La Question Louis XVII à la  » Grande Librairie de France TV 5  » avec Jean-Christian Petitfils [ MAJ 15/05, Add 16 h 45 + ADD 16/05 + ADD 18/05 ]

MAJ 15/05 
Nous avons amélioré la présentation de notre PJ ( voir en bas de page ) et corrigé une importante erreur typographique qui nous avait totalement échappé ; si cela s’avérait opportun nous complèterons prochainement notre analyse de l’ouvrage de Me Maurice Garçon,  qui  aurait résolu définitivement l’énigme Louis XVII, par des preuves historiques et archivistiques, dès 1968, avant les preuves scientifiques, qui auraient été apportées en avril 2000, par la publication des résultats des analyses ADN du prétendu coeur de Louis XVII … 

Nous profitons de cette MAJ pour vous informer que notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, nous a fait découvrir une source documentaire totalement inédite du plus haut intérêt qui constitue pour nous un magnifique indice en faveur de notre intime conviction :
la Reine Marie-Antoinette a tenté de s’évader de la Conciergerie dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793, parce qu’elle savait que son fils n’était plus prisonnier au Temple. Et il est donc impossible, pour nous, d’admettre que la Royauté Capétienne ait pu disparaître jusqu’à la Fin des Temps, avec l’infamie – unique dans l’histoire de l’humanité – de l’acte apocryphe du 6 octobre 1793, fabriqué par les révolutionnaires, par lequel, sous le nom de Louis Charles Capet, un substitué à Louis XVII a accusé « sa mère » , la Reine Marie-Antoinette,  d’actes incestueux commis à plusieurs reprises, entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793, sous les yeux mêmes de Madame Elisabeth de France, dont la cause de canonisation a été récemment introduite par le diocèse de Paris.

Et ce n’est certainement pas un hasard, si cette découverte nous a été communiquée par téléphone, au soir de la fête de sainte Jeanne d’Arc, journée au cours de laquelle nous avions pu goûter la paix et la joie intellectuelle du nouveau Royaume de France en gestation ; en effet comment mieux résumer la  célébration de l’hommage à la sainte de la Patrie, organisé à Limoges par notre ami Alain Texier, au nom de la Charte de Fontevrault, [  ADDENDUM 18/05 ; voir ce compte tendu dans le Populaire du 17/05 ]  suivi du repas très convivial, assorti d’un mini-pèlerinage  qui a eu lieu à Saint-Auvent,  un des principaux sanctuaires mariaux du diocèse de Limoges ?…   

ADDENDUM 15/05 16 h 45 
Suite à l’écho donné à l’information ci-dessus sur cette page de la Charte de Fontevrault et en raison du très important pic de fréquentation suscité sur notre blog, il nous semble opportun de redonner ici la copie de la pièce d’archive, que nous avons découverte dans l’ouvrage de Jean-Pascal Romain Louis XVII Roi de Thermidor, il y maintenant plusieurs années et qui est à l’origine de notre intime conviction. Et nous ne doutons pas que l’intégralité de ce document ne soit aussi une découverte pour nos  nouveaux lecteurs ; aussi oserons-nous verser cette  » pièce à charge  » au dossier de la cause de canonisation  de Madame Elisabeth ! En effet comment l’Eglise pourrait-elle canoniser la sœur du Roi Louis XVI, qui aurait assisté  entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793 aux actes décrits dans le PV du 6 octobre 1793 et dont la Reine Marie-Antoinette se serait rendue coupable envers son fils Louis XVII, selon l’accusation  signée par Louis Charles Capet ? Rappelons en effet que cette infamie, fabriquée par les révolutionnaires, est aujourd’hui encore admise comme une vérité historique établie, pour les tenants de la théorie dominante de la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 ! …

Pour l’honneur de la famille Royale toute entière, l’Eglise doit établir la vérité et dénoncer le scandale et les crimes de la Révolution, en canonisant Madame Elisabeth de France !  

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UN SINGULIER INTERROGATOIRE
« Le Quinzième Jour du Premier Mois de l’An Second de la République française, Une et Indivisible,
« Nous, Maire, Procureur Syndic et Membres de la Commune de Paris, nommés par le Conseil Général de la dite Commune pour prendre des renseignements sur différents faits qui se sont passés au Temple, et recevoir les déclarations à cet égard, nous sommes rendu au Temple et arrivés dans la dite Tour et nous étant présentés au Conseil du Temple et sommes montés à l’ap­partement du premier occupé par Louis Charles Capet pour entendre ses déclarations au sujet des propos et des événements dont il peut avoir connaissance : Il nous a déclaré que, l’hyver dernier, pendant qu’il habitait l’appartement de ses Mère, Tante et Soeur, un particulier nommé Dangé étant de garde auprès d’eux en qualité de Commissaire du Conseil, un jour qu’il l’ac­compagnait à la Promenade sur la Plateforme de la Tour, il le prit dans ses bras, l’embrassa et lui dit je voudrais bien vous voir à la place de votre Père : Nous a déclaré pareillement qu’un autre particulier nommé Toulan, étant aussi de garde à la Tour à la même époque les dites femmes l’enfermèrent, lui déclarant, avec sa Soeur, dans une des Tourrelles pendant une heure et demie un peu avant que l’on allumât la chandelle, et que pen­dant ce temps il s’est entretenu avec les dites femmes, et qu’il n’entendit pas le sujet de leur conversation ; que dans une autre circonstance il entendit dire par le dit Toulan à sa Mère et à sa Tante que tous les soirs il enverrait aux environs du Temple un Colporteur à dix heures et demie du soir pour lui faire crier toutes les nouvelles qui pourraient les intéresser ; que par suite de cette promesse il s’apperçut que les dites femmes ne se cou­chèrent qu’à onze heures passées et montrèrent de l’humeur de n’avoir point entendu les cris accoutumés du dit Colporteur ; Il a déclaré encore que Quatre Particuliers nommés Lepître, Bruneau, Toulan et Vincent pendant la durée de leur service dans les Appartements avaient coutume d’approcher les dites femmes, et de tenir des conversations avec elles, à voix basse. Déclare en outre qu’ayant été surpris plusieurs fois dans son lit par Simon et sa femme chargés de veiller sur lui par la Commune à commettre sur lui des Indécences nuisibles à sa santé, il leur avoua qu’il avait été instruit dans ces habitudes pernicieuses par sa Mère et sa Tante et que différentes fois elles s’étaient amusées à lui voir répé­ter ces pratiques devant elles et que bien souvent cela avait lieu lorsqu’elles le faisaient coucher entr’elles ; que de la manière que l’Enfant s’est expliqué, il nous a fait entendre qu’une fois sa Mère le fit approcher d’elle qu’il en résultat une Copulation et qu’il en résulta un gonflement à un de ses testicules connu de la citoyenne Simon pour lequel il porte encore un bandage et que sa Mère lui a recommandé de n’en jamais en parler, que cet acte a été répété plusieurs fois depuis ; Il a ajouté que Cinq autres Particuliers nommés Moêlle, Lebeuf, Beugnot, Michonis et Jobert conver­saient avec plus de familiarité que les autres Commissaires du Conseil avec sa Mère et sa Tante ; que Petion, Manuel, Bailly et La Fayette s’étant comporté très mystérieusement aux Thuilleries avec les femmes il estimait qu’il existait une correspondance directe avec ces Quatre hommes et les Commissaires du Temple, depuis la détention de ces femmes au Temple, que dans l’intervalle de ces conférences on l’éloignait ; Il nous a déclaré qu’il n’avait rien de plus à nous faire connaître. Le Citoyen et la Citoyenne Simon nous déclare avoir appris ces faits de la bouche de l’Enfant qu’il les leur a répété plusieurs fois, et qu’il les pressait souvent de le mettre à portée de nous en faire la déclaration. Après avoir reçu la présente déclaration y avons posé notre Signature conjointe­ment avec le Citoyen Hébert Substitut du Procureur Syndic de la Commune qui est survenu. À Paris dans la Tour du Temple les jours et an que dessus. »

