La famille royale au Temple ( Charles-Eloi Vial, Perrin, 2018) [ MAJ 13/10]

12/10 En la fête du bienheureux Charles de Blois 

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Non possumus ne pas faire état  de cette vidéo proposée ici par Christine Tasin, Présidente de Résistance Républicaine  ... 

Quand vous l’aurez visionnée intégralement, peut-être deviendra-t-il évident pour vous aussi d’entrer  dans l’attente de la résurrection du Royaume de France,  grâce à  l’incarnation des deux corps du Roi dans celui du  Roi de France, désigné selon les Lois Fondamentales du Royaume France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de sainte Jeanne d’Arc ? …

Et peut-être même, partagerez-vous un jour notre  intuition de membre de la cellule CRIL17 du corps mystique du Royaume de France en survivance,  travaillant dans l’espérance de l’avènement de l’héritier légitime de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, selon notre interprétation de la promesse, faite par la Reine des Prophètes sur la montagne de La Salette, le 19 septembre 1846, et révélée par Maximin, l’un des deux voyants ? …

Pharamond de Bourbon- Habsbourg, venez vite, en réponse à l’appel de Jean Raspail ! 

Pharamond de Bourbon-Habsbourg, SVP, ne nous faites pas attendre encore trop longtemps ! 

Ou alors, si vous ne venez pas bientôt,  au vu de la catastrophe apocalyptique à laquelle la France est désormais confrontée, entre deux sourires de Ruth Elkrief, qui n’en croit pas ses oreilles d’entendre les audaces pourtant fort courtoises de Philippe de Villiers, que va-t-il vous rester, après la réalisation des prophéties annoncées par Notre Dame de Fatima, et certifiées par la théophanie du 13 octobre 1917 à Fatima ? 

PS 13/10  Et pendant que nous rêvons à la résurrection du Royaume de France, d’autres rêvent de faire crâmer La Nouvelle Librairie … ; c’est Juste en face du Sénat  … absence de ministre de l’intérieur oblige … peut-être ?… 

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11/10 En la fête de la Maternité divine de Marie, au risque de provoquer une nouvelle lettre ouverte de Michel Onfray, qui serait d’un tout autre style que celle qu’il a envoyée à Macron et qui a eu l’honneur d’être commentée en page de Une du Figaro  …  

Lu ici aussi  en la fête de saint Théophane l’hymnographe  : 

Le premier Adam est devenu, pour celle qui l’avait porté, la terre, cause de malédiction. Le nouvel Adam a rendu bénie celle qui l’a engendré. Et non seulement cela, mais il l’a constituée source et communicatrice de bénédictions pour tous les autres. (Saint Théophane – Discours sur la Mère de Dieu)

Chers amis lecteurs 

Nous pensons avoir établi la preuve raisonnable  que le livre de Charles-Eloi Vial ne peut pas mettre fin à la plus fascinante énigme de l’Histoire de France. 

De ce fait nous pouvons poursuivre nos recherches pour contribuer,  selon nos pauvres et dérisoires moyens, à l’établissement de la vérité historique sur l’exfiltration de Louis XVII, puisque nous pensons avoir apporté la preuve que Louis XVII n’était pas mort au Temple, ni le 8 juin 1795, ni auparavant. 

C’est pourquoi nous croyons opportun de devoir procéder prochainement à une réédition de nos deux ouvrages actuellement épuisés, LOUIS XVII – AUTOPSIE D´UNE FAUSSE VÉRITÉ  et  LOUIS XVII – AU COEUR DE L´IMPOSTURE   tout en commençant immédiatement la rédaction d’un nouveau livre, dont l’introduction  sera construite sur l’essentiel des observations critiques du livre de Charles-Eloi Vial que nous venons de publier ici. 

Nous ne manquerons pas de vous informer de tout fait nouveau significatif, et nous vous prions de croire, chers  amis lecteurs, à l’expression de notre reconnaissance la plus vive pour l’attention bienveillante dont vous nous avez honoré, qui nous a permis en outre de supporter celle de robots ou de hackers très malveillants, que nous saluons au passage et qui se sont heurtés aux mesures de sécurité de notre hébergeur. 

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10/10 En la fête de saint François Borgia ( pour les âmes sensibles … et les autres, c’est aussi ICI, avec de très savantes et très érudites explications ( tout à fait inédites pour nous ) , mais qui ne sont pas en harmonie avec la pensée dans la France, dont le système politico-médiatique dominant est aujourd’hui en état de possession diabolique…  Face à l’islam de plus en plus conquérant, nous lirons avec le plus grand intérêt comment le Souverain Pontife rendra hommage aujourd’hui à saint François Borgia, acteur de la victoire de Lépante du 7 octobre 1571, et dont nous ignorions tout jusqu’à la lecture de cette note biographique ( en lien avec le Salon beige) … ; à noter la mention d’une citation de saint François Borgia dans l’évocation de la férie du jour sur le site de la CEF en l’honneur de sainte TelchideSan_Francisco_de_Borja_y_el_moribundo_(boceto).jpgIl est temps, nous semble-t-il, de conclure notre examen des interrogatoires de Louis Charles Capet, de sa soeur et de sa tante des 6 et 7 octobre 1793 ! Et nous avons failli le faire en omettant de traiter un grave problème, provoqué par la lecture seule des sources documentaires disponibles, si chères à Mme Hélène Becquet, et au sujet desquelles nous serions un jour très heureux de pouvoir lire un éminent commentaire de sa part ; lire c’est relire, n’est-ce pas ? 

En effet, chers amis lecteurs, avez-vous remarqué qu’il existe une contradiction radicale et irréductible, entre le PV de la confrontation qui aurait eu lieu le 7 octobre entre Louis Charles Capet et Madame Elisabeth, avec le compte rendu qu’en a fait Madame Royale dans son Mémoire, dont vous pouvez retrouver le texte  sur ces  pages 76 et 77. Dans ce second document il n’y est fait, tout comme pour son propre interrogatoire, aucune mention d’une confrontation directe avec Louis Charles CapetNous vous laissons, chers amis lecteurs,  le soin de choisir l’interprétation qui vous semblerait la plus pertinente, parmi les diverses hypothèses qui se présentent  aussitôt à l’esprit. 
Dans l’immédiat, nous nous bornerons à vous offrir la copie des archives en question, extraites du Louis XVII de Xavier de Roche, qui n’a pas eu l’honneur d’être cité dans le livre de Charles-Eloi Vial ! Mais, mythe Louis XVII ou non, ne s’agirait-il pas, pourtant, jusqu’à ce que l’acte de décès à l’Etat civil de Paris, du 24 prairial an III, de Louis Charles Capet soit annulé par voie judiciaire, des derniers actes publics du fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, et donc du dernier héritier en ligne directe de la Royauté Capétienne, qui a construit la France, avec la grâce de Dieu, la bénédiction de l’Eglise et l’adhésion des peuples de France ? 
    

Voici donc une reproduction numérisée des copies des archives signées Louis Charles Capet par un substitué à Louis XVII, les 6 et 7 octobre 1793 ( source : pages 341 à 347 du livre Louis XVII de Xavier de Roche ( Editions de Paris 1986 ) :  

PV6-7oct1793

Mais au fait, pourquoi donc les révolutionnaires ont-ils voulu détruire la sainte Ampoule à Reims le 7 octobre 1793, si ce n’est parce que Louis XVII n’était plus au Temple, ce jour là ? …    

  • Louis XVII - Le livre du Bicentenaire. Les preuves de la survivance de Louis XVIIEn hommage à Xavier de Roche, à qui nous devons les documents ci-dessus :  

Et comme l’aurait dit Robert Lamoureux, au XX ème siècle, l’énigme Louis XVII est toujours là ! 

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9/10 En la fête de St Denis de Paris, premier évêque de Paris, et ses compagnons martyrs Rustique et Eleuthère   († Ier s.)

Tout d’abord on ne peut qu’exprimer le plus vif regret de voir que Charles-Eloi Vial n’ait pas jugé opportun de nous donner une copie des dépositions de Louis Charles Capet des 6 et 7 octobre 1793, d’après les archives AN, AE I 5 n° 22, auxquelles ses éminentes fonctions lui permettent d’avoir accès, sans aucune difficulté. 

Il aurait en effet été très heureux que la Collection Perrin ait accepté de payer les droits de reproduction exigés par la BNF pour les insérer dans la très belle planche photographique de 8 pages situées entre les p 240 et 241. Les lecteurs auraient ainsi pu conclure à l’absurdité inacceptable de la théorie révolutionnaire toujours dominante  par la simple confrontation de la signature de Louis Charles Capet, effrayé et abruti par l’alcool, qui venait de réciter la longue et précise leçon d’accusation contre les municipaux qu’on lui avait mise dans le crâne, accompagnée de celle d’un acte de copulation commis avec sa mère sous les yeux même de sa tante « …  

En outre, au vu des sources documentaires aujourd’hui disponibles, il s’avère certain qu’il n’y a pas eu de confrontation entre Madame Royale et  » son frère « , ni le 7 ni le 8 octobre, comme invite d’ailleurs à le penser le récit même de CEV, retranscrit précédemment !

Or il existe une minute comportant la signature de Louis Charles Capet et de Thérèse Capet (sic ), selon ce fac – similé extrait de cette page :

Cette image validerait le texte intégral de cette confrontation, qui n’a donc pas eu lieu, selon le Manuscrit de Madame Royale, que nous avons eu à étudier longuement, dans nos forums précédents, avec le concours en particulier de notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin.  
Il nous suffira donc, pour l’heure, d’affirmer  – jusqu’à ce qu’on nous apporte la preuve contraire – qu’il est invraisemblable que Madame Royale ait pu signer  » Thérèse Capet », et qu’il s’agit ipso facto d’une nouvelle forgerie révolutionnaire, de même nature que le PV du 6 octobre.  
Il convient en outre de souligner le problème posé par la datation de la version donnée par Madame Royale dans ses souvenirs. Comment a-t-elle pu savoir, durant le deuxième semestre de l’année 1795, au cours duquel elle a rédigé son mémoire qu’elle avait été interrogée le 8 octobre 1793, sans qu’il y ait eu une confrontation avec son frère, qu’elle n’aurait fait qu’entrevoir et à propos duquel elle a écrit  » » Arrivé chez mon frère, je l’embrassai tendrement Mme Simon me l’arracha (et) me dit de passer dans l’autre chambre. Chaumet me dit de m’y asseoir  ce que je fis il s’assit en face de moi …  » ?

On pourra lire sur cette page le texte de l’interrogatoire de Madame Royale, tel qu’il a été retenu par la tradition historique, dont nous ne retiendrons ici qu’il constitue a priori une contradiction radicale et irréductible avec notre thèse, selon laquelle Louis XVII aurait d’ores et déjà été exfiltré à la date du 6 octobre 1793. Pour nous, seul un malheureux substitué aurait pu faire la déclaration rapportée par l’abominable PV de son interrogatoire, que Charles-Eloi Vial n’a pas osé retranscrire, imitant en cela nombre de ses illustres prédécesseurs historiens ou archivistes et auquel va nous renvoyer le texte de la confrontation de Louis Charles Capet avec sa tante, Madame Elisabeth, que nous allons étudier un peu plus loin. 

Mais comment Madame Royale a-t-elle pu écrire qu’elle aurait pu embrasser tendrement son frère, mais très furtivement, comme s’ils venaient de se retrouver à Versailles, après une séparation d’un week-end, causée par le voyage de l’un ou de l’autre à Saint-Cloud ?
Comment  admettre qu’elle ne se soit pas agrippée à son frère et ait tout fait pour refuser qu’il lui soit arraché de ses bras, alors qu’elle a écrit dans son Manuscrit de 1795 « C’était la première fois que je me trouvai seule avec une douzaine d’hommes … «  que CEV a même commenté par cette phrase «  Sans défense la jeune princesse qui allait sur ses quinze ans dut craindre un instant d’être violée. » !

