Madame Royale et Louis XVII sur France 2 Télévision, le 12 Juillet 2018 ( MAJ 16/07)

MAJ 16/07 C’est avec une profonde affliction …

… que nous découvrons qu’il n’y aurait parmi les sites de référence royalistes que nous lisons régulièrement  que celui de La Charte de Fontevrault, administré par notre ami Alain Texier qui se serait intéressé à l’émission Secrets d’Histoire qui a très probablement été vue par plus de deux millions cinq cent mille téléspectateurs, si on en croit l’estimation de l’audimat du Figaro !  

Nous ne manquerons pas d’en tirer les conséquences nécessaires, dès que nous aurons confirmation de ce triste constat qui n’est pas sans nous rappeler celui que nous avions fait lorsque nous avions constaté le silence assourdissant de ce que nous appelions encore  » la galaxie royaliste  » face au tsunami médiatique qui avait une fois encore déshonoré la mémoire de la Reine à l’occasion e la publication des résultats d’une prétendue analyse scientifique d’une lettre de la Reine Marie-Antoinette à Fersen dont Secrets d’Histoire du 12/07 n’a pas manqué de nous présenter la silhouette durant quelques secondes …

Aussi, en cette fête de Notre Dame du Mont Carmel,  et à la veille du pèlerinage mensuel de nos amis providentialistes aux pieds de Notre Dame de Pontmain, tenons-nous à exprimer notre reconnaissance la plus vive à La Charte de Fontevrault qui vient de nous faire découvrir cette proposition de prière à commencer dès aujourd’hui  :

« La quarantaine de Saint-Louis » du 16 juillet au 25 août 2018.

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MAJ 14/07 13 h 00 Et revoici la question du corps du Roi à la Une du site orléaniste Lafautearousseau , dans le silence assourdissant du moindre  commentaire sur l’ignominie de la séquence majeure de l’émission Secrets d’Histoire du 12/07/2018.

Après deux siècles de révolutions, de guerres perdues, d’invasions et de catastrophes diverses,  nous croyons savoir que le  Corps mystique du Royaume de France aujourd’hui en survivance, que la Révolution a profondément fracturé sans pouvoir l’anéantir définitivement, après qu’il se soit constitué au fil  des siècles, autour du Roi de France et  dont la tête est Notre Seigneur Jésus-Christ, ressuscité au matin de Pâques, est INDESTRUCTIBLE !

Cette intime conviction s’affirme de jour en jour dans notre esprit  à l’heure même où la France est l’objet d’une menace sans aucun précédent historique, et au moment même où  elle est  dirigée par  de véritables criminels  comme l’écrit si justement  le Conseil dans l’espérance du Roi  dans une chronique de ce jour.   

Et si nous pouvons faire état en même temps des publications faites sur des sites royalistes de référence – ( providentialiste pour l’un, légitimiste pour Le Conseil dans l’Espérance du Roi et partiellement orléaniste  pour Lafautearousseau, qui ne reconnaît que le fils de  Mgr le Comte de Paris comme héritier légitime de la Couronne de France ) – qui ne partagent pas les mêmes conclusions nécessaires à une véritable stratégie opérationnelle commune en vue de fermer la parenthèse de plus de deus siècles qui s’est ouverte avec la Révolution, c’est en raison de notre intime conviction d’être  membre d’une cellule du Corps mystique du Royaume de France en survivance, dont tout autre royaliste fait également partie, même s’il n’a pas du tout la vision qui est la nôtre sur la tragédie de la disparition de Louis XVII des écrans de l’Histoire.  

 Et  le véritable secret d’histoire à découvrir ne serait-il pas de savoir quel est le nombre de Français royalistes ou crypto-royalistes encore inconscients de leur appartenance au Corps mystique du Royaume de France, parmi les  2855000 téléspectateurs de l’émission  Secrets d’Histoire du 12/07 ?   

