La piste d’une exfiltration de Louis XVII par un souterrain reliant la Tour du Temple à l’église Saint Nicolas des Champs …

vient d’être ouverte par Albert Fagioli ! …

Voir son blog dédié à l’origine à la recherche du testament du duc d’Enghien ! … 

Dix-sept mille bravos et dix-sept mille mercis à Albert Fagioli !

LA PRISON DU TEMPLE, LA PAROISSE SAINT NICOLAS DES CHAMPS, PHOTO GOOGLE EARTH. (12/2011) | 07 AVRIL 2014

Il y a quatre ans Mr Fagioli fut contacté par Mr Charles B, passionné de l’affaire Louis XVII, Il lui demandait s’il serait possible de localiser aujourd’hui, un ou des souterrains qui partiraient de la zone où il y avait la prison du Temple.

Mr Fagioli avait répondu que s’il y avait des souterrains , il était en mesure de les localiser.

Après avoir réalisé un travail sur plan, grâce à Google Earth ou Google Maps, il confirmait la présence d’au moins un souterrain qui partirait d’une ancienne tour de la prison du Temple et qui arriverait jusqu’à l’église Saint-Nicolas des Champs (à environ 500m de l’emplacement de la prison du Temple).

Donc il ne restait plus qu’à confirmer sur le terrain, la présence de ce souterrain ainsi que son point terminal.

Ce jour là Mr Fagioli avait deux rendez-vous auprès de ambassade d’Égypte à Paris (à 11h00) et à l’ambassade de Grèce à Paris (à 14h00), De la chance car ces deux ambassades étaient à quelques mètres l’une de l’autre, dans le 16° arrondissement de Paris, Ces deux rendez-vous pour parler de projets de recherche en Égypte et en Grèce,

Ce qui pouvait laisser du temps (entre 15h00 et 20h00) pour effectuer ses recherches au niveau de la prison du temple et de la paroisse Saint Nicolas des Champs,

Aujourd’hui Mr Fagioli peut confirmer la présence d’au moins un souterrain qui partirait de la prison du Temple, Il partirait du côté gauche de l’actuelle Mairie du 3° arrondissement, (en se trouvant en face de celle-ci) et il arriverait tout au fond de l’église de Saint Nicolas des Champs.

Cet endroit s’appelle la chapelle de la Sainte Vierge.

Et il y a sous cette chapelle une crypte qui aurait au moins 5 mètres en longueur (vers l’autel) et quasiment pareil en largeur (quasiment toute la largeur de la chapelle).

Depuis cette crypte il y aurait également un autre départ de souterrain vers le Sud-Ouest.(voir plans)

Ce qui est incroyable c’est que ce souterrain arrive dans l’axe d’un cercle tracé en bleu sur le sol devant la mairie du 3°. Apparemment il s’agit des emplacements des tours de l’ancienne prison du Temple, Donc, coïncidence ou le tracé au sol est bien précis concernant l’emplacement de ces tours.

Il s’agit de la première recherche réalisée sur Paris.

Mr Fagioli a pris contact avec les responsables de la DAC de Paris, pour parler de la présence de cette crypte sous la chapelle de la Sainte-Vierge de la paroisse de Saint Nicolas des Champs.

Il devait certainement s’agir de la chapelle primitive qui reliait la Tour du Temple…Qui a été construite par les Templiers…Voir photos du marquage au sol des Tours (en bleue)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_du_Temple ***

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LA TOUR DU TEMPLE. (01 AVRIL 2014) | 07 AVRIL 2014


La Tour du Temple. (01 avril 2014)

*** Le souterrain qui part d’une des Tours de la prison du Temple et qui arrive dans la paroisse Saint Nicolas des Champs, dans la chapelle de la Sainte-Vierge. Le souterrain bifurque légèrement sur la gauche, il n’est pas en  ligne droite…***

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Histoire de St Nicolas des Champs

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Vers la découverte de la vérité sur Louis XVII, grâce aux futures analyses ADN de la mèche de cheveux ” Louis XVII – de Reiset ” ? …(4)

4 / ” ADNCL17-crâne scié Ste Marguerite “ ( suite )

tombe-louis-xvii.jpg

Voici des informations extrêmement précieuses et inédites qui viennent de nous être communiquées par la Présidente du CEHQL17 : 

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D’autre part, voici ce que je sais des fouilles de l’INRAP au cimetière Ste Marguerite. [ *2* ]

Au mois de juillet 2004, ouverture en force ( à l’aide d’un levier) du caveau de briques fortement scellé de l’enfant du Temple , sépulture déjà exhumée en 1846 et 1894. (Cette opération a été filmée par un témoin et publiée sur Internet)

Le caveau étant resté ouvert pendant deux à trois semaines, il paraît probable qu’une analyse ADN des ossements a été pratiquée . Un résultat positif pour la commission du Vieux Paris , c’est-à-dire identique aux résultats d’analyse du cœur de St Denis, n’ayant pas été obtenu, il a fallu se résoudre à  une exploration en totalité pour essayer de retrouver le corps de Louis XVII, officiellement enterré dans ce cimetière. Le terrain  entier a été bouleversé de juillet à octobre, comme le CEHQL17 a pu le vérifier au cours d’une visite à l’église Ste Marguerite en 2004 (voir le compte-rendu du Cercle *1*)

Nous avons pu constater l’état des lieux  grâce à l’ouverture inattendue par un gardien d’une porte donnant sur le cimetière dont l’accès était interdit et les serrures intégralement changées.