Et à l’inverse comment admettre que son frère qui, bien qu’ivre selon certains auteurs, allait tenir tête à sa tante dans la confrontation qui allait suivre, juste après l’interrogatoire de Madame Royale, ait pu accepter qu’elle l’ait embrassé tendrement  ?

Tout cela ne rend-il pas invraisemblable l’expression du  souvenir de Madame Royale, pour les raisons que nous avons pu avancer, il y a plusieurs années maintenant et que nous développerons en temps et heure dans notre prochain livre ? En résumé, nous nous bornerons à oser affirmer que  Madame Royale  a été invitée à faire son faux-témoignage sur sa très furtive rencontre avec son frère, pour prix de sa libération de l’enfer dans lequel elle avait vécu, depuis le 13 août 1792 ? N’était-elle pas en droit de croire que cela était désormais sans aucune conséquence, puisque son frère  était mort au Temple, près de deux ans après ?   

Avant d’en venir à l’autre interrogatoire de Louis Charles Capet du 7 octobre, en la présence de Madame Elisabeth, selon le témoignage de Daujon, qui servit de greffier, aux dires de la tradition historique parvenue jusqu’à nous,  peut-être est-il opportun d’afficher ici le dessin attribué à Louis David, de celui que de multiples indices autorisent à voir comme ayant été l’adolescent substitué à Louis XVII, que Simon aurait très bien pu mettre dans les bras d’une ou deux prostituées, appelées à jouer le rôle dévolu à la Reine et à Madame Elisabeth, dans le PV du 6 octobre 1793 ? 

CEV ne nous dit quasiment rien de la confrontation entre Louis Charles Capet et sa tante Madame Elisabeth, si ce n’est ce très bref compte rendu, p 221, qui nous a autorisé à afficher le dessin ci-dessus … « Elisabeth fut ensuite interrogée et fit à son tour des réponses aussi fermes que négatives. David devenu premier peintre de Napoléon ne se vanta jamais d’avoir pris part à cet épisode peu glorieux de la Terreur … « .
Pour nous il est impossible que ce soit Louis XVII qui ait été confronté à sa tante et ait pu faire face à sa tante, selon la transcription de l’interrogatoire déjà donné sur cette page, car le témoignage de Daujon de seconde main n’est pas crédible compte tenu de l’enjeu et du rôle qui lui est prêté, lors de la tragédie du 2 septembre 1792 au Temple, lorsque les révolutionnaires ont voulu montrer la tête décapitée de  la princesse de Lamballe  à la Reine ; en outre il a été publié en 1825 à titre posthume, aux dires mêmes de CEV qui indique, dans l’index, 1809 (?) pour son année de décès qui est inconnue  sur cette source proposée par Gallica : Daujon (17..-18..). 

Enfin et surtout nous nous autorisons à mettre en doute la réalité de la confrontation entre Louis Charles Capet et Madame Elisabeth, quand on regarde attentivement la signature Elisabeth Capet apposée sur la minute, selon l’extrait ci-dessous ( source ), qui ne peut pas être celle de la soeur du Roi Louis XVI, qui signait habituellement  Elisabeth Marie, selon une tradition historique bien établie : 

Dès lors est-il nécessaire, pour mettre en doute la théorie officielle dominante, de reprendre ici l’étude détaillée  des diverses signatures de Louis Charles Capet ( 6.7 et 26 octobre 1793 ) dont on ne sait plus s’il était effrayé, drogué, sous l’emprise de l’alcool ou gravement malade, tout en étant capable de s’opposer à sa tante  … à l’âge de 8 ans ? …

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08/10 En la fête de sainte Brigitte de Suède  

Voyons maintenant la question cruciale des interrogatoires de  » Louis Charles Capet  » du 7 octobre 1793, selon Charles-Eloi Vial et selon les sources documentaires que nous avons pu étudier au cours de nos recherches. Et que de surprises étonnantes allons-nous faire, qui vont nous permettre d’illustrer une fois  encore la pertinence de notre devise  » Lire c’est relire « !

Ainsi que nous l’avons lu, CEV a écrit p 219   » Les 6 et 7 octobre, Hébert et Chaumette vinrent l’interroger. »  Suit ensuite son compte rendu du PV du   » Quinzième Jour du Premier Mois de l’An Second de la République française, Une et Indivisible  » ou 6 octobre 1793,de l’accusation par « Louis Charles Capet »  contre les municipaux, la Reine et Madame Elisabeth ! Mais pourquoi donc cherche-t-on en vain – en un premier temps tout au moins – celle de cet hallucinant PV  dont le texte intégral ( selon l’inventaire de l’époque ) n’a été révélé,  pour la première fois que par l’historien G. Lenotre, avant d’être repris par Jean-Pascal Romain à qui nous devons de l’avoir découvert ?  Or c’est ce document capital qui permet de mettre en doute la théorie de la présence de Louis XVII au Temple à cette date !
Et à cette première surprise devant l’absence de tout renvoi immédiat par CEV à une note donnant la cote de cette archive du PV de la déclaration de « Louis Charles Capet « , qui n’est qu’évoquée en résumé, lors du bref compte rendu du procès de la Reine – voir nos observations précédentes du 6/10 –  va s’en ajouter une autre, qui ne pourra pas être sans conséquence.  

Après avoir rapporté ce qu’il appelle la légende noire de la présence d’une prostituée auprès de l’enfant royal ( note 79 p 220 en la p 378  :  » W.W. Grenville The Manuscripts of J.B. Fortescuevol 2 p 529  Bulletin du 12 février 1794 ) CEV rapporte le témoignage de Daujon, sans aucune réserve critique, exigée en particulier par la date de publication ( 1825 ) et qui rendrait compte de la confrontation de « Louis Charles Capet » avec sa tante, Mme Elisabeth, au cours de laquelle la soeur du Roi Louis XVI aurait crié «  Oh le monstre « , devant les  accusations de la déclaration de la veille, réitérées par son neveu.
Cet événement aurait donc eu lieu  le 7 octobre, et après en avoir donné la source documentaire ( note 80 p 220 en la p 378 où on lit : Récit de Daujon, rapporté par C. Goret, Mon témoignage sur la détention de Louis XVI et de sa famille dans la tour du Temple, Paris, F-M Maurice 1825  . Les interrogatoires signés par Louis XVII sont en AN, AE I 5 n° 22 ) CEV poursuit par :
 » Ces « aveux » obtenus, l’accusation put commencer à enrichir son dossier contre  » la Messaline autrichienne  » . Le 8 octobre le maire de Paris, Pache, le procureur de la Commune Chaumette et son substitut Hébert, accompagnés du peintre Louis David, membre de la Convention, et de plusieurs municipaux vinrent chercher Marie-Thérèse dans sa cellule … Dans ses souvenirs, elle note qu’elle eut la joie d’apercevoir un instant son frère  … Il ne s’agissait cependant que d’un nouvel interrogatoire … Elle affirma ne rien savoir ( sur les accusations de complicité royaliste visant Toulan et autres ) et nia les insinuations d’Hébert et de Chaumette sur les   » vilaines choses  » que sa mère lui aurait fait subir. Elisabeth fut ensuite interrogée et fit à son tour des réponses aussi fermes que négatives …  » 
Mais alors à quoi correspond le témoignage de Daujon – ( dont le rôle, le 2 septembre au Temple, est controversé par les historiens Mortimer et Ternaux ) – tel qu’il est rapporté précédemment par CEV, au sujet de la confrontation entre Louis Charles Capet et Madame Elisabeth qui aurait eu  lieu le 7 octobre, selon la logique chronologique  du récit que nous étudions ? D’une part il est écrit,  p 220, juste après le témoignage de Daujon, rapporté en 1825, et  censé détruire celui des dépêches transmises à Londres en février 1794  » Ces « aveux » obtenus , l’accusation put commencer à enrichir son dossier contre la Messaline autrichienne  » … et d’autre part p 221 le compte rendu ci-dessus d’un interrogatoire de Madame Elisabeth par Chaumette et Hébert qui aurait donc eu lieu le 8 octobre hors la mention de toute présence explicite de « Louis Charles Capet  » !  Or n’a-t-on pas lu p 219  » Les 6 et 7 octobre Hébert et Chaumette vinrent l’interroger ( Louis Charles Capet ) ? Comprenne qui pourra ! 
Il y a donc – semble-t-il –  une grave contradiction interne dans l’argumentation logique et chronologique de Charles-Eloi Vial, voire même un très sérieux problème, que nous proposerons de résoudre en utilisant le principe dit du rasoir d’Occam, grâce à notre actualisation de tout ce que vous avez pu peut-être déjà lire ICI  …

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07/10 En la fête de Notre Dame du Très saint Rosaire, pour mémoire de l’insigne victoire de Lépante sur l’islam, le 7 octobre 1571 [ brillamment rappelée sur Royal-Artillerie, à qui nous empruntons l’image ci-dessous, découverte à l’instant, au cours de notre surf du lundi matin,  sous le titre Lépante 447ème ! et que nous substituons très volontiers à celle d’hier … virus Louis XVII oblige … ( maj du 8/10) ] 

Voir l’article d’Hérodote à compléter par l’éphéméride abrégé du Salon Beige et celui d’Yves Daoudal , qui rappellent le rôle crucial de la croisade de la prière du saint rosaire organisée par le pape saint Pie V …  

06/10 En l’honneur du Coeur Immaculé de Marie, en ce premier samedi du mois du Rosaire, et en la fête de saint Bruno..

Centenaire des apparitions de Fatima » Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur Immaculé. » 

Notre-Dame, le 13 juillet 1917

 

La coïncidence de ce jour avec l’anniversaire du 6 octobre 1793, lui même anniversaire du sinistre 6 octobre 1789, nous invite à nous attacher immédiatement à l’étude de la pièce maîtresse qui fonde notre modèle historique de l’exfiltration de Louis XVII du Temple ! Il s’agit du PV de l’interrogatoire de «  Louis Charles Capet  » du 6 octobre 1793, que nous avons découvert grâce au livre de Jean-Pascal Romain  Louis XVII Roi de Thermidor, commenté ensuite par le très regretté Michel Jaboulay, membre trop tôt disparu du CEHQL17,  que nous avons déjà cité à plusieurs reprises. ( Voir le musée iconographique Louis XVII. )

Voici ce qu’on lit p 219 dans le livre de Charles-Eloi Vial :

 » … « L’éducation » dispensée par Simon ne tarda pas à porter ses fruits . Le 30 septembre, l’ancien cordonnier invita Hébert à se rendre au Temple pour y entendre les « révélations  » que le petit Capet avait à faire. Les 6 et 7 octobre, Hébert et Chaumette vinrent l’interroger. Effrayé, malmené et forcé de boire de l’alcool, le garçon débita d’une traite la leçon qui lui avait été enfoncée dans le crâne. Il accusa sans sourciller Marie-Antoinette et Madame Elisabeth de fabriquer de faux assignats dans leur cellule et dénonça plusieurs commissaires du Temple qui avient aidé le roi et la reine à communiquer avec l’extérieur, notamment Lepitre. Il « avoua » enfin et surtout avoir été victime d’inceste de la part de sa mère et de sa tante ; cette accusation montée de toutes pièces devait pétrifier l’assistance au moment du procès de la reine. Des dépêches transmises à Londres quelques mois plus tard  prétendirent que Simon avait poussé le petit roi  – qui n’avait que dix ans (sic ! Aïe ! Aïe ! Erreur Monsieur Vial ! 8 ans ! ) entre les bras d’une prostituée, choisie à dessein parmi celles atteintes de maladies vénériennes …  »  