C’est pourquoi nous reprendrons ici intégralement l’analyse d’Anne Bernet publiée sur Lafautearousseau, à qui il nous est impossible de demander l’autorisation de publication, car étant personna non grata,  tout commentaire de notre part est automatiquement supprimé dès l’envoi à la modération. Nous nous engageons toutefois à supprimer immédiatement le texte qui suit, sur simple demande qui nous serait faite par Anne Bernet ou par Lafautearouseau, s’ils en avaient connaissance.

La Fonction royale - Essence et légitimité d´après les Tractatus de Jean de TerrevermeilleMais nous ne saurions trop vous recommander, une fois encore,  chers amis lecteurs,  de lire l’ouvrage qui est en fait à la source même des deux livres  commentés  par Anne Bernet. 
LA FONCTION ROYALE – ESSENCE ET LÉGITIMITÉ D´APRÈS LES TRACTATUS DE JEAN DE TERREVERMEILLE

 

 

Livres & Histoire • Le Roi ou l’incarnation du pouvoir

2660702885.2.pngpar Anne Bernet

Depuis la mort de Louis XVI, la France, en dépit des apparences républicaines, n’aura cessé de rechercher un remplaçant à la figure royale. En vain. Deux études historiques, complémentaires, permettent, en dépit de leurs défauts, de comprendre pourquoi aucun homme prétendu providentiel n’est jamais parvenu à remplacer le Très Chrétien.

Un pouvoir sacré indépendant

Que cela plaise ou non, à la différence de la plupart des modèles monarchiques à travers le monde et le temps, la royauté française relève héréditairement du sacré ; le pacte de Reims n’est pas un accord opportuniste conclu en 496 entre l’Église des Gaules et Clovis, puis renouvelé avec les dynasties successives, mais une réalité spirituelle unissant le royaume de la terre à Celui du Ciel. Perdre cela de vue, c’est se condamner, sous prétexte de rationalisme ou de dénonciation d’une « pensée magique » que notre époque éclairée ne saurait admettre, à ne rien comprendre à notre passé et aux façons d’être et de penser de nos ancêtres. Voilà sans doute, aujourd’hui, le pire écueil auquel se heurtent des historiens plus ou moins étrangers à la foi catholique et qui ont tendance à en parler comme ils le feraient des croyances de l’Égypte pharaonique. S’ils refusent d’admettre ce particularisme français, et que la Fille aînée de l’Église puisse avoir une place à part dans les plans d’un Dieu auquel il est de mauvais ton de se référer, toute leur vision de la longue geste royale s’en trouve d’emblée faussée. Voilà sans doute pourquoi, chacun à leur manière, Stanis Perez, qui signe Le corps du Roi (Perrin) et Marie-Claude Canova-Green, auteur de Faire le Roi ; l’autre corps de Louis XIII (Fayard), malgré d’impressionnantes recherches, restent à la surface des choses et passent à côté de l’essentiel.

Un premier mystère, dans une société strictement matérialiste comme la nôtre, est d’admettre que le Roi « sacré », ce qui veut tout dire, entre dans une autre dimension et que, tout en restant un homme à part entière, car il ne s’agit pas, à l’instar du Pharaon, voire même du Principat romain dans certaines de ses manifestations, de diviniser le souverain, il devient cependant un lien, un intermédiaire entre ici-bas et En-haut, dimension qui comprend une part hautement sacrificielle, celle-là même que Louis XVI assumera jusqu’à l’échafaud. Faute de le comprendre – tout comme, d’ailleurs, notre époque devient incapable de saisir ce que sont les grâces du baptême ou le sacrement de l’Ordre – l’historien se focalise sur des points de détail ou pose de mauvaises questions. Vouloir réduire les rois de France à une « incarnation du pouvoir », ce que les juristes royaux au demeurant, savaient bien, c’est s’arrêter à mi-chemin de la réalité et perdre de vue ce rôle de « Lieutenant de Dieu » qui était le leur. C’est l’idée même d’un pouvoir chrétien procédant du divin, non de la volonté populaire, ou prétendue telle, qui heurte. Dès lors, les deux universitaires se perdent dans l’étude de ce qui leur semble relever de bizarreries dépassées.