Interviewé par les journalistes Sultan et Deniau, réalisateurs du film « Querelles autour d’un trône » (Canal+ 2007), un « expert » de la Conservation du Patrimoine, Alexandre Gady, a assuré qu’il y avait certainement «  des centaines de crânes sciés » dans le cimetière . Il paraît que M. Gady ne fait plus partie de la Commission du Vieux Paris … Dans le même film, Madame Lagarde – qui n’avait pas encore été mise à la retraite – assurait qu’on n’avait retrouvé aucun crâne scié !  mais surtout des ossements de bébés en provenance des hôpitaux parisiens. Trop  honnête Madame Lagarde…

Un journaliste – dont je ne peux donner le nom- qui avait visité le cimetière en compagnie du Dr Thillaud, m’assura que  plus de 700 restes humains auraient été prélevés , enfermés dans des sacs poubelles et mis dans le sous-sol de l’église Ste Marguerite, en attendant de leur donner une sépulture « digne ».

Le prétexte de ces prélèvements était d’étudier « la population parisienne sous l’Ancien Régime » et éventuellement  (bien sûr), si l’occasion se présentait, de retrouver le corps du fils de Louis XVI…

Malgré les dépenses considérables pour retourner toute la terre du cimetière, changer les serrures et faire garder les travaux, le corps de Louis XVII n’a jamais été retrouvé.

Dès lors, il n’y avait plus de financement pour étudier les malheureux Parisiens mis au rebut  . Mais, hélas, il y eut assez d’argent pour bétonner tout le sol du cimetière et donc parer à toute tentative de recherches ultérieures.

Laure de La Chapelle   

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*1* Extrait du CR du CEHQL17 du 27/11/2004
 » Travaux à Ste Marguerite :
Le Cercle est intervenu auprès du Préfet de Police et du Maire du 1er arrondissement à propos des travaux effectués au cimetière Ste Marguerite. L’objet de ces travaux n’est pas clair ; on ne sait pas ce que sont devenus les quelques 800 débris de squelettes qui on été récoltés.
La tombe de Louis XVII a été ouverte et ensuite refermée. Dans quel but ? Probablement un prélèvement a été effectué. Si le résultat avait été concluant on l’aurait certainement su.
 »

*2* voir 

L’exhumation de la vérité du cimetière Sainte-Marguerite est-elle encore possible ?…(4)

SCOOP ! ALERTE ! Vente aux enchères 6/06/2012 !(4)

Chers amis,

Nous ouvrons une parenthèse dans notre recherche sur  » l’énigme Simon  » , car nous croyons savoir que la vente aux enchères de la mèche de cheveux Louis XVII, appartenant à la famille de Reiset, qui était prévue pour aujourd’hui, est terminée !  

Avant toute autre information que nous publierons, dès que nous en aurons connaissance, nous croyons opportun de briser le blackout que nous avons observé depuis notre dernier message, en revenant sur une intervention de notre ami BRH sur son forum !

« L’enfant » mort au Temple a bien été retrouvé…

où on lit :

Image

Les cheveux sont identiques à ceux de la mèche Damont.

L’enfant du Temple n’était pas Louis XVII !

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On me demande mes sources au sujet de la mèche Damont… Quitte à décevoir, je renvoie vers le livre d’André Castelot sur Louis XVII. Tout y est dit…

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Re: « L’enfant » mort au Temple a bien été retrouvé…

Messagepar BRH » Mercredi 30 Mai 2012 14:39:36

Par contre, il n’y a pas de photo en couleurs de l’ouvrage de Castelot où on voit la mèche Damont ! Cela aurait été trop beau… Mais compte-tenu de la description faite de celle-ci : « cheveux épais de couleur roussâtre », on peut sans craindre affirmer que cela correspond aux cheveux mis aux enchères.

Image

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D’où notre question : 

Est-ce que quelqu’un sait qui est aujourd’hui dépositaire de la  » mèche de cheveux de Louis XVII, dite mèche Damont «  , dont il est sûr et certain – sauf preuve contraire à apporter par qui le contesterait –  qu’elle provient de l’enfant décédé au Temple, sous le nom de Louis Charles Capet, le 8 juin 1795, qui a été autopsié le 9/06 par Pelletan et a été inhumé le 10 juin 1795, au cimetière sainte Marguerite ? 

Notre nouvelle hypothèse de l’exfiltration de Louis XVII entre le 03/07 au soir et le 07/07/1793 …(9)

Poursuivons notre réflexion en commençant par une première confrontation de notre thèse avec l’argumentation anti-survivantiste de référence, que notre ami Philippe vient de mettre à notre disposition grâce à ce fichier

On lit p 284 sous la signature de Chantelauze,  dans la Revue de la Révolution ( 1883 ) publiée sous la direction de G Bord et Ch d’Héricault :

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 »  Nous ferons remarquer au lecteur que les doutes sur l’existence du Dauphin au Temple ne sont jamais venus que du dehors, et qu’ils n’ont jamais existé un seul instant parmi les habitants de la Tour. Ces doutes, du vivant de Louis XVII, ont eu pour causes principales, d’une part, la défiance des révolutionnaires, d’autre part, les espérances plus ou moins chimériques des royalistes.
Nous allons démontrer par un enchaînement de preuves indiscutables qu’il n’y avait absolument rien de fondé dans tous ces bruits.
Quelque temps après l’entrée de Simon au Temple, la nouvelle  se répand dans Paris et en province (7 juillet 1793) que le fils de Louis XVI a été enlevé, qu’on l’a vu se promener sur les boulevards, qu’il a été porté en triomphe à Saint-Gloud. La garde nationale de faction au pied de la Tour publie elle-même que rien n’est plus vrai que cette évasion. Pour mettre fin à ces rumeurs, le comité de Sûreté générale envoie au Temple deux de ses membres, Chabot et Drouet, l’homme néfaste qui a reconnu et fait arrêter la famille royale à Varennes. Pour prévenir dorénavant tous ces faux bruits, les deux commissaires de la Convention ordonnent que l’enfant sera chaque jour conduit à la promenade dans le jardin du Temple et sous les yeux du bataillon de garde.
A la même époque, la Reine, ainsi que le prouve une lettre de Madame Elisabeth à Turgy, aperçoit plusieurs fois son enfant à travers une fente de la porte de l’escalier.
Pendant que l’enfant est sous la garde de Simon, il est vu sans cesse par une foule de commissaires municipaux et de Conventionnels.
Il est confronté avec Madame Elisabeth et avec Marie-Thérèse, lors de l’instruction du procès de Marie-Antoinette, et les dépositions qu’on lui arrache contre sa mère sont signées de sa main.

