Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen ( 29 undecies ) : question pour nos experts (Q 18)

Un ami qui se reconnaîtra facilement, et que nous remercions chaleureusement pour son conseil, nous a invité à  nous procurer l’article écrit dans le numéro 2266 de l’hebdomadaire  » Le Point » du 11/02/2016 ; c’est ce que nous avons fait aujourd’hui et ce que nous y avons découvert nous oblige à reprendre ce dossier que nous voulions abandonner au moins provisoirement.

Voici en effet le graphique que nous y avons vu et qui est particulièrement intéressant :

courbes-lepoint_0002

Après l’avoir observé à la loupe, et si notre interprétation des informations qu’on peut y lire est juste, grâce aux diverses sources documentaires auxquelles Internet nous permet d’avoir accès – comme ICI avec la célèbre table issue des travaux du chimiste russe Dmitri Mendeleïev, appelée « tableau périodique des éléments », nous reformulerons, comme suit, notre question posée in fine dans notre post précédent, au vu de l’image entre’aperçue lors du JT de TF1 :  

Q 18 : Est-ce que nos experts pourraient nous expliquer ce que signifient les courbes figurant sur le graphique ci-dessus, d’après lequel ils auraient identifié dans les encres dites sous-jacente ( en rouge ) et de caviardage (en vert ) et le papier (?) , la présence d’éléments composés non seulement de fer et de cuivre, mais aussi ( dans l’ordre de gauche à droite ) de soufre, de molybdène, d’argon, de potassium, de calcium, de nickel, de zinc et même d’arsenic ?

CHRONO SVP ! 

Le site de référence iconographique sur la Question Louis XVII s’est-il sabordé ?

En faisant une recherche sur cette image qui a fait l’objet de l’une de nos dernières interrogations en matière d’iconographie, nous avons eu la très mauvaise surprise de constater que seul est accessible ce cache Google du site que nous avions consulté en vain le 16 janvier 2016 !… 

Il semble de plus en plus évident, hélas, que ce site s’est sabordé, comme nous avions envisagé nous-même de le faire tout récemment pour notre propre site, si l’ordalie archivistique à laquelle nous nous étions soumis nous avait obligé à le faire ! 

C’est donc un support de référence de la mémoire de l’Affaire Louis XVII, à laquelle nous avons eu souvent recours qui vient de disparaître d’Internet ! C’est une perte considérable qui nous attriste infiniment et nous regrettons la grave décision qui a été prise par son propriétaire et responsable, même si nous pouvons en comprendre les raisons éventuelles que nous croyons deviner ! 

En effet si nous sommes désormais intimement persuadé que Naundorff n’était pas Louis XVII, son identité n’est toujours pas établie avec certitude et nous avons des indices sérieux qui nous invitent à penser que Naundorff ou ceux qui l’ont aidé à construire sa revendication ont probablement croisé la route de Louis XVII, exfiltré du Temple entre le 3 juillet 1793 et la nuit du 2 au 3 septembre 1793, selon notre modèle toujours en vigueur …  

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PS : et quelle curieuse coïncidence entre la date de la carte qui porte en titre   » carte d’Allemagne dressée pour l’usage du Roy à Paris 1796   » et celle de la mort de Louis XVII ( 1785-1796) sur ce portrait de Louis XVII c. 1862 …

Et d’une hypothétique présence de Louis XVII à Malte à … l’Ordre de Malte, il n’y a bien sûr qu’un clic de souris, en passant par le site de la paroisse Sainte-Elisabeth-de-Hongrie, gardienne de la théorie dominante de la mort de Louis XVII au Temple, avec le concours de la Commission du Vieux Paris …

Louis XVII (1785-1795), l’enfant du Temple

Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen ( 33 ) [ MAJ 29/02 – 16 h 30 ]

MAJ 29/02 – 16 h 30 Alerte !

Nous écrivions à 13 h 00  » En conséquence, nous suspendons toutes nos réflexions sur ce dossier du soi-disant décryptage de la lettre de la Reine Marie-Antoinette à Fersen,  pour revenir à la question cruciale de la recherche de la vérité historique sur le destin de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, raison d’être de ce site ! »

Et voici ce que nous découvrons sur le site royaliste de référence, qui tire à bout portant sur tout ce qui, dans la galaxie royaliste, ne bouge pas dans le bon sens  : 

29 FÉVRIER 2016  J’ai fait un rêve… …qui commençait comme un cauchemar

d’où nous extrayons :

 » Une génération nouvelle de royalistes ? Pour qui ? Pour les Bourbon-Bourbon, Bourbon-Orléans, Bourbon-Busset, Bourbon-Parme, Deux-Siciles, Bourbon-Séville, Bourbon-Bhopal, Bourbon-Habsbourg ? » 

Incroyable ! C’est la première fois que nous lisons sur Royal-Artillerie une évocation aussi explicite de l’existence possible d’un Bourbon-Habsbourg ! 

Il y a donc URGENCE ABSOLUE à reprendre au plus vite notre recherche de celui que nous avons appelé Pharamond de Bourbon-Habsbourg, par référence au roman historique SIRE de Jean Raspail !  

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MAJ 29/02 13 h 00 

Chers amis lecteurs, 

Compte tenu de nos derniers échanges (2 Comments » ) avec notre ami Georges PLAS – auteur de ce roman historique Vincent le dix-septième Louis , étayé par une base archivistique inédite – 

Vincent Le Dix-Septième Louis de Georges Plas

nous attendons désormais avec sérénité l’avis de l’autorité scientifique que nous avons sollicité et que nous publierons dès que nous en aurons l’autorisation !  

En conséquence, nous suspendons jusque là toutes nos réflexions sur ce dossier du soi-disant décryptage de la lettre de la Reine Marie-Antoinette à Fersen, pour revenir à la question centrale de la recherche de la vérité historique sur le destin de Louis XVII, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, raison d’être de ce site ! 

Nous allons finir cette MAJ non sans vous dire de jeter un coup d’oeil à ce plaidoyer à charge contre Fersen de « Reinette du forum de Marie-Antoinette  » 

Fersen aimait-il Marie-Antoinette ?

qui n’est pas sans évoquer la notice biographique de Thérèse Poudade, publiée et illustrée avec talent sur le Boudoir de Marie-Antoinette, que nous remercions chaleureusement pour son éminente contribution au service de la mémoire et de l’honneur de la Reine Marie-Antoinette ! 

