Autour de l’audience privée accordée par Louis XVIII à Thomas Martin, laboureur de Gallardon, le 2 avril 1816 [ MAJ 04/04]

MAJ 04/04 Dans l’immédiat, il nous semble nécessaire de répondre, même si ce n’est que très brièvement, aux diverses amabilités que nous avons rappelées dans la première version de ce billet du 02/04/2018, sous le vocable de «  fantasmes d’illuminés qui s’obstinent à nier la réalité des faits historiques les mieux établis « . 

Il existe au moins un fait historique bien  établi qui apporte la preuve de la révélation faite par Thomas Martin à Louis XVIII le 2 avril 1816 : c’est l’annulation in extremis, le 12 juin 1816 par Louis XVIII, de l’exhumation des restes de l’Enfant du Temple, inhumé le 10 juin 1795 dans l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite. sous l’identité de  » Louis Charles Capet  »  ( voir notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité ).
Et depuis l’édition de notre second livre, Louis XVII Au cœur de l’imposture nous avons découvert que le témoignage du baron Larrey au sujet du transfert à Saint-Denis du cœur du premier Dauphin Louis-Joseph, est parfaitement recevable, malgré la contestation de Philippe Delorme, qui prétend qu’il serait faux ou erroné. car le cœur de Louis-Joseph aurait disparu lors du sac de l’archevêché de Paris, durant les Trois Glorieuses de funeste mémoire, où il aurait été déposé après sa découverte en 1817. Outre la personnalité et les qualités morales du baron Larrey qui ont fait l’admiration de Napoléon, et qui à elles seules obligeraient à prendre en considération son témoignage, comme étant véridique et parfaitement fondé, il s’avère que le baron Larrey a eu des relations privilégiées avec Mgr de Quélen, archevêque de Paris. Il est donc permis de penser que le baron Larrey tenait directement cette information de ce prélat. Et à l’appui de cette hypothèse, il existe une explication logique qui permet de comprendre le secret dans lequel s’est réalisé le transfert du cœur de Louis-Joseph, de l’archevêché de Paris à Saint-Denis : Louis XVIII ne pouvait pas abandonner cette insigne relique royale qui venait d’être redécouverte, alors qu’on la croyait détruite en 1793 ; mais il lui était tout aussi impossible  d’organiser une translation solennelle pour le cœur du premier Dauphin,  sans y associer le cœur de « Louis XVII », qu’il savait ne pouvoir être le cœur de son neveu. D’où l’inhumation secrète du cœur du premier Dauphin à Saint-Denis.
Et nous ne désespérons pas d’établir un jour dans quelles conditions et à quel moment le cœur de Louis-Joseph a pu disparaître de l’armoire des cœurs de Saint-Denis où il aurait été déposé sous le règne de Louis XVIII, avant de se retrouver en l’an 2000, sous les microscopes des deux laboratoires d’analyse ADN qui ont certifié qu’il s’agissait bien d’un cœur apparenté à la Reine Marie-Antoinette.  

En effet, sur ce dessin extrait de cette page d’un forum dédié à la nécropole des Rois de France  et tiré de Max Billard Les tombeaux des rois sous la Terreur (1907), ne lit-on pas cette légende :  » socle où le cœur de Louis XVII aurait été déposé sous la Révolution de 1830  »    ?   Il est établi – n’est-ce pas Maître-Chat Lully ? –  qu’il n’y a eu aucune  déposition du cœur de Louis XVII  sous la Révolution de 1830 ! Dès lors, sur la foi de ce dessin réalisé en 1907 et révélant un très curieux vide, comment ne pas faire l’hypothèse que le cœur de Louis – Joseph, déposé dans cette armoire des cœurs, durant le règne de Louis XVIII – à moins que ce soit sous celui de Charles X (?) – aurait disparu de nombreuses années plus tard, selon l’un ou l’autre des  » fantasmes  » que nous avons osé développer dans notre livre Louis XVII Au cœur de l’imposture ?  

Quelques observations complémentaires à l’attention de  Maître-Chat Lully  

Que Cherubini ait composé sa magnifique messe pour le sacre de Louis XVIII qu’est-ce que cela prouve, puisqu’elle n’a jamais été exécutée ? Et l’année 1819, soit quatre ans après la seconde Restauration, n’est-ce pas bien tardif, alors que la messe pour le sacre de Charles X a été composée et exécutée le 29 mai 1815 à Reims, soit moins d’un an après l’accession au trône de Charles X ? Est-ce que cela ne relèverait pas du simple alibi alors que l’abbé Viot, vient de nous rappeler dans l’émission de TV Libertés, Terres de mission du 01/04/2018, que le Roi Louis XVIII était dans l’impossibilité physique d’accomplir divers actes d’un tel cérémonial particulièrement éprouvant, en raison de son grave handicap ?  

Quant à la question controversée du toucher des écrouelles par le Roi Charles X, nous avons vu lors d’un débat très virulent avec un contradicteur légitimiste, sur un de nos anciens forums, qu’il n’était pas possible de conclure de manière irréfutable ! Par contre pour revenir à Thomas Martin, laboureur de Gallardon, on sait quel rôle a été le sien dans l’abandon par Charles X de toute résistance à la révolution orléaniste de juillet 1830 … N’est-il pas Maître-Chat Lully ? 

=========== publié le 02/04/2018 =========

Dès que nous le pourrons, nous reprendrons ce dossier capital à nos yeux, au regard de la question de la survivance de Louis XVII, au même titre que les deux audiences accordées par le Comte de Chambord à Maximin Giraud, le voyant de Notre Dame de La Salette, avant et après la catastrophe de la guerre de 1870-1871 suivie de la Commune de Paris  … 
Pour mémoire, voir ci-dessous ce qu’on peut lire sur l’éphéméride du Salon Beige.