Dans la suite de son ouvrage, l’auteur cite l’acte d’accusation de Fouquier-Tinville ( note 89 de la p 226 en p 378 : A. Fouquier-Tinville Réquisitions … p 26 Le brouillon et le manuscrit de ce discours existent encore ( AN , W 123, dossier 2, pièce 10 ; AE 15, n ° 18 ) et la déposition d’Hébert au procès de la reine ( note 99 de la p 227  en p 379, indiquant  » Déclaration d’Hébert au Tribunal Révolutionnaire, citée par L. Domenget Fouquier-Tinville et le Tribunal révolutionnaire … p 68. )  ; on peut lire ensuite la célèbre réaction de Marie-Antoinette, accompagnée de toutes les horreurs publiées à cette époque sur la Reine, qui étaient destinées à rendre crédible cette hallucinante accusation, visant à lui retirer même la simple qualité d’être humain, afin de la  réduire à celle d’un animal ! Ohé Macron ! Ne serait-ce pas là un véritable crime contre l’humanité dont la Révolution, mère de votre République, se serait rendue coupable ?   …

Louis XVII - Roi de ThermidorVoici donc le texte intégral du PV de  » Louis Charles Capet  » du 6 octobre 1793, dont nous n’avons pu découvrir le texte intégral que grâce au Louis XVII Roi de Thermidor de Jean-Pascal Romain ( janvier 1995, pp 189-196 ) ! Comment un enfant de 8 ans, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, « effrayé, malmené et forcé de boire de l’alcool, ( ait pu débiter )  d’une traite la leçon qui lui avait été enfoncée dans le crâne ? Et même si on devait exclure, par simple pudeur, l’horreur de l’accusation d’inceste commise à plusieurs reprises entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793, sous les yeux même de Madame Elisabeth, qui sera peut-être prochainement béatifiée, comment un enfant de 8 ans, aurait-il pu réciter une leçon comportant tous les noms cités ci-après, dans les conditions sus-dites  ? Libre à qui le veut de penser que cet acte public aurait été effectivement l’un des derniers documents, signés par le dernier héritier légitime de la Royauté Capétienne, fondatrice du Royaume de France !  Mais quant à nous, nous considérons que c’est non seulement absurde et impossible en soi, mais aussi à cause des autres éléments dûment établis dont nous pouvons disposer aujourd’hui, liés aux prétendus interrogatoires de Louis Charles Capet, du 7 octobre en présence de Madame Royale et de Madame Elisabeth, dont il sera prochainement question ici !    

« Le Quinzième Jour du Premier Mois de l’An Second de la République française, Une et Indivisible,

« Nous, Maire, Procureur Syndic et Membres de la Commune de Paris, nommés par le Conseil Général de la dite Commune pour prendre des renseignements sur différents faits qui se sont passés au Temple, et recevoir les déclarations à cet égard, nous sommes rendu au Temple et arrivés dans la dite Tour et nous étant présentés au Conseil du Temple et sommes montés à l’ap­partement du premier occupé par Louis Charles Capet pour entendre ses déclarations au sujet des propos et des événements dont il peut avoir connaissance : Il nous a déclaré que, l’hyver dernier, pendant qu’il habitait l’appartement de ses Mère, Tante et Soeur, un particulier nommé Dangé étant de garde auprès d’eux en qualité de Commissaire du Conseil, un jour qu’il l’ac­compagnait à la Promenade sur la Plateforme de la Tour, il le prit dans ses bras, l’embrassa et lui dit je voudrais bien vous voir à la place de votre Père : Nous a déclaré pareillement qu’un autre particulier nommé Toulan, étant aussi de garde à la Tour à la même époque les dites femmes l’enfermèrent, lui déclarant, avec sa Soeur, dans une des Tourrelles pendant une heure et demie un peu avant que l’on allumât la chandelle, et que pen­dant ce temps il s’est entretenu avec les dites femmes, et qu’il n’entendit pas le sujet de leur conversation ; que dans une autre circonstance il entendit dire par le dit Toulan à sa Mère et à sa Tante que tous les soirs il enverrait aux environs du Temple un Colporteur à dix heures et demie du soir pour lui faire crier toutes les nouvelles qui pourraient les intéresser ; que par suite de cette promesse il s’apperçut que les dites femmes ne se cou­chèrent qu’à onze heures passées et montrèrent de l’humeur de n’avoir point entendu les cris accoutumés du dit Colporteur ; Il a déclaré encore que Quatre Particuliers nommés Lepître, Bruneau, Toulan et Vincent pendant la durée de leur service dans les Appartements avaient coutume d’approcher les dites femmes, et de tenir des conversations avec elles, à voix basse. Déclare en outre qu’ayant été surpris plusieurs fois dans son lit par Simon et sa femme chargés de veiller sur lui par la Commune à commettre sur lui des Indécences nuisibles à sa santé, il leur avoua qu’il avait été instruit dans ces habitudes pernicieuses par sa Mère et sa Tante et que différentes fois elles s’étaient amusées à lui voir répé­ter ces pratiques devant elles et que bien souvent cela avait lieu lorsqu’elles le faisaient coucher entr’elles ; que de la manière que l’Enfant s’est expliqué, il nous a fait entendre qu’une fois sa Mère le fit approcher d’elle qu’il en résultat une Copulation et qu’il en résulta un gonflement à un de ses testicules connu de la citoyenne Simon pour lequel il porte encore un bandage et que sa Mère lui a recommandé de n’en jamais en parler, que cet acte a été répété plusieurs fois depuis ; Il a ajouté que Cinq autres Particuliers nommés Moêlle, Lebeuf, Beugnot, Michonis et Jobert conver­saient avec plus de familiarité que les autres Commissaires du Conseil avec sa Mère et sa Tante ; que Petion, Manuel, Bailly et La Fayette s’étant comporté très mystérieusement aux Thuilleries avec les femmes il estimait qu’il existait une correspondance directe avec ces Quatre hommes et les Commissaires du Temple, depuis la détention de ces femmes au Temple, que dans l’intervalle de ces conférences on l’éloignait ; Il nous a déclaré qu’il n’avait rien de plus à nous faire connaître. Le Citoyen et la Citoyenne Simon nous déclare avoir appris ces faits de la bouche de l’Enfant qu’il les leur a répété plusieurs fois, et qu’il les pressait souvent de le mettre à portée de nous en faire la déclaration. Après avoir reçu la présente déclaration y avons posé notre Signature conjointe­ment avec le Citoyen Hébert Substitut du Procureur Syndic de la Commune qui est survenu. À Paris dans la Tour du Temple les jours et an que dessus. »     

Louis Charles Capet  Pache                                                                       Chaumette

Hébert                  Friry                                         Séguy

Substitut             Commissaire du  Conseil       Commissaire de  service au Temple

Heusse                                 D.E. Laurent

Auditeur de police                     Commissaire du Conseil Général  
Simon 

(Musée des Archives Nationales — reproduit en fac-similé par Gustave Bord — Autour du Temple -T. IV, Pièce n° 1).

Signatures des témoins au bas de la déposition du 6 octobre 1793

05/10 En l’honneur du Sacré-Coeur de Jésus , en ce premier vendredi du mois du Rosaire. 

… 7° – Promesse de bonne mort pour tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis du mois de suite. 
« Un jour de vendredi, pendant la sainte communion, Il dit ces paroles à son indigne esclave, si elle ne se trompe : «Je te promets, dans l’excessive miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront neuf premiers vendredis des mois, de suite, la grâce de la pénitence finale, ne mourant point dans ma disgrâce et sans recevoir leurs sacrements, [mon divin Cœur] se rendant leur asile assuré au dernier moment.» » (T.II, p.397 – T.I, p.261).  ( source

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L’événement historique à l’origine même de la naissance du mythe Louis XVII aux yeux des tenants de la théorie dominante en vigueur sur la mort légale de Louis XVII au Temple, comme pour toutes les versions survivantistes, quelles que soient les divergences radicales  pouvant exister entre les conclusions des uns et des autres, est la séparation de Louis XVII de sa famille, au soir du 3 juillet 1793. 

Voyons comment Charles-Eloi Vial a rendu compte de ce fait historique, à l’origine même de l’énigme Louis XVII, dans son chapitre 5 « Du Temple à la Conciergerie ( été-hiver 1793 )  » ; on lit tout d’abord une description précise du contexte politique de l’époque, d’où nous extrayons ces bribes de citation qui en donnent un aperçu chronologique :  

p 200 « … La prison royale fut également instrumentalisée par Robespierre, qui s’en servit pour discréditer ses adversaires avant de mettre en place un nouveau système politique. Début juillet, le nouvel homme fort obtint ainsi le renforcement du comité de Salut public avec la nomination de cinq nouveaux membres. Le comité fut divisé en six sections contrôlant chacune un ministère. La Constitution de l’An I votée le 24 juin puis ratifiée le 4 août par référendum plaçait théoriquement le gouvernement sous l’étroite dépendance d’un corps législatif élu pour un an …/…  
A partir de l’été 1793, Danton successivement accusé par Hébert puis Saint-Just d’être un conspirateur royaliste finit par se mettre en retrait …/…
La figure de Marat, assassiné le 13 juillet par la jeune exaltée royaliste Charlotte Corday …/… ( suivent ensuite les accusations contre les captifs du Temple d’être les inspirateurs et véritables coupables du meurtre …) Charlotte Corday fut accusée par Couthon d’avoir fomenté le rétablissement de la monarchie. Le 27 juillet, profitant de l’effacement temporaire de Danton, Robespierre fit enfin son entrée au CSP …/…

pp 202-203, sous le titre  » Le Roi de l’imaginaire  » , après avoir écrit  » Au mois de juillet 1793, un des plus mouvementés de l’histoire du Temple, les conditions de captivité connurent une brusque dégradation  » CEV nous présente la théorie dominante en vigueur sur l’état de santé de Louis XVII en juin et juillet, que nous avons eu l’occasion d’étudier dans la dernière édition de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité, dans le chapitre V  » Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795″ ? Nous serons donc appelé à y revenir plus tard, en raison de la thèse à nos yeux scandaleuse qu’on peut y lire. 
Pour l’instant, nous retiendrons que CEV a écrit p 203, 
 » Les craintes ( des révolutionnaires ) étaient telles que le 3 juillet en fin de journée, Louis XVII fut séparé de sa mère, de sa soeur et de sa tante  » , avant de reprendre la transcription fidèle de la scène de la séparation qu’en a donnée Madame Royale, dans son Manuscrit, donné comme étant la référence (note 13 p 203, citée en p 376 Marie-Thérèse, Relation … p 74.) CEV poursuit ensuite son récit de l’ensemble des événements historiquement établis connus, tant au Temple qu’à la Conciergerie. 

C’est pourquoi il nous semble particulièrement nécessaire de faire ici un arrêt sur image, qui va nous permettre de citer le personnage clef de cette période que CEV a totalement ignoré !  