1793-10-06-LCCLouis Charles Capet
Pache Chaumette Hébert Friry Séguy
Substitut Commissaire du Conseil Commissaire de service au Temple Heusse D.E. Laurent
Auditeur de police Commissaire du Conseil Général
Simon
(Musée des Archives Nationales — reproduit en fac-similé par Gustave Bord — Autour du Temple -T. IV, Pièce n° 1).

Les interrogatoires des 6 et 7 octobre 1793, au Temple

ADDENDUM 16/05
Rappelons brièvement à l’attention de nos nouveaux lecteurs, que par voie de conséquence logique, il s’ensuit que nous considérons la célébrissime lettre de la Reine Marie-Antoinette du 16 octobre 1793 à Madame Elisabeth comme étant  apocryphe ! C’est ce que nous pensons avoir démontré en nous appuyant en particulier sur l’argumentation de l’archiviste Roger Sorg et de Galart de Montjoie ( voir nos archives ).    
Et dans un autre registre il est permis de se demander si :
1 / la destruction de la Sainte Ampoule le 7 octobre 1793, suite à une décision de la Convention, objet de si pertinentes  observations de  Jean Raspail dans son roman magistral SIRE, ne serait pas une conséquence directe de l’exfiltration de Louis XVII du Temple … En effet les révolutionnaires avaient parfaitement conscience de ce que signifiait une telle et sainte relique qu’il devenait alors indispensable de détruire, si celui que Barère appellera « le talisman royal « , au matin du 10 Thermidor an II leur avait échappé ! Et ici nous ne pouvons nous empêcher de rappeler l’erreur grave de Françoise Chandernagor qui prétend dans son roman La Chambre que les révolutionnaires auraient oublié Louis XVII dans sa prison, le laissant mourir entres les mains de ses gardiens, par soumission au règlement intérieur du Temple, selon un processus totalitaire, mis en valeur depuis par Franz Kafka ou Eugène Ionesco … 

2 / Et peut-être en est-il de même de la Terreur qui aurait été mise à l’ordre du jour, le 5 septembre 1793, en raison de l’exfiltration de Louis XVII du Temple ? Nous laissons aux historiens ou archivistes, tels que Reynald Secher, le soin de confirmer ou d’invalider une telle hypothèse ! Mais comment ne pas faire un rapprochement, par analogie, entre le massacre de femmes et d’enfants, occulté par le  mémoricide républicain – comme le PV du 6 octobre 1793 –  avec le massacre des Saints Innocents, ordonné par le Roi Hérode, après la visite des Rois Mages à l’Enfant né à Bethléem ? …

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La grande librairie saison 10
Histoire de France : vingt siècles d’énigmes par Jean-Christian Petitfils 

( 17 000 mercis à notre ami Alain Texier qui nous a informé in extremis de cette diffusion, qui a eu lieu dans la soirée du jeudi 10 mai 2018 à partir de 20h51 )

Cette image est une capture d’écran au moment où Jean-Christian Petitfils affirme que l’énigme Louis XVII a été définitivement résolue par la publication en avril 2000 des résultats des analyses ADN du prétendu cœur de Louis XVII, mises en oeuvre par Philippe Delorme et  qui n’auraient fait que confirmer les preuves d’ordre historique et archivistique, développées par Me Maurice Garçon, dans son ouvrage, effectivement de référence  Louis XVII ou la Fausse énigme,  sans aucune réfutation universitaire reconnue à ce jour. 

Heureusement pour nous que Jean-Christian Petitfils n’a pas le charme ravageur de Virginie Girod, la jeune historienne qui se tient à ses côtés et qui était venue présenter son livre Théodora, prostituée et impératrice de Byzance , car nous n’aurions peut-être pas osé apporter à son argumentation la contradiction radicale qui suit. 

1 / A propos des analyses ADN du prétendu cœur de Louis XVII, nous sommes stupéfait que Jean-Christian Petitfils ait totalement omis de faire état du refus de la famille Royale d’accepter le cœur que le Dr Philippe-Jean Pelletan a cherché à lui remettre au cours de ses multiples  tentatives faites en vain. Ce refus discrédite à lui seul la prétendue traçabilité historique avancée par le Dr Philippe-Jean Pelletan de son « pieux larcin » … , avant que ce viscère ne soit victime du hourvari du sac de l’archevêché de Paris, au cours duquel il aurait même été jeté dans la Seine, et qu’on aurait même pu retrouver à la faveur d’une marée basse exceptionnelle de la Seine, qui aurait exercé un droit de retrait durant les Trois Journées Glorieuses de la Révolution de juillet 1830 …Pour connaître tous les détails de l’épopée du  » cœur de Louis XVII« , voir notre critique du livre de Philippe Delorme in Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité. 

Quant au sophisme des conclusions des analyses ADN qui auraient permis l’identification du cœur comme étant celui de Louis XVII, nous ne pouvons que renvoyer nos lecteurs à la lecture de l’ouvrage dont il nous reste encore quelques exemplaires, à la différence du précédent Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité. 

2 / En ce qui  concerne le livre de Me Maurice Garçon, les lois de la communication sur Internet nous obligent à faire un court résumé de notre examen critique.
En bref, Me Maurice Garçon affirme qu’il est impossible que le fossoyeur Bertrancourt ait pu réaliser le transfert du corps de « Louis XVII » d’un endroit dans un autre du cimetière Sainte-Marguerite, en l’extrayant de son cercueil de bois blanc pour l’enterrer dans un cercueil de plomb, car le Comité de Sûreté Générale avait installé une garde qui interdisait à quiconque toute action de ce genre ou d’un autre. 

Les prétendues preuves apportées par Me Maurice Garçon – selon Jean-Christian Petifils – sont en en fait  une synthèse de diverses pièces d’archives, dont certaines ne peuvent être retenues par la critique historique la plus rigoureuse ; et il est permis d’affirmer que Me Maurice Garçon a commis une très grave erreur de raisonnement,  soit involontairement, soit pour des raisons idéologiques évidentes, imposées par la validation de la thèse dominante, en faveur de la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795, toujours gravement mise en doute en l’année 1968 de publication de son ouvrage, chez Hachette !  