En attendant l’avènement du Bourbon-Habsbourg, qui nous semble indispensable à la résurrection du Royaume de France, nous nous proposons de développer un royalisme de crête, entre l’abîme de la République et celui des divisions, existantes au sein de la galaxie royaliste, qui ne peuvent que conduire à sa disparition … 

Notre adhésion à l’hypothèse de l’existence, aujourd’hui encore, d’une descendance de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, fondée sur le postulat dit de  » Jeanne d’Arc- Le Verrier – Léon Bloy  » est notre fil d’Ariane pour poursuivre notre navigation, dans le labyrinthe de l’histoire de France depuis deux siècles et l’actualité française et internationale d’aujourd’hui, sous la gouvernance du Minotaure  … 

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le 2 avril 1816 : Louis XVIII reçoit Martin de Gallardon, envoyé du Ciel

C’est La Rochefoucauld qui obtient de Louis XVIII l’entrevue pour un pauvre paysan, Martin de Gallardon à qui l’Archange Saint Raphael est apparu plusieurs fois. 

« Le secret que j’ai a vous dire Sire, c’est que vous occupez une place qui ne vous appartient pas. […] Je ne connais rien à tout cela, mais je sais bien que la place n’est pas à vous ; ce que j’ai à vous dire c’est que vous occupez un trône auquel vous n’avez aucun droit.»
« A qui donc doit-il appartenir ? »
« A votre neveu , Sire! » « Mais où est-il mon neveu ? »
« Vous le savez mieux que moi ! »
[…] 
En 1825, après la mort de Louis XVIII, Martin redira à Mathieu de Montmorency ce qu’il a dit au roi en secret, et Mathieu a témoigné en retour. Ces deux relations se trouvent aux archives nationales.
Martin, le paysan visionnaire du village de Gallardon, par Noëlle Destremau. (page 9 et 10)
Voir les chroniques du 19 mars et du 2 août.

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2017-78. Où, à propos de la messe en sol majeur de Cherubini pour le Sacre de Louis XVIII, le Maître-Chat rétablit quelques vérités au sujet de ce Roi Très Chrétien.

…/… Bien sûr, jamais aucune autorité ecclésiastique compétente n’a reconnu l’authenticité des « apparitions » de Gallardon, lesquelles demeurent encore de nos jours une juteuse aubaine pour alimenter les fantasmes des illuminés qui s’obstinent à nier la réalité des faits historiques les mieux établis. …/…

Lu sur le Salon Beige 

En ce jour de Pâques, une excellente affiche de l’AF.

14 ans après le 7 mars 2004 .. ( 2)

Suite à notre post d’hier soir et à celui-ci, il nous semble opportun de résumer notre modèle en cours, dans l’attente de le voir confirmé par la réalité de demain ou infirmé, voire même réfuté totalement,  par une quelconque preuve contraire qui nous obligerait à l’abandonner définitivement ( Voir la question de la réfutabilité avec Karl Popper, philosophe contemporain des sciences ) .

Si on accorde quelque crédit au message de Notre Dame de La Salette confié à Maximin Giraud, encore considéré comme étant  secret par l’Eglise ET si on considère que l’annonce de la survie de Louis XVII, hors du Temple, a été confirmée par les deux visites du voyant auprès du Comte de Chambord, avant et après l’immense catastrophe de la guerre de 1870-1871, notre modèle peut se résumer autour des trois points cruciaux suivants :

*** Louis XVII ou une descendance mâle, apte au trône de France, selon les Lois Fondamentales du Royaume de France, vivait encore le 19 septembre 1846. 

*** Le 2 avril 1816, Louis XVIII a reçu en audience privée Thomas Martin, haricotier  de Gallardon près de Chartres, qui l’a informé de la survivance de Louis XVII. 

*** Grâce à Danton et Hérault de Séchelles, Louis XVII aurait été exfiltré du Temple entre le 21/08/1793 et la nuit du 2 au 3 septembre 1793, durant laquelle la Reine Marie-Antoinette a tenté de s’évader de la Conciergerie, parce qu’elle savait que son fils n’était plus prisonnier au Temple …  

Il nous reste donc un immense travail de recherches à faire pour réfuter ou au contraire valider notre modèle en comblant  tous les trous du cursus historique ci-dessus, dans l’espérance que la puissance des moteurs de recherche sur Internet nous permettra de découvrir qu’il existe aujourd’hui encore un Bourbon-Habsbourg – qui ignore peut-être sa propre identité ?… – apte à incarner un jour prochain la résurrection du Royaume de France, postulat dit de «  Jeanne d’Arc – Le Verrier – Léon Bloy  » oblige !   

Qui vivra verra ! 