Voici le texte de l’arrêté du CSP  du 1er juillet 1793, signé par huit des membres du Comité de Salut Public : Barère, Berlier, Cambon, Couthon, Danton, Guyton-Morveau, Hérault de Séchelles, Jeanbon Saint-André. (Trois membres ne l’ont pas signé : Delmas et les deux frères Lindet ). ( source Musée Louis XVII ) : 

  »  Arrête également que le jeune Louis, fils de Capet, sera séparé de sa mère et placé dans un appartement à part, le mieux défendu de tout le local du Temple. « 

Extrait du PV des commissaires du Temple à la date du 3 juillet 1793 ( source Louis XVII, sa vie, son agonie, sa mort: captivité de la famille  Volume 2 Alcide BeauchesneFélix DupanloupH. Plon 1868 

«  Le 3 juillet 1793 neuf heures et demie du soir nous commissaires de service sommes entrés dans l’ appartement de la veuve Capet à laquelle nous avons notifié l’ arrêté du Comité de salut public de la Convention nationale du 1er du présent en l’ invitant à s’y conformer.  Après différentes instances la veuve Capet s’ est enfin déterminée à nous remettre son fils, qui a été conduit dans l’ appartement désigné par l’ arrêté du conseil de ce jour d hui et mis entre les mains du citoyen Simon qui s en est chargé. … »

Et en relisant une des pages de notre ancien forum, exportées ici 

Notre nouvelle hypothèse de l’exfiltration de Louis XVII entre le 03/07 au soir et le 07/07/1793 …

une question posée en mai 2012, que nous avions totalement oubliée, nous revient en mémoire à la faveur de l’étude du livre de Charles-Eloi Vial 

 » Mais où est donc cet arrêté du Conseil de la Commune  du 3 juillet 1793 qui indique avec précision quel est cet «  appartement désigné » , où doit être conduit Louis XVII, en application de l’arrêté du 1 er juillet du CSP où il est écrit que Louis XVII doit être « placé dans un appartement à part, le mieux défendu de tout le local du Temple »  ?  

En l’état actuel de nos connaissances, la minute de cet arrêté  n’a été publiée à ce jour par aucun historien ou archiviste ! Et tout porte à croire que cette pièce d’archive a disparu ! Allo Mme Hélène Becquet ? Allo M Charles-Eloi Vial ? 

Si un de nos lecteurs, qui nous honorent de leur confiance, avait le privilège de pouvoir interroger directement ces éminents universitaires, qui sait quelles pourraient être les conséquences de la découverte de l’archive qui nous fait actuellement défaut !

Imaginez qu’Hérault de Séchelles, dont on dit ici ou là qu’il aurait été le véritable instigateur de cet arrêté du CSP du 1 er Juillet 1793, quelques jours avant de connaître l’apogée de sa gloire, le 10 août 1793, l’ait conservée par devers lui, après avoir rendu visite à son ancienne bienfaitrice, prisonnière du Temple ! … 

En attendant une éventuelle réponse, nous vous invitons chers lecteurs, à parcourir cette page que nous devons à notre très regretté ami, Michel Jaboulay, à qui nous avons emprunté le résultat de ses recherches, bien que nous n’ayons pas adhéré à ses conclusions en faveur de l’identité Louis XVII – Karl Wilhelm Naundorff …
Mais ceci est une autre histoire, sur laquelle nous aurons très probablement l’occasion de revenir prochainement, grâce aux travaux menés par Mme Renée Lescaroux et le professeur Gérard Lucotte …
 

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04/10 En la fête de saint François d’Assise 

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Après avoir feuilleté le livre de Charles-Eloi Vial, où nous avons « picoré » ici et là et là quelques glanures qui nous ont permis de vous offrir nos premières observations, nous venons de lire l’introduction, absolument passionnante, de la première à la dernière ligne.

On voudra bien nous excuser de ne pas entrer dans le débat qui la sous-tend et la traverse de part en part, sur la question de savoir pourquoi et comment la Révolution a pu détruire ce qu’il est convenu d’appeler l’Ancien Régime, dictature pour les uns, monarchie dite absolue et de droit divin  pour d’autres, au service de la Noblesse ( 350 000 personnes ) et du Clergé, ( 130 000 ecclésiastiques )  écrasant de leurs privilèges l’existence même et la liberté du Tiers-Etat, d’un pays composé de 26 millions de Français (selon le commentaire de la célèbre brochure de Sieyès, proposé en note de bas de page 8). 

Cette controverse historique est tranchée pour nous depuis longtemps, et l’état hideux, ubuesque et orwellien offert, deux siècles après *** , par la République macronesque, l’invasion de la France par des populations étrangères à notre civilisation et un  totalitarisme islamique, pire que celui du nazisme et du communisme, ne font que valider de manière définitive nos conclusions, élaborées au terme de réflexions et recherches tous azimuts, menées depuis plus de quarante ans. 

C’est pourquoi nous ne chercherons ici qu’à savoir s’il est possible ou non d’extraire de la richesse de la documentation proposée par Charles-Eloi Vial un ou plusieurs éléments de preuve crédible, en faveur de l’exfiltration de Louis XVII et à sa survie hors du Temple qui, pour diverses raisons, nous semble être encore une hypothèse pertinente. 

L’auteur n’a-t-il d’ailleurs pas écrit en note de bas de page 9  » Il a été choisi de laisser son titre royal au fils de Louis XVI, reconnu par une partie des Français de l’époque et réintégré dans la chronologie des rois de France sous la Restauration  » ? 

Aussi nous suffira-t-il de citer les lignes suivantes qui illustrent à elles seules la démarche originale de Charles-Eloi Vial, même si nous n’adhérons pas à ses schémas intellectuels, visant à cerner et à analyser avec honnêteté et au plus juste la réalité historique et tragique de l’enfermement de la famille royale au Temple. 

En effet, voici ce que qu’on peut lire et qui rejoint notre interrogation cruciale sur la raison d’être de la Révolution et sur la pérennité, aujourd’hui encore – tout au moins pour nous – de la plus fascinante énigme de l’Histoire de France : 

 » Comment un couple royal au sommet de sa puissance; régnant depuis le plus beau palais du monde sur une monarchie qui était apparemment la plus prospère d’Europe a-t-il pu se retrouver en trois ans à peine, déchu et emprisonné  … «  

Et avant d’entrer dans l’examen chronologique des seuls événements liés à la vie de Louis XVII au Temple, nous tenons à souligner que nous avons retrouvé dans  l’introduction de Charles-Eloi Vial la même argumentation développée par Jean-Pascal Romain dans son Louis XVII Roi de Thermidor, qui a joué un rôle capital dans toutes nos recherches.

Cela nous conduit ainsi à souligner que Charles-Eloi Vial anéantit la thèse développée par Françoise Chandernagor, qui nous était apparue comme étant gravement erronée, lorsque nous avions lu son  roman historique La Chambre, selon laquelle Louis XVII aurait été abandonné, et même oublié,  par les révolutionnaires dans l’enfer kafkaïen de la réglementation intérieure du Temple, dont l’application aurait été confiée à la seule autorité de ses gardiens, dépassés tout autant que lui par l’enjeu de cet enfermement. 

 » Le Temple n’était coupé du monde extérieur qu’en apparence. La prison royale était non seulement très fréquentée, mais aussi objet de rumeurs, de fantasmes et de haines qui en font un acteur à part entière de la période  A presque toutes les grandes dates de l’histoire révolutionnaire, le vieux donjon eut ainsi son rôle à joeur : massacres de septembre, chutes des Girondins puis de Robespierre, insurrections populaires de 1793, 1794 et 1795, soulèvement royaliste du 13 vendémiaire … A chaque fois, soldats et officiels se précipitaient pour s’assurer que les prisonniers ne s’étaient pas évadés ou n’avaient pas été assassinés par des exaltés.   « 

Après notre évocation de l’oeuvre de Françoise Chandernagor, il nous est également agréable de dédier nos premières observations sur l’introduction du livre de Charles-Eloi Vial à Hélène Becquet, pour qui la survie de Louis XVII ne peut être qu’un fantasme ou un mythe, que nulle archive ne permet d’étayer raisonnablement, ainsi que nous l’avions rappelé hier ; de l’inventaire des « indices durs à retrouver » fait par l’auteur pour mener son enquête sur la tragédie, la détention de la famille royale qu’il n’hésite pas à qualifier d' »histoire policière en huis clos », il nous suffira d’extraire cette citation ( p  13 ) :
 » En octobre 1793, quelques jours après l’exécution de  Marie-Antoinette, la Commune de Paris avait ainsi arrêté que les archives du Temple seraient conservées «  pour constater les faits qui doivent servir à l’histoire de notre Révolution ( note 6, Journal de Paris, 26 octobre 1793, p 1203 ). La décision ne fut jamais suivie d’effet, les papiers  ayant déjà été dispersés … »  

*** PS Ciel ! Louis XVI et la Reine Marie-Antoinette sont à la Une de l’actualité sur Fdesouche avec Eric Zemmour et Alain Minc ! …  Non possumus ! Nous ne pouvons pas ne pas en faire état !… Mais il y a peut-être une sacrée différence, voire un espace intersidéral ou galactique entre Louis XVI, Marie-Antoinette et Macron, qu’il nous est désormais impossible de préciser, car cela est désormais hors de nos préoccupations prioritaires ! Merci tout de même, cher Monsieur Zemmour, pour ce signal qui nous rappelle que la parenthèse ouverte par la Révolution n’est toujours pas close ! Qui vivra verra si elle le sera définitivement par la mort de la France ou par celle de la République et la résurrection du Royaume de France … avant le 17 juillet 2029 !…  

Pour illustrer l’intervention d’Eric Zemmour sur ZetN, citée ci-dessus  avec l’expression de notre profonde reconnaissance au forum actif Marie-Antoinette

La famille royale arrivant à la prison du temple en août 1792

La famille royale arrivant à la prison du temple en août 1792 © Getty / Keystone-France ( source ) 

03/10 En la fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face 

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En corrigeant légèrement – lire c’est relire ! – notre post d’hier, une objection nous est venue subitement à l’esprit ! Et si Charles-Eloi Vial avait involontairement ou inconsciemment raison, d’une manière tout à fait paradoxale, en ayant intégré dans le titre de son livre «  le remords de la Révolution  » ? En effet, selon notre modèle historique toujours en vigueur, n’est-ce pas parce que qu’Hérault de Séchelles aurait été pris de remords à l’égard de la Reine qu’il avait trahie par son adhésion  à la Révolution, alors qu’il avait bénéficié de sa très haute et bienveillante sollicitude, peu d’années auparavant, qu’il aurait exfiltré Louis XVII du Temple ? … Si des historiens et des archivistes pouvaient apporter un jour les preuves irréfutables qui nous manquent encore, quelle extraordinaire conclusion serait ainsi apportée à cette  énigme Louis XVII, explorée selon des approches o combien divergentes !   

Pour l’heure, nous ne savons pas si cela sera possible ou non, d’autant plus que nous tenons à remercier Charles-Eloi Vial  d’avoir souligné dans son livre un aspect essentiel qui a, semble-t-il, échappé à Mme Hélène Becquet qui prétend que la survie de Louis XVII est un mythe, car il n’existe aucune archive qui puisse en apporter la preuve ! Certes ! Mais combien d’archives disparues, de manière accidentelle ou non, susceptibles de répondre à cette exigence, en particulier dans la catastrophe de la Commune de Paris de 1871, comme le souligne Charles-Eloi Vial dans sa recherche pour tenter de découvrir toute la vérité sur ce qui s’est passé au Temple en 1792-1795 ? Et qui sait, si un jour l’une ou l’autre de ces archives capitales, soustraites parfois même par des révolutionnaires ou des royalistes de tous poils, ne réapparaîtra pas au grand jour ?   

Voyez par exemple cet inventaire non exhaustif de documents fantômes, authentiques ou non, établi par Michèle Védrine et Michel Jaboulay, membres regrettés trop tôt disparus du CEHQL17.  