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Disséquons ces affirmations que nous avons déjà traitées, mais sans nous attacher à la période cruciale du 1er au 7 juillet 1793, comme nous allons le faire maintenant ! 

1 / RC : Nous ferons remarquer au lecteur que les doutes sur l’existence du Dauphin au Temple ne sont jamais venus que du dehors, et qu’ils n’ont jamais existé un seul instant parmi les habitants de la Tour.

Cril17 : Quand on sait de quel prix on pouvait payer une parole de compassion pour la famille Royale à cette époque, on comprend que les témoignages soient rares !  Mais patatras quelques lignes plus bas on découvre une contradiction interne radicale qui réduit à néant les incantations de Chantelauze !

« La garde nationale de faction au pied de la Tour publie elle-même que rien n’est plus vrai que cette évasion.  »

2 / RC : Ces doutes, du vivant de Louis XVII, ont eu pour causes principales, d’une part, la défiance des révolutionnaires, d’autre part, les espérances plus ou moins chimériques des royalistes.

Cril17 : Ou Révolutionnaires et royalistes,  même combat pour créer le mythe de l’évasion de Louis XVII  » ? …

3 /  Nous allons démontrer par un enchaînement de preuves indiscutables qu’il n’y avait absolument rien de fondé dans tous ces bruits.

Notre chimère royaliste survivantiste vit ses derniers instants !  Dans quelques minutes ce site va devoir se saborder sans faire de bruit !

4 /  Quelque temps après l’entrée de Simon au Temple, la nouvelle  se répand dans Paris et en province (7 juillet 1793) que le fils de Louis XVI a été enlevé

Voilà qui commence à être intéressant ! Il y aurait donc eu concomitance de la diffusion de la nouvelle de l’exfiltration de Louis XVII avec l’entrée de Simon au Temple ! 

Nous sommes donc bien dans la période cruciale  qui précède le 7 juillet 1793 !
Malheureusement Chantelauze ne nous dit rien des arrêtés des 1er et 3 juillet 1793 et en particulier de cet arrêté du Conseil du Temple du 3 juillet, sur lequel tous les historiens et archivistes de la question Louis XVII ont zappé pendant 2 siècles ! …

5 / qu’on l’a vu se promener sur les boulevards, qu’il a été porté en triomphe à Saint-Cloud. 

Il est évident qu’il est impossible que Louis XVII se soit promené sur les boulevards et ait été porté en triomphe à Saint-Cloud ! Si tel avait été le cas, on se demanderait comment se fait-il qu’il ne soit pas allé au Palais des Tuileries ou à l’Hotel de Ville, après avoir fait son détour par Saint-Cloud !

Après réflexion, nous oserons faire l’hypothèse que les révolutionnaires ont tout simplement cherché à anéantir l’information de l’évasion de Louis XVII, durant la période du 3 juillet au soir au 7 juillet 1793,  en la ridiculisant par des précisions que la réalité du moment rendait absolument impossibles !  

6 / RC  » La garde nationale de faction au pied de la Tour publie elle-même que rien n’est plus vrai que cette évasion. »

Sans chercher à faire un jeu de mots facile avec le triomphe de Louis XVII à Saint-Cloud, on peut dire que cette information est véritablement le clou de toute cette énigme Louis XVII avec lequel nous allons essayer de crucifier toute la thèse officielle de la mort de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 !  

En effet de qui se moque-t-on ? Ou bien les mots n’ont aucun sens et alors on peut effectivement fermer ce site dans les minutes qui suivent, ou alors les tenants de la version officielle de l’histoire viennent eux-mêmes de nous donner la clef de l’énigme Louis XVII … sans s’en rendre compte … sauf si on admet que l’information sur la promenade de Louis XVII porté en triomphe à Saint-Cloud a atteint son objectif : détruire l’information donnée par la garde nationale de faction au pied de la tour !…

Mais ici, il y a un sérieux problème car nous ne voulons pas nous abandonner sans retenue à l’ivresse de découvrir la vérité ! …

Il est évident que les sources documentaires auxquelles ont eu accès ceux qui ont donné cette information dès le 7 juillet  1793 nous seraient de la plus grande utilité !…

Mais que reste-t-il aujourd’hui de ces sources, après les destructions volontaires ou involontaires de documents des uns et des autres ou les incendies de la Commune de 1871, dont on est sûr et certain qu’ils ont eu pour but de détruire des archives précieuses pour l’histoire de France ? … 

 Rechercher par tous les moyens – même légaux serions-nous tenté d’écrire … – toutes les informations qui étayent ce qu’ont pu dire les gardes nationaux de service au pied de la tour du Temple, durant cette période du 4 au 7 juillet 1793, est désormais pour nous une priorité absolue, sur laquelle nous reviendrons dès que possible !

7 / Pour mettre fin à ces rumeurs, le comité de Sûreté générale envoie au Temple deux de ses membres, Chabot et Drouet, l’homme néfaste qui a reconnu et fait arrêter la famille royale à Varennes.

Tout d’abord nous observerons ici que le CSP s’était en quelque sorte substitué au CSG en ordonnant la séparation de Louis XVII de sa famille, ainsi qu’on a pu le lire dans le compte rendu des débats à la Convention du 11 juillet 1793 ( Voir Mavidal ) ! 