De l’absence des  » descendants du Temple  » dans l’Histoire de France depuis le 8 juin 1795 … (2) [ Add 11 h 50 ]

Poursuivons notre réflexion, parce qu’il ne peut pas y avoir de prescription en Histoire ! En résumé, si nous avons rejeté l’hypothèse n°1 de catoneo, selon laquelle les descendants du Temple n’existent pas, nous avons retenu la formulation «  1. Ils ont existé jusqu’au  JJ/MM/AAAA. »  en raison de notre certitude acquise au sujet de l’exfiltration de Louis XVII du Temple. 
Des 4 sous-hypothèses que nous avons ensuite déclinées sur les circonstances de cet évènement que nous considérons comme étant certain,
nous ne conserverons pour l’instant que les 
 2 occurrences qui nous semblent les plus probables ; selon les règles de notre heuristique nous n’étudierions les 2 autres que dans l’hypothèse où celles ci-dessous se révèleraient absurdes ou contredites par un fait ou un document irréfragable : 
1.1 exfiltration de Louis XVII au soir du 3 juillet 1793 ;
1.2 exfiltration de Louis XVII durant la période du 21 août 1793 à la nuit du 2 au 3 septembre 1793.
Mais pour tenter d’établir la date à laquelle les « descendants du Temple » auraient cessé d’exister, qui va constituer le fil conducteur de toute notre réflexion, il convient tout d’abord d’expliquer pourquoi et comment il n’existe à ce jour aucune certitude sur l’existence et la vie de Louis XVII, hors du Temple.
Catoneo a suggéré l’idée que nous retenons que Louis XVII, parvenu à l’âge adulte, aurait obéi à la prière de son père lui demandant de ne pas chercher à devenir roi de France ; à cette motivation on pourrait ajouter, nous semble-t-il, l’hypothèse que Louis XVII, sommé dans un premier temps de ne pas chercher à venger la mort de son père, et ensuite celles de sa mère et de sa tante, n’ait guère eu le désir de revenir en France, si – comme on peut le penser – il en a été un moment très éloigné, pour sa propre sécurité ou par suite d’un marchandage ou d’un accord entre ceux qui ont pu disposer un moment de son destin !
Mais est-il sûr et certain que Louis XVII n’ait pas cherché à revenir en France ?
Et, à peine avons-nous commencé notre réflexion, nous voici confronté à trois énigmes étroitement liées à la question même de la présence de Louis XVII en France : 
* énigme de Vincennes du 20 mars 1804 ; 
* audience de Martin de Gallardon par Louis XVIII le 2 avril 1816
* énigme de Versailles de mai-juin 1816. 
 Ainsi que vous le savez, amis lecteurs, nous n’avons fait qu’évoquer ces dossiers dans nos précédents forums, sans avoir pu les étudier de manière approfondie, en raison de notre priorité absolue du moment qui était alors de parvenir à résoudre l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite ou tout au moins de conclure par une certitude, dans un sens ou dans un autre. 
C’est maintenant chose faite avec notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité ( pour nos nouveaux lecteurs )  ; nous pouvons donc nous attacher à l’étude approfondie de ces affaires, dont l’une a provoqué l’article qui, par un effet domino, est à l’origine de toute notre réflexion : 
2017-78. Où, à propos de la messe en sol majeur de Cherubini pour le Sacre de Louis XVIII, le Maître-Chat rétablit quelques vérités au sujet de ce Roi Très Chrétien.
Et nous pouvons d’autant mieux le faire, que grâce à Renée Lescaroux, la recherche historique sur la question Louis XVII est désormais libérée de la très lourde hypothèque Naundorf. 
Et en temps et heure, nous nous attacherons à l’étude d’un quatrième dossier : celui des deux audiences accordées, avant et après la catastrophe de la guerre de 1870-1871, par le Comte de Chambord à Maximin Giraud, le voyant de La Salette. 
Dès lors, s’il s’avérait un jour que l’étude de tous ces évènements attestait l’existence de Louis XVII ou de sa descendance jusqu’en 1873, année de la célèbre déclaration du Comte de Chambord, n’aurions-nous pas un commencement de résolution de l’énigme Louis XVII et une explication de l’absence des  » descendants du Temple  » dans l’histoire de France de 1795 à 1873 ? Et quels riches enseignements ne serions-nous pas invité à en tirer !  

…/… A suivre, mais dans un délai qu’il ne nous est pas possible de préciser pour l’instant.
S’il est vrai que la résolution de la plus fascinante énigme de l’Histoire de France peut avoir un impact sur le destin de la France, selon l’intuition de tous ceux qui, depuis plus de deux siècles, ont cherché la vérité en toute bonne foi, c’est avec la plus grande reconnaissance  que nous ferions état des recherches des internautes qui souhaiteraient nous apporter leur concours.
Nous avons en effet une seconde certitude, dans cette Affaire Louis XVII : en raison de sa complexité extrême, sa résolution échappe aux compétences d’un seul chercheur et ne pourra être que le fruit d’un travail collectif conduit avec la rigueur intellectuelle exigée par l’enjeu. 

PS :  merci de noter que nous devons nous familiariser avec le logiciel de notre site pour pouvoir en exploiter toutes les fonctionnalités de manière optimale, en commençant par restructurer l’ensemble des données, que nous avons importées de notre précédent site cril17.org ; et nous réfléchissons à un niveau supérieur de communication sur Internet, grâce aux moyens spécifiques proposés par notre hébergeur, pour être présent sur l’ensemble des réseaux sociaux.  