02/10 En la fête des saints anges gardiens 

source 

Sous réserves de toutes corrections ultérieures, nous commencerons la publication de nos premières observations par quelques remarques d’ordre général. 

A l’évidence, les éminentes compétences de Charles-Eloi Vial, qui a reçu en outre le soutien d’historiens reconnus dans le domaine de la recherche historique, à en juger par sa page de remerciements, inclinent au plus grand respect. 

Et un survol rapide des sources archivistiques utilisées obligerait à lui seul à s’incliner devant la qualité de son magnifique travail, étayé par une érudition digne de tous les éloges.

Mais alors, comment est-il possible d’oser en faire une critique qui nous conduise à refuser la conclusion finale de cet auteur, au regard de la question Louis XVII qui nous préoccupe tant ?

Nous le ferons, pour une part en guise d’hommage aux  enseignants de notre cher lycée Lapérouse d’Albi et plus encore aux éminents professeurs de la Faculté de Droit et des Sciences économiques de Toulouse, qui ont appris à penser et à réfléchir en histoire, droit, politique et sciences économiques, à un humble  étudiant de mai 68,  et pour une autre part au titre de notre reconnaissance la plus vive envers tous les chercheurs passionnés par la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII, dont nous avons déjà repris les résultats de leurs recherches dans nos deux premiers livres Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité et Louis XVII Au coeur de l’imposture.  

Aussi convient-il, en premier lieu et avant toute critique, de remercier chaleureusement Charles-Eloi Vial d’avoir saisi et surtout mis en valeur l’actualité, pour aujourd’hui même, de la tragédie vécue par la famille royale durant la période 1792-1795, au point même de l’avoir résumée par ces dernières lignes de la page 4 de couverture :  » Un grand livre sur un lieu d’histoire et de mémoire, qui incarne et marque l’origine de la guerre entre les deux France  » .

Mais comment ne pas être surpris aussitôt par le sous-titre de cet ouvrage «  le remords de la Révolution «  ? Comment la Révolution – [ avec un R majuscule que Clemenceau nous a invité au siècle dernier à accepter comme étant un seul bloc ]  – oeuvre d’inspiration satanique, attestée par tant d’hallucinants  crimes  contre l’humanité, pour reprendre un monstrueux propos présidentiel au sujet de la colonisation française en Algérie, aurait-elle pu faire preuve d’un quelconque remords ? Et à l’égard de qui SVP ? Cette expression  » Le remords de la Révolution 1792 – 1795  »  accolée à «  La famille royale au Temple  » ne serait-elle pas un terrible oxymore, qui ruinerait à lui seul la conclusion de cette oeuvre superbe, appelée à devenir la référence, en faveur de la théorie dominante toujours en vigueur, sur la mort légale de Louis XVII au Temple ? 

Et, avant de faire un prochain inventaire des failles de l’argumentaire de l’auteur qui nous autorisent à poursuivre nos recherches, malgré l’interdiction de l’Université, pour qui cela ne peut être que fantasme ou  » mythe Louis XVII « , comment ne pas être surpris par l’absence de l’index du nom de Marie-Jean Hérault de Séchellespersonnage clef autour duquel nous avons construit notre hypothèse de l’exfiltration de Louis XVII du Temple, durant la période du 3 juillet 1793 à la nuit du 2 au 3 septembre 1793,  alors qu’il a été le triomphateur incontesté et sans partage de la Révolution,  lors de la célébration solennelle de l’anniversaire de la chute de la monarchie,  le 10 août 1793, quelques mois avant que Robespierre ne l’envoie à la guillotine, avec son ami Danton, en avril 1794 ? 

01/10 En la fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face et de saint Rémi 

Abondance de biens spirituels ne peut nuire, en raison notamment de la réalité abjecte et hideuse de l’actualité de ce jour de la république macronesque, qui constitue en soi une véritable preuve vivante de la légitimité et de la pertinence pour aujourd’hui et demain des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de sainte Jeanne d’Arc !

Dans sa confrontation avec le pouvoir politique de son époque, le Cardinal Pie, de vénérée mémoire, n’a t-il pas eu cette très belle formule qui résume tout : « Quand Dieu ne Règne pas par les bienfaits de Sa présence, Il Règne par les méfaits de Son absence » ( source ) ?

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Chers amis lecteurs, 

Avant de commencer la rédaction de notre troisième livre dédié à la question Louis XVII, nous vous proposerons quelques réflexions suscitées par la lecture du livre de Charles-Eloi Vial.

CouvertureRappelons en effet que nous nous étions engagé, au vu de sa présentation, faite par Jean Sevilla pour le Figaro, reprise ensuite sur le site de Lafautearousseau, à considérer la plus fascinante énigme de l’Histoire de France  comme étant définitivement close, si l’auteur apportait des preuves documentaires inédites et irréfutables, en faveur de la théorie dominante toujours en vigueur.  

Or, après avoir feuilleté ce livre, que nous n’avons eu en mains que le 19/09, il s’avère qu’il n’en est rien ! Bien au contraire, d’ores et déjà,  nous y avons trouvé des motifs graves pour affirmer que l’énigme Louis XVII n’est toujours pas résolue et avons décidé en conséquence de poursuivre nos recherches.

Mais, compte tenu de l’enjeu de la controverse historique et de la descente aux enfers de la France, à laquelle nous assistons médusé, il nous semble opportun de préciser quelques raisons essentielles qui justifient notre refus d’admettre la conclusion de Charles-Eloi Vial, sur la prétendue mort légale de Louis XVII au Temple , le 8 juin 1795 ou 20 prairial an III de sinistre mémoire.

C’est ce que nous allons faire au cours des jours suivants et que nous intégrerons  dans l’introduction de notre futur livre. 

Merci de noter que nous accepterons volontiers tout débat qui serait éventuellement  provoqué par nos observations à paraître sur la très belle oeuvre de  Charles-Eloi Vial, ou par les informations que nous vous donnerons, de manière régulière, sur l’état d’avancement de notre propre livre, que nous souhaiterions publier, au plus tard, lors des prochaines Journées Chouannes de Chiré, en septembre 2019.

Autour de la lettre de la Reine Marie-Antoinette du 16 octobre 1793

Note : nous ré-affichons cette information que nous avions provisoirement occultée, après une première publication,  en raison de l’extrême gravité de l’actualité qui, si elle est toujours aussi brûlante, n’appelle pas de notre part des observations inédites  qui pourraient s’ajouter à ce que vous pourrez lire dans les commentaires récents de la tribune qui lui est dédiée … ( voir en marge gauche ) 

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Simple rappel à l’attention de nos nouveaux lecteurs : nous considérons toujours que la fameuse lettre de la Reine Marie-Antoinette du 16 octobre 1793 à Madame Elisabeth est apocryphe et constitue un faux destiné à occulter l’exfiltration de Louis XVII du Temple, survenue selon notre modèle toujours en vigueur, entre le 3 Juillet 1793 et la nuit du 2 au 3 septembre 1793, au cours de laquelle elle a tenté en vain de s’évader de la Conciergerie. 

Et voici qu’on nous apprend une information stupéfiante, qu’on peut lire sous la signature d’Olivier Carrera dans l’article  » Vatican Entrez dans le saint des saints  »  du dernier exemplaire Télé Star Jeux ( p 33) aux  paragraphes suivants : 

 » La cage interdite 
Dans le bunker ( contenant toutes les archives dites secrètes du Vatican ) une cage de fer spéciale abrite des volumes interdits de consultation par Jean-Paul II. Même les chercheurs accrédités du Vatican n’ont pas le droit de pénétrer dans ce lieu. 
…/…
 » Lettre impériale  » ( sic ! ) 
Autre pièce exceptionnelle cachée dans le bunker, une lettre de Marie-Antoinette emprisonnée après la Révolution. On peut y lire :  » les sentiments de ceux qui partagent mon chagrin (…) sont la seule consolation que je puisse recevoir dans ces tristes circonstances  » 

Avant toute autre observation, notons une contradiction inhérente à ce témoignage venu on ne sait d’où, et qu’on pourra nous opposer : comment l’auteur de cet article a-t-il pu avoir connaissance de ces lignes écrites par la Reine Marie-Antoinette sur un document que nul ne peut consulter ?  

Mais s’il est vrai qu’il existe un tel document on comprendra facilement que nous saisissions cette information pour nous interroger  ! 
S’il est vrai qu’il existe dans ce bunker une véritable lettre de la Reine Marie-Antoinette, pourquoi n’y aurait-il pas aussi le véritable testament de SAR la duchesse d’Angoulême, dont l’existence est tant controversée et qui établirait la vérité sur la survivance de Louis XVII, hors du Temple ? 
Et si même Mme Hélène Becquet n’a pas le droit de briser le silence des archives en allant consulter ces documents conservés dans le bunker du Vatican, faudra-t-il attendre que le descendant de Louis XVI, que nous espérons voir un jour ou l’autre se présenter, sous le nom de Pharamond de Bourbon-Habsbourg, au portillon de l’actualité de la France et de l’Europe, organise une expédition militaire à Rome pour obliger les Gardes Suisses à y laisser entrer Christian Crépin, notre archiviste du Roi Louis XVII, qui pourrait ainsi attester que Louis XVII n’est pas mort au Temple le 8 juin 1795 et que Madame Royale, devenue duchesse d’Angoulême avait ordonné de rechercher, après la Révolution de 1830 ?

Autour du manuscrit de Trieste

17 000 mercis à la rédaction du Figaro, qui justifie pleinement l’existence de notre CRIL17, au lendemain même de nos réflexions sur sa raison d’être ! 

Trois raisons d’aller à Trieste

ERRATUM, Madame   !
Il n’y a pas trois raisons mais quatre d’aller à Trieste ! Vous avez oublié la Biblioteca civica Attilio Hortis 

Biblioteca Civica Attilio Hortis – Comune di Trieste
 où se trouve le plus sérieux indice en faveur de l’exfiltration de Louis XVII du Temple, que  feu M Jean Favier est allé étudier en personne, alors qu’il était  le brillant Directeur Général des Archives de France ! 

Voir nos archives et en particulier celle d’Antonio Simone dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis très longtemps et à qui nous devons d’avoir pu examiner la numérisation intégrale du manuscrit Règles pour écrire le latin,  écrit  en 1795 et qui constitue, aujourd’hui encore, un des éléments clefs de notre modèle historique pour tenter d’expliquer dans quelles circonstances Louis XVII aurait pu être exfiltré du Temple, entre le 3 juillet et la nuit du 2 au 3 septembre 1793. 

Allo Madame Hélène Becquet ? Est-il sûr et certain qu’il existe un véritable silence des archives qui interdit toute recherche universitaire sur le destin de Louis XVII après le 8 juin 1795, hormis sur le mythe de sa postérité ? 

Ou bien y aurait-il une probabilité, ne serait-ce que de 1 % que Louis XVII ne soit pas mort au Temple le 8 juin 1795, dans le silence des archives

Et mieux même existerait-il une probabilité de x % que l’existence aujourd’hui encore d’un descendant de Louis XVII, que nous avons nommé Pharamond de Bourbon-Habsbourg, par référence au roman SIRE  de Jean Raspail, puisse être attestée, un jour ou l’autre, par une analyse de son ADN ?

Tout le projet du CRIL17 peut désormais se résumer ainsi : 

Faire émerger dans le réel cette hypothèse aujourd’hui proche du néant, afin qu’avec l’aide de la Divine Providence, Pharamond de Bourbon-Habsbourg puisse se présenter au portillon de l’histoire de France et de l’Europe, avant le 17 juillet 2029 !