Ici le CSG a donc repris ses attributions ! Et il est sûr et certain qu’en envoyant une inspection au Temple [ pour l’instant nous ne savons pas si elle a eu lieu le 6/07  ou dans la journée même du 7 juillet, avant que Drouet vienne faire son rapport ] le CSG atteste qu’il s’est passé un évènement grave au Temple ! 

Et ici surgit une première et grave objection à l’encontre de notre hypothèse en la personne de Drouet !  

S’il s’agit bien du trop célèbre Drouet de Varennes, comment admettre qu’il ait pu se tromper en croyant voir Louis XVII dans la personne d’un enfant substitué, comme l’exigerait notre modèle ? 

A cela nous pourrions répondre, qu’il n’est pas du tout certain que Drouet ait été en mesure de reconnaître Louis XVII au Temple, s’il l’avait effectivement aperçu deux ans plus tôt à Varennes, tant la physionomie des enfants est changeante à cet âge ! En outre les évènements subis par Louis XVII depuis juin 1791 n’avaient pu que le marquer profondément, et que sait-on du temps pendant lequel Drouet a pu voir de près Louis XVII à Varennes pour bien s’en souvenir deux ans après ? … 

Mais il y a encore un autre élément que nous avons découvert tout récemment : contrairement à ce qui est considéré comme établi historiquement par tous les historiens, il n’est pas du tout sûr et certain que le Drouet en question soit le Drouet de Varennes mais son fils ! C’est ce que nous avons lu avec stupéfaction dans des articles de journaux de l’époque que nous cherchons actuellement à contrôler et que nous vous proposerons, si nous arrivons à établir leur fiabilité ! …A  suivre donc …/…

8 / Pour prévenir dorénavant tous ces faux bruits, les deux commissaires de la Convention ordonnent que l’enfant sera chaque jour conduit à la promenade dans le jardin du Temple et sous les yeux du bataillon de garde.

C’est bien sûr une objection radicale en contradiction absolue avec notre modèle !
Nous allons donc ouvrir un dossier spécifique sur cette question afin de vérifier si oui ou non, notre hypothèse est détruite par les témoignages apportés par les uns et les autres sur la promenade dans le jardin du Temple de Louis XVII ou d’un substitué après le 7 /07/1793 …

9 / A la même époque, la Reine, ainsi que le prouve une lettre de Madame Elisabeth à Turgy, aperçoit plusieurs fois son enfant à travers une fente de la porte de l’escalier.

Nous ouvrirons un autre dossier spécifique pour répondre à cette objection. 

10 / Pendant que l’enfant est sous la garde de Simon, il est vu sans cesse par une foule de commissaires municipaux et de Conventionnels. 

C’est l’objection traditionnelle la plus connue de toute la tradition anti-survivantiste sur laquelle Mme Françoise Chandernagor a construit son roman historique à succès  » La  Chambre  » et à laquelle nous avons déjà répondu sur nos précédents forums MSN et Google ! Mais nous nous devons de la reprendre ici par rapport à notre nouvelle hypothèse sur la date de l’exfiltration ! C’est donc un autre très gros dossier spécifique à ouvrir !

11 / Il est confronté avec Madame Elisabeth et avec Marie-Thérèse, lors de l’instruction du procès de Marie-Antoinette, et les dépositions qu’on lui arrache contre sa mère sont signées de sa main.

Si nous avions le moindre doute sur la pertinence actuelle de notre modèle, cette affirmation de Chantelauze, reprise par toute la tradition historique anti-survivantiste suffirait à l’effacer ! 

Nous pensons avoir démontré grâce à la magnifique analyse de Michel Jaboulay qu’il est impossible que ce soit Louis XVII qui ait été confronté à Madame Elisabeth ! Quant à sa confrontation avec sa soeur, elle n’a pas existé, contrairement à ce qu’affirment les faux documents révolutionnaires !

Enfin, en ce qui concerne les dépositions arrachées contre  » sa mère  » et signées de  » sa main  » nous n’avons rien à ajouter à tout ce que nous avons pu écrire sur cette infamie unique dans l’histoire de l’Humanité inventée par les révolutionnaires et que tout bon royaliste tenant de la thèse officielle sur la  mort de Louis XVII au Temple, se doit de prendre  pour Parole d’Evangile ! …

SCOOP ! ALERTE ! Vente aux enchères 6/06/2012 !(3)

Incroyable découverte qui prouve une fois encore la pertinence de notre devise  » Lire c’est relire «  !

A vrai dire en raison de la nature du sujet, et n’ayant aucun goût pour la médecine légale, c’est contraint et forcé par l’enjeu de la relique absolument inédite de ces « cheveux de Louis XVII » que nous avons dû ré-ouvrir ce dossier ! Et nous venons de voir à l’instant ce que nous n’avions pas encore observé grâce à ce magnifique outil qu’est wikipedia !

Cliquez sur les 2 petits rectangles sous l’image qui vous est proposée dans cet article  

 

Le 5 juin 1894, plusieurs spécialistes examinèrent le corps supposé de Louis XVII (déjà exhumé en 1846) et l’attribuèrent à un sujet masculin âgé de plus de 16 ans2.

 

Et que voyez-vous (1) et que lisez-vous (2)  ?

1 / la calotte du crâne de l’enfant autopsié par Pelletan le 9 juin 1795, avec la trace parfaitement visible de la section opérée par la scie !

2 / Sur la table : Ossements d’un jeune homme, déjà exhumés en 1846, et autrefois attribués à tort à Louis XVII (1785-1795).

Seule la lecture du rapport Milcent peut permettre de comprendre pourquoi cette  affirmation est fausse et pourquoi nous avons aujourd’hui cette chance incroyable de pouvoir répondre à la question sur laquelle est fondée toute l’énigme Louis XVII !

