit de Louis XVII, le 23 mai 1828.

Le constat de Maurice Pascal dans le Littoral de la  Somme du 16 novembre 1895 quant à la coexistence des deux coeurs auprès de l’archevêque avait été déjà confirmé par les faits suivants:

A l’archevêché, Gabriel Pelletan avait retrouvé le coeur du présumé Louis XVII avec les débris de l’urne de cristal en août 1830.

Philippe Pelletan, avait retrouvé le coeur du premier Dauphin et sa boite de plomb, en  juillet 1830.

Me Hugues Trousset 

De la traçabilité historique du coeur Louis XVII – Pelletan (29)[ MAJ 05/09]

Voici une information inédite qui vient de nous être communiquée par M Roch de Coligny : 

 » Le docteur Ed. Carrière était encore au service du comte et de la comtesse de Chambord en 1876. Les 11 et 19 avril de cette année, il signa (à Goritz) des « Notes sur les Santés de Monseigneur et de Madame ».

Si ce maigre renseignement vous est utile, ce sera parfait.  » 

Cher Monsieur, c’est plus que parfait ! Et nous supposons que cette découverte est le fruit des recherches dans les archives du Comte de Chambord, que vous nous aviez promis récemment !…Dix-sept mille mercis ! …

Peut-être est-il même permis d’espérer que vous fassiez d’autres découvertes qui pourraient tout bouleverser,  » gant de Lenotre  » ou  » anguille-murène de Louis XVII » oblige ?  

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L’information gracieusement apportée par M Roch de Coligny vient donc confirmer de façon définitive le témoignage du Dr Corlieu au sujet du rôle joué par le Dr Carrière et la pertinence de notre modèle !  

Mais que le Dr Carrière ait pu voir le comte de Chambord en personne les 11 et 19 avril 1876 à Goritz n’est pas sans conséquence au regard de la question de la date de réception à Frohsdorf du coeur  » Louis XVII de la filière Pierre Pelletan  » et de la traçabilité historique du  » coeur Louis XVII de la filière Gabriel Pelletan  » … 

1876/04/11-19 : le Dr Carrière est à Goritz aux côtés du Comte de Chambord et de Madame

1876 : le Dr Carrière quitte Frohsdorf et se retire à Paris où il meurt en 1883, peu de temps après le comte de Chambord  

…/…

 1890-09-20 Le Figaro Dr Corlieu

«   Pelletan avait gardé le silence sur son dépôt pendant tout le règne impérial, et la seule personne à qui il s’était ouvert en avait profité pour s’en emparer et avait tout naturellement gardé le plus profond secret
…{ Après avoir exposé le refus de la famille Royale ) …

«  Pelletan toutefois, s’en dessaisit et le coeur fut mis en dépôt, dans un coffret,au palais de l’archevêché. Mais lors du pillage de ce palais, le 29 juillet 1830, il disparut de nouveau, emporté par un des envahisseurs. Pelletan fils, qui était alors à l’Hôtel-Dieu, reconnut le coffret dans les mains de celui qui l’emportait, et s’en empara. J’eus l’occasion de voir le docteur Pelletan fils,qui était un vieillard ; il me raconta ces faits et me montra le cœur desséché et dur comme du bois. « Que comptez-vous en faire? Lui demandai-je. » Je l’offrirai au comte de Chambord, me répondit Pelletan, et s’il ne l’accepte pas, je le ferai mettre dans mon cercueil. »

Un jour je rencontrai le Dr Carrière, qui était alors médecin du comte et lui exposai ces faits, qui l’intéressèrent beaucoup. Il alla voir le Dr Pelletan, fit part de sa visite au comte de Chambord. J’ignore ce qui a été décidé tous les trois sont morts et si pour l’anatomiste le coeur du prince et le coeur du tribun populaire ont une valeur égale, il n’en est pas de même pour l’historien, avide d’anecdotes. »
Dr A. Corlieu.