C’est ce que nous pensons avoir démontré  dans les pages 220 à 230 de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité sous le titre  » La controverse ouverte par Me Maurice Garçon :  Bertrancourt a-t-il disposé de la liberté nécessaire ?  » 
En validant, le 10 mai 2018, la plaidoirie à charge du célébrissime avocat du Barreau de Paris du siècle dernier contre un obscur fossoyeur royaliste qui, au péril de sa vie,  avait voulu rendre un dernier hommage au corps de celui qu’il croyait être celui de son Roi Louis XVII, Jean-Christian Petitfils apporte un formidable encouragement à notre CRIL17, dont l’objectif est de faire annuler, par voie judiciaire avant le 17 juillet 2029, l’acte de décès à l’Etat civil de Paris de Louis Charles Capet du 24 prairial an III ! Et la prudence chrétienne nous invitant à ne pas négliger  le risque de subir la terrifiante accusation de révisionnisme, subrepticement et très brièvement évoquée par le présentateur de l’émission de France TV 5, dans son introduction à la présentation de l’intervention de Jean-Christian Petitfils, nous savons que nous n’avons droit à aucune erreur ; d’où l’étude très rigoureuse que nous mettons à votre disposition dans la PJ accessible bas de page publiée hier, et que nous avions retirée après réflexion, en raison de la complexité extrême de ce dossier, qui ne peut être compréhensible que par des esprits passionnés par la recherche de la seule vérité historique, persuadés qu’il ne peut y avoir de prescription pour tenter de résoudre la plus fascinante énigme de l’histoire de France.  

3 / En ce qui concerne la critique par Jean-Christian Petitfils de la thèse naundorfiste, il ne nous semble pas utile d’en dire quoi que ce soit, car nous avons traité suffisamment cette question ; et nous nous bornerons à renvoyer nos lecteurs à  nos archives et en particulier à cette intervention publique Biennale Blanche du 21 Octobre 2017. Conférence sur les études ADN faites par le Professeur Gérard Lucotte.

Et nous ne pouvons pas conclure ce billet sans rappeler que nous attendons avec impatience le livre que Mme Renée Lescaroux doit publier prochainement sur  l’énigme Naundorf, dont elle nous a donné un Avant-propos dans cette brochure  aujourd’hui épuisée  L’Affaire Louis XVII : autour de deux impostures. 

PJ pour les passionnés par cette Question Louis XVII : Maurice-Garçon – Cril17( double-cliquer

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Cette version (12.05.01) est publiée sous réserves de corrections ou d’améliorations mineures qui seront apportées au fil de nos relectures à venir, en fonction d’éventuelles réactions, et d’une meilleure maîtrise des outils proposés par notre hébergeur.  

Et si les lois de la communication du monde d’aujourd’hui nous ont poussé à réagir immédiatement à l’émission de France TV 5 du 10 mai 2018, nous ne saurions oublier les recommandations de Nicolas Boileau qui a écrit en 1674   ( Chant I l’art poétique (1674) :  

« Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »

Glanures autour des fouilles de Sainte-Marguerite [ MAJ 03/06 ]

MAJ 03/06/2016 

Le 27/05, nous avons écrit dans ce post «   Il va donc falloir que nous reprenions de toute urgence la réédition de notre livre, que nous compléterons par plusieurs annexes inédites, étroitement liées à la question des fouilles de l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite, puisque nous pensons avoir apporté la preuve que ce n’est pas Louis XVII qui a été inhumé dans l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite  ! » 

Nous prions donc nos aimables lecteurs de bien vouloir nous excuser de devoir faire une pause dans l’animation de ce site !

En effet, si notre livre apporte la preuve documentaire de l’inhumation, dans le cimetière Sainte-Marguerite, d’un substitué à Louis XVII, qui devrait être complétée un jour ou l’autre par les résultats attendus des analyses toujours en cours de la mèche de cheveux dite de  » Louis XVII-de Reiset« , nous avons à apporter la preuve que Louis XVII n’est pas mort au Temple avant le 8 juin 1795.

Afin d’être cohérent, et en raison de notre impossibilité actuelle de présenter la preuve irréfutable de la survivance de Louis XVII, après sa mort légale au Temple, nous devons au moins réfuter et, le cas échéant, réduire à néant une théorie jugée encore pertinente par la critique historique, selon laquelle Louis XVII serait mort au Temple en décembre 1793 ou au plus tard au début de janvier 1794. Ainsi que vous le savez très probablement, c’est la thèse défendue conjointement par le Dr Jacques Descamps,  L’énigme du Temple  et par Louis Hastier La double mort de Louis XVII .

Ce sera l’objet d’une des annexes de la nécessaire réédition de notre livre, dont nous pensons pouvoir publier prochainement une version en anglais, qui serait susceptible d’intéresser les universités américaines passionnées par l’histoire de la révolution française ; cela nous permettrait ainsi de poursuivre nos recherches sur le destin de Louis XVII, après le 8 juin 1795, sans prendre le risque de passer pour un fou, un mystico-dingo, voire même, ainsi qu’il nous a été donné de le lire un jour, pour un négationniste … 

Merci à vous tous, chers amis lecteurs, qui nous avez honoré de votre très bienveillante attention en nous lisant jusqu’ici. Nous ne manquerons pas de revenir vers vous dès qu’un événement significatif pourra le justifier.  

Excellentissime journée à tous et va pour l’Histoire, comme aimait le dire Jacques Hamann, Président fondateur du CEHQL17 ; et à ce propos, nous sommes très heureux de vous informer que le site devrait faire prochainement l’objet d’une importante mise à jour, voire même d’une restructuration complète, grâce à l’arrivée d’un jeune informaticien, qui devrait redonner vie à ce site brutalement interrompu par la maladie et le décès de son regretté Secrétaire général, Edouard Desjeux ! R.I.P. ! 

Pour conclure provisoirement, en cette fête solennelle du Sacré-Cœur de Jésus, qu’il qu’il nous soit permis de rappeler cette information historique, directement liée à la raison d’être de nos recherches sur le destin de Louis XVII : 
Le Christ révèle à sainte Marguerite-Marie Alacoque, le 27 décembre 1673, que « Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes, et pour toi en particulier que, ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande par ton moyen, et qu’il se manifeste à eux pour les enrichir de ses précieux trésors que je te découvre… »
En juin 1675, Il s’adresse à elle en ces termes : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’il n’a rien épargné, jusqu’à s’épuiser et se consommer, pour leur témoigner son amour.
Je te demande que le premier vendredi d’après l’octave du Saint-Sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon Cœur, en communiant ce jour là, et en lui faisant réparation d’honneur par une amende honorable, pour réparer les indignités qu’il a reçues pendant le temps qu’il a été exposé sur les autels.
Je te promets aussi que mon Cœur se dilatera, pour répandre avec abondance les influences de son divin amour sur ceux qui lui rendront cet honneur, et qui procureront qu’il lui soit rendu…
Fais savoir au fils ainé de mon Sacré-Cœur (le roi Louis XIV) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de gloire éternelle par sa consécration à mon Cœur adorable. Mon Cœur veut régner dans son palais, être peint sur ses étendards et gravé dans ses armes pour les rendre victorieuses de tous ses ennemis et de tous ceux de la sainte Église.
Mon Père veut se servir du roi pour l’exécution de son dessein, qui est la construction d’un édifice public où serait placé le tableau de mon Cœur pour y recevoir les hommages de toute la France ».
…/…

Voir aussi éphéméride du Salon Beige 

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En faisant des recherches documentaires sur la question de la morsure de Louis-Charles par un lapin [ dans le jardin de Trianon pour les uns, des Tuileries pour d’autres, à l’âge de 3 ou 5 ans, sans parler d’autres détails divergeants selon les auteurs …] nous venons de faire une découverte du plus haut intérêt, grâce à Internet et à Google Livres avec ce livre : 

De quoi sont-ils vraiment morts ?