Et maintenant rappelez-vous ce que nous avions écrit dans ce message :

L’exhumation de la vérité du cimetière Sainte-Marguerite est-elle encore possible ?…(4)

…/…
A notre question précédente 

Q1 : Est-ce que l’INRAP ( chargé, semble-t-il,  de la maîtrise d’oeuvre de l’opération et qui s’est illustré récemment avec les fouilles du Mans )  a trouvé en 2004, voire plus tard, dans le cimetière Sainte-Marguerite, des crânes présentant la même incision horizontale que celle qu’avait pratiquée le Dr Jean-Philippe Pelletan le 9 juin 1795, sur l’enfant décédé la veille  au Temple ?

OUI ou NON ?

nous ajouterons celles-ci : 

Q 2 : dans quel périmètre précis ont été effectuées les fouilles qui en 2004 ont fait l’objet d’une autorisation du Préfet de Région, selon la lettre du Directeur du Cabinet du Maire de Paris du 20/12/2004 ?  

En effet il apparaît à l’évidence des photos publiées ici, associées aux informations données par la tradition historique liée à ce dossier que l’emplacement de la croix ” L XVII 1785 – 1795 ” est totalement EXTERIEUR à la zone où se trouvaient les fosses communes comme les 3 emplacements particuliers indiqués par Voisin et Lasne !  

D’où : 

Q3 : dans quel périmètre ont été exhumés les 800 squelettes évoqués par le Parisien le 30/09/2004 ?

Q4 : à quoi correspondent les travaux de 2004, qui de toute évidence ont provoqué des fouilles au ras du mur de la chapelle et du support de la croix ” L XVII 1785 – 1795″ , mettant à jour un curieux bâti insoupçonné, qui ne ressemble en rien à un cercueil et sur lequel on a fait de la maçonnerie ?  

Nous allons donc interroger aujourd’hui même l’INRAP, comme nous l’avions fait en 2004 sans être honoré du moindre accusé de réception ! 

Et si on nous oppose le même silence, nous nous tournerons vers 3 grands médias qui pourraient être susceptibles de s’intéresser à ce dossier ! …

Qui vivra verra ! 

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Contact a été pris ce jour avec l’INRAP ! Nous avons eu la confirmation que l’INRAP a bien effectué des fouilles en 2004 au cimetière Sainte-Marguerite !

Affaire en suivre en janvier 2012 ! … »

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Nous avons pris effectivement contact avec l’INRAP ; aucun rapport public n’a été établi et nous avons été invité à faire une démarche auprès des  autorités chargées du suivi de ce dossier pour prendre connaissance in situ des informations fiables disponibles en sachant qu' »  aucun crédit n’ayant été dégagé, l’étude anthropologique n’a pas été réalisée. » ! ….

Aussi est-il opportun de rappeler ici quelle est l’argumentation de nos contradicteurs anti-survivantistes !

On nous dit aujourd’hui que le crâne scié ne pouvait être ni en 1816, ni en 1846, ni en 1894,  une preuve d’authentification de l’enfant décédé au Temple, et autopsié par Pelletan parce que ce cimetière a servi à inhumer de très nombreux corps qui ont subis eux aussi le même traitement !

Or lors de l’émission de télévision où cet aspect de la question avait été débattu, suite aux fouilles de 2004 ( qui avaient été faites dans la plus extrême discrétion ) on nous a dit que les squelettes qui avaient été exhumés feraient l’objet d’une étude anthropologique qui apporterait très certainement la preuve de l’existence de multitude de crânes sciés, thèse radicalement contestée par les tenants de la substitution d’un adolescent inconnu à Louis XVII ! …

Et en janvier 2012 nous avons appris que cette étude n’a pas été réalisée faute de crédit ! …  Et ce n’est certainement pas demain la veille qu’elle se fera, pour des raisons évidentes qu’il n’est pas nécessaire de développer !…

Raison de plus pour saisir la chance extraordinaire,  totalement imprévue et imprévisible, qui nous est  offerte aujourd’hui !…

Un dernier mot sur l’affirmation erronée qui figure sur la source  documentaire de wikipedia : 

 » 2 / Sur la table : Ossements d’un jeune homme, déjà exhumés en 1846, et autrefois attribués à tort à Louis XVII (1785-1795). « 

C’est sur les raisons exposées dans le rapport Milcent – extérieures à l’existence du crâne scié – que la thèse anti-survivantiste ( thèse en vigueur sur Wikipedia ) a fondé son refus d’accepter que le corps exhumé en 1894 et auparavant en 1846 soit celui de l’enfant décédé au Temple le 8/06/1795 ! …

D’où la nouvelle question :

sur quels fondements est-il écrit dans la présentation du lot mis en vente le 06/06/2012 que cette mèche de cheveux est celle de Louis XVII ?

En effet en l’état des informations dont nous disposons, tout porte à croire que cette mèche de cheveux aurait été prélevée en juin 1894 ! Mais si cela a été possible en 1846, sur la foi du témoignage du Dr Alphonse Milcent rapporté par G. Milcent  était-ce encore possible à cette date ?  