Le corps du Roi

Qui dit pouvoir incarné dit fatalement corps. Le Roi est homme, avec ses défauts, ses faiblesses, ses passions, ses maladies, et sa condition mortelle qui, cependant, n’altère pas l’immortalité du système monarchique, ou du royaume, ou de l’État, conception plus compréhensible à nos contemporains.

Stanis Perez scrute cet homme qui reste ancré dans son humanité, ne revendique nulle essence « divine » ; il le suit, de Philippe Auguste à Louis-Philippe, dans son quotidien le plus prosaïque. Pour lui, mais là encore, ce n’est que partiellement exact car le postulat de base de la sacralité du pouvoir reste la même à travers les siècles, l’image du Roi, ou celle du corps du Roi, se serait construite puis déconstruite au fil des siècles, de sorte que saint Louis n’aurait pas appréhendé son rôle et sa personne comme pouvaient les appréhender Henri III ou Louis XIV. Cette image renvoyée au peuple, cette propagande auraient pareillement fluctuée. Reste que le Roi demeurait le Roi, tant à ses propres yeux qu’à celui de ses peuples et que porter sur cela un regard « moderne », fausse fatalement l’objet de l’étude …

Ce qui est intéressant, néanmoins, dans ce livre, relève du sociologique et de l’anecdotique. Si le Roi est un homme, et nul ne le nie, il naît, il grandit, il se forme, il mange, il prend soin de son corps, de son apparence, de sa santé, il engendre, et il meurt. Comment ?

L’autre paradoxe est de parvenir à en imposer à ses sujets ou à ses ennemis tout en assumant son humanité et sa mortalité. Le cas extrême est celui de Charles VI, rongé par sa maladie mentale jusqu’à en perdre sa dignité humaine, mais jamais sa dignité royale, au point que le peuple a aimé son pauvre roi fou bien plus qu’il ne l’eût aimé sain d’esprit, dans la certitude mystique que le souverain expiait dans sa chair les péchés de la France. L’on touche là, une fois encore, à la dimension christique du pouvoir royal que nos contemporains ne savent plus appréhender. Elle est pourtant infiniment plus importante que de savoir si Louis XI jugeait indigne de se baigner en public ou que le contenu de l’assiette royale.

Dans l’imaginaire, et dans l’idéal, il faudrait que le Roi soit toujours jeune, beau, en pleine santé, doté de toutes les vertus du corps et de l’esprit. Cela peut parfois arriver, cela ne dure jamais. Comment, sauf à imiter ces peuplades qui sacrifiaient le roi vieillissant ou malade, continuer d’en imposer ?

Le roi est une incarnation

Louis XIII n’était pas séduisant, il souffrait d’un sérieux défaut d’élocution, son caractère était difficile et angoissé, sa santé mauvaise depuis l’adolescence. Dans ces conditions, alors qu’il n’avait pour lui que son droit d’aînesse, comment a-t-il incarné son rôle ?

Spécialiste du « spectacle de cour » dans l’Europe moderne, Marie-Claude Canova-Green voit, et, jusqu’à un certain point, elle a raison, Louis XIII, – mais ce serait vrai de tous les rois, – comme un acteur presque continuellement sur scène, obligé de jouer un rôle qu’il n’a pas choisi mais qui lui colle à la peau et dont il n’a pas le droit de se dépouiller.

L’on en arrive ainsi à une vision quasi schizophrénique du monarque, pris entre son personnage royal qu’il doit assumer, et sa personne privée dans l’impossibilité de s’exprimer puisque la sphère intime lui est presque interdite. Faut-il vraiment supposer la coexistence, peu apaisée, de Louis de Bourbon et de Louis XIII dans un même corps ? Ne vaut-il pas mieux admettre que le Roi était un, même si, au siècle suivant, Louis XV, et Louis XVI plus encore, rechercheront, ce qui s’avérera une faute, les moyens d’échapper à cette épuisante et constante représentation ?