Et comme le disait notre regretté Président fondateur du CEHQL17, M Jacques Hamann,   «  va pour l’histoire «  , auquel nous ajouterons donc notre habituel  «  qui vivra verra !  »  

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Poursuivons notre étude critique du résultat du décryptage de la lettre de la Reine du 4 janvier 1792, qui passe désormais pour une vérité historique, établie par les AN en partenariat avec le CRCC !  

Directement liée aux informations données par Florian Kergorlay sur France-Culture, voici l’étude que vient de nous envoyer notre ami Georges Plas et que nous livrons à la réflexion de nos lecteurs avant toute observation de notre part !

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image01image 1 texte caviardé
La hampe du D, ici de couleur sépia, est parfaitement
visible, tout comme l’un des jambages de la ligne
supérieure.
Note : ne pas se focaliser sur les différentes couleurs des
images qui ne servent qu’à une meilleure lecture de
l’étude.

 

image02

image 2 discrimination des encres
Pour faire simple, l’encre du caviardage ayant été « dissociée », l’opérateur a sous le nez des taches de couleur (ici bleutée) qu’il va passer deux semaines à interpréter en les entourant probablement à main levée, comme on le voit sur l’image. Je crois comprendre qu’il ne peut pas avoir une vision d’ensemble du résultat, mais qu’il doit progresser mm² par mm².
Le problème c’est que, comme le reconnaît celui qui s’est attelé à une tâche dont la finalité m’échappe, il doit essayer de composer des mots pour donner une certaine crédibilité au texte. Bien sûr, quelques dérives ne sont pas à exclure, surtout si l’on part avec une idée bien arrêtée du texte que l’on doit découvrir.

image03image 3 reconstitution du texte
L’enveloppe des lettres apparait encore (pixels bleutés), malgré le garnissage à l’encre noire.

Les 3 images sont superposables grâce au quadrillage qui m’a servi de support.
Tout travail surtout lorsqu’il a une résonnance nationale est susceptible de passer au crible de la critique. Mon propos a pour but de pointer les failles de cette méthode révolutionnaire. Je soumets donc aux lecteurs de ce blog un point bien précis et une reprise d’image.
La hampe du D (boucle sépia) est parfaitement nette sur l’image 1, rien ne vient l’altérer.
Le T n’est plus visible sur les images 2 et 3, par conséquent c’est une des lettres tracées pour perturber le texte original. L’analyse spectrale aux rayons X va donc le « retirer » de la circulation.
La barre horizontale de ce T vient couper la hampe du D, avec pour résultat bien visible, la disparition de l’encre sépia au point d’intersection.
Alors pourquoi est-on capable de mettre en évidence (même mal) la partie inférieure du D alors qu’elle est recouverte en grande partie par l’encre noire du caviardage ? C’est pourtant la même encre qui a servi à tracer le T. Cela m’interpelle vraiment ! Si l’on ne peut pas lire sous la barre du T, pourquoi est-on capable de lire sous le gribouillage juste en dessous ?

image04Reprise centrée sur le D
Les deux images sont superposables (voir rectangle extérieur noir).
Par contre, dans les rectangles intérieurs (rouge et jaune) se pose un sérieux problème de lecture.
Nous sommes en droit de nous demander si les contours qui servent à définir les lettres, ne relèvent pas de l’à-peu-près !

Pour ce qui est de l’écriture du D par la reine Marie-Antoinette, voir l’image ci-après.

D-001

 

 

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Voici nos premières observations après relecture : 

1 / Nous avons souligné en rouge une interrogation capitale, que nous partageons à 100 %, faite par notre ami Georges Plas !

2 / Par contre, comme nous l’avons déjà écrit à plusieurs reprises, s’il est évident qu’on veut nous inviter à voir un  » d «  pour lire in fine le mot  » adorer «  qui tue l’honneur même de la Reine, qui aurait complètement perdu l’esprit entre le 9 décembre 1791 et le 4 janvier 1792,  si elle avait réellement écrit ce mot, nous mettons nos contradicteurs, qui prendraient éventuellement le risque de nous lire,  au défi de trouver un seul  » d  » que la Reine aurait écrit de cette façon dans une de ses lettres ! 

Pour en mesurer tout l’enjeu, que nous oserions presque qualifier de véritable  » ordalie archivistique « , s’il existait dans les manuscrits autographes de la Reine Marie-Antoinette un seul autre  » d »  écrit STRICTEMENT DE LA MEME MANIERE que sur le décryptage affiché ci-dessus par les AN et le CRCC, nous nous soumettrions et nous reconnaîtrions que notre position est un véritable déni de la réalité historique ! Nous en tirerions aussitôt les conséquences et saborderions notre trimaran CRIL17 ! 

 Qui vivra verra ! CHRONO  SVP !

===== ADDENDUM 17 h 05 

Rapprochons maintenant la passionnante interrogation de notre ami Georges – à laquelle nous sommes incapable pour le moment d’apporter la moindre esquisse de réponse – de nos observations précédentes sur une autre lettre  » d  » incluse dans le mot transcrit par  » tendre  » 

Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen ( 29 septies ) : questions pour nos experts ( Q 11- Q 13 )

…/…

lettre4janv1792-décryptée-AN-1

Q 11 : est-ce qu’on pourrait nous expliquer pourquoi on observe une différence manifeste – après fort grossissement, non sans vous le dire – entre la lettre  » d  » d’origine de la ligne L 2 du mot transcrit par «  tendre  »  et celle qui apparaît en rouge sur le document numérisé ci-dessus ? Il semblerait même en effet qu’on l’ait tracée à la main, en commettant d’ailleurs une erreur, si on observe avec attention la hampe du  » d » qui est accolée au point qui n’a pas été effacé par le décryptage, contrairement à ce qu’on peut observer sur le manuscrit numérisé ! 

lettre4janv1792-AN-L2-lettre_d

lettre4janv1792-décryptée-AN-lettre_d
lettre4janv1792-AN-L2 - tendre_ami
lettre4janv1792-tendre_ami

 

 

Q 12 Dans le même ordre d’idées que la question précédente, pourquoi s’est-on crû obligé d’afficher  un gros point rouge sur le  » i «   de la transcription du mot «  ami « , en illustrant ainsi une des graves et radicales contradictions que nous avons déjà présentées ? En effet, après décryptage, aucun point n’apparaît sur le prétendu  » i « , alors que le point précédent cité ci-dessus, auquel est accolée la hampe rouge du  » d » est toujours visible et aurait donc dû être effacé en bonne logique !  