Nous n’en savons strictement rien et ayant observé l’absence de cheveux sur le devant du crâne sur lequel le Dr Pelletan avait opéré , nous avons fait une recherche TGV sur la durée de conservation post mortem de cheveux sur un cadavre inhumé en terre …; et voici ce que nous avons découvert qui va faire plaisir à M le professeur Delorme, mais nous rappelle que feu Mgr le comte de Paris s’était opposé aux analyses ADN du 15/12/1999, mais pour des raisons qui n’ont rien à voir avec celles qui sont présentées ici … 

http://sites.univ-provence.fr/cies/memoire/XI_MemoireDuCadvreEtDroit.pdf

 » A Paris, le 15 décembre 1999, à l’initiative de Monsieur le Professeur P. DELORME, un prélèvement a été pratiqué sur un coeur d’enfant conservé à la Nécropole royale de saint Denis, par le Professeur Cassiman en vue d’un test génétique. Le 19 avril 2000, les séquences d’ADN Mitochondrial obtenues à Louvain dans les échantillons du
coeur sont corroborées par celles obtenues par Monsieur le Professeur Brickmann au titre du protocole contradictoire. Or ces séquences sont identiques à celles des cheveux de la reine Marie Antoinette. Ces tests démontrent qu’il s’agit du coeur de Louis XVII mort au Temple en 1795. Il aura donc suffi d’un trait de plume pour tourner une page d’histoire. Pourtant, l’actuelle famille royale représentée par le Comte de Paris 7 avait manifesté son opposition totale quant au prélèvement d’ADN sur le coeur momifié conservé à Saint Denis. Ce « détail » nous ramène opportunément sur le terrain  juridique et à une affaire célèbre qui jette une ombre inquiétante sur l’exigence du consentement préalable de la personne soumise au prélèvement. 
 »

Et si c’était une nouvelle page absolument inédite de l’histoire de Louis XVII qui allait s’écrire sur Internet dans les jours prochains ?

Notre ” heuristique Louis XVII ” … (2)

Chers amis,

Je ne résiste pas au plaisir de poster immédiatement ce nouveau message, suite à l’échange en cours avec DEWEER que vous trouverez dans ces  16 commentaires »  et dans ces   4 commentaires » !

En en mot et avant même d’avoir pu étudier tout le contenu des articles proposés par les experts qui ont écrit  cet article  ou celui-ci , la question qui nous est posée aujourd’hui par DEWEER et par sa savante évocation est – semble-t-il – la suivante :

au nom de quoi est-il raisonnable aujourd’hui encore de chercher à résoudre l’énigme Louis XVII ?

Et question subsidiaire : que révèle la synchronicité existant aujourd’hui entre la situation générale de la France, fruit pour une part très significative de la révolution française, et l’existence de notre Cril17, ayant pour raison d’être la recherche de la vérité sur la question Louis XVII, dont Jean Pascal Romain a écrit fort justement dans son « Louis XVII Roi de Thermidor » qu’elle pouvait avoir un impact sur le destin de la France ?

PS : il n’est peut-être pas inutile de rappeler ici que dès nos premiers échanges en 2004 sur notre forum MSN, nous avions choisi le site DIAGNOPSY   comme partenaire, et l’avions même  recommandé à nos lecteurs dont nous craignions qu’ils ne soient contaminés par le virus Louis XVII ( ou  » virus louisdisette  » ) , en l’absence de toute thérapie connue pour en guérir,  après la lecture de cette page ! …

  1. Les Thermidoriens : Les traités de Bâle – Enigme au Temple

Appel de Louis XVI à la Nation 1793 (62)

Après avoir admis la thèse de l’authenticité de l’Appel de Louis XVI à la Nation du 17 janvier 1793, il conviendrait maintenant de s’interroger sur la vie de Grouber de Groubental de Linière, après cette date, et de chercher à savoir pour quelle raison Louis XVIII n’a pas donné la suite qui s’imposait à ce que nous croyons être en droit de considérer comme un monument de l »histoire de Louis XVI et de la Révolution, et qui lui aurait été présenté dès 1814 !… 

Jacques Isorni a écrit en 1949 qu’il avait trouvé plusieurs traces documentaires des démarches faites par la famille de Grouber de Groubental de Linière auprès de Louis XVIII, dans les archives de la Maison du Roi !

Est-ce que notre archiviste du Roi Louis XVII pourrait nous apporter le concours de ses compétences ? 

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O/3/Maison du roi (Restauration)
Intitulé : MAISON DU ROI (RESTAURATION)
Niveau de classement : sous-série du cadre de classement.
Dates extrêmes : 1778-1847.

Importance matérielle : 465 m.l. (3030 articles dont 1520 registres).
Conditions d’accès : librement communicable sous réserve des restrictions imposées par l’état matériel des
documents.
Noms des producteurs :
Ministère puis Intendance générale de la Maison du roi (1814-1830).
Maison civile : services des grands officiers de la Couronne (1814-1830)
Maison militaire : compagnies des gardes du corps du roi et autres escadrons, intendance militaire de la Maison
du roi (1814-1830) et armée dite « des Princes » (1792-1820).

…/…

Instruments de recherche : Voir l’ État des inventaires .

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Quel est l’enjeu d’une telle recherche par rapport à notre objectif centré sur la découverte de la vérité sur le destin de Louis XVII ? 

Si ce document avait été un faux sans aucun intérêt, il aurait suffi d’une simple fin de non recevoir de la part de la Maison du Roi adressée aux requérants ! Or nous avons vu que Jules Taschereau a écrit, repris ensuite sans contestation par Jacques Isorni :

<<  Il ( Grouber de Groubentall )  n’en conserva qu’un seul exemplaire [NCRIL17 : ” seconde ou troisième minute” ? ]   présenté depuis à Louis XVIII à son retour en France et qui valut à la famille Groubentall son inscription sur la liste des pensionnaires de la liste civile. … >>

Or nous avons acquis aujourd’hui la certitude que Louis XVIII savait que Louis XVII n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 ! 