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ADDENDUM 11 h 50  Macron trop fort, à New-york, pour ne pas être mis à l’honneur ! « c’estquiquiestabsentdel’histoiredeFranceetquiestsortidel’histoiredesnations? »
«Sortir de l’Etat de droit» : le lapsus de Macron en marge de l’ONU
Et pendant ce temps à Paris : 
« Trèschicettrèschoclacomdenosgénéraux ! » 
L’expression des militaires menacée : la tribune-choc de 11 généraux

Saturne, Cassini, Le Verrier, Neptune et … Louis XVII … [ MAJ 16/09 ]

MAJ 16/09 La sonde Cassini n’est plus, mais ses extraordinaires images de Saturne seront disponibles jusqu’à ce que l’énigme Louis XVII soit résolue … Voir la MAJ ou addendum de ce jour en bas de page …  Et à défaut de pouvoir visiter Saturne et si vous pensez que la France pourrait connaître de terrifiantes saturnales, ancien style 1793 mondialisé,  n’hésitez pas à vous rendre à Pontmain en réponse à l’invitation de notre ami chouandecoeur.
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Chers amis et pauvres pèlerins du Roi,
Comme vous le savez, ce dimanche 17 septembre 2017 est la Journée du Patrimoine.
Patrimoine avez-vous dit ?  Mais qui sommes-nous ?

http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/qui-sommes-nous/

Peut-être que certains d’entre vous avez prévu, avez choisi, d’aller visiter tel ou tel site plus ou moins important du patrimoine français.
À ceux qui ont fait ce choix et qui avaient la possibilité de venir à Pontmain pour œuvrer pour le retour du Roi, ou à ceux qui hésitent encore, je voudrais leur faire remarquer avec insistance que le plus beau et le plus grand patrimoine à honorer, à protéger et à défendre C’EST LA FRANCE ELLE-MÊME… !
Tout le reste, quel qu’il soit : patrimoine spirituel et temporel (religieux, militaire et civil ) n’est que les fruits de notre France, de la civilisation française, du génie, du travail et de la Foi de nos pères.
Ne vous trompez donc pas de patrimoine ! Ne courez pas après « le paraître ». Aujourd’hui « l’être lui-même » de notre pays est en grave danger.
Pour œuvrer efficacement au patrimoine français et à l’avenir de son futur, venez à Pontmain prier pour le salut de la France par le retour de son Roi… 

Ce 17 septembre, Pontmain est le seul endroit à visiter  [ si vous êtes valide NDLR  ; voir  Ephémérides du Ciel, de la Terre … et du Royaume de France … autour des 19 et 23 septembre 2017 … ]!

https://twitter.com/hashtag/Saturne?src=hash

Chers amis lecteurs inconnus qui allez peut-être  atterrir sur notre site, peut-être serez-vous surpris par le titre que vous venez de découvrir ? Aussi est-il nécessaire de vous proposer une très courte explication !
La dynastie Cassini a joué dans l’Histoire du Royaume de France un rôle qui nous est cher et l’actualité de ce jour nous rappelle, par association d’idées, qu’un astronome français, Urbain Le Verrier, contemporain de Cassini IV a, quant à lui, découvert l’existence de Neptune par ses seuls calculs de mathématicien, avant même qu’on puisse l’observer de visu ; c’est pourquoi nous avons appelé  » postulat de Jeanne d’Arc-Le Verrier  » notre hypothèse *** de l’existence, qui serait nécessaire, d’un Bourbon-Habsbourg, descendant de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette,  selon notre interprétation des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc et auxquelles nous accordons – mutatis mutandis – la même force souveraine pour la course de la France au milieu des Nations qu’à celle des lois universelles qui régissent le mouvement des astres dans l’Univers. 
Mais, plus de deux-cents ans se sont écoulés depuis l’assassinat du Roi Louis XVI, ainsi que vient de le rappeler Mgr le Comte de Paris dans ce communiqué « Les Trois Cavaliers du Soleil »    où est rapportée en outre ce que nous considérons comme une fausse vérité historique, à savoir  » la disparition … de toute la Famille Royale, y compris l’enfant Roi martyre de neuf ans [ qui, en fait, ne pouvait en avoir que 10, au moment de sa disparition légale, le 8 juin 1795 ; nous n’osons pas imaginer que cette erreur ne serait pas une simple erreur de saisie mais signifierait que Mgr le Comte de Paris  saurait que Louis XVII serait décédé au Temple en 1794, à l’âge de 9 ans, à l’occasion de la chute de Robespierre par exemple  … ] ! 
Aujourd’hui une question s’impose donc à tout royaliste survivantiste, passible d’avoir à supporter quolibets et insultes de tous ordres, au sujet de sa santé mentale !  

Comment serait-il possible qu’il existe aujourd’hui encore, quelque part dans le monde, un Bourbon-Habsbourg, descendant de Louis XVII, exfiltré du Temple après le 3 juillet 1793, qui soit resté inconnu de tous et/ou qui pourrait même ignorer sa propre identité, comme nous avons pu parfois le lire ou l’entendre dire, ici ou là ? 

C’est la question à laquelle nous nous proposerons d’esquisser d’une réponse, au cours des prochains jours, avec le concours de tous ceux qui souhaiteront nous apporter le concours de leurs réflexions, de quelque nature que ce soit, en utilisant même la méthode américaine de management du brainstorming qui paraît-il ne fonctionnerait pas, aux dires de la Science associée à la rédaction du Figaro !

0 – En guise de préalable à toute notre réflexion, il convient de rappeler que nous avons acquis la certitude que Louis XVII n’est pas mort au Temple, ni le 8 juin 1795, ni auparavant comme nous pensons en avoir apporté la preuve dans notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité, complété par notre mémoire Affaire Louis XVII Autour de deux impostures, publié en même temps que la réédition de notre livre, dont la première édition date de 2014 et que personne n’a encore jugé opportun de contredire ou d’en réfuter même partiellement l’une ou l’autre de ses conclusions …  

1 – Ciel ! Existerait-il une synchronisation des planètes de la galaxie royaliste ? 