Mesdames et messieurs les experts, SVP pourriez-vous nous expliquer cette contradiction apparente ? 

======= ADDENDUM 18 h 25 

Essayons de raisonner à haute voix sous toutes réserves de corrections à venir !

Si on rapproche l’étude ci-dessus des deux lettres  » d  » ne serait-on pas en droit de tirer la conclusion logique suivante ? 

Le  » d  » de «  tendre  » a été effacé par le décryptage puisqu’on a – semble-t-il – été obligé de l’ajouter en rouge et à la main sur le document final !

De même a été effacé le point d’intersection entre la barre du  » T  » et la lettre  » d  » du mot  » adorer  » ! La logique n’aurait-elle pas exigé qu’on y ajoute une liaison en rouge afin que la hampe du  » d  »  soit entière, s’il était vrai que cette lettre  » d  » était de la main de la Reine, comme on veut nous le faire croire pour les mots  » tendre  » et «  adorer  » ! Pourquoi cette contradiction entre ce qui nous semble être les exigences de la logique et la réalité du document qui a été établi par le CRCC et validé par les AN ? 

Poursuivons notre réflexion à haute voix, sous toutes les réserves de correction à venir qui seraient nécessaires ! 

Raisonnons maintenant selon un autre schéma ! 

Si la hampe du  » d  » du mot «  tendre  » a été effacée par le décryptage, cela devrait signifier en bonne logique que cette lettre appartenait au texte écrit à l’encre Ex  du caviardage, et non à celui de la main de la Reine écrit avec l’encre métallo-gallique d’origine que nous appellerons Eo

Dans ce cas l’expression «  tendre  » qui prétend  décrypter ce que la Reine aurait écrit serait une imposture ! 

Mais alors quid de l’effacement de la hampe du «  d  » d‘ »adorer«   au point d’intersection avec la barre du «  T «   alors que sur le texte définitif du décryptage s’affiche une trace de cette même barre T ? N’est-ce pas incompréhensible, sauf à admettre l’hypothèse qu’il pourrait peut-être exister une troisième écriture faite avec une deuxième encre de caviardage Ey qui permettrait d’expliquer la différence de traitement automatisé, qui nous semble a priori inexplicable entre les deux lettres  » d  »  ci-dessus ?

En effet, en bonne logique, si l’encre du «  d  » d' »adorer »  était la même que celle de la hampe du  » d  » de «  tendre  » on aurait dû avoir une hampe complète à l’encre rouge ! Or ce n’est pas le cas, puisqu’on voit une hampe avec un vide correspondant au point d’intersection de la barre du « T » avec la hampe du « d » ! Force est donc de faire l’hypothèse que ces deux lettres  » d  » ont été écrites avec deux encres différentes ! Or nous prétendons – jusqu’à preuve du contraire , voir notre  » ordalie archivistique «  – que le  » d » d' » adorer »  tel qu’il est affiché, n’a pas été écrit par la Reine ! D’où la conclusion logique par rapprochement du   » d  » de  » tendre  » avec le  » d » d' »adorer » que ces deux lettres ne peuvent pas avoir été écrites avec la même encre !  Dès lors ne serait-on pas autorisé à conclure que le soi-disant « d  » d’ « adorer  » aurait été écrit avec une deuxième encre de caviardage Ey, que le décryptage n’aurait pas été en mesure de discriminer de manière automatisée ?

Merci à nos aimables lecteurs de bien vouloir nous faire part de leurs observations afin que nous puissions corriger, si nécessaire, ces premières réflexions «  brut de décoffrage  » faites à haute voix, suite à l’excellente interrogation de notre ami Georges !

ADDENDUM 21 h 25    

Après relecture des observations précédentes, peut-être est-il du plus haut intérêt de se souvenir ici que nous avons relevé une grave contradiction interne dans la communication faite par les AN et le CRCC ! 

 » Pour les uns ( JT TF1, infra ), c’est l’absence totale de cuivre dans une des deux encres qui aurait permis de faire la discrimination nécessaire entre elles, tandis que pour d’autres ( infra ) ce serait  grâce à une simple et légère différence d’intensité ou de densité de présence de cuivre ( ou légères variations dans les concentrations ) qu’il aurait été possible d’extraire le texte de l’écriture censé être celui de la Reine, au-dessous de l’encre de caviardage …  » 

extrait de   » Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette  » , selon France Culture [ MAJ 26/02 10 h 50 ]

Vu l’absence de sulfate de cuivre (?) sur une des deux encres ou la simple et légère différence de concentration de ce sel minéral observées  entre elles, on comprend facilement qu’on ait pu avoir quelques difficultés pour discriminer les encres si au lieu de deux, il y a en a en fait trois ! D’où le recours à l’encre rouge pour la hampe du  » d  » de «  tendre «  ?

Et puisque nous sommes revenu sur les questions 12 et 13, voici une nouvelle et dernière question que nous avons gardé en réserve jusqu’à maintenant : 

Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen ( 29 undecies ) : question pour nos experts ( Q 18 ) :

Est-ce que nos experts pourraient nous expliquer à quoi correspondent les courbes de zinc et autres matériaux découverts dans la lettre de la Reine à Fersen du 4 janvier 1792, ( selon le schéma entrevu dans le JT de TF1 du 29/01) , dont nous n’avons pas su trouver la mention dans les diverses sources documentaires, que nous avons pu consulter sur l’état des connaissances acquises au début du XIX ème siècle, en matière de fabrication des encres métallo-galliques  ? [ paragraphe mis à jour le 29/02

CRCC-Tf1-courbes-comp

" Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette " , selon France Culture [ MAJ 26/02 10 h 50 ]

MAJ 26/02 10 h 50 

Notre ami chouandecoeur m’informe par courrier privé que l’article de Wikipedia, que nous avions précédemment cité, a été mis à jour avec l’information suivante : 

Application

Cette technique a été utilisée en 2014, par le Centre de Recherche sur la conservation des collections (CRCC), pour analyser en particulier, les papiers de la reineMarie-Antoinette, dont sa correspondance secrète avec Hans Axel de Fersen. Les archives de la reine, sont conservées aux Archives nationales sous la cote 440AP, et la consultation se fait uniquement sous forme de microfilms45.

