De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(25)

 Nous lisons sur cette page :

Actes du second Colloque International

de Saint-Georges-de-Didonne

des 6 et 7 juin 1998, Organisé par l’A.E.C.P.

(Association des Amis d’Eugène et Camille Pelletan)

 Baquiast Paul: né le 26 novembre 1964. Président de l’A.E.C.P. Professeur d’histoire-géographie au collège Jean Moulin de Meudon-la-Forêt (Hauts-de-Seine), chargé de cours à l’Institut Catholique. Docteur en histoire de l’université Paris-Sorbonne (Paris IV), il est l’auteur d’une thèse sur Une dynastie de la bourgeoisie républicaine: les Pelletan (L’Harmattan, 1996). Arrière-petit-neveu de Camille Pelletan, il est en possession de ses archives privées, ce qui lui a permis de disposer d’une riche documentation inédite, dont il a exhumé les Poèmes secrets de Camille Pelletan, publiés par la maison de poésie. Egalement auteur de nouvelles, il a remporté en 1989 le coucours littéraire de l’Office franco-québécois pour la jeunesse, pour une nouvelle historique consacrée à la statue d’Eugène Pelletan de Royan: Les aventures statuaires d’Eugène Pelletan (L’Atelier du gué-L’Instant même).

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Est-ce qu’un de nos lecteurs  ayant un accès privilégié auprès de cet auteur ou de son entourage, pourrait interroger Paul Baquiast sur la question du coeur de « Louis XVII » , dont Eugène Pelletan aurait été un moment le dépositaire, après l’avoir reçu de Pierre Pelletan et avant qu’il ne soit transmis, dans des circonstances qui nous sont encore inconnues, au comte de Chambord, avant le 24/08/1883 ?

A toutes fins utiles, voici une autre source d‘archives privées découvertes sur cette page :

61 J 1-6 Fonds des familles Beraud, Bourdeleau, Arnaud et Pelletan, établies dans la région d’Archiac (Charente-Maritime)

Dates extrêmes : XVIIe siècle – XIXe siècle

Importance matérielle : 0,15 ml

Lieu de conservation : Archives départementales – Deux-Sèvres

…/…

Pièces intéressant les familles Beraud, Bourdeleau, Arnaud et Pelletan, établies dans la région d’Archiac (Charente-Maritime) : titres de famille, titres de propriété, correspondance privée.

 

Mots matières : famille, propriété, bien mobilier, correspondance privée

Familles : Beraud (famille), Bourdeleau (famille), Arnaud (famille), Pelletan (famille)

Lieux géographiques : Charente-Maritime (département), Archiac (Charente-Maritime)

==== ADDENDUM ====

Vous avez dit ARCHIAC ?  Et aussitôt s’est  allumé un voyant  » alerte rouge  » dans notre mémoire !

1898 – Bulletin de la Société des Archives Historiques de Saintonge et 

5 janv. 2007 90 ; Merlet, 9 ; Meyer, 90 ; Jean et Louis Musset, 213 ; général Niox, Pelletan d’Archiac et le cœur de Louis XVII, 201 ; Les Pénétreau de

Et en frottant d’un petit clic sur la lampe d’Aladin du XXI ème siècle, il ne vous reste plus qu’à lire les pages 201 à 203 , que vous trouverez ici grâce à l’Université Harvard et à Google  

Revue de Saintonge & d’Aunis. Bulletin de la Société des archives historique .. (1879)

Où on lit qu’il est question d’un article d’Ernest Daudet et surtout ceci :

 » Il n’est pas admissible qu’en 1898 on ne puisse pas savoir qui sont les héritiers de Pelletan fils, mort en 1879 et ce que sont devenus les papiers de famille ! »

 Interessant ! N’est-il pas, Mme la Présidente du CEHQL17 ?  

 

17 réflexions au sujet de « De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(25) »

  1. Vous aurez du mal à trouver quelq’un ayant le profil demandé. Il y a un mail de contact sur le site de l’AECP qui est celui de Basquiat Paul en personne. A vous de tenter votre chance !