Jacques Delbauwe – 2013 – ‎Aperçu – ‎Autres éditions
 » De quoi sont-ils vraiment morts… ou de quelles maladies souffraient-ils ?  » 

CouvertureVoyez l’aperçu des pages accessibles avec le mot clef  » Louis XVII «  que nous sommes en mesure de réfuter grâce à ce que nous avons écrit dans notre livre, rédigé malheureusement sans avoir eu connaissance de cet ouvrage, parrainé par Franck Ferrand ! 

 cover

Il va donc falloir que nous reprenions de toute urgence la réédition de notre livre, que nous compléterons par plusieurs annexes inédites, étroitement liées à la question des fouilles de l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite, puisque nous pensons avoir apporté la preuve que ce n’est pas Louis XVII qui a été inhumé dans l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite  !

CouvertureNous prions nos lecteurs de bien vouloir se reporter aux pages de notre livre ( édition de 2014 ) accessibles sur Google Livres, ( pp 138 et suivantes ) pour y lire l’essentiel de l’argument ignoré par le Dr Jacques Delbauwe et qui, à lui seul, réduit à néant la conclusion de son livre, selon laquelle ce serait bien Louis XVII, mort au Temple le 8 juin 1795 qui aurait été inhumé le 10 juin 1795, ou 22 prairial an III, dans le cimetière de Sainte-Marguerite ! 

Louis XVII: autopsie d’une fausse vérité

TheBookEdition, 2014 – 208 pages

Autour du Temple et d’Etienne Lasne ( suite 1 )

Avec retard, voici la traduction  de l’article paru dans  le Regensburger Morgenblatt du 9 juin 1861  , que nous vous avions promis dans un commentaire de cette page  ;  compte tenu de son intérêt évident ( texte en rouge ) et des informations inédites qu’il contient nous y reviendrons dès que possible, en même temps que nous vous proposerons la traduction de l’autre article cité , qui reprend les mêmes informations, mais en étant beaucoup plus complet !  …/…  à suivre …/… 

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Regensburger Morgenblatt ( 9 juin 1861 ) 

A Paris est mort récemment un portier dont l’oncle était Etienne Lasne, concierge à la prison du temple à l’époque où Louis XVII  mourut. L’acte de décès est daté du 12 juin 1795, quatre jours après la mort présumée de l’héritier du trône, et porte la signature d’Etienne Lasne. Jacquet, son neveu est décédé dans sa 84 ème année. Il a joué un rôle important auprès de son oncle dans le procès du comte de Richemont. Quand il était un jeune garçon Jacquet était chaque jour auprès du jeune Prince et lui rendit quelques petits services ; le Prince était connu à l’époque sous le nom de  » l’orphelin du Temple » . Son image restait vivante dans la mémoire de Jacquet. Il fut entendu à diverses reprises par voie judiciaire lorsque naquirent des doutes sur la mort du Dauphin.   La Restauration fit exhumer les restes du malheureux Dauphin dans le cimetière de Ste Marguerite ; on ne trouva rien que des débris méconnaissables. Jacquet déclara : sur l’ordre du duo du malheureux enfant-roi, Simon et Herbert (sic),  le cadavre a été jeté dans une fosse à chaux ; il ne pouvait donc rester que peu de chose voire même rien. Avec Jacquet c’est le dernier témoin du Temple qui vient de disparaître. Le Temple proprement dit a disparu ; à sa place il y a un square. Là où s’élevaient les solides et sombres tours avec leurs grilles noires, s’élèvent aujourd’hui les cimes des jeunes platanes ; au lieu des grincements des verrous et des chaînes on entend maintenant le murmure des fontaines et là où  » les enfants de France  » (sic) se sont consumés dans l’angoisse et la tristesse, les enfants du peuple poussent des cris d’allégresse, sans rien savoir encore de tout cela.  ( source  )

Allo la Commission du Vieux Paris ? Allo Mesdames et Messieurs les historiens *** qui prétendez qu’il n’y a plus d’énigme Louis XVII ?

Le fils de Louis XVI a-t-il été exfiltré ?

Allo la Commission du Vieux Paris ? Allo Mesdames et Messieurs les historiens *** qui prétendez qu'il n'y a plus d'énigme Louis XVII ?

Le fils de Louis XVI a-t-il été exfiltré ?

Fouilles du cimetière Sainte-Marguerite – Autour de la » mèche de cheveux Louis XVII, dite de Reiset « (suite2) [ MAJ 15/12]

Voici de nouvelles photos du plus haut intérêt découvertes par notre ami Philippe !

Compte tenu de l’interdiction de reproduction, nous vous donnons les liens et allons demander, aussitôt après, l’autorisation de publication à qui de droit 

http://bspe-p-pub.paris.fr/MDBGED/zoomify-BFS.aspx?edid=11335&edfindex=0&count=2&referer=http://bspe-p-pub.paris.fr/MDBGED/EDFileDetail-BFS.aspx?edid=11335&hash=c9ca4c209c41509c369b4e799d53b84f&mosaic=0

[ MAJ 15/12 

Titre : Marguerite Durand, son mari Georges Laguerre et un groupe de personnes au cimetière Sainte-Marguerite à Paris le 5 juin 1894
Auteurs : Louis Rancoule, Diamant successeur
Date : 1894
Notes : Ville de Paris – Bibliothèque Marguerite Durand
Mots clés : Durand, Marguerite, journaliste, féministe, directrice du quotidien La Fronde (1864-1936) ; Laguerre, Georges (1856-1912), avocat et homme politique
Description matérielle : papier albuminé ; 16,2 x 22,2 cm
Lieu de conservation : Bibliothèque Marguerite Durand
Cote : 099 B 29
Droits : Bibliothèque Marguerite Durand / Roger-Viollet
Restriction d’utilisation : Reproduction réservée à un usage strictement privé. Mention de la source obligatoire.
Pour obtenir une reprographie :
40673-11

Il nous semble opportun de souligner que le texte qui figure sur ce document  confirme la tradition historique dominante à la fin du XIX ème siècle, selon laquelle les ossements présentés sur la photo étaient ceux de Louis XVII ; et ce sont les résultats des examens réalisés par les sommités médicales réunies en juin 1894, qui ont révélé qu’il y avait un sérieux problème !