L’analyse de l’encre des mentions occultées d’une de ses lettres à Hans Axel de Fersen a permis de confirmer les sentiments amoureux qu’elle lui manifestait46. En effet, celle-ci a permis de différencier les concentrations de sulfate de cuivre, dans les encres utilisées à l’époque, et d’extraire l’écriture originale de Marie-Antoinette, dont les mentions caviardées, a posteriori.

Dans la lettre analysée et datée du , Marie-Antoinette a précisé : « je vais finire, non pas sans vous dire mon bien cher et tendre ami que je vous aime a la folie et que jamais jamais je ne peu etre un moment sans vous adorer »47.

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MAJ 25/02 14 h 30 Lu sur le Forum de Marie-Antoinette   

Sciences et Avenir  mars 2016 

MAJ 25/02 14 h 30  

Après tous les détails –  ( voir ci-dessous MAJ du message du 24/02 ) – destinés à impressionner le public, Florian Kergorlay nous a révélé dans les dernières minutes de son interview son secret professionnel, selon le verbatim suivant, sauf erreur ou omission majeure que nous prions nos aimables lecteurs de nous signaler pour correction à suivre … 

 » C’était assez rigolot … cela a été un travail de 2 semaines en continu pour quatre lignes ...  il y a eu toute la période en amont pour déterminer … mais ensuite une fois qu’on savait qu’on allait pouvoir extraire le texte, c’est donc 2 semaines tous les jours avec des petites cartographies de quelques millimètres carrés qui faisaient apparaître caractère par caractère ... par contre c’était super-excitant … on reconstruisait le texte au fur et à mesure … on avait un premier caractère il faut aussi s’imaginer que l’écriture de Marie-Antoinette … en fait pas forcément que de Marie-Antoinette … mais disons que la forme des caractères était légèrement différente c-à-d qu’on pouvait commencer à apercevoir un caractère mais çà pouvait très bien être un « c » un « e »  enfin pouvoir voir plusieurs interprétations … enfin çà se construisait au fur et à mesure qu’on avait le mot … et çà effectivement c’était quand même assez jouissif parce qu’on commençait à construire le sensje me souvenais par moment là je me trompais sur l’interprétation il y avait des … j’ai un très bon souvenir de ces deux semaines en tête à tête avec cette lettre et ce paragraphe et ce passage qui est assez touchant … c’était une lettre autographe … c’est pas une révolution en termes d’information vous savez  qu’il y avait un attachement très fort çà dit pas vraiment plus  »  

Que vous adoriez ou non le résultat du décryptage qui nous est offert par les AN et le CRCC nous vous invitons à prendre un moment pour écouter et au besoin réécouter  les 5 dernières minutes de l’intervention de Florian Kergorlay sur France Culture, afin de vérifier si le verbatim rapporté ci-dessus est exact ou non ; nous n’allons pas tarder en effet à en tirer des conséquences lourdes de sens, dès que nous aurons reçu l’autorisation de publication de l’avis que nous avons sollicité d’une autorité reconnue par ses pairs et de plus en plus passionnée par l’aspect strictement scientifique qu’a pris ce dossier ! 

En effet nous ne pouvons qu’être extrêmement surpris par l’étalage qu’a fait Florian Kergorlay des deux méthodes qui n’ont pas été utilisées et qui correspondent aux deuxième et troisième hypothèses ( voir infra )  – ô combien impressionnantes pour le public, n’ayant comme nous, que des notions scientifiques basiques ou rudimentaires : … – alors qu’il a gardé le silence le plus complet sur l’identité précise du marqueur chimique, qui a permis d’afficher le texte du décryptage !

Or il y a, dans l’opération de communication à laquelle nous assistons médusé, une grave contradiction qui discrédite, à elle seule, le résultat qui nous est proposé, – nous dit-on – au moyen des techniques les plus avancées, mises au service de la recherche scientifique, historique et archivistique !

Pour les uns ( JT TF1, infra ), c’est l’absence totale de cuivre dans une des deux encres qui aurait permis de faire la discrimination nécessaire entre elles, tandis que pour d’autres ( infra ) ce serait  grâce à une simple et légère différence d’intensité ou de densité de présence de cuivre ( ou légères variations dans les concentrations ) qu’il aurait été possible d’extraire le texte de l’écriture censé être celui de la Reine, au-dessous de l’encre de caviardage …   

Or Florian Kergorlay, ingénieur chargé de l’opération de décryptage, vient de nous apprendre comment il a reconstruit le sens du texte, caractère après caractère ! 

Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette

http://www.franceculture.fr/emissions/secret-professionnel/le-secret-professionnel-des-lettres-censurees-de-marie-antoinette

Aussi, après nous être fait un sang d’encre dans l’attente de connaître la vérité sur le secret du décryptage de la lettre du 4 janvier 1792 de la Reine à Fersen, avons-nous le plaisir de vous informer que nous allons insérer une annexe spécifique, dédiée à ce dossier, dans une prochaine réédition de notre livre sur la question Louis XVII.  

Voici en effet le témoignage que nous venons de recevoir de Mme Thérèse Poudade, agrégée de l’Université et membre du CEHQL17, à qui nous avions pu offrir, tout récemment, l’un des derniers exemplaires de notre édition de juin 2015, à titre de reconnaissance pour son étude biographique du comte Axel von Fersen, intégralement reprise ici sur le Boudoir de Marie-Antoinette  :  

 » Merci pour votre envoi. Toutes mes félicitations. C’est un ouvrage magistral qui fera date dans  » l’affaire « . Remarquablement composé, documenté et raisonné.  » 

LOUIS XVII AUTOPSIE D’UNE FAUSSE VERITE

L’Affaire Louis XVII : réalité, uchronie ou chimère ?