Et si cela s’avérait être un fantasme absurde ou une simple hypothèse toujours pertinente mais encore impossible à concrétiser, nous conclurons le 17 juillet 2029, à l’exemple de ce que la Reine Marie-Antoinette a écrit au Temple, sur un billet à Jarjayres au cours du premier semestre 1793, que  nous aurons fait un beau rêve au milieu du cauchemar dans lequel la République est en train de plonger la France.

Qui vivra verra ! 

Autour de l’audience privée accordée par Louis XVIII à Thomas Martin, laboureur de Gallardon, le 2 avril 1816 [ MAJ 04/04]

MAJ 04/04 Dans l’immédiat, il nous semble nécessaire de répondre, même si ce n’est que très brièvement, aux diverses amabilités que nous avons rappelées dans la première version de ce billet du 02/04/2018, sous le vocable de «  fantasmes d’illuminés qui s’obstinent à nier la réalité des faits historiques les mieux établis « . 

Il existe au moins un fait historique bien  établi qui apporte la preuve de la révélation faite par Thomas Martin à Louis XVIII le 2 avril 1816 : c’est l’annulation in extremis, le 12 juin 1816 par Louis XVIII, de l’exhumation des restes de l’Enfant du Temple, inhumé le 10 juin 1795 dans l’ancien cimetière de Sainte-Marguerite. sous l’identité de  » Louis Charles Capet  »  ( voir notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité ).
Et depuis l’édition de notre second livre, Louis XVII Au cœur de l’imposture nous avons découvert que le témoignage du baron Larrey au sujet du transfert à Saint-Denis du cœur du premier Dauphin Louis-Joseph, est parfaitement recevable, malgré la contestation de Philippe Delorme, qui prétend qu’il serait faux ou erroné. car le cœur de Louis-Joseph aurait disparu lors du sac de l’archevêché de Paris, durant les Trois Glorieuses de funeste mémoire, où il aurait été déposé après sa découverte en 1817. Outre la personnalité et les qualités morales du baron Larrey qui ont fait l’admiration de Napoléon, et qui à elles seules obligeraient à prendre en considération son témoignage, comme étant véridique et parfaitement fondé, il s’avère que le baron Larrey a eu des relations privilégiées avec Mgr de Quélen, archevêque de Paris. Il est donc permis de penser que le baron Larrey tenait directement cette information de ce prélat. Et à l’appui de cette hypothèse, il existe une explication logique qui permet de comprendre le secret dans lequel s’est réalisé le transfert du cœur de Louis-Joseph, de l’archevêché de Paris à Saint-Denis : Louis XVIII ne pouvait pas abandonner cette insigne relique royale qui venait d’être redécouverte, alors qu’on la croyait détruite en 1793 ; mais il lui était tout aussi impossible  d’organiser une translation solennelle pour le cœur du premier Dauphin,  sans y associer le cœur de « Louis XVII », qu’il savait ne pouvoir être le cœur de son neveu. D’où l’inhumation secrète du cœur du premier Dauphin à Saint-Denis.
Et nous ne désespérons pas d’établir un jour dans quelles conditions et à quel moment le cœur de Louis-Joseph a pu disparaître de l’armoire des cœurs de Saint-Denis où il aurait été déposé sous le règne de Louis XVIII, avant de se retrouver en l’an 2000, sous les microscopes des deux laboratoires d’analyse ADN qui ont certifié qu’il s’agissait bien d’un cœur apparenté à la Reine Marie-Antoinette.  

En effet, sur ce dessin extrait de cette page d’un forum dédié à la nécropole des Rois de France  et tiré de Max Billard Les tombeaux des rois sous la Terreur (1907), ne lit-on pas cette légende :  » socle où le cœur de Louis XVII aurait été déposé sous la Révolution de 1830  »    ?   Il est établi – n’est-ce pas Maître-Chat Lully ? –  qu’il n’y a eu aucune  déposition du cœur de Louis XVII  sous la Révolution de 1830 ! Dès lors, sur la foi de ce dessin réalisé en 1907 et révélant un très curieux vide, comment ne pas faire l’hypothèse que le cœur de Louis – Joseph, déposé dans cette armoire des cœurs, durant le règne de Louis XVIII – à moins que ce soit sous celui de Charles X (?) – aurait disparu de nombreuses années plus tard, selon l’un ou l’autre des  » fantasmes  » que nous avons osé développer dans notre livre Louis XVII Au cœur de l’imposture ?  

Quelques observations complémentaires à l’attention de  Maître-Chat Lully  

Que Cherubini ait composé sa magnifique messe pour le sacre de Louis XVIII qu’est-ce que cela prouve, puisqu’elle n’a jamais été exécutée ? Et l’année 1819, soit quatre ans après la seconde Restauration, n’est-ce pas bien tardif, alors que la messe pour le sacre de Charles X a été composée et exécutée le 29 mai 1815 à Reims, soit moins d’un an après l’accession au trône de Charles X ? Est-ce que cela ne relèverait pas du simple alibi alors que l’abbé Viot, vient de nous rappeler dans l’émission de TV Libertés, Terres de mission du 01/04/2018, que le Roi Louis XVIII était dans l’impossibilité physique d’accomplir divers actes d’un tel cérémonial particulièrement éprouvant, en raison de son grave handicap ?  

Quant à la question controversée du toucher des écrouelles par le Roi Charles X, nous avons vu lors d’un débat très virulent avec un contradicteur légitimiste, sur un de nos anciens forums, qu’il n’était pas possible de conclure de manière irréfutable ! Par contre pour revenir à Thomas Martin, laboureur de Gallardon, on sait quel rôle a été le sien dans l’abandon par Charles X de toute résistance à la révolution orléaniste de juillet 1830 … N’est-il pas Maître-Chat Lully ? 

=========== publié le 02/04/2018 =========

Dès que nous le pourrons, nous reprendrons ce dossier capital à nos yeux, au regard de la question de la survivance de Louis XVII, au même titre que les deux audiences accordées par le Comte de Chambord à Maximin Giraud, le voyant de Notre Dame de La Salette, avant et après la catastrophe de la guerre de 1870-1871 suivie de la Commune de Paris  … 
Pour mémoire, voir ci-dessous ce qu’on peut lire sur l’éphéméride du Salon Beige.

En attendant l’avènement du Bourbon-Habsbourg, qui nous semble indispensable à la résurrection du Royaume de France, nous nous proposons de développer un royalisme de crête, entre l’abîme de la République et celui des divisions, existantes au sein de la galaxie royaliste, qui ne peuvent que conduire à sa disparition … 

Notre adhésion à l’hypothèse de l’existence, aujourd’hui encore, d’une descendance de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, fondée sur le postulat dit de  » Jeanne d’Arc- Le Verrier – Léon Bloy  » est notre fil d’Ariane pour poursuivre notre navigation, dans le labyrinthe de l’histoire de France depuis deux siècles et l’actualité française et internationale d’aujourd’hui, sous la gouvernance du Minotaure  … 

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le 2 avril 1816 : Louis XVIII reçoit Martin de Gallardon, envoyé du Ciel

C’est La Rochefoucauld qui obtient de Louis XVIII l’entrevue pour un pauvre paysan, Martin de Gallardon à qui l’Archange Saint Raphael est apparu plusieurs fois. 

« Le secret que j’ai a vous dire Sire, c’est que vous occupez une place qui ne vous appartient pas. […] Je ne connais rien à tout cela, mais je sais bien que la place n’est pas à vous ; ce que j’ai à vous dire c’est que vous occupez un trône auquel vous n’avez aucun droit.»
« A qui donc doit-il appartenir ? »
« A votre neveu , Sire! » « Mais où est-il mon neveu ? »
« Vous le savez mieux que moi ! »
[…] 
En 1825, après la mort de Louis XVIII, Martin redira à Mathieu de Montmorency ce qu’il a dit au roi en secret, et Mathieu a témoigné en retour. Ces deux relations se trouvent aux archives nationales.
Martin, le paysan visionnaire du village de Gallardon, par Noëlle Destremau. (page 9 et 10)
Voir les chroniques du 19 mars et du 2 août.

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2017-78. Où, à propos de la messe en sol majeur de Cherubini pour le Sacre de Louis XVIII, le Maître-Chat rétablit quelques vérités au sujet de ce Roi Très Chrétien.

…/… Bien sûr, jamais aucune autorité ecclésiastique compétente n’a reconnu l’authenticité des « apparitions » de Gallardon, lesquelles demeurent encore de nos jours une juteuse aubaine pour alimenter les fantasmes des illuminés qui s’obstinent à nier la réalité des faits historiques les mieux établis. …/…

Lu sur le Salon Beige 

En ce jour de Pâques, une excellente affiche de l’AF.

14 ans après le 7 mars 2004 .. ( 2)

Suite à notre post d’hier soir et à celui-ci, il nous semble opportun de résumer notre modèle en cours, dans l’attente de le voir confirmé par la réalité de demain ou infirmé, voire même réfuté totalement,  par une quelconque preuve contraire qui nous obligerait à l’abandonner définitivement ( Voir la question de la réfutabilité avec Karl Popper, philosophe contemporain des sciences ) .

Si on accorde quelque crédit au message de Notre Dame de La Salette confié à Maximin Giraud, encore considéré comme étant  secret par l’Eglise ET si on considère que l’annonce de la survie de Louis XVII, hors du Temple, a été confirmée par les deux visites du voyant auprès du Comte de Chambord, avant et après l’immense catastrophe de la guerre de 1870-1871, notre modèle peut se résumer autour des trois points cruciaux suivants :

*** Louis XVII ou une descendance mâle, apte au trône de France, selon les Lois Fondamentales du Royaume de France, vivait encore le 19 septembre 1846. 

*** Le 2 avril 1816, Louis XVIII a reçu en audience privée Thomas Martin, haricotier  de Gallardon près de Chartres, qui l’a informé de la survivance de Louis XVII. 

*** Grâce à Danton et Hérault de Séchelles, Louis XVII aurait été exfiltré du Temple entre le 21/08/1793 et la nuit du 2 au 3 septembre 1793, durant laquelle la Reine Marie-Antoinette a tenté de s’évader de la Conciergerie, parce qu’elle savait que son fils n’était plus prisonnier au Temple …  

Il nous reste donc un immense travail de recherches à faire pour réfuter ou au contraire valider notre modèle en comblant  tous les trous du cursus historique ci-dessus, dans l’espérance que la puissance des moteurs de recherche sur Internet nous permettra de découvrir qu’il existe aujourd’hui encore un Bourbon-Habsbourg – qui ignore peut-être sa propre identité ?… – apte à incarner un jour prochain la résurrection du Royaume de France, postulat dit de «  Jeanne d’Arc – Le Verrier – Léon Bloy  » oblige !   

Qui vivra verra ! 