  2. Cher Septique Sévère,

    En l’état de mes informations, il me semble évident que seule une fouille minutieuse dans les archives privées que conserve Paul Basquiat permettra peut-être de trouver l’information que nous recherchons !
    En effet si cette information inédite était déjà connue il serait assez extraordinaire qu’elle n’ait pas été publiée ici ou là !
    C’est pourquoi seule une personne déjà introduite auprès de Paul Basquiat me semblait susceptible de le convaincre de faire des recherches dans des papiers qu’il n’a peut-être encore jamais lus …
    Mais peut-être ne sera-t-il même pas nécessaire de lui écrire après l’information incroyable que je vais afficher en ADDENDUM à ce message après avoir posté ce commentaire …

  3. « En effet si cette information inédite était déjà connue il serait assez extraordinaire qu’elle n’ait pas été publiée ici ou là ! »
    Les archives privées sont une mine d’informations, mais l’on en sort que ce que l’on y cherche. Si on ne s’interesse pas à l’affaire Louis XVII le fait de lire une information inédite dans une archive privée ou autre vous laissera de marbre. Donc ne pas croire à priori qu’une information ne peut exister sinon elle aurait déjà été publiée.

  4. Pour les Pelletan d’Archiac, consulter ces archives privées permettrait au moins de savoir si ils sont bien liés au Pelletan de l’affaire Louis XVII. Mais je n’oserais pas espérer une découverte majeur, de peur d’être déçu.

  5. L’extraordinaire en la matière n’est pas impossible en raison du silence monstrueux qui peut exister, prophétiquement annoncé. Il faut ne pas en avoir fait l’expérience pour croire que tout peut se trouver exposé sur internet.

  6. Certes cher CSQHB,

    Mais avec l’information trouvée et reproduite à l’instant sur le message principal, ne devient-il pas évident qu’il est infiniment souhaitable que ce soit une personne agréée auprès de Paul Basquiat et ayant la passion de la recherche de la vérité historique  » vissée  » aux entrailles qui fasse la démarche ?
    je crois avoir lu qu’un Ministre du gouvernement PS a participé au colloque cité ci-dessus …

  7. C’est affolant! Un coeur, deux histoires dont la présente, très calme! n’a rien à voir avec celle, très tumultueuse,
    de celui qui aurait fait l’objet d’une analyse ADN en 2000.
    Que faut-il croire?

  8. Cher Philippe

    Lire c’est relire ! J’avais dû mémorisé l’info inconsciemment !…

    Cher CSQHB

    Restons calme effectivement et réflechissons !

  9. Et il n’est pas sans intérêt de savoir que des pièces essentielles établissant  » l’authenticité irréfutable  » du coeur de « Louis XVII » ( citées dans la Revue Rétrospective de 1894 ) et qui devaient être incluses ( en bonne logique ) dans les fameux papiers de famille ( que la Revue d’Aunis et de Saintonge était dans le désespoir de ne pas savoir où ils se trouvaient en 1898 ) sont conservés dans un endroit toujours inconnu en 2012, s’ils n’ont pas purement et simplement disparu …

  10. Philippe Delorme a peut-être raison quand note 86 de « La Vérité », eût lieu dans la nuit du 4 au 5 août 1830, avant que l’ouvrier imprimeur Lescroart et le fils, Philippe-Gabriel, Pelletan, n’ait récupéré le coeur mais, en toute
    rigueur historienne, il aurait dû être vérifié si un orage
    n’eût pas lieu non plus dans la nuit du 4 au 5 août 1831,
    ce qui statistiquement, n’a rien d’impossible… Affirmation ne vaut pas vérité. Auquel cas, en 1831, le coeur serait resté au sol plusieurs mois… Une vérité contre laquelle il est bien défendu comme de dire que, note 85, « au demeurant, le détail est sans importance » que Lescroart (art de l’escro…!) ait été soigné par l’un des deux fils Pelletan…

  11. L’article de Maurice Pascal cité dans la Revue de Saintonge se trouve dans le Supplément du Dimanche du Gaulois du 20-27 février ( voir le sommaire sur le n° du 25/02 )

    Texte inaccessible sur gallica !…

  12. Cher CSQHB

    Selon la Revue Rétrospective c’sst en février 1831 que le coeur a été récupéré, lors de l’autre émeute

    merci de bien vouloir vous reporter à la critique que nous avons faite du livre de Delorme SVP …

  13. Dans « La vérité », on aimerait bien trouver une note comme quoi Mgr Quelen a été informé par le Dr Philippe-Gabriel Pelletan a retrouvé, avec Lescroart, quasi-miraculeusement le coeur. Philippe Delorme laisse entendre que la providence est intervenue… Il y avait de quoi intéresser un évêque…

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