De la traçabilité historique du coeur Louis XVII – Pelletan (30 bis)

Lire c’est relire ! 

En faisant une recherche sur Internet, nous venons de retomber sur le communiqué de M Roch de Coligny du 8 juillet 2011 que nous avons déjà eu l’occasion de citer et d’étudier dans cette rubrique !

Il nous semble intéressant d’en faire état à nouveau en raison de nos dernières conclusions, sur le sort réservé au coeur du premier Dauphin !

Pour mémoire, nous avons accepté l’interprétation de M Roch de Coligny, relative à l’interprétation de l’expression ambiguë ou difficilement lisible «  reliquaire de St Martin  » , réceptionné par le Comte de Chambord, selon sa lettre à son secrétaire du 21 janvier 1871 !

Contrairement aux conclusions de Laure de La Chapelle cette lettre est sans correspondance avec la réception d’un  » coeur Pelletan-Louis XVII  » dont fait état la lettre du Père Bole du 17/10/1885, que la Présidente du CEHQL17 a eu l’immense mérite de découvrir dans les archives de l’Ordre des Jésuites à Vanves ! 

Pour nous, qui estimons recevable la tradition historique étayée par le témoignage du baron Larrey, selon laquelle le coeur du premier Dauphin n’a jamais été conservé dans l’enceinte de l’archevêché de Paris mais a été inhumé à saint-Denis en 1817, il existe donc une parfaite compatibilité et cohérence de notre thèse avec le communiqué de M Roch de Coligny !

Si en effet, comme il est permis actuellement de le penser, le coeur du premier Dauphin était déjà présent dans la basilique de Saint-Denis, lorsque le coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , venant de Frohsdorf via Rome, y est arrivé en 1975, il n’est nullement besoin qu’il ait été l »un des  » 2 coeurs Louis XVII  » , réceptionné par le Comte de Chambord à Frohsdorf, avant la remise solennelle d’un autre  » coeur LouisXVII-Pelletan  » qui a été faite à don Carlos en 1895 ! …     

Mais peut-être aurons-nous l’occasion de revenir prochainement sur ce dossier d’une complexité propre à décourager les meilleures bonnes volontés !

Dans le cadre de notre hypothèse toujours en cours, la réception à Frohsdorf d’un coeur  » Pelletan-Louis XVII  » , du vivant du Comte de Chambord serait à corréler avec la présence à Paris de son médecin personnel, le Dr Carrière, selon une piste de recherches toujours ouverte et que M Roch de Coligny a eu l’extrême amabilité de nous confirmer  ( ici ) …

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