Louis XVII n’est pas mort au Temple (II) dixit Maximin, un des voyants de La Salette

2 / MAJ 16/09 : On peut lire ici ou là de manière très régulière que Naundorf serait toujours une hypothèse pertinente pour une restauration de la royauté en France  et il existe, aujourd’hui encore, deux sites de référence sur Internet qui défendent cette théorie ( https://www.louis17.com/  et  http://www.empereurperdu.com/tribunehistoire/viewforum.php?f=8  ).
C’est pourquoi, nous croyons nécessaire, dans la logique de la démarche que nous engageons dans cette discussion, d’éliminer toute équivoque ou malentendu éventuel avec de nouveaux lecteurs qui découvriraient ce site avec la publication de cette étude de Renée Lescaroux :

Pour en finir avec l’énigme Naundorf

3 / MAJ 16/09 – 12 h 30  Synchronisation des planètes de la galaxie royaliste 

Louis XVII n’est pas mort au Temple (I) dixit Martin de Gallardon. Pontmain pour le retour du roi.

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*** PS *** Si notre hypothèse se révèlait fausse un jour ou l’autre, nous ne manquerions pas d’en tirer les conséquences utiles, comme le feront ( sans doute ? ) un jour, et bien avant nous, tous les thuriféraires de la démocratie et des droits de l’homme etc … seuls susceptibles d’assurer le bonheur sans fin de l’Humanité et accessoirement du peuple souverain qui vit sur le territoire de la République dite Française … Et n’est-ce pas ce que nous invitera à faire l’enseignement du philosophe contemporain des scences, Karl Popper

Faisons un point de situation pour vérifier si notre modèle est toujours pertinent ou doit être corrigé, voire même abandonné ! ( suite 8 )

Dernières observations avant de présenter une esquisse de notre nouveau modèle d’exfiltration de Louis XVII, construit sur des faits, documents et diverses hypothèses d’interprétation.

Un éminent contradicteur qui se reconnaîtra facilement nous a récemment soufflé dans l’oreillette que Madame Royale et  Madame Elisabeth auraient nécessairement reconnu la voix d’un enfant différent de celle de leur frère et neveu après le transfert de la Reine à la Conciergerie.

A cette objection pertinente nous répondrons que nous ignorons tout de la qualité de la sonorisation entre les étages dans la tour du Temple ; et si’il est permis de douter qu’elle n’ait pas été suffisante pour discriminer la voix de Louis XVII de celle d’un substitué, on peut raisonnablement penser que Madame Royale et Madame Elisabeth n’aient pas cherché à écouter religieusement chacune des paroles des chants ou des horreurs proférées par celui que nous pensons être le 1 er substitué à Louis XVII, dont la voix était mêlée à celle de Simon ! De plus Madame Royale a écrit  que   » son frère  » est tombé malade à la fin du mois d’août et qu’il buvait beaucoup de vin, ce qui pourrait avoir modifié quelque peu le ton de sa voix, si on en juge par l’expérience que tout un chacun peut faire à un moment ou à un autre de la vie quotidienne …

Dans l’attente de toute preuve qui nous obligerait à le faire, on voudra bien nous pardonner de ne pas retenir  cette objection pour la raison suivante : il est en effet particulièrement curieux de noter dans le Mémoire de Madame Royale que les chants révolutionnaires et autres n’ont été entendus qu’après le départ de la Reine ! Etrange coïncidence, car on peut facilement admettre qu’à la différence d’une soeur ou d’une tante, une mère aurait pu reconnaître la voix de son fils dans les circonstances évoquées ci-dessus !

En ce qui concerne la fameuse date du 8 octobre 1793, indiquée dans le Mémoire de Madame Royale, il convient de souligner que nous persistons à penser que les interrogatoires de Madame Royale et de sa tante ont bien eu lieu ce jour là, sans confrontation avec  » Louis XVII « , et qu’il n’y a pas eu d’erreur de la part de Madame Royale.

Ou alors nous prions tout lecteur incrédule de bien vouloir nous expliquer pourquoi les autres dates d’événements qui ont eu lieu, peu de temps avant ou peu de temps après, sont parfaitement exactes !

Enfin il nous semble toujours  invraisemblable que Madame Royale ait pu écrire au cours du second semestre de 1795 qu’elle se serait contentée d’embrasser tendrement son frère comme s’il partait en week-end à Saint Cloud, alors qu’elle savait en 1795 qu’elle l’avait vu pour la dernière fois ! Il suffit par exemple de rapprocher cette formulation du récit relatif au départ de sa mère à la Conciergerie !…

La piste d’une exfiltration de Louis XVII par un souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint Nicolas des Champs …(3) [ MAJ 16/04 ]

Par application des principes de notre  » heuristique Louis XVII « , et dans la suite logique de la découverte de notre ami Albert Fagioli, reprenons l’hypothèse de Michel Jaboulay d’une exfiltration de Louis XVII au soir du 3 juillet 1793,  jusqu’à ce que nous puissions la valider ou au contraire devions l’abandonner !…Dans ce cas, les révolutionnaires qui avaient arraché Louis XVII aux bras de sa mère, qui venait de l’habiller, auraient utilisé ensuite le souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint-Nicolas-des-Champs … Compte tenu des conflits existant entre les factions révolutionnaires au sein du CSP, du CSG et de la Commune, il est tout à fait vraisemblable que la faction ( Hérault de Séchelles, Danton dans notre modèle ) ait souhaité éviter de passer par tous les points de contrôles situés dans l’Enclos du Temple …

Cette piste offre un indice ambivalent qui est à la fois favorable et radicalement opposé à cette thèse ! 