Ce livre inédit est construit sur le rapport publié en 2008 par la Commission du Vieux Paris, suite aux fouilles réalisées en 2004/2005 dans l’ancien cimetière Sainte-Marguerite, par l’Institut National des Recherches Archéologiques et Préventives.

Les travaux de Jean-Pierre Babelon publiés en 1979/1980 et l’ensemble des archives mises à la disposition de l’auteur par Christian Crépin, permettent d’affirmer que les restes, conservés sous la stèle funéraire dédiée à « L XVII 1785-1795 », sont ceux d’un jeune adulte, décédé au Temple à l’âge de 18 ans environ, le 20 prairial an III (8 juin 1795), sous l’identité de « Louis Charles Capet ».

Le Pr Gérard Lucotte, Institut d’Anthropologie Moléculaire à Paris, vient de révéler que les cheveux de ce substitué étaient naturellement roux et qu’il est impossible qu’ils soient ceux du fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette !

Grâce à l’étude critique des sources historiques les plus sûres, cet ouvrage élimine la théorie selon laquelle Karl-Wilhelm Naundorff aurait été Louis XVII et permet d’espérer que l’acte de décès, de l’état civil de Paris, de « Louis Charles Capet » du 24 prairial an III, soit prochainement annulé.

ISBN: 9782954946863 – COPY-MEDIA 17645 — 330 pages – 50 exemplaires –

Prix : 25,00 €

Pour commander l’ouvrage :  ICI  ou sur la page dédiée sur le site des Auteurs Libres du Limousin :

LOUIS XVII, AUTOPSIE D’UNE FAUSSE VERITE

Pages Libres du Limousin

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MAJ 24/02 19 h 45 Comme c’est curieux ! Désolé, cette vidéo (pourtant si intéressante)  n’est plus disponible ici  !

[ pour mémoire :  » Nous avons pu enfin  visionner la vidéo du JT de TF 1 dédiée au décryptage de la lettre de la Reine Marie-Antoinette à Fersen du 4 janvier 1792 d’où nous extrayons cette image.

CRCC-Tf1-courbes-comp

En commentaire, il est dit :  «  les écrits de Marie-Antoinette sont cachés sous les boucles de ratures. Deux écritures distinctes sont apparues. On constate la présence de cuivre dans une encre et pas dans l’autre. …/… ( ??? ) …./… En cartographiant les éléments de cuivre on arrive à retracer le mot  » non  » …/… »

Y aurait-il un lien de cause à effet entre cette affirmation entendue au JT de TF1 selon laquelle il n’y a pas de sulfate de cuivre dans l’une des 2 encres et le fait que Florian Kergorlay ne nous dit rien, à l’antenne de France Culture, sur l’identité précise du marqueur chimique, qui a permis de discriminer les 2 encres ?  

Fausse alerte ? La vidéo ( SCIENCES 3min 08s est toujours accessible ici :  

http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2016/marie-antoinette-et-le-comte-fersen-la-correspondance-des-amants-8710860.html

A noter ici : 

« …/…   Des cartographies chimiques ont été réalisées sur la lettre « 4401_1-43 » datée du 4 janvier 1792, une des rares lettres autographes de Marie-Antoinette. Grâce à de légères variations dans les concentrations de cuivre entre les deux encres, la fluorescence de rayons X sous micro-faisceau (?XRF) a permis de distinguer les deux niveaux d’écriture et d’extraire le texte original (les mots en italique sont interpolés) …/… :

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Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette

http://www.franceculture.fr/emissions/secret-professionnel/le-secret-professionnel-des-lettres-censurees-de-marie-antoinette

En ce qui nous concerne, après avoir  écouté, réécouté, … réécouté x fois , Florian Kergorlay, nous maintenons notre contestation du texte qui nous est présenté par les AN et le CRCC ; nous ne saurions en effet nous laisser impressionner par les arguments présentés, destinés de toute évidence à recueillir les fonds nécessaires au financement des opérations de décryptage qui sont plus ou moins en cours, voire suspendues …

Avant de poursuivre notre réflexion critique du soi-disant décryptage de la lettre du 4 janvier 1792, voici ce que nous avons retenu, en résumé, de l’intervention de Florian Kergorlay sur France Culture ! 

En guise de préalable il est indiqué que l’encre de caviardage est une encre noire superposée sur une encre noire, la couleur noire étant le résultat d’une réaction chimique des tanins végétaux ( de la noix de galle et de la gomme arabique ) et des sels minéraux ( sulfates de fer et de cuivre ) qui ont servi à la fabrication  des encres. 

A partir du préalable selon lequel les encres étaient probablement composées d’éléments similaires, Florian Kergorlay indique que 3 hypothèses ont été faites, avant de passer à l’opération de décryptage, au cours de laquelle chaque hypothèse a été soumise à une méthode d’analyse spécifique destinée à la valider. 

Première hypothèse ( H1 ) préalable  de travail ( qui s’est révélée juste ) : 

Avec un peu de chance, peut-être y-a-t-il 2 encres métallo-galliques composées d’éléments chimiques certes  similaires mais pouvant être différenciés grâce à un marqueur chimique discriminant qu’il sera possible de suivre.  

C’est cette hypothèse qui a pu être vérifiée grâce à la méthode dite de  » Spectrométrie de fluorescence des rayons X »  

=====

»  La spectrométrie de fluorescence des rayons X (SFX ou FX, ou en anglais XRF pour X-ray fluorescence) est une méthode d’analyse chimique utilisant une propriété physique de la matière, la fluorescence de rayons X.

Lorsque l’on bombarde de la matière avec des rayons X, la matière réémet de l’énergie sous la forme, entre autres, de rayons X ; c’est la fluorescence X, ou émission secondaire de rayons X.

Le spectre des rayons X émis par la matière est caractéristique de la composition de l’échantillon, en analysant ce spectre, on peut en déduire la composition élémentaire, c’est-à-dire les concentrations massiques enéléments.