D’où les multiples controverses du XX ème siècle que la Commission du Vieux Paris a prétendu arbitrer définitivement en 1979, sous l’autorité de M Michel Fleury, par l’argumentation que nous réduisons à néant dans notre livre, grâce en particulier à une découverte de M Jean-Pierre Babelon, membre de la CVP,  qui a été quelque peu négligée lorsqu’il l’a exposée, peu de temps après, devant la sus-dite CVP  …

Notons enfin que les fouilles faites en février 1904, selon les photos précieuses proposées par la photothèque de la Ville de Paris grâce au dernier lien ci-dessous, ont révélé qu’il était impossible de trouver quelque trace que ce soit des restes de « Louis XVII  » dans la fosse commune où l’Enfant mort au Temple le 8/06/1795 avait été inhumé le surlendemain.

A noter en passant cette information que nous devons une fois encore à notre ami Philippe.

Elle est tirée du journal des débats politiques et littéraires du 26 février 1904.incident

 

 

 

 

 

 

 

[ MAJ 15/12 ]

http://bspe-p-pub.paris.fr/MDBGED/zoomify-BFS.aspx?edid=11335&edfindex=1&count=2&referer=http://bspe-p-pub.paris.fr/MDBGED/EDFileDetail-BFS.aspx?edid=11335&hash=4c53cc0ef609580880288355427e73ef&mosaic=0

 

http://bspe-p-pub.paris.fr/alswww2.dll/APS_PRESENT_BIB?Style=Portal3&SubStyle=&Lang=FRE&ResponseEncoding=utf-8&no=0001194377&Via=Z3950&View=Annotated&Parent=Obj_203851449934251&SearchBrowseList=Obj_203851449934251&SearchBrowseListItem=22867&BrowseList=Obj_203851449934251?Style=Portal3&SubStyle=&Lang=FRE&ResponseEncoding=utf-8&BrowseListItem=22867&QueryObject=Obj_202311449934071

Dans l’immédiat nous soulignerons seulement que l’une des photos de la collection d’images ci-dessus vient confirmer de manière définitive ce qui n’était encore qu’un hypothèse d’évidence vendredi dernier selon laquelle le gros coffre en bois contenait une masse de plomb, grâce à laquelle on a pu reconstituer le cerceuil de plomb dans lequel Bertrancourt était persuadé d’avoir inhumé le corps de Louis XVII en juin 1795 !

Rappelons que c’est par piété royaliste et au péril de sa vie, que Bertrancourt a accompli ce geste qui seul peut expliquer la découverte d’un cercueil de plomb en 1846 dans le terrain même de l’ancien cimetière,  et non dans une crypte à l’intérieur de l’église, comme l’auraient voulu les usages en vigueur avant la Révolution !

A noter l’information inédite relative à la forme du cercueil qui évoquerait   » une fleur de lys  » qu’on trouve sur le document qui donne la légende de l’exhumation de juin 1894 ! Cette mention est peut-être une information très intéressante, qui expliquerait la tradition historique relative la fleur de lys qui aurait été tracée en juin 1795 et qui est parvenue jusqu’à nous !… Nous allons faire une recherche ! ( voir 1 Comment » )  

A noter enfin qu’on trouve dans la collection d’images découverte par Philippe une des photos que nous n’avons pu reprendre que sous forme de dessin dans notre livre à la p 60 :

soupirail

 

 

 

 

 

 

 

 

Fouilles du cimetière Sainte-Marguerite – Autour de la » mèche de cheveux Louis XVII, dite de Reiset « (suite1) [ MAJ 15 h 00 ]

Peut-être est-il opportun pour nos nouveaux lecteurs de commenter la photo découverte par notre ami Philipp,e en faisant un bref raccourci en images de ce qui n’est plus pour nous l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, sauf pour certains points de détail qu’il serait utile d’éclairer ! 

1 / Si nous reprenons la légende de la photo, il est intéressant de noter que les propriétaires de la photo de Nadar, mise aux enchères le 19 mai 2015, mais invendue,  ont fait valoir qu’il s’agissait d’une photo relative à l’exhumation de 1894 de l’Enfant du Temple !

Et c’est suite à une erreur de présentation de la légende qu’on lit  » Paul Nadar (1856-1939)Exhumation de l’Enfant du Temple. Cercueil portant l’inscription de Louis XVII.Paris, 1894.Épreuve sur papier albuminé. Légende à l’encre au verso du montage d’origine : «Photo de Nadar. Enfant mort au Temple,… inhumé au cimetière Sainte Marguerite le 8 ou 12 juin 1795, exhumé en 1894. Professeur Milant et Recamier et l’Abbé Haumet. Provenance : Château du Breuil Benoit (Eure). Collection Frédéric Reizet».26,5 x 20 cm »

Dans notre article paru en janvier 2013, nous avions fait l’hypothèse suivante à propos de cette photo prise en juin 1894 par Nadar :

 » Sur la foi du rapport de Lucien Lambeau (1905 ) ( LA REFERENCE dans ce dossier ) le prêtre photographié est selon toute vraisemblance le curé chanoine de sainte-Marguerite, l’abbé Augustin PARADIS ; pour les deux autres personnages, s’agit-il des Drs de Backer et Bilhaut ? » 

Philippe a écrit dans son dernier commentaire :

 » Maintenant si je dois comparer cette photo avec l’autre photo où on voit les protagonistes de 1894 autour d’une table, je dirais plutôt le Docteur Manouvrier et Magitot. Mais sans grande conviction. »

Peut-être sera-t-il possible d’obtenir une réponse sûre et certaine en consultant les archives très riches de la  BIU Santé  auxquelles nous avions déjà eu recours à plusieurs reprises ? 

Quoi qu’il en soit, et en attendant d’avoir une certitude sur l’identité des 3 personnages figurant sur la photo, le texte laisserait ainsi à penser que l’exhumation de novembre 1846 par l’abbé Haumet aurait pu donner lieu ensuite à une réinhumation par l’abbé Haumet en présence des Drs Milcent et Récamier !

S’il s’avérait qu’il ait pu exister une tradition orale en ce sens dans la famille de Reiset, ce serait une information inédite qui pourrait ouvrir une voie de recherches sur ce qui s’est passé en 1846 et 1847, la réinhumation des ossements de « Louis XVII » ayant été faite dans la plus grande discrétion, au pied du soupirail à la gauche de l’appentis construit par l’abbé Haumet en regardant vers le mur nord de l’église Sainte-Marguerite ! 

2 / En juin 1894, on a donc exhumé un coffre en bois qu’on voit sur la photo, avec une boîte plus petite, d’où on a arraché une planche portant l’inscription  » L XVII  » et qui contenait à l’évidence les ossements de « Louis XVII » ; dans cette boîte se trouvait donc le crâne autopsié par le Dr Philippe-Jean Pelletan, portant le stigmate qui aurait permis de l’identifier avec une certitude absolue le 12 juin 1816, si Louis XVIII ne s’y était pas opposé en ordonnant la suspension sine die de l’exhumation prévue ! 