Favorable en ce sens que le prêtre Pierre Joachim Vauclempute, prêtre de l’église saint-Nicolas-des-Champs,  guillotiné en 1794 à cause de sa foi catholique, disposait d’une relique avec du sang de Louis XVI ! …

Opposé en ce sens qu’ayant été chassé de l’église en 1791, il n’avait plus la garde des lieux indispensable pour permettre l’exfiltration de Louis XVII, en pleine nuit du 3 au 4 juillet 1793 …

Mais en réponse à cette objection, si comme nous le pensons, ce sont les révolutionnaires et en particulier Hérault de Séchelles qui l’ont organisée, ils avaient l’autorité nécessaire pour se faire ouvrir l’église en pleine nuit, sous certaines conditions faciles à imaginer  …

Il convient donc de rechercher qui étaient les prêtres jureurs en place à Saint-Nicolas-des-Champs en juillet 1793 et ce qu’ils sont devenus ! S’ils ont été guillotinés en 1794 pour une raison ou pour une autre, ce serait un nouvel et précieux indice en faveur de notre nouvelle hypothèse …

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Les martyrs de la foi pendant la Révolution française, ou martyrologe des pontifes, prêtres, religieux, religieuses, laïcs de l’un et l’autre sexe, qui périrent alors pour la foi, Volume 4 (Livre numérique Google)

Chez Germain Mathiot, 1821

VAUCLEMPUTE Pierre Joachim,  prêtre habitué de l église paroissiale de Saint Nicolas des Champs à Paris où il étoit né en 1760 avoit été forcé en 1791 par les partisans de l Eglise constitutionnelle à ne plus exercer son ministère dans cette Eglise. Il aima mieux perdre la place qu il y occupoit que de la conserver en prêtant le coupable serment de la constitution civile du clergé.

Cher à beaucoup de catholiques et digne de leur confiance comme de leur estime il continua néanmoins d exercer pour eux en particulier le saint ministère Il en remplit avec ardeur les fonctions à leur égard se dévouant tout entier à leur salut jusqu à l époque où la persécution alla chercher des victimes sacerdotales jusque dans les réduits les plus cachés.

Il avoit en 1793 choisi un asile dans le quartier presque désert de la rue des Postes mais les ennemis acharnés du sacerdoce, ayant appris qu il étoit le directeur spirituel de quelques réunions de catholiques et qu il leur disoit la messe, les confessoit et les excitoit à la ferveur par ses exhortations puissantes, s étoient mis à sa poursuite.

Ils découvrirent sa retraite et Vauclempuite en fut arraché par leurs satellites. Dans les perquisitions qu ils firent chez lui ils trouvèrent parmi des reliques de Saints un petit paquet de papier sur lequel étoit écrit Sang de Louis XVI . Ce fut pour les persécuteurs un nouveau grief contre Vauclempute. Après être resté quelques jours dans les prisons il se vit amener devant les juges du tribunal révolutionnaire le 12 nivose an II ( 1er  janvier 1794) .  On l’ y accusa d avoir fait des rassemblemens en différentes maisons pour y entretenir le fanatisme religieux et d être auteur d une conspiration tendant à tromper le peuple en présentant à plusieurs personnes du sang supposé être celui du tyran pour  appitoyer sur son sort afin de parvenir par ce moyen à provoquer au rétablissement de la royauté à exciter la guerre civile en armant les citoyens les uns contre les autres et contre l autorité légitime.

Vauclempute étoit bien éloigné de démentir en présence des juges et du public les sentimens religieux qui lui avoient inspiré les actions qu on lui reprochoit en les travestissant toutefois avec cette perfide atrocité. Il fut condamné en conséquence à la peine de mort.  L’auteur de ce livre intitulé Glaive vengeur de la République dont nous avons déjà parlé ( V. Saulnier ) disoit comme témoin oculaire, à propos de Vauclempute, malgré le ton d impiété généralement répandu dans cet ouvrage

« Cet ecclésiastique alla au supplice avec la contenance d un homme entièrement détaché des affections de ce monde et dont l esprit cherchoit a percer le rideau qui dans l instant alloit se lever entièrement pour lui Il n entra dans aucun rapport de conversation avec les quatre autres personnes qui étoient avec lui sur la charrette parce qu elles affichoient une gaîté philosophique que cet auteur lui même trouvoit ridicule puisqu il ajoute Leurs singeries sembloient être importunes à Vauclempute « 

Le jeune et vertueux Bimbenet qui étoit alors dans les prisons de la Conciergerie parla de la mort de ce prêtre dans un billet qu il écrivit à un de ses frères le 5 janvier 1794.

Bimbenet  » Le 1 de ce mois dit il à dix heures du soir un de nos intimes a été jugé à mort pour ses étrennes Depuis trente mois que ce respectable homme étoit chassé de son poste il n avoit pas cessé un instant de se sacrifier pour les fidèles Il étoit âgé d environ 32 à 33 ans Dès qu il fut descendu du tribunal pour attendre l heure du supplice il demanda son bréviaire au guichet où il passa la nuit Il nous le fit remettre le lendemain parle concierge et il nous écrivit deux mots où il nous marquoit entre autres choses qu il avoit passé la nuit fort tranquillement et qu il étoit comblé de consolations Je n ai pas de peine à le croire lorsqu on a vécu comme lui le moment de la mort paroît fort doux Il est maintenant où nous espérons aller sous peu Il nous a promis dans son écrit qu il ne nous oublieroit pas. J’ai quelques reliques de lui que je garde bien précieusement et que je vous ferai passer lorsque j aurai le bonheur de le suivre »  

La piste d’une exfiltration de Louis XVII par un souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint Nicolas des Champs … (2)

Deux observations complémentaires, suite à la découverte de notre ami Albert Fagioli :