L’analyse du spectre peut se faire de deux manières :

  1. par analyse dispersive en longueur d’onde (WD-XRF, wavelength dispersive X-ray fluorescence spectrometry) ;
  2. par analyse dispersive en énergie (ED-XRF, energy dispersive X-ray fluorescence spectrometry).  » ( extrait de wikipedia )

=====

C’est donc en suivant le marqueur chimique différenciant qu’a été obtenu le résultat qui nous est proposé par les AN et le CRCC ! On notera qu’il ne nous est pas dit quel est très précisément ce marqueur differenciant ! Est-ce l’absence ou non de sulfate de cuivre, de fer, de zinc ou autre dans l’une des  2 encres ?  …

Et quand on lit ici quelles sont les sources d’erreur d’analyse possibles, on comprendra facilement que nous restions perplexe, après avoir entendu urbi et orbi que c’était cette méthode de spectrométrie de fluorescence des rayons X, qui avait permis de découvrir le secret de la lettre du 4 janvier 1792 de la Reine à Fersen ! 

===========

Deuxième hypothèse (H2) préalable de travail ( qui n’a pas pu être vérifiée ) : 

L’idée était de pouvoir discriminer les 2 encres, grâce à leurs signatures spectrales différentes ! Mais l’expérience a révélé que les 2 encres avaient des signatures spectrales très similaires, qu’il n’a pas encore été possible de différencier ! 

Voir  la méthode dite du Principe de l’imagerie hyperspectrale d’où nous extrayons ceci :

 »  C’est la notion de spectre continu, donc de bandes spectrales étroites et contiguës, qui est essentielle et permet d’exploiter au mieux l’information. Il est ainsi possible d’identifier des objets en surface (ou des gaz/particules atmosphériques) et de mesurer leurs propriétés optiques par l’analyse de leurs caractéristiques spectrales fines. L’imagerie hyperspectrale permet de reconnaître dans le pixel la « signature spectrale » des constituants qu’il contient, c’est-à-dire de les identifier. La position en longueur d’onde des pics d’absorption spécifiques dépend de leur composition chimique. Leur amplitude va quant à elle donner des indications sur la quantité (ou la concentration) des constituants présents. Enfin, la forme générale du spectre (ou continuum) dépend des propriétés physiques de la surface (granulométrie, rugosité, humidité, etc.). On peut ainsi non seulement identifier les différents matériaux présents (minéraux, végétaux, constituants chimiques, etc.), mais également en déterminer les concentrations et les caractéristiques physiques, ajoutant ainsi une dimension quantitative à la cartographie de paramètres d’intérêt dans des domaines d’application très divers. » 

…/…

Quelles informations ? Quelles applications ?

Cette technologie, classiquement utilisée en exploration planétaire, existe maintenant depuis plus de 25 ans en observation de la Terre sous forme aéroportée et depuis plus de 10 ans sous forme spatiale avec le démonstrateur américain Hyperion. Elle a clairement fait ses preuves dans des domaines d’applications très variés (voir par exemple le rapport du GSH : Synthèse sur l’imagerie hyperspectrale).

===========

Troisième hypothèse préalable de travail 

Discrimination des encres grâce à la thermographie infra-rouge qui permettrait de cartographier les éléments des encres en fonction de leur comportement thermique

Cette technique, tout comme la précédente, n’a pas encore donné de résultats exploitables ou significatifs …

 » Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette  » , selon France Culture [ MAJ 26/02 10 h 50 ]

MAJ 26/02 10 h 50 

Notre ami chouandecoeur m’informe par courrier privé que l’article de Wikipedia, que nous avions précédemment cité, a été mis à jour avec l’information suivante : 

Application

Cette technique a été utilisée en 2014, par le Centre de Recherche sur la conservation des collections (CRCC), pour analyser en particulier, les papiers de la reineMarie-Antoinette, dont sa correspondance secrète avec Hans Axel de Fersen. Les archives de la reine, sont conservées aux Archives nationales sous la cote 440AP, et la consultation se fait uniquement sous forme de microfilms45.

L’analyse de l’encre des mentions occultées d’une de ses lettres à Hans Axel de Fersen a permis de confirmer les sentiments amoureux qu’elle lui manifestait46. En effet, celle-ci a permis de différencier les concentrations de sulfate de cuivre, dans les encres utilisées à l’époque, et d’extraire l’écriture originale de Marie-Antoinette, dont les mentions caviardées, a posteriori.

Dans la lettre analysée et datée du , Marie-Antoinette a précisé : « je vais finire, non pas sans vous dire mon bien cher et tendre ami que je vous aime a la folie et que jamais jamais je ne peu etre un moment sans vous adorer »47.

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MAJ 25/02 14 h 30 Lu sur le Forum de Marie-Antoinette   

Sciences et Avenir  mars 2016 

MAJ 25/02 14 h 30  

Après tous les détails –  ( voir ci-dessous MAJ du message du 24/02 ) – destinés à impressionner le public, Florian Kergorlay nous a révélé dans les dernières minutes de son interview son secret professionnel, selon le verbatim suivant, sauf erreur ou omission majeure que nous prions nos aimables lecteurs de nous signaler pour correction à suivre … 

 » C’était assez rigolot … cela a été un travail de 2 semaines en continu pour quatre lignes ...  il y a eu toute la période en amont pour déterminer … mais ensuite une fois qu’on savait qu’on allait pouvoir extraire le texte, c’est donc 2 semaines tous les jours avec des petites cartographies de quelques millimètres carrés qui faisaient apparaître caractère par caractère ... par contre c’était super-excitant … on reconstruisait le texte au fur et à mesure … on avait un premier caractère il faut aussi s’imaginer que l’écriture de Marie-Antoinette … en fait pas forcément que de Marie-Antoinette … mais disons que la forme des caractères était légèrement différente c-à-d qu’on pouvait commencer à apercevoir un caractère mais çà pouvait très bien être un « c » un « e »  enfin pouvoir voir plusieurs interprétations … enfin çà se construisait au fur et à mesure qu’on avait le mot … et çà effectivement c’était quand même assez jouissif parce qu’on commençait à construire le sensje me souvenais par moment là je me trompais sur l’interprétation il y avait des … j’ai un très bon souvenir de ces deux semaines en tête à tête avec cette lettre et ce paragraphe et ce passage qui est assez touchant … c’était une lettre autographe … c’est pas une révolution en termes d’information vous savez  qu’il y avait un attachement très fort çà dit pas vraiment plus  »  

Que vous adoriez ou non le résultat du décryptage qui nous est offert par les AN et le CRCC nous vous invitons à prendre un moment pour écouter et au besoin réécouter  les 5 dernières minutes de l’intervention de Florian Kergorlay sur France Culture, afin de vérifier si le verbatim rapporté ci-dessus est exact ou non ; nous n’allons pas tarder en effet à en tirer des conséquences lourdes de sens, dès que nous aurons reçu l’autorisation de publication de l’avis que nous avons sollicité d’une autorité reconnue par ses pairs et de plus en plus passionnée par l’aspect strictement scientifique qu’a pris ce dossier ! 