Et ici il est particulièrement intéressant de ce grand coffre (probablement en bois)  contenait les feuilles de plomb repliées, du cercueil dans lequel le fossoyeur Bertrancourt avait réinhumé, par piété royaliste, le corps de celui qu’il croyait être Louis XVII, au pied de la porte de la chapelle de la Communion, après l’avoir extrait du cercueil en bois dans lequel  l’Enfant du Temple avait été inhumé le 10 juin 1795 dans une fosse commune !

Or en juin 1894 on a reconstitué le cercueil en plomb de forme anthropomorphe,  comme le prouve cette photo que nous n’avons pu reprendre dans notre livre que sous forme d’un dessin ( p 170, voir ci-dessous ) , n’ayant pu obtenir de réponse à notre demande d’autorisation de publication ! Nous prenons la liberté de la reproduire aujourd’hui au nom de l’intérêt supérieur de la recherche de la vérité historique …


Exhumed coffin purported to be that of Louis XVII. © Albert Harlingue/Roger-Viollet. ( source ) 

cercueil-plomb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est à partir de ce dessin  que nous avons composé le schéma indiquant la position approximative du cercueil de plomb dans lequel Bertrancourt avait réinhumé  » Louis XVII  » , au pied de la porte d’entrée dans la chapelle de la Communion de  l’église Sainte-Marguerite ( p 90 ), peu de temps après l’inhumation du cercueil en bois, dans la fosse commune !  

schéma-position

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

[ MAJ 15 h 00 Et après l’exhumation de juin 1894, les ossements de  » Louis XVII » ont été ré-inhumés dans un caveau avec ceux du cercueil de plomb, construit à cet effet, et  où ils se trouvent toujours. ( voir photo extraite de la p 70 de notre livre ). 

caveau1894

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est pourquoi  on peut en voir la mention dans la légende de ces photos extraites du rapport établi en 2008, suite aux fouilles de l’INRAP en 2004/2005, que la Commission du Vieux Paris a eu l’extrême obligeance de nous autoriser à publier dans notre livre pp 172-173 : 

photos-intérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et  au-dessus de ce caveau refermé en 2005, dans l’attente d’une réouverture qui devra bien avoir lieu un jour ou l’autre, se trouve le petit monument funéraire, que le site officiel de la paroisse Sainte-Marguerite du diocèse de Paris accompagne d’une légende aussi aberrante que celle qu’on peut voir sur la borne historique de la Ville de Paris que nous avons insérée dans notre livre p 14 ; nous dédions ces  preuves intrinsèques de la pérennité de la plus fascinante énigme de l’Histoire de France à Mrs Bachelet et Delorme ! …  

Sainte-Marguerite dans son histoire

…/…
C’est ici même que l’enfant du Temple, fils de Louis XVI, aurait été inhumé le 10 juin 1795, vraisemblablement dans une fosse commune.
 

 

borne

Fouilles du cimetière Sainte-Marguerite – Autour de la  » mèche de cheveux Louis XVII, dite de Reiset « 

Dans l’attente d’être confronté à un argument contraire à notre conclusion provisoire dans le débat en cours  sur la correspondance entre la Reine et Fersen  il est peut-être opportun de revenir sur la découverte faite par notre ami Philippe qui vient de nous offrir dans les commentaires de cette page une image de bien meilleure qualité que celle dont nous disposions jusqu’alors !  

paul-nadar-1856-1939-exhumation-de-lenfant-du-temple-cercueil-portant-linscription-de-louis-xvii-paris-1894-epreuve-sur-papier-albumine-legende-a-lencre-au-verso-du-montage-dorigine-photo-de-nadar-enfant-mort-au-temple--40

 Paul Nadar (1856-1939)Exhumation de l’Enfant du Temple. Cercueil portant l’inscription de Louis XVII.Paris, 1894.Épreuve sur papier albuminé. Légende à l’encre au verso du montage d’origine : «Photo de Nadar. Enfant mort au Temple,…

inhumé au cimetière Sainte Marguerite le 8 ou 12 juin 1795, exhumé en 1894. Professeur Milant et Recamier et l’Abbé Haumet. Provenance : Château du Breuil Benoit (Eure). Collection Frédéric Reizet».26,5 x 20 cm ( source ) 

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S’il est évident que la légende ci-dessus est complètement incohérente, comme Philippe l’a écrit, en ajoutant ceci

 » Maintenant si je dois comparer cette photo avec l’autre photo où on voit les protagonistes de 1894 autour d’une table, je dirais plutôt le Docteur Manouvrier et Magitot. Mais sans grande conviction. » 

cette photo est d’une remarquable actualité, compte tenu de la parution quasiment simultanée des 2 livres de Jean-Louis Bachelet  » Sang Royal «  et de Philippe Delorme  » Louis XVII La biographie «    ! 

En effet, une consultation  TGV sur Google permet à l’évidence de voir que l’expression «  Provenance : Château du Breuil Benoit (Eure). Collection Frédéric Reizet» qu’on peut lire sur la légende, renvoie à la famille de Reiset et donc à la mèche de cheveux, toujours en cours d’examen par le Pr Gérard Lucotte, dont nous avons déjà fait état dans notre propre livre LOUIS XVII, AUTOPSIE D’UNE FAUSSE VERITE : l’affaire Louis XVII : réalité, uchronie ou chimère ?  !

Or cette photo illustre à elle seule l’imposture de la théorie officielle sur la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 défendue par nos deux auteurs cités ci-dessus et avec lesquels nous sommes en contradiction radicale et absolue ! 

Le vicomte de Reiset, précédent dépositaire de la mèche de cheveux acquise par le CEHQL17 appartenait à toutes les honorables et éminentes familles légitimistes qui étaient persuadées,  que les ossements exhumés en 1846 par l’abbé Haumet, étaient ceux de Louis XVII, comme l’indique le panneau de bois visible sur la photo, où on peut lire la mention  » L XVII  » et comme l’enseignait toute la tradition historique du XIX ème siècle !

Or il y avait dans le coffre en bois ouvert en 1894 un crâne présentant le stigmate très particulier de l’autopsie réalisée le 9 juin 1795 par le Dr Jean-Philippe Pelletan ! Et on sait aujourd’hui que ce crâne ne pouvait pas être celui de Louis XVII, alors âgé de 10 ans en 1795, mais appartenait à un jeune adulte de 18 ans environ !

D’où la position prise par tous les tenants de la théorie officielle au cours du XX ème siècle, et en particulier par la Commission du Vieux Paris qui a officiellement en charge le suivi administratif de toute opération réalisée dans l’ancien cimetière Sainte-Marguerite !