1 / Notice sur la paroisse de Saint-Nicolas-des-Champs, à Paris: origine historique et description de son église, de ses chapelles et sépultures, de ses établissements anciens et nouveaux, de ses hôtels, rues, boulevards, places, impasses, passages, enclos (Livre numérique Google)

Lagny frères, 1841 – 184 pages
D’une lecture TGV de l’ouvrage cité ci-dessus, il ressort que la mémoire de l’existence d’un souterrain reliant l’église Saint-Nicolas-des-Champs à la Tour du Temple s’était déjà perdue dès 1841, puisqu’on n’y trouve que  l’évocation de cette crypte ( p 24 ) 

 » Une crypte ou voûte souterraine existe sous l’ ancienne église. Celle qui règne sous le collatéral gauche est divisée en deux grands caveaux l un pour la sépulture des marguilliers l autre pour celle des ecclésiastiques de la paroisse. Il était rare en ces temps qu’ une église de quelque importance fût bâtie sans cryptes. C était un précieux souvenir des catacombes qui servirent de sépulture aux premiers chrétiens … » 

2 / La découverte due aux compétences et au charisme d’Albert Fagioli, à qui nous faisons la plus grande confiance, est un indice nouveau en faveur de la thèse de notre très regretté ami Michel Jaboulay, qui pensait que le 3 juillet 1793 au soir, on avait habillé Louis XVII pour le faire sortir du Temple, et non pour le conduire dans  » un appartement  » séparé de sa famille, comme cela aurait pu être fait sans cela ! …

La piste d’une exfiltration de Louis XVII par un souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint Nicolas des Champs …

vient d’être ouverte par Albert Fagioli ! …

Voir son blog dédié à l’origine à la recherche du testament du duc d’Enghien ! … 

Dix-sept mille bravos et dix-sept mille mercis à Albert Fagioli !

LA PRISON DU TEMPLE, LA PAROISSE SAINT NICOLAS DES CHAMPS, PHOTO GOOGLE EARTH. (12/2011) | 07 AVRIL 2014

Il y a quatre ans Mr Fagioli fut contacté par Mr Charles B, passionné de l’affaire Louis XVII, Il lui demandait s’il serait possible de localiser aujourd’hui, un ou des souterrains qui partiraient de la zone où il y avait la prison du Temple.

Mr Fagioli avait répondu que s’il y avait des souterrains , il était en mesure de les localiser.

Après avoir réalisé un travail sur plan, grâce à Google Earth ou Google Maps, il confirmait la présence d’au moins un souterrain qui partirait d’une ancienne tour de la prison du Temple et qui arriverait jusqu’à l’église Saint-Nicolas des Champs (à environ 500m de l’emplacement de la prison du Temple).

Donc il ne restait plus qu’à confirmer sur le terrain, la présence de ce souterrain ainsi que son point terminal.

Ce jour là Mr Fagioli avait deux rendez-vous auprès de ambassade d’Égypte à Paris (à 11h00) et à l’ambassade de Grèce à Paris (à 14h00), De la chance car ces deux ambassades étaient à quelques mètres l’une de l’autre, dans le 16° arrondissement de Paris, Ces deux rendez-vous pour parler de projets de recherche en Égypte et en Grèce,

Ce qui pouvait laisser du temps (entre 15h00 et 20h00) pour effectuer ses recherches au niveau de la prison du temple et de la paroisse Saint Nicolas des Champs,

Aujourd’hui Mr Fagioli peut confirmer la présence d’au moins un souterrain qui partirait de la prison du Temple, Il partirait du côté gauche de l’actuelle Mairie du 3° arrondissement, (en se trouvant en face de celle-ci) et il arriverait tout au fond de l’église de Saint Nicolas des Champs.

Cet endroit s’appelle la chapelle de la Sainte Vierge.

Et il y a sous cette chapelle une crypte qui aurait au moins 5 mètres en longueur (vers l’autel) et quasiment pareil en largeur (quasiment toute la largeur de la chapelle).

Depuis cette crypte il y aurait également un autre départ de souterrain vers le Sud-Ouest.(voir plans)

Ce qui est incroyable c’est que ce souterrain arrive dans l’axe d’un cercle tracé en bleu sur le sol devant la mairie du 3°. Apparemment il s’agit des emplacements des tours de l’ancienne prison du Temple, Donc, coïncidence ou le tracé au sol est bien précis concernant l’emplacement de ces tours.

Il s’agit de la première recherche réalisée sur Paris.

Mr Fagioli a pris contact avec les responsables de la DAC de Paris, pour parler de la présence de cette crypte sous la chapelle de la Sainte-Vierge de la paroisse de Saint Nicolas des Champs.

Il devait certainement s’agir de la chapelle primitive qui reliait la Tour du Temple…Qui a été construite par les Templiers…Voir photos du marquage au sol des Tours (en bleue)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_du_Temple ***

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LA TOUR DU TEMPLE. (01 AVRIL 2014) | 07 AVRIL 2014


La Tour du Temple. (01 avril 2014)

*** Le souterrain qui part d’une des Tours de la prison du Temple et qui arrive dans la paroisse Saint Nicolas des Champs, dans la chapelle de la Sainte-Vierge. Le souterrain bifurque légèrement sur la gauche, il n’est pas en  ligne droite…***

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Histoire de St Nicolas des Champs

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Vers la découverte de la vérité sur Louis XVII, grâce aux futures analyses ADN de la mèche de cheveux ” Louis XVII – de Reiset ” ? …(4)

4 / ” ADNCL17-crâne scié Ste Marguerite “ ( suite )

tombe-louis-xvii.jpg

Voici des informations extrêmement précieuses et inédites qui viennent de nous être communiquées par la Présidente du CEHQL17 : 