En 1815, l’Appel du Roi Louis XVI à la Nation du 17 janvier 1793 posait-il un problème à Louis XVIII, en raison en particulier de son dernier paragraphe, qui l’aurait obligé à l’ensevelir dans le silence et l’oubli, dont il ne sera tiré qu’un court instant en 1837, par Jules Taschereau dans sa  » Revue Rétrospective «   ?…  

<<  << Pour moi, quel que soit mon sort, mon innocence me soutiendra jusqu’au bout ; mes intentions dernières seront connues ; s’il faut périr, je suis prêt ; jusqu’au dernier moment, Français, je serai digne de vous, digne de moi, digne de la postérité ; si je meurs mes derniers soupirs seront pour vous. Je remets, dans vos mains et je confie à la loyauté française le sort de mon fils et du reste de ma famille…. Si je meurs, ma consolation sera dans l’espoir que vous accorderez quelques regrets à ma mémoire et quelques larmes à ma cendre.>> 

De l’heuristique propre à la question Louis XVII …(2)

Voir la MAJ du 04/08/11 IN FINE  ! Lire c’est relire !

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A l’inventaire fait il y a plus d’un siècle par un intervenant sur l’ICC, et repris dans notre message précédent, nous ajouterons ( en raccourci) , en faveur de l’évasion de Louis XVII du Temple, les présomptions de preuves ci-dessous, qui sont pour nous autant d’indices s’ajoutant aux autres pour former un faisceau cohérent pour une seule et même conclusion univoque :

* le comportement de Louis XVIII en 1816 et 1817 lors des fouilles du cimetière sainte Marguerite et l’inhumation du coeur de Louis-Joseph à saint – Denis, sans le coeur de  » Pelletan-Louis XVII »…

* le départ en exil de Charles X le 3 août 1830 …

* le comportement du Comte de Chambord …

A ces éléments strictement historiques, nous ajouterons notre conviction intime, fruit de  notre analyse de toute  l’Histoire de France depuis deux siècles : 

* la disparition ou l’impuissance avérée du royalisme  français, tétanisé par ses multiples divisions  …

* l’effondrement spirituel et politique de la France, qui semble désormais sans frein et sans fin …

Tout cela nous oblige à voir une preuve par défaut de l’évasion de Louis XVII du Temple, dans le rejet par la France de la Légitimité Royale incarnée par Louis XVII et sa descendance.

L’existence d’un Bourbon-Habsbourg que nous ne connaissons pas, et que nous avons évoquée ce matin sur notre site politique, nous semble nécessaire, selon notre seule intuition ; cette hypothèse constitue le support même et la justification exclusive de toutes nos recherches, sans laquelle l’existence de notre CRIL17 n’aurait aujourd’hui aucun sens et serait parfaitement absurde !

En un mot, SI NOTRE HYPOTHESE EST FAUSSE ET NOTRE INTUITION PURE DIVAGATION, notre recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII et de son descendant pour aujourd’hui  et demain, est une chimère comparable à toutes celles que d’autres poursuivent en vain depuis deux siècles et qui s’appellent « démocratie, liberté, égalité, fraternité, république une et indivisible, droits de l’homme et du Citoyen  » et tout le «  saint frusquin » qui va avec … , le tout   » en présence et sous les auspices de l’Etre Suprême  »

De l’heuristique propre à la question Louis XVII …

Nous croyons opportun de livrer à nos lecteurs cette réflexion trouvée dans l’ICC ( 2 ème semestre 1905 – n°1092 – pp 625-628  ) , grâce à notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, que nous complèterons et actualiserons en temps opportun

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Louis XVII  mort au Temple
Monsieur H. C. M. nous apprend dans l’Intermédiaire que,  d’abord partisan de la survivance, il a changé d’opinion devant
l inanité des preuves apportées par Naundorf dans son procès et dans ses déclarations M. Daudet tire les mêmes conclusions de la lettre de Charette dont il a été question également dans l’ICC. Le malheur est que les partisans de la mort du dauphin, de même que les partisans de Naundorft, ne veulent pas sortir de ce dilemme : ou LouisXVll est mort au Temple, ou il était Naundorff !

C’est cette façon d’envisager la question qui rend toute solution impossible» ; en effet, la lettre de Charette est un argument contre la version Naundorfî, mais quel rapport a-t-elle avec l’évasion ?
En quoi contredit-elle, par exemple, le récit fait par le prisonnier de Milan disant à Silvio Pellico qu’il fut conduit en Allemagne à  sa sortie du Temple ?
Pour ce qui est de l’évasion, et pour répondre à M. H. C. M. je dirai sur quoi mon opinion s’est fondée, et si M. H. C. M.  n’est pas convaincu, nombre de personnes, je l’espère, trouveront mes raisons suffisantes pour l’être à sa place.
D’après M. H. C. M. les partisans de sa survivance étant demandeurs doivent faire la preuve de l’évasion, et jusqu’ici, dit-il, aucun argument sérieux n’a été fourni en ce sens.
Je pense qu’au contraire, les demandeurs n’ont pas à fournir les preuves de l’évasion, ils les ont déjà fournies nombre de fois (nous allons voir comment) ; ces preuves ayant disparu, ils n’ont pas, comme on le leur demande, à en fournir de nouvelles. Ils réclament donc la production des pièces en question et deviennent reconventionnellement défendeurs, c’est alors à leurs adversaires, c’est-à-dire aux partisans de la mort du dauphin au Temple d’avoir à produire les pièces
prouvant l’évasion, pièces qui leur ont été remises et qu’ils ont détruites.