Reste une analyse étonnante, et dure, de ce que l’historienne considère comme une sorte de dressage ou de conditionnement d’un enfant qui, né mâle et premier de sa fratrie princière, est destiné au trône, quand même ses qualités propres ne l’appelleraient pas spécialement à l’occuper.

Les études de « genre » étant l’une des grandes préoccupations actuelles, il est beaucoup question ici, trop peut-être, d’« apprentissage de la masculinité », notion qui aurait sans doute laissé pantois nos aïeux du XVIIe siècle. Louis XIII ne s’est sûrement jamais demandé s’il devait assumer sa condition masculine, parce qu’il a toujours su et admis qu’il était un homme, et pas une femme …

C’est parce qu’il était homme, et prématurément roi après l’assassinat de son père, qu’il s’est donné, sans pitié pour lui-même, les moyens d’assumer son destin. En toute conscience.

Louis XIII ne s’est jamais pris pour Jupiter, pas plus que son fils ne se prendrait pour Apollon. Seulement pour ce qu’il était : l’homme, avec tous ses défauts et ses péchés, que les lois de dévolution de la couronne, et la volonté de Dieu, avaient fait roi de France et qui devait s’en rendre digne.

Ne pas admettre cela, c’est renoncer à rien comprendre à la monarchie française.  Anne Bernet ====

NCRIL17 : Pour bien comprendre ce qu’était la Royauté Capétienne et les Lois Fondamentales du Royaume de France scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc,  il faut lire l’ouvrage de  Jean Barbey qui actualise l’enseignement de Jean de Terrevermeille, juriste languedocien  contemporain de Jeanne d’Arc.

Et le mythe de la postérité de Louis XVII, mis en valeur par Hélène Becquet dans son Louis XVII  et incarné par les 101 prétendants inventoriés par Jacques Hamann et Maurice Etienne ne serait-il pas un avatar particulièrement significatif, bien qu’erroné,  de la permanence  du corps mystique du Royaume de France en survivance depuis le 8 juin 1795, selon la Communion des saints et en fonction de l’état de grâce ou de disgrâce  propre à chaque royaliste   ? 

Parce qu’il n’y a pas de prescription en Histoire, si l’Université cherche un jour à établir la vérité sur le destin de Louis XVII et accomplit son devoir d’état,  grâce à d’éminents professeurs  semblables à ceux que nous avons eu l’extrême privilège de connaître avant mai 68, à la Faculté de Droit et des Sciences économiques  de Toulouse,  peut-être deviendra-t-il  possible de concrétiser dans la réalité politique l’existence du Corps mystique du Royaume de France, qui n’est aujourd’hui  en survivance que  dans l’âme, l’esprit et le coeur  d’une poignée de royalistes, qui espèrent  raisonnablement en la résurrection du Royaume de France, dont les deux corps du Roi seront incarnés en même temps en la personne d’un descendant légitime de Louis XVII, que nous avons nommé en raccourci Pharamond de Bourbon-Habsbourg,  en hommage à l’oeuvre de Jean Raspail. 

Histoire4.jpg       Histoire5.jpg La Fonction royale - Essence et légitimité d´après les Tractatus de Jean de Terrevermeille

MAJ 14/07 Audiences TV du 12/O7 ( source

1  TF1 On voulait tout casser
2915000 téléspectateurs
15,2%

2  France 2
Secrets d’Histoire
2855000 téléspectateurs
15%

========= Publié le 13/07 ===

Ainsi donc, hier soir jeudi 12 Juillet – et non mardi 10/07 comme indiqué sur son site !!! –   France Télévision a évoqué la vie de Madame Royale, devenue ensuite duchesse d’Angoulême, en nous offrant des images parfois inédites des lieux où elle a vécu et de souvenirs particulièrement émouvants liés à sa vie.