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D’autre part, voici ce que je sais des fouilles de l’INRAP au cimetière Ste Marguerite. [ *2* ]

Au mois de juillet 2004, ouverture en force ( à l’aide d’un levier) du caveau de briques fortement scellé de l’enfant du Temple , sépulture déjà exhumée en 1846 et 1894. (Cette opération a été filmée par un témoin et publiée sur Internet)

Le caveau étant resté ouvert pendant deux à trois semaines, il paraît probable qu’une analyse ADN des ossements a été pratiquée . Un résultat positif pour la commission du Vieux Paris , c’est-à-dire identique aux résultats d’analyse du cœur de St Denis, n’ayant pas été obtenu, il a fallu se résoudre à  une exploration en totalité pour essayer de retrouver le corps de Louis XVII, officiellement enterré dans ce cimetière. Le terrain  entier a été bouleversé de juillet à octobre, comme le CEHQL17 a pu le vérifier au cours d’une visite à l’église Ste Marguerite en 2004 (voir le compte-rendu du Cercle *1*)

Nous avons pu constater l’état des lieux  grâce à l’ouverture inattendue par un gardien d’une porte donnant sur le cimetière dont l’accès était interdit et les serrures intégralement changées.

Interviewé par les journalistes Sultan et Deniau, réalisateurs du film « Querelles autour d’un trône » (Canal+ 2007), un « expert » de la Conservation du Patrimoine, Alexandre Gady, a assuré qu’il y avait certainement «  des centaines de crânes sciés » dans le cimetière . Il paraît que M. Gady ne fait plus partie de la Commission du Vieux Paris … Dans le même film, Madame Lagarde – qui n’avait pas encore été mise à la retraite – assurait qu’on n’avait retrouvé aucun crâne scié !  mais surtout des ossements de bébés en provenance des hôpitaux parisiens. Trop  honnête Madame Lagarde…

Un journaliste – dont je ne peux donner le nom- qui avait visité le cimetière en compagnie du Dr Thillaud, m’assura que  plus de 700 restes humains auraient été prélevés , enfermés dans des sacs poubelles et mis dans le sous-sol de l’église Ste Marguerite, en attendant de leur donner une sépulture « digne ».

Le prétexte de ces prélèvements était d’étudier « la population parisienne sous l’Ancien Régime » et éventuellement  (bien sûr), si l’occasion se présentait, de retrouver le corps du fils de Louis XVI…

Malgré les dépenses considérables pour retourner toute la terre du cimetière, changer les serrures et faire garder les travaux, le corps de Louis XVII n’a jamais été retrouvé.

Dès lors, il n’y avait plus de financement pour étudier les malheureux Parisiens mis au rebut  . Mais, hélas, il y eut assez d’argent pour bétonner tout le sol du cimetière et donc parer à toute tentative de recherches ultérieures.

Laure de La Chapelle   

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*1* Extrait du CR du CEHQL17 du 27/11/2004
 » Travaux à Ste Marguerite :
Le Cercle est intervenu auprès du Préfet de Police et du Maire du 1er arrondissement à propos des travaux effectués au cimetière Ste Marguerite. L’objet de ces travaux n’est pas clair ; on ne sait pas ce que sont devenus les quelques 800 débris de squelettes qui on été récoltés.
La tombe de Louis XVII a été ouverte et ensuite refermée. Dans quel but ? Probablement un prélèvement a été effectué. Si le résultat avait été concluant on l’aurait certainement su.
 »

*2* voir 

L’exhumation de la vérité du cimetière Sainte-Marguerite est-elle encore possible ?…(4)

SCOOP ! ALERTE ! Vente aux enchères 6/06/2012 !(4)

Chers amis,

Nous ouvrons une parenthèse dans notre recherche sur  » l’énigme Simon  » , car nous croyons savoir que la vente aux enchères de la mèche de cheveux Louis XVII, appartenant à la famille de Reiset, qui était prévue pour aujourd’hui, est terminée !  

Avant toute autre information que nous publierons, dès que nous en aurons connaissance, nous croyons opportun de briser le blackout que nous avons observé depuis notre dernier message, en revenant sur une intervention de notre ami BRH sur son forum !

« L’enfant » mort au Temple a bien été retrouvé…

où on lit :

Image

Les cheveux sont identiques à ceux de la mèche Damont.

L’enfant du Temple n’était pas Louis XVII !

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On me demande mes sources au sujet de la mèche Damont… Quitte à décevoir, je renvoie vers le livre d’André Castelot sur Louis XVII. Tout y est dit…

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Re: « L’enfant » mort au Temple a bien été retrouvé…

Messagepar BRH » Mercredi 30 Mai 2012 14:39:36

Par contre, il n’y a pas de photo en couleurs de l’ouvrage de Castelot où on voit la mèche Damont ! Cela aurait été trop beau… Mais compte-tenu de la description faite de celle-ci : « cheveux épais de couleur roussâtre », on peut sans craindre affirmer que cela correspond aux cheveux mis aux enchères.

Image

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D’où notre question : 

Est-ce que quelqu’un sait qui est aujourd’hui dépositaire de la  » mèche de cheveux de Louis XVII, dite mèche Damont «  , dont il est sûr et certain – sauf preuve contraire à apporter par qui le contesterait –  qu’elle provient de l’enfant décédé au Temple, sous le nom de Louis Charles Capet, le 8 juin 1795, qui a été autopsié le 9/06 par Pelletan et a été inhumé le 10 juin 1795, au cimetière sainte Marguerite ?