Or d’après la théorie dominante, les ossements qu’on voit sur la photo ci-dessus, ne sont pas ceux de Louis XVII, mais ceux d’un inconnu, mêlé par un extraordinaire hasard à l’énigme Louis XVII, à laquelle il serait totalement étranger, alors que ceux du véritable Louis XVII, inhumé au cimetière Sainte-Marguerite le 10 juin 1795, seraient inaccessibles et impossibles à identifier, car ils seraient enfouis quelque part, soit sous le bitume de la chaussée de la rue Saint-Bernard, soit sous la crèche municipale construite au XX ème siècle, ce qui serait pour certains auteurs d’un très puissant et riche symbolisme ! … 

17 000  mercis à notre ami Philippe pour cette découverte providentielle comme diraient certains de nos meilleurs amis !   

Autour d’une mèche de cheveux dite « de Reiset », ayant appartenu à l’Enfant du Temple, décédé le 20 prairial an III et inhumé au cimetière Sainte-Marguerite le 22 prairial an III, sous l’identité de Louis Charles Capet [MAJ 16/03]

PS : Suite aux récents échanges intervenus dans cette discussion, imaginez que le futur vainqueur des élections régionales en Ile-de-France soit intéressé un jour, par un extraordinaire concours de circonstances, au dossier des fouilles de Sainte-Marguerite, réalisées par l’INRAP en 2004-2005 et qui qui ont donné lieu en 2008 à un rapport établi sous l’égide de la Ville de Paris, mais aussi de la Région Ile-de-France et de l’Etat, à l’origine même de la rédaction de notre livre …

Coïncidence due au hasard seul ou fascinante disposition de la Divine Providence ?

Chers amis,

Nous ne pouvons pas ne pas partager avec vous la stupéfaction qui a été la nôtre hier soir, lorsque nous avons visionné cette vidéo de 29 ‘ environ, ajoutée sur youtube en juillet 2012, et insérée ICI pour illustrer l’information lue quelques minutes auparavant sur le site du Figaro, nous informant de la décision de M. l’évêque de Pontoise,  Mgr Stanislas Lalanne, d’organiser une ostension de la Sainte Tunique d’Argenteuil du 24 mars au 10 avril 2016 !

En effet, vers la 20 ème minute l’intervenant ( M le curé Joseph Läufer ) rappelle le rôle éminent qu’a joué le professeur Lucotte dans l’examen scientifique de ce vêtement, porté par Notre Seigneur Jésus-Christ, le Vendredi Saint !

Dans l’attente de connaître les futures dispositions de la Divine Providence, et face au mystère de l’Histoire de France, nous tenons à renouveler à M le professeur Lucotte l’expression de notre reconnaissance la plus vive pour l’immense honneur qu’il nous a fait, en nous offrant ses compétences scientifiques pour analyser la mèche de cheveux dite de Reiset, acquise lors d’une vente aux enchères par le CEHQL17, et qui a appartenu au jeune homme de 18 ans environ, mort au Temple le 20 prairial an III sous le nom de Louis Charles Capet, inhumé au cimetière Sainte-Marguerite, le 22 prairial an III ou 10 juin 1795  ! …

Bibliographie extraite du site  » Pèlerinages de France « 

PELERINAGE AUPRÈS DE LA SAINTE TUNIQUE D’ARGENTEUIL (VAL D’OISE)

JPEG - 33.2 ko Père François Le Quéré, chancelier de l’évêché de Pontoise, La Sainte Tunique d’Argenteuil, François-Xavier de Guibert, éditeur, 1997

Professeur Gérard Lucotte, généticien et conflanais, Sanguis Christi, Guy Trédaniel éditeur

André Marion et Gérard Lucotte, Le linceul de Turin et la tunique d’Argenteuil, Presses de la Renaissance

Pierre Dor, La tunique d’Argenteuil et ses prétendues rivales, éditions Hérault

Autres sources

La fabuleuse histoire de la Sainte Tunique

La Sainte Tunique d’Argenteuil

Ce lundi 6 avril 2015, sur France 3 est diffusé à 20h50 l’émission « L’ombre d’un doute » sur les derniers jours de Jésus et notamment sur la Sainte Tunique du Christ, vénérée depuis des siècles à la Basilique d’Argenteuil.

Sainte Tunique d’Argenteuil, dans les coulisses de L’ombre d’un doute (L’Eglise Syro-Orthodoxe-Francophone  en France.)

C’était l’un des sujets abordés lors de la célèbre émission de Franck Ferrand : la célèbre tunique d’Argenteuil, objet de pèlerinage depuis près de 1000 ans.

C’était l’un des sujets abordés lors de la célèbre émission de Franck Ferrand : la célèbre tunique d’Argenteuil, objet de pèlerinage depuis près de 1000 ans.

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Nous lisons dans cette source documentaire que le Roi Louis XIII est venu 3 fois en pèlerinage auprès de la Sainte Tunique d’Argenteuil et la Reine Anne d’Autriche une fois, à des dates précises que nous ne connaissons pas pour l’instant. 

Titre : Histoire de la Sainte Tunique d’Argenteuil : ms. inédit d’un bénédictin de Saint-Maur / [dom Robert Wyard] ; publ… par M. l’abbé J.-B. Vanel,…
Auteur : Wyard, Robert (1638?-1714). Auteur du texte
Éditeur : Victor-Havard (Paris)
Date d’édition : 1894
Contributeur : Vanel, Jean-Baptiste (1851-1929). Éditeur scientifique
Identifiant :  ark:/12148/bpt6k75940b
Source : Bibliothèque nationale de France, 8-Z.

Selon le texte du document, la Reine y est venue seule après le Roi ! Compte tenu du délai de 23 ans qui s’est écoulé entre le mariage de Louis XVIII et Anne d’Autriche, il n’est pas interdit de penser que la naissance de Louis XIV puisse être liée aux prières ( de demande ou d’actions de grâce ) de la famille Royale faites devant la sainte Tunique d’Argenteuil, sans pour autant ignorer, bien évidemment, toute la tradition historique parfaitement établie autour des pèlerinages à Cotignac en Provence, aussi bien ICI que LA !…

Et n’est-il pas stupéfiant de découvrir que grâce au professeur Lucotte, il existe un lien très précis entre Louis XIII et nos recherches sur la question Louis XVII, alors que sur le  site du Conseil dans l’Espérance du Roi, on pouvait lire, pas plus tard qu’hier, un compte rendu en photos d’une commémoration du 

Mariage de Louis XIII et d’Anne d’Autriche à Bordeaux. 400 ans déjà. !

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Mercredi 4 novembre à 20h : concert commémorant les 400ans de ce grand mariage royal ( Louis XIII et Anne d’Autriche- 28 novembre 1615)  à la Cathédrale Primatiale Saint-André de Bordeaux, en présence de S.A.R. le prince Louis de Bourbon.

https://www.facebook.com/cathedralebordeaux/photos/a.1580542415492573.1073741829.1576611472552334/1693796237500523/?type=3&theater

 

Et cette photo extraite du site Vexilla Galliae ne rend-elle pas compte, par elle-même, de l’attente dont nous faisons état dans ce post-miroir  ?

Notre attente de la résurrection du Royaume de France est-elle insensée ?