De l’absence des  » descendants du Temple  » dans l’Histoire de France depuis le 8 juin 1795 … (2) [ Add 11 h 50 ]

Poursuivons notre réflexion, parce qu’il ne peut pas y avoir de prescription en Histoire ! En résumé, si nous avons rejeté l’hypothèse n°1 de catoneo, selon laquelle les descendants du Temple n’existent pas, nous avons retenu la formulation «  1. Ils ont existé jusqu’au  JJ/MM/AAAA. »  en raison de notre certitude acquise au sujet de l’exfiltration de Louis XVII du Temple. 
Des 4 sous-hypothèses que nous avons ensuite déclinées sur les circonstances de cet évènement que nous considérons comme étant certain,
nous ne conserverons pour l’instant que les 
 2 occurrences qui nous semblent les plus probables ; selon les règles de notre heuristique nous n’étudierions les 2 autres que dans l’hypothèse où celles ci-dessous se révèleraient absurdes ou contredites par un fait ou un document irréfragable : 
1.1 exfiltration de Louis XVII au soir du 3 juillet 1793 ;
1.2 exfiltration de Louis XVII durant la période du 21 août 1793 à la nuit du 2 au 3 septembre 1793.
Mais pour tenter d’établir la date à laquelle les « descendants du Temple » auraient cessé d’exister, qui va constituer le fil conducteur de toute notre réflexion, il convient tout d’abord d’expliquer pourquoi et comment il n’existe à ce jour aucune certitude sur l’existence et la vie de Louis XVII, hors du Temple.
Catoneo a suggéré l’idée que nous retenons que Louis XVII, parvenu à l’âge adulte, aurait obéi à la prière de son père lui demandant de ne pas chercher à devenir roi de France ; à cette motivation on pourrait ajouter, nous semble-t-il, l’hypothèse que Louis XVII, sommé dans un premier temps de ne pas chercher à venger la mort de son père, et ensuite celles de sa mère et de sa tante, n’ait guère eu le désir de revenir en France, si – comme on peut le penser – il en a été un moment très éloigné, pour sa propre sécurité ou par suite d’un marchandage ou d’un accord entre ceux qui ont pu disposer un moment de son destin !
Mais est-il sûr et certain que Louis XVII n’ait pas cherché à revenir en France ?
Et, à peine avons-nous commencé notre réflexion, nous voici confronté à trois énigmes étroitement liées à la question même de la présence de Louis XVII en France : 
* énigme de Vincennes du 20 mars 1804 ; 
* audience de Martin de Gallardon par Louis XVIII le 2 avril 1816
* énigme de Versailles de mai-juin 1816. 
 Ainsi que vous le savez, amis lecteurs, nous n’avons fait qu’évoquer ces dossiers dans nos précédents forums, sans avoir pu les étudier de manière approfondie, en raison de notre priorité absolue du moment qui était alors de parvenir à résoudre l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite ou tout au moins de conclure par une certitude, dans un sens ou dans un autre. 
C’est maintenant chose faite avec notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité ( pour nos nouveaux lecteurs )  ; nous pouvons donc nous attacher à l’étude approfondie de ces affaires, dont l’une a provoqué l’article qui, par un effet domino, est à l’origine de toute notre réflexion : 
2017-78. Où, à propos de la messe en sol majeur de Cherubini pour le Sacre de Louis XVIII, le Maître-Chat rétablit quelques vérités au sujet de ce Roi Très Chrétien.
Et nous pouvons d’autant mieux le faire, que grâce à Renée Lescaroux, la recherche historique sur la question Louis XVII est désormais libérée de la très lourde hypothèque Naundorf. 
Et en temps et heure, nous nous attacherons à l’étude d’un quatrième dossier : celui des deux audiences accordées, avant et après la catastrophe de la guerre de 1870-1871, par le Comte de Chambord à Maximin Giraud, le voyant de La Salette. 
Dès lors, s’il s’avérait un jour que l’étude de tous ces évènements attestait l’existence de Louis XVII ou de sa descendance jusqu’en 1873, année de la célèbre déclaration du Comte de Chambord, n’aurions-nous pas un commencement de résolution de l’énigme Louis XVII et une explication de l’absence des  » descendants du Temple  » dans l’histoire de France de 1795 à 1873 ? Et quels riches enseignements ne serions-nous pas invité à en tirer !  

…/… A suivre, mais dans un délai qu’il ne nous est pas possible de préciser pour l’instant.
S’il est vrai que la résolution de la plus fascinante énigme de l’Histoire de France peut avoir un impact sur le destin de la France, selon l’intuition de tous ceux qui, depuis plus de deux siècles, ont cherché la vérité en toute bonne foi, c’est avec la plus grande reconnaissance  que nous ferions état des recherches des internautes qui souhaiteraient nous apporter leur concours.
Nous avons en effet une seconde certitude, dans cette Affaire Louis XVII : en raison de sa complexité extrême, sa résolution échappe aux compétences d’un seul chercheur et ne pourra être que le fruit d’un travail collectif conduit avec la rigueur intellectuelle exigée par l’enjeu. 

PS :  merci de noter que nous devons nous familiariser avec le logiciel de notre site pour pouvoir en exploiter toutes les fonctionnalités de manière optimale, en commençant par restructurer l’ensemble des données, que nous avons importées de notre précédent site cril17.org ; et nous réfléchissons à un niveau supérieur de communication sur Internet, grâce aux moyens spécifiques proposés par notre hébergeur, pour être présent sur l’ensemble des réseaux sociaux.  

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ADDENDUM 11 h 50  Macron trop fort, à New-york, pour ne pas être mis à l’honneur ! « c’estquiquiestabsentdel’histoiredeFranceetquiestsortidel’histoiredesnations? »
«Sortir de l’Etat de droit» : le lapsus de Macron en marge de l’ONU
Et pendant ce temps à Paris : 
« Trèschicettrèschoclacomdenosgénéraux ! » 
L’expression des militaires menacée : la tribune-choc de 11 généraux

Saturne, Cassini, Le Verrier, Neptune et … Louis XVII … [ MAJ 16/09 ]

MAJ 16/09 La sonde Cassini n’est plus, mais ses extraordinaires images de Saturne seront disponibles jusqu’à ce que l’énigme Louis XVII soit résolue … Voir la MAJ ou addendum de ce jour en bas de page …  Et à défaut de pouvoir visiter Saturne et si vous pensez que la France pourrait connaître de terrifiantes saturnales, ancien style 1793 mondialisé,  n’hésitez pas à vous rendre à Pontmain en réponse à l’invitation de notre ami chouandecoeur.
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Chers amis et pauvres pèlerins du Roi,
Comme vous le savez, ce dimanche 17 septembre 2017 est la Journée du Patrimoine.
Patrimoine avez-vous dit ?  Mais qui sommes-nous ?

http://www.pontmain-pourleretourduroi.com/qui-sommes-nous/

Peut-être que certains d’entre vous avez prévu, avez choisi, d’aller visiter tel ou tel site plus ou moins important du patrimoine français.
À ceux qui ont fait ce choix et qui avaient la possibilité de venir à Pontmain pour œuvrer pour le retour du Roi, ou à ceux qui hésitent encore, je voudrais leur faire remarquer avec insistance que le plus beau et le plus grand patrimoine à honorer, à protéger et à défendre C’EST LA FRANCE ELLE-MÊME… !
Tout le reste, quel qu’il soit : patrimoine spirituel et temporel (religieux, militaire et civil ) n’est que les fruits de notre France, de la civilisation française, du génie, du travail et de la Foi de nos pères.
Ne vous trompez donc pas de patrimoine ! Ne courez pas après « le paraître ». Aujourd’hui « l’être lui-même » de notre pays est en grave danger.
Pour œuvrer efficacement au patrimoine français et à l’avenir de son futur, venez à Pontmain prier pour le salut de la France par le retour de son Roi… 

Ce 17 septembre, Pontmain est le seul endroit à visiter  [ si vous êtes valide NDLR  ; voir  Ephémérides du Ciel, de la Terre … et du Royaume de France … autour des 19 et 23 septembre 2017 … ]!

https://twitter.com/hashtag/Saturne?src=hash

Chers amis lecteurs inconnus qui allez peut-être  atterrir sur notre site, peut-être serez-vous surpris par le titre que vous venez de découvrir ? Aussi est-il nécessaire de vous proposer une très courte explication !
La dynastie Cassini a joué dans l’Histoire du Royaume de France un rôle qui nous est cher et l’actualité de ce jour nous rappelle, par association d’idées, qu’un astronome français, Urbain Le Verrier, contemporain de Cassini IV a, quant à lui, découvert l’existence de Neptune par ses seuls calculs de mathématicien, avant même qu’on puisse l’observer de visu ; c’est pourquoi nous avons appelé  » postulat de Jeanne d’Arc-Le Verrier  » notre hypothèse *** de l’existence, qui serait nécessaire, d’un Bourbon-Habsbourg, descendant de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette,  selon notre interprétation des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc et auxquelles nous accordons – mutatis mutandis – la même force souveraine pour la course de la France au milieu des Nations qu’à celle des lois universelles qui régissent le mouvement des astres dans l’Univers. 
Mais, plus de deux-cents ans se sont écoulés depuis l’assassinat du Roi Louis XVI, ainsi que vient de le rappeler Mgr le Comte de Paris dans ce communiqué « Les Trois Cavaliers du Soleil »    où est rapportée en outre ce que nous considérons comme une fausse vérité historique, à savoir  » la disparition … de toute la Famille Royale, y compris l’enfant Roi martyre de neuf ans [ qui, en fait, ne pouvait en avoir que 10, au moment de sa disparition légale, le 8 juin 1795 ; nous n’osons pas imaginer que cette erreur ne serait pas une simple erreur de saisie mais signifierait que Mgr le Comte de Paris  saurait que Louis XVII serait décédé au Temple en 1794, à l’âge de 9 ans, à l’occasion de la chute de Robespierre par exemple  … ] ! 
Aujourd’hui une question s’impose donc à tout royaliste survivantiste, passible d’avoir à supporter quolibets et insultes de tous ordres, au sujet de sa santé mentale !  

Comment serait-il possible qu’il existe aujourd’hui encore, quelque part dans le monde, un Bourbon-Habsbourg, descendant de Louis XVII, exfiltré du Temple après le 3 juillet 1793, qui soit resté inconnu de tous et/ou qui pourrait même ignorer sa propre identité, comme nous avons pu parfois le lire ou l’entendre dire, ici ou là ? 

C’est la question à laquelle nous nous proposerons d’esquisser d’une réponse, au cours des prochains jours, avec le concours de tous ceux qui souhaiteront nous apporter le concours de leurs réflexions, de quelque nature que ce soit, en utilisant même la méthode américaine de management du brainstorming qui paraît-il ne fonctionnerait pas, aux dires de la Science associée à la rédaction du Figaro !

0 – En guise de préalable à toute notre réflexion, il convient de rappeler que nous avons acquis la certitude que Louis XVII n’est pas mort au Temple, ni le 8 juin 1795, ni auparavant comme nous pensons en avoir apporté la preuve dans notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité, complété par notre mémoire Affaire Louis XVII Autour de deux impostures, publié en même temps que la réédition de notre livre, dont la première édition date de 2014 et que personne n’a encore jugé opportun de contredire ou d’en réfuter même partiellement l’une ou l’autre de ses conclusions …  

1 – Ciel ! Existerait-il une synchronisation des planètes de la galaxie royaliste ? 

Louis XVII n’est pas mort au Temple (II) dixit Maximin, un des voyants de La Salette

2 / MAJ 16/09 : On peut lire ici ou là de manière très régulière que Naundorf serait toujours une hypothèse pertinente pour une restauration de la royauté en France  et il existe, aujourd’hui encore, deux sites de référence sur Internet qui défendent cette théorie ( https://www.louis17.com/  et  http://www.empereurperdu.com/tribunehistoire/viewforum.php?f=8  ).
C’est pourquoi, nous croyons nécessaire, dans la logique de la démarche que nous engageons dans cette discussion, d’éliminer toute équivoque ou malentendu éventuel avec de nouveaux lecteurs qui découvriraient ce site avec la publication de cette étude de Renée Lescaroux :

Pour en finir avec l’énigme Naundorf

3 / MAJ 16/09 – 12 h 30  Synchronisation des planètes de la galaxie royaliste 

Louis XVII n’est pas mort au Temple (I) dixit Martin de Gallardon. Pontmain pour le retour du roi.