En effet nous ne pouvons qu’être extrêmement surpris par l’étalage qu’a fait Florian Kergorlay des deux méthodes qui n’ont pas été utilisées et qui correspondent aux deuxième et troisième hypothèses ( voir infra )  – ô combien impressionnantes pour le public, n’ayant comme nous, que des notions scientifiques basiques ou rudimentaires : … – alors qu’il a gardé le silence le plus complet sur l’identité précise du marqueur chimique, qui a permis d’afficher le texte du décryptage !

Or il y a, dans l’opération de communication à laquelle nous assistons médusé, une grave contradiction qui discrédite, à elle seule, le résultat qui nous est proposé, – nous dit-on – au moyen des techniques les plus avancées, mises au service de la recherche scientifique, historique et archivistique !

Pour les uns ( JT TF1, infra ), c’est l’absence totale de cuivre dans une des deux encres qui aurait permis de faire la discrimination nécessaire entre elles, tandis que pour d’autres ( infra ) ce serait  grâce à une simple et légère différence d’intensité ou de densité de présence de cuivre ( ou légères variations dans les concentrations ) qu’il aurait été possible d’extraire le texte de l’écriture censé être celui de la Reine, au-dessous de l’encre de caviardage …   

Or Florian Kergorlay, ingénieur chargé de l’opération de décryptage, vient de nous apprendre comment il a reconstruit le sens du texte, caractère après caractère ! 

Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette

http://www.franceculture.fr/emissions/secret-professionnel/le-secret-professionnel-des-lettres-censurees-de-marie-antoinette

Aussi, après nous être fait un sang d’encre dans l’attente de connaître la vérité sur le secret du décryptage de la lettre du 4 janvier 1792 de la Reine à Fersen, avons-nous le plaisir de vous informer que nous allons insérer une annexe spécifique, dédiée à ce dossier, dans une prochaine réédition de notre livre sur la question Louis XVII.  

Voici en effet le témoignage que nous venons de recevoir de Mme Thérèse Poudade, agrégée de l’Université et membre du CEHQL17, à qui nous avions pu offrir, tout récemment, l’un des derniers exemplaires de notre édition de juin 2015, à titre de reconnaissance pour son étude biographique du comte Axel von Fersen, intégralement reprise ici sur le Boudoir de Marie-Antoinette  :  

 » Merci pour votre envoi. Toutes mes félicitations. C’est un ouvrage magistral qui fera date dans  » l’affaire « . Remarquablement composé, documenté et raisonné.  » 

LOUIS XVII AUTOPSIE D’UNE FAUSSE VERITE

L’Affaire Louis XVII : réalité, uchronie ou chimère ?

Ce livre inédit est construit sur le rapport publié en 2008 par la Commission du Vieux Paris, suite aux fouilles réalisées en 2004/2005 dans l’ancien cimetière Sainte-Marguerite, par l’Institut National des Recherches Archéologiques et Préventives.

Les travaux de Jean-Pierre Babelon publiés en 1979/1980 et l’ensemble des archives mises à la disposition de l’auteur par Christian Crépin, permettent d’affirmer que les restes, conservés sous la stèle funéraire dédiée à « L XVII 1785-1795 », sont ceux d’un jeune adulte, décédé au Temple à l’âge de 18 ans environ, le 20 prairial an III (8 juin 1795), sous l’identité de « Louis Charles Capet ».

Le Pr Gérard Lucotte, Institut d’Anthropologie Moléculaire à Paris, vient de révéler que les cheveux de ce substitué étaient naturellement roux et qu’il est impossible qu’ils soient ceux du fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette !

Grâce à l’étude critique des sources historiques les plus sûres, cet ouvrage élimine la théorie selon laquelle Karl-Wilhelm Naundorff aurait été Louis XVII et permet d’espérer que l’acte de décès, de l’état civil de Paris, de « Louis Charles Capet » du 24 prairial an III, soit prochainement annulé.

ISBN: 9782954946863 – COPY-MEDIA 17645 — 330 pages – 50 exemplaires –

Prix : 25,00 €

Pour commander l’ouvrage :  ICI  ou sur la page dédiée sur le site des Auteurs Libres du Limousin :

LOUIS XVII, AUTOPSIE D’UNE FAUSSE VERITE

Pages Libres du Limousin

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MAJ 24/02 19 h 45 Comme c’est curieux ! Désolé, cette vidéo (pourtant si intéressante)  n’est plus disponible ici  !

[ pour mémoire :  » Nous avons pu enfin  visionner la vidéo du JT de TF 1 dédiée au décryptage de la lettre de la Reine Marie-Antoinette à Fersen du 4 janvier 1792 d’où nous extrayons cette image.

CRCC-Tf1-courbes-comp

En commentaire, il est dit :  «  les écrits de Marie-Antoinette sont cachés sous les boucles de ratures. Deux écritures distinctes sont apparues. On constate la présence de cuivre dans une encre et pas dans l’autre. …/… ( ??? ) …./… En cartographiant les éléments de cuivre on arrive à retracer le mot  » non  » …/… »

Y aurait-il un lien de cause à effet entre cette affirmation entendue au JT de TF1 selon laquelle il n’y a pas de sulfate de cuivre dans l’une des 2 encres et le fait que Florian Kergorlay ne nous dit rien, à l’antenne de France Culture, sur l’identité précise du marqueur chimique, qui a permis de discriminer les 2 encres ?  