Je me bornerai à en citer quelques-unes :
1° On peut constater aux archives de la guerre que, dans la fameuse proclamation de Charette, le passage relatif à Louis XVII a été enlevé à coups de ciseaux ; il devait être bien gênant (il y a encore des gens qui veulent refaire l’histoire).
2° Le chirurgien Desault avait remis au comité de sûreté générale un rapport concernant l’enfant qu’il soignait au Temple, comme Desault avait connu le Dauphin, ce rapport donnait évidemment la clef de l’énigme, ou le prisonnier était Louis XVII, ou il n’était qu’un substitué.
Le résultat fut qu’aussitôt Desault mourut  empoisonné, ainsi que son aide le pharmacien Choppart, et que son rapport a disparu !
On n’en niera pas l’existence, il est cité à  la table du Moniteur qui renvoie à un registre où, à la page indiquée…. on ne trouve rien ! Il faudrait être plus rempli de Candeur que les curés de campagne dont parlait M H. C. M. pour supposer un seul instant que Desault a été empoisonné pour avoir reconnu Louis XVII.
3 Qu’est devenu le registre du Temple, le fameux registre sur lequel on indiquait chaque jour tout ce qui concernait les prisonniers ?
Inutile de le chercher, il a été mis en lieu sûr.
A qui fera-t-on croire que c’est parce qu’il prouvait le décès ?
4′ Et le dossier spécial Louis XVll, visé sur la couverture, dont a parlé M. Nauroy ?Disparu également.
Peut-être aussi parce qu’il établissait le décès de Louis XVII?
5″ Voici qui est encore mieux. Il y avait aux archives le dossier de la veuve Simon !
«  »Celui-là, par exemple, était sensationnel. Qui, mieux que la veuve Simon, pouvait connaître le secret de l’évasion ?’ Evidemment, mais c’est précisément parce que ce dossier jetait une lumière trop éclatante qu’on a préféré le brûler.
Qu’on vienne dire à présent qu’on ne cherchait pas la lumière !
On pourrait citer encore l’ancien dossier Hervagault, très compromettant ; les papiers de NaundorfT, et un nombre incalculable de pièces importantes, tout cela a disparu, dans les dossiers. On trouve, en revanche, très abondantes et soigneusement conservées, toutes les inutilités de
la procédure. Si tout cela ne compte pas !
Encore un exemple.
Lorsqu’on arrêta le prisonnier de Rouen, devenu plus tard le fameux prisonnier de Milan, le ministre de la police, comte Decazes déclara : << Si cet homme est Louis XVII on lui rendra son droit ! »
Il admettait donc que le prisonnier pouvait être Louis XVII, et par conséquent il croyait à la possibilité de l’évasion. Cette opinion résultait pour lui des papiers saisis sur le prisonnier et aussi de ses déclarations.
Pour nous convaincre nous-mêmes, nous n’avons donc qu’à prendre communication de ces diverses pièces et du dossier concernant ce personnage, dossier portant le n » 43 184.
Ce serait très simple en effet, et même beaucoup trop simple, c’est pourquoi, comme il fallait du reste s’y attendre, tous les papiers ont disparu, y compris le fameux dossier et même toutes les pièces de l’instruction. Quelle drôle de façon de lui rendre son droit !
Ce n’est pas tout, la veuve Simon voulut voir ce prisonnier pour le confondre, s’il était un imposteur. Naturellement on refusa la confrontation, car on n’avait pas besoin d’elle pour être fixé ; on préféra juger à sa place un autre individu,(elle était pleine de candeur, aussi la veuve Simon, en croyant qu’on cherchait véritablement la lumière).
Les partisans de l’évasion sont peut-être, eux aussi, pleins de candeur, mais cette candeur deviendrait naïve si dans ces conditions ils changeaient d’opinion, et cela sur la seule foi d’un acte de décès plus que suspect. Quoi d’étonnant à ce qu’il soit même faux ! Ce ne serait pas le seul dans cette affaire, on a bien trouvé un faux acte de décès d’Hervagault !
Du reste la présence du Bigot qui  a signé sa déclaration de décès suffit pour nous fixer sur l’identité de l’enfant décédé (le véritable, celui qu’on a retrouvé au cimetière de Sainte-Marguerite.)
Tout cela me semble plus que suffisant pour rester convaincu :
1° Que toutes les pièces dont j’ai parlé établissent la substitution et l’évasion ;
2 ° Que si les partisans du décès de Louis XVII au Temple prétendent le contraire, c’est à eux de prouver leurs dires en produisant ces pièces, qu’ils n’auraient pas fait disparaître si elles leur avaient donné raison;
3° Qu’enfin il résulte que les dits partisans n’ont jusqu’ici cherché la lumière que pour la mettre sous le boisseau.

Devant cet amas de preuves, je reste d’autant plus convaincu de l’évasion que saint Thomas lui-même, j’en suis certain, ne serait pas resté incrédule.
Jean Pila.

Suggestions de recherches ( livres, archives, démarches, …) (2)

Du coeur du premier Dauphin, Louis Joseph Xavier François de France (1781-1789) (100)

A propos du père Bole, voici une petite biographie parue dans l’ouvrage : “Les Jésuites Par Jean Marie Mayeur” http://books.google.fr/books?id=jIap7DHBIhIC&lpg=PA46&dq=bole%20Boylesve&pg=PA46#v=onepage&q&f=falseOn y trouve une note de bas page faisant référence à un volume de correspondance de 164 lettres entre le père Bole et le père Boylesve se trouvant aux archives de Chantilly. Ces lettres ont elles un lien avec celles retrouvées et citées par LDLC ? Ou sont elles différentes, et dans ce cas là pourraient elles apportées d’autres éléments en rapport avec Louis XVII ?

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Témoignage de Larrey sur le transfert du coeur de Louis Joseph à Saint-Denis 

Du coeur du premier Dauphin, Louis Joseph Xavier François de France (1781-1789) (118)

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Comment peut-on expliquer que la demie-sphère supérieure de l’urne de Saint-Denis soit en même temps différente – cela est désormais acquis ! – de celle de 1894 et possède des dimensions compatibles avec la demie-sphère inférieure qui, elle, semblerait être la même que celle de 1894 ?

Du coeur du premier Dauphin, Louis Joseph Xavier François de France (1781-1789) (120)