Tribune offerte à nos contradicteurs naundorfistes – Epilogue (Fin)

A l’attention de nos nouveaux lecteurs, peut-être n’est-il pas inopportun de rappeler la table des matières de notre livre LOUIS XVII, AUTOPSIE D’UNE FAUSSE VERITE : l’affaire Louis XVII : réalité, uchronie ou chimère ? , dont nous venons de vous offrir l’intégralité de l’annexe III ? 

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INTRODUCTION

CHAPITRE I : L’EXHUMATION DE LA VERITE DU CIMETIERE SAINTE-MARGUERITE EST-ELLE POSSIBLE ? ETAT DE LA QUESTION 11
PRESENTATION DE LA CONTROVERSE 15
BREVE CHRONOLOGIE 17
PLANS ET ILLUSTRATIONS 21
QUESTION DE METHODE 28

CHAPITRE II FORCE DE LA THEORIE DOMINANTE EN VIGUEUR 31
LA POSITION DE LA COMMISSION DU VIEUX PARIS (CVP) 31
LE CATALOGUE DE L’EXPOSITION DU MILLENAIRE CAPETIEN 35
FAIBLESSES DE L’ARGUMENTATION DE LA THESE ADVERSE 38

CHAPITRE III LE PROCESSUS DE NOTRE DECOUVERTE 41
LES FOUILLES DE 2004/2005 ET LE RAPPORT DHAAP 2008 41
1 RAISON D’ETRE DE CES FOUILLES ET LEURS RESULTATS 41
2 UNE ETRANGE DECISION 43
3 INTERROGATIONS SUSCITEES PAR LE RAPPORT DHAAP 2008 44
NOTRE ANALYSE CRITIQUE 46
1 LE CORPS DE « LOUIS XVII » EST-IL RESTE INHUME DANS UNE FOSSE COMMUNE DE SAINTE-MARGUERITE, OUI OU NON ? 46
2 A-T-ON RETROUVE UNE TRACE DE LA CROIX QUE BERTRANCOURT AURAIT TRACEE ? 48
3 LA DECOUVERTE DE JEAN-PIERRE BABELON 51
L’annexe au PV du 10/12/1979 et l’archive « L 681 n°25 » 51
La communication de Jean-Pierre Babelon du 3 novembre 1980 55
Autres sources documentaires liées 58

CHAPITRE IV CONSTRUCTION DE NOTRE MODELE DE RESOLUTION 65
AUTOUR DU LIEU D’INHUMATION 65
1 EVOLUTION DES NIVEAUX DU SOL DU CIMETIERE 65
2 LES DONNEES INEDITES DU RAPPORT DHAAP 2008 80
3 SYNTHESE DE NOTRE ANALYSE CRITIQUE 87
4 AUTRES ELEMENTS DE CONSTRUCTION DE NOTRE MODELE 91
Sources documentaires contemporaines de l’inhumation 91
Information publiée dans « La Quotidienne » du 26/01/1815 : 96
Journal des débats politiques et littéraires de janvier et mars 1815 97
Le repère de la stèle funéraire du sieur Colin (mars 1802) 98
Rapport des commissaires de police Simon et Petit 101
Lettre de M le comte Anglès à M le comte De Cazes du 01/06/1816 103
Exclusion du témoignage de Dusser 107
Exclusion du témoignage de Voisin 107
La suspension des fouilles du 12 juin 1816 110
Le témoignage de M Pinon Duclos de Valmer 114
L’œuvre de l’historien Jean Eckard 116
Les témoignages du Dr Philippe Jean-Pelletan 117
Le certificat du Dr Pelletan du 17/08/1817 117
Déposition du chevalier Pelletan du 13 juin 1816 118
Les témoignages de l’abbé Raynaud 119
La lettre de l’abbé Raynaud du 10 août 1817 119
La lettre de l’abbé Raynaud à de Beauchesne du 7 nov. 1837 120
Les témoignages de l’abbé Dubois 128
Le témoignage de l’abbé Dubois d’après la marquise de Tourzel 128
Le témoignage de l’abbé Dubois d’après le Dr Pelletan en 1894 129
Le témoignage d’Alcide de Beauchesne publié en 1866 et 1867 135
L’analyse à contre-sens de Joseph-Marie Quérard 136
Traçabilité historique du cercueil de « Louis XVII » 138
Le double témoignage des abbés Bossuet et Henri Gaulle 138
AUTOUR DE L’IDENTIFICATION DES OSSEMENTS 143
1 EXHUMATION DE NOVEMBRE 1846 143
2 EXHUMATION DE JUIN 1894 158
3 ÉTUDE DE LA MECHE DE CHEVEUX DE REISET 179
L’analyse scientifique du Pr Gérard Lucotte 179
Discussion historique autour des travaux du Pr Gérard Lucotte 184
4 LES FOUILLES DE FEVRIER 1904 192
5 LA CONTROVERSE OUVERTE PAR M. FLEURY ET LA CVP 197
Le PV du 10/12/1979 197
Les cahiers de la Rotonde 199
La controverse au sein du CEHQL17 209
La lettre de la Mairie de Paris du 21/12/2004 219
Le rapport final d’opération DHAAP 2008 223
6 LA CONTROVERSE OUVERTE PAR ME MAURICE GARÇON 229
Bertrancourt a-t-il disposé de la liberté nécessaire ? 229
Comment Bertrancourt a-t-il pu réaliser son opération ? 244
7 EPILOGUE 251

CHAPITRE V CONCLUSION et PERSPECTIVES 256
CONCLUSION 256
PERSPECTIVES 257

ANNEXE I : AUTOUR DE LA CROIX DITE DE BERTRANCOURT 266
PREAMBULE : 266
INTRODUCTION 266
LA MARQUE RETROUVEE A – 0.42 m PAR PASCAL-SOL EN 1979 267
LA TRACE RETROUVEE A – 1.07 M LORS DES FOUILLES DE 1970 272
1 TRANSCRIPTION DES PIECES ORIGINALES 275
2 PIECES COMPLEMENTAIRES EXTERNES 283
Etude de Michel Jaboulay 283
Mise au jour d’une sépulture le 3 mars 1922 par la CVP (ILL.XVI) 284
Réflexions publiées en 1976 par Paul Pascal-Sol 284
Extrait d’une lettre de Paul Pascal-Sol au Figaro le 8/10/1979 : 286
Témoignage de l’abbé Jean Dufour du 16 mars 2003 286
SYNTHESE DE CETTE ANNEXE 288

ANNEXE II : Y-A-T-IL EU DES FOUILLES CLANDESTINES ? 290
AU TEMPS DE LA REVOLUTION, DU DIRECTOIRE ET DE L’EMPIRE ? 290
PENDANT LA RESTAURATION ? 291
LA DECLARATION DE VOISIN DU 28 JANVIER 1815 : 297
LE TEMOIGNAGE DE MME CHAUVET DE BEAUREGARD 301

ANNEXE III : A L’ORIGINE DE LA THEORIE NAUNDORFISTE 310

SOURCES 321
ARCHIVES NATIONALES 321
AUTRES SOURCES 321
BIBLIOGRAPHIE 323
TABLE DES ILLUSTRATIONS 327
TABLE DES MATIERES 329