De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(26)

Lire c’est relire !

Le document que nous vous avons présenté  où est transcrit le texte de la lettre de Maurice Pascal au Gaulois du 20 février 1898 est en fait inédit pour nous !… 

En attendant de pouvoir revenir sur les nombreuses observations qu’il appelle, SVP est-ce que vous pourriez nous dire comment vous comprenez cette phrase, à rapprocher de LA REFERENCE qui est habituellement citée,  extraite du Littoral de la Somme du 16 novembre 1895

 » … et en étant à l’Archevêché de Paris, le coeur de Louis XVII ne faisait que suivre la même filière qu’avait suivie le coeur du premier Dauphin, fils de Louis XVI, avant d’être réintégré au val de Grâce, coeur sauvé aussi pendant la Révolution et sur l’authenticité duquel jamais aucun doute ne s’éleva.  »  

2 réflexions au sujet de « De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(26) »

  1. « Suivre la même filière ». On ne voit pas pourquoi ce serait la même avant et après la révolution. On ne voit pas pourquoi le passage par l’archevéché… Quoique? Alors,
    pourquoi ne pas l’avoir redonné à l’archevêché? « Coeur sauvé aussi pendant la révolution ». Dans quelles circonstances? Suivre la même filière, ne signifie-t’il pas que l’un pouvait être confondu avec l’autre? L’authenticité duquel jamais aucun doute ne s’éleva. Faut-il comprendre qu’il ne faut pas douter non plus de l’authenticité du second?

  2. Le coeur (supposé) de Louis XVII déposé à l’archevêché de Paris n’a fait que suivre le même chemin que le coeur du premier Dauphin. Ce dernier, sur lequel jamais aucun doute de s’éleva, ayant été réintégré au Val de Grâce, fut également sauvé pendant la Révolution.

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