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*** PS *** Si notre hypothèse se révèlait fausse un jour ou l’autre, nous ne manquerions pas d’en tirer les conséquences utiles, comme le feront ( sans doute ? ) un jour, et bien avant nous, tous les thuriféraires de la démocratie et des droits de l’homme etc … seuls susceptibles d’assurer le bonheur sans fin de l’Humanité et accessoirement du peuple souverain qui vit sur le territoire de la République dite Française … Et n’est-ce pas ce que nous invitera à faire l’enseignement du philosophe contemporain des scences, Karl Popper

Faisons un point de situation pour vérifier si notre modèle est toujours pertinent ou doit être corrigé, voire même abandonné ! ( suite 8 )

Dernières observations avant de présenter une esquisse de notre nouveau modèle d’exfiltration de Louis XVII, construit sur des faits, documents et diverses hypothèses d’interprétation.

Un éminent contradicteur qui se reconnaîtra facilement nous a récemment soufflé dans l’oreillette que Madame Royale et  Madame Elisabeth auraient nécessairement reconnu la voix d’un enfant différent de celle de leur frère et neveu après le transfert de la Reine à la Conciergerie.

A cette objection pertinente nous répondrons que nous ignorons tout de la qualité de la sonorisation entre les étages dans la tour du Temple ; et si’il est permis de douter qu’elle n’ait pas été suffisante pour discriminer la voix de Louis XVII de celle d’un substitué, on peut raisonnablement penser que Madame Royale et Madame Elisabeth n’aient pas cherché à écouter religieusement chacune des paroles des chants ou des horreurs proférées par celui que nous pensons être le 1 er substitué à Louis XVII, dont la voix était mêlée à celle de Simon ! De plus Madame Royale a écrit  que   » son frère  » est tombé malade à la fin du mois d’août et qu’il buvait beaucoup de vin, ce qui pourrait avoir modifié quelque peu le ton de sa voix, si on en juge par l’expérience que tout un chacun peut faire à un moment ou à un autre de la vie quotidienne …

Dans l’attente de toute preuve qui nous obligerait à le faire, on voudra bien nous pardonner de ne pas retenir  cette objection pour la raison suivante : il est en effet particulièrement curieux de noter dans le Mémoire de Madame Royale que les chants révolutionnaires et autres n’ont été entendus qu’après le départ de la Reine ! Etrange coïncidence, car on peut facilement admettre qu’à la différence d’une soeur ou d’une tante, une mère aurait pu reconnaître la voix de son fils dans les circonstances évoquées ci-dessus !

En ce qui concerne la fameuse date du 8 octobre 1793, indiquée dans le Mémoire de Madame Royale, il convient de souligner que nous persistons à penser que les interrogatoires de Madame Royale et de sa tante ont bien eu lieu ce jour là, sans confrontation avec  » Louis XVII « , et qu’il n’y a pas eu d’erreur de la part de Madame Royale.

Ou alors nous prions tout lecteur incrédule de bien vouloir nous expliquer pourquoi les autres dates d’événements qui ont eu lieu, peu de temps avant ou peu de temps après, sont parfaitement exactes !

Enfin il nous semble toujours  invraisemblable que Madame Royale ait pu écrire au cours du second semestre de 1795 qu’elle se serait contentée d’embrasser tendrement son frère comme s’il partait en week-end à Saint Cloud, alors qu’elle savait en 1795 qu’elle l’avait vu pour la dernière fois ! Il suffit par exemple de rapprocher cette formulation du récit relatif au départ de sa mère à la Conciergerie !…

La piste d’une exfiltration de Louis XVII par un souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint Nicolas des Champs …(3) [ MAJ 16/04 ]

Par application des principes de notre  » heuristique Louis XVII « , et dans la suite logique de la découverte de notre ami Albert Fagioli, reprenons l’hypothèse de Michel Jaboulay d’une exfiltration de Louis XVII au soir du 3 juillet 1793,  jusqu’à ce que nous puissions la valider ou au contraire devions l’abandonner !…Dans ce cas, les révolutionnaires qui avaient arraché Louis XVII aux bras de sa mère, qui venait de l’habiller, auraient utilisé ensuite le souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint-Nicolas-des-Champs … Compte tenu des conflits existant entre les factions révolutionnaires au sein du CSP, du CSG et de la Commune, il est tout à fait vraisemblable que la faction ( Hérault de Séchelles, Danton dans notre modèle ) ait souhaité éviter de passer par tous les points de contrôles situés dans l’Enclos du Temple …

Cette piste offre un indice ambivalent qui est à la fois favorable et radicalement opposé à cette thèse ! 

Favorable en ce sens que le prêtre Pierre Joachim Vauclempute, prêtre de l’église saint-Nicolas-des-Champs,  guillotiné en 1794 à cause de sa foi catholique, disposait d’une relique avec du sang de Louis XVI ! …

Opposé en ce sens qu’ayant été chassé de l’église en 1791, il n’avait plus la garde des lieux indispensable pour permettre l’exfiltration de Louis XVII, en pleine nuit du 3 au 4 juillet 1793 …

Mais en réponse à cette objection, si comme nous le pensons, ce sont les révolutionnaires et en particulier Hérault de Séchelles qui l’ont organisée, ils avaient l’autorité nécessaire pour se faire ouvrir l’église en pleine nuit, sous certaines conditions faciles à imaginer  …

Il convient donc de rechercher qui étaient les prêtres jureurs en place à Saint-Nicolas-des-Champs en juillet 1793 et ce qu’ils sont devenus ! S’ils ont été guillotinés en 1794 pour une raison ou pour une autre, ce serait un nouvel et précieux indice en faveur de notre nouvelle hypothèse …

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Les martyrs de la foi pendant la Révolution française, ou martyrologe des pontifes, prêtres, religieux, religieuses, laïcs de l’un et l’autre sexe, qui périrent alors pour la foi, Volume 4 (Livre numérique Google)

Chez Germain Mathiot, 1821

VAUCLEMPUTE Pierre Joachim,  prêtre habitué de l église paroissiale de Saint Nicolas des Champs à Paris où il étoit né en 1760 avoit été forcé en 1791 par les partisans de l Eglise constitutionnelle à ne plus exercer son ministère dans cette Eglise. Il aima mieux perdre la place qu il y occupoit que de la conserver en prêtant le coupable serment de la constitution civile du clergé.

Cher à beaucoup de catholiques et digne de leur confiance comme de leur estime il continua néanmoins d exercer pour eux en particulier le saint ministère Il en remplit avec ardeur les fonctions à leur égard se dévouant tout entier à leur salut jusqu à l époque où la persécution alla chercher des victimes sacerdotales jusque dans les réduits les plus cachés.

Il avoit en 1793 choisi un asile dans le quartier presque désert de la rue des Postes mais les ennemis acharnés du sacerdoce, ayant appris qu il étoit le directeur spirituel de quelques réunions de catholiques et qu il leur disoit la messe, les confessoit et les excitoit à la ferveur par ses exhortations puissantes, s étoient mis à sa poursuite.

Ils découvrirent sa retraite et Vauclempuite en fut arraché par leurs satellites. Dans les perquisitions qu ils firent chez lui ils trouvèrent parmi des reliques de Saints un petit paquet de papier sur lequel étoit écrit Sang de Louis XVI . Ce fut pour les persécuteurs un nouveau grief contre Vauclempute. Après être resté quelques jours dans les prisons il se vit amener devant les juges du tribunal révolutionnaire le 12 nivose an II ( 1er  janvier 1794) .  On l’ y accusa d avoir fait des rassemblemens en différentes maisons pour y entretenir le fanatisme religieux et d être auteur d une conspiration tendant à tromper le peuple en présentant à plusieurs personnes du sang supposé être celui du tyran pour  appitoyer sur son sort afin de parvenir par ce moyen à provoquer au rétablissement de la royauté à exciter la guerre civile en armant les citoyens les uns contre les autres et contre l autorité légitime.

Vauclempute étoit bien éloigné de démentir en présence des juges et du public les sentimens religieux qui lui avoient inspiré les actions qu on lui reprochoit en les travestissant toutefois avec cette perfide atrocité. Il fut condamné en conséquence à la peine de mort.  L’auteur de ce livre intitulé Glaive vengeur de la République dont nous avons déjà parlé ( V. Saulnier ) disoit comme témoin oculaire, à propos de Vauclempute, malgré le ton d impiété généralement répandu dans cet ouvrage

« Cet ecclésiastique alla au supplice avec la contenance d un homme entièrement détaché des affections de ce monde et dont l esprit cherchoit a percer le rideau qui dans l instant alloit se lever entièrement pour lui Il n entra dans aucun rapport de conversation avec les quatre autres personnes qui étoient avec lui sur la charrette parce qu elles affichoient une gaîté philosophique que cet auteur lui même trouvoit ridicule puisqu il ajoute Leurs singeries sembloient être importunes à Vauclempute « 

Le jeune et vertueux Bimbenet qui étoit alors dans les prisons de la Conciergerie parla de la mort de ce prêtre dans un billet qu il écrivit à un de ses frères le 5 janvier 1794.

Bimbenet  » Le 1 de ce mois dit il à dix heures du soir un de nos intimes a été jugé à mort pour ses étrennes Depuis trente mois que ce respectable homme étoit chassé de son poste il n avoit pas cessé un instant de se sacrifier pour les fidèles Il étoit âgé d environ 32 à 33 ans Dès qu il fut descendu du tribunal pour attendre l heure du supplice il demanda son bréviaire au guichet où il passa la nuit Il nous le fit remettre le lendemain parle concierge et il nous écrivit deux mots où il nous marquoit entre autres choses qu il avoit passé la nuit fort tranquillement et qu il étoit comblé de consolations Je n ai pas de peine à le croire lorsqu on a vécu comme lui le moment de la mort paroît fort doux Il est maintenant où nous espérons aller sous peu Il nous a promis dans son écrit qu il ne nous oublieroit pas. J’ai quelques reliques de lui que je garde bien précieusement et que je vous ferai passer lorsque j aurai le bonheur de le suivre »  

La piste d’une exfiltration de Louis XVII par un souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint Nicolas des Champs … (2)

Deux observations complémentaires, suite à la découverte de notre ami Albert Fagioli :

1 / Notice sur la paroisse de Saint-Nicolas-des-Champs, à Paris: origine historique et description de son église, de ses chapelles et sépultures, de ses établissements anciens et nouveaux, de ses hôtels, rues, boulevards, places, impasses, passages, enclos (Livre numérique Google)

Lagny frères, 1841 – 184 pages
D’une lecture TGV de l’ouvrage cité ci-dessus, il ressort que la mémoire de l’existence d’un souterrain reliant l’église Saint-Nicolas-des-Champs à la Tour du Temple s’était déjà perdue dès 1841, puisqu’on n’y trouve que  l’évocation de cette crypte ( p 24 ) 

 » Une crypte ou voûte souterraine existe sous l’ ancienne église. Celle qui règne sous le collatéral gauche est divisée en deux grands caveaux l un pour la sépulture des marguilliers l autre pour celle des ecclésiastiques de la paroisse. Il était rare en ces temps qu’ une église de quelque importance fût bâtie sans cryptes. C était un précieux souvenir des catacombes qui servirent de sépulture aux premiers chrétiens … » 

2 / La découverte due aux compétences et au charisme d’Albert Fagioli, à qui nous faisons la plus grande confiance, est un indice nouveau en faveur de la thèse de notre très regretté ami Michel Jaboulay, qui pensait que le 3 juillet 1793 au soir, on avait habillé Louis XVII pour le faire sortir du Temple, et non pour le conduire dans  » un appartement  » séparé de sa famille, comme cela aurait pu être fait sans cela ! …