Nous avons même pu voir Mme Hélène Becquet essayer de rendre compte des sentiments que la fille du Roi Louis XVI et de la Reine Mraie-Antoinette a pu connaître à l’occasion de plusieurs des terribles évènements auxquels elle a été confrontée.

Nous aurions donc pu applaudir des deux mains sur notre clavier  si France Télévision ne nous nous avait pas offert en même temps – comme dirait Macron –  une hideuse  imposture historique,  en prétendant, d’une manière catégorique, radicale et tranchante comme une vérité absolument irréfutable  que Madame Royale a été confrontée à son frère au Temple, qui lui a tenu les propos que  vous pourrez réentendre, en visionnant cette séquence de vidéo. 

Nous sommes stupéfait par cette abjection, sur laquelle nous reviendrons dès que possible, car nous n’avons pas la liberté nécessaire pour développer immédiatement  notre argumentation, en raison de notre éloignement de notre poste de travail habituel. 

A défaut de pouvoir engager l’action, hors de notre portée,  qui serait nécessaire auprès du CSA et de  France Télévision qui a publié cette immense et abominable fake new, cette abjection est une incroyable justification, totalement imprévisible, de la raison d’être de notre CRIL17, cellule du pays réel constituée de membres confits en dévotion mariale ou mystico-dingos ( -comme dirait l' »historien »  qui prétend avoir résolu l’énigme Louis XVII ) – et qui, dans l’espérance de la résurrection du Royaume de France,  revendiquent l’honneur d’appartenir au corps mystique du Royaume de France en survivance, dont la tête est Notre Seigneur Jésus-Christ, Lois Fondamentales du Royaume de France scellées jusqu’à la Fin des Temps obligent. 

…/… En attendant de pouvoir revenir longuement sur cette émission, – ( peut-être pas avant une huitaine de jours compte-tenu de nos contraintes privées dans la vraie vie ) – voyez nos archives sur les interrogatoires des 6 et 7 octobre 1793 au Temple.  

ADDENDUM 21 h 30 Merci à La charte de Fontevrault pour l’écho donné  à cet article, avec un commentaire qui résume notre accord total 

Un degré de plus dans l’ignominie. France Télévision, Madame Royale et Louis XVII, le 12 Juillet 2018

 

One thought on “Madame Royale et Louis XVII sur France 2 Télévision, le 12 Juillet 2018 ( MAJ 16/07)”

  1. Je déplore que les historiens de l’Eglise et de l’Eglise primitive, ne se soient préoccupés que de la Palestine et du peuple hébreu, au détriment des peuples qui les entouraient. Parler avec mépris de l’Egypte ancienne et de Pharaon prouve leur ignorance. Je ne peux pas, ici, développer la splendeur et la beauté spirituelle de l’institution pharaonique, qui s’est étendue, officiellement, sur plus de 3000 ans, ce serait trop long ! Je vous renvoie aux ouvrages de Dom Lucien Regnault, père abbé de Solesmes, spécialiste des pères du désert (égyptiens ) qui écrit dans la préface de l’un de ses livres: « quand Dieu a voulu donner au monde des êtres d’exception comme les pères du désert, il les a préparés par la PRODIGIEUSE civilisation pharaonique » !
    On voit la beauté d’une civilisation à sa durée ! Et à sa façon de traiter la femme ! Il n’y avait pas, dans l’Antiquité de femmes plus libres et plus protégées qu’en Egypte, où elles n’étaient pas voilées…Quant à pharaon, il n’était pas « divinisé », il était vénéré en tant que incarnation d’ Horus et quand ses sujets le brocardaient, par ex; sur ses fonctions…euh…organiques, ils n’y allaient pas de main morte ! lire des papyrii de ce genre vous vaut une sacrée partie de franche rigolade…Je conseille donc aux détracteurs de cette civilisation magnifique, de se renseigner avant de dire ou d’écrire des inepties !

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