Fausse alerte ? La vidéo ( SCIENCES 3min 08s est toujours accessible ici :  

http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2016/marie-antoinette-et-le-comte-fersen-la-correspondance-des-amants-8710860.html

A noter ici : 

« …/…   Des cartographies chimiques ont été réalisées sur la lettre « 4401_1-43 » datée du 4 janvier 1792, une des rares lettres autographes de Marie-Antoinette. Grâce à de légères variations dans les concentrations de cuivre entre les deux encres, la fluorescence de rayons X sous micro-faisceau (?XRF) a permis de distinguer les deux niveaux d’écriture et d’extraire le texte original (les mots en italique sont interpolés) …/… :

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Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette

http://www.franceculture.fr/emissions/secret-professionnel/le-secret-professionnel-des-lettres-censurees-de-marie-antoinette

En ce qui nous concerne, après avoir  écouté, réécouté, … réécouté x fois , Florian Kergorlay, nous maintenons notre contestation du texte qui nous est présenté par les AN et le CRCC ; nous ne saurions en effet nous laisser impressionner par les arguments présentés, destinés de toute évidence à recueillir les fonds nécessaires au financement des opérations de décryptage qui sont plus ou moins en cours, voire suspendues …

Avant de poursuivre notre réflexion critique du soi-disant décryptage de la lettre du 4 janvier 1792, voici ce que nous avons retenu, en résumé, de l’intervention de Florian Kergorlay sur France Culture ! 

En guise de préalable il est indiqué que l’encre de caviardage est une encre noire superposée sur une encre noire, la couleur noire étant le résultat d’une réaction chimique des tanins végétaux ( de la noix de galle et de la gomme arabique ) et des sels minéraux ( sulfates de fer et de cuivre ) qui ont servi à la fabrication  des encres. 

A partir du préalable selon lequel les encres étaient probablement composées d’éléments similaires, Florian Kergorlay indique que 3 hypothèses ont été faites, avant de passer à l’opération de décryptage, au cours de laquelle chaque hypothèse a été soumise à une méthode d’analyse spécifique destinée à la valider. 

Première hypothèse ( H1 ) préalable  de travail ( qui s’est révélée juste ) : 

Avec un peu de chance, peut-être y-a-t-il 2 encres métallo-galliques composées d’éléments chimiques certes  similaires mais pouvant être différenciés grâce à un marqueur chimique discriminant qu’il sera possible de suivre.  

C’est cette hypothèse qui a pu être vérifiée grâce à la méthode dite de  » Spectrométrie de fluorescence des rayons X »  

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»  La spectrométrie de fluorescence des rayons X (SFX ou FX, ou en anglais XRF pour X-ray fluorescence) est une méthode d’analyse chimique utilisant une propriété physique de la matière, la fluorescence de rayons X.

Lorsque l’on bombarde de la matière avec des rayons X, la matière réémet de l’énergie sous la forme, entre autres, de rayons X ; c’est la fluorescence X, ou émission secondaire de rayons X.

Le spectre des rayons X émis par la matière est caractéristique de la composition de l’échantillon, en analysant ce spectre, on peut en déduire la composition élémentaire, c’est-à-dire les concentrations massiques enéléments.

L’analyse du spectre peut se faire de deux manières :

  1. par analyse dispersive en longueur d’onde (WD-XRF, wavelength dispersive X-ray fluorescence spectrometry) ;
  2. par analyse dispersive en énergie (ED-XRF, energy dispersive X-ray fluorescence spectrometry).  » ( extrait de wikipedia )

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C’est donc en suivant le marqueur chimique différenciant qu’a été obtenu le résultat qui nous est proposé par les AN et le CRCC ! On notera qu’il ne nous est pas dit quel est très précisément ce marqueur differenciant ! Est-ce l’absence ou non de sulfate de cuivre, de fer, de zinc ou autre dans l’une des  2 encres ?  …

Et quand on lit ici quelles sont les sources d’erreur d’analyse possibles, on comprendra facilement que nous restions perplexe, après avoir entendu urbi et orbi que c’était cette méthode de spectrométrie de fluorescence des rayons X, qui avait permis de découvrir le secret de la lettre du 4 janvier 1792 de la Reine à Fersen ! 

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Deuxième hypothèse (H2) préalable de travail ( qui n’a pas pu être vérifiée ) : 

L’idée était de pouvoir discriminer les 2 encres, grâce à leurs signatures spectrales différentes ! Mais l’expérience a révélé que les 2 encres avaient des signatures spectrales très similaires, qu’il n’a pas encore été possible de différencier ! 

Voir  la méthode dite du Principe de l’imagerie hyperspectrale d’où nous extrayons ceci :

 »  C’est la notion de spectre continu, donc de bandes spectrales étroites et contiguës, qui est essentielle et permet d’exploiter au mieux l’information. Il est ainsi possible d’identifier des objets en surface (ou des gaz/particules atmosphériques) et de mesurer leurs propriétés optiques par l’analyse de leurs caractéristiques spectrales fines. L’imagerie hyperspectrale permet de reconnaître dans le pixel la « signature spectrale » des constituants qu’il contient, c’est-à-dire de les identifier. La position en longueur d’onde des pics d’absorption spécifiques dépend de leur composition chimique. Leur amplitude va quant à elle donner des indications sur la quantité (ou la concentration) des constituants présents. Enfin, la forme générale du spectre (ou continuum) dépend des propriétés physiques de la surface (granulométrie, rugosité, humidité, etc.). On peut ainsi non seulement identifier les différents matériaux présents (minéraux, végétaux, constituants chimiques, etc.), mais également en déterminer les concentrations et les caractéristiques physiques, ajoutant ainsi une dimension quantitative à la cartographie de paramètres d’intérêt dans des domaines d’application très divers. » 

…/…

Quelles informations ? Quelles applications ?

Cette technologie, classiquement utilisée en exploration planétaire, existe maintenant depuis plus de 25 ans en observation de la Terre sous forme aéroportée et depuis plus de 10 ans sous forme spatiale avec le démonstrateur américain Hyperion. Elle a clairement fait ses preuves dans des domaines d’applications très variés (voir par exemple le rapport du GSH : Synthèse sur l’imagerie hyperspectrale).

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Troisième hypothèse préalable de travail 

Discrimination des encres grâce à la thermographie infra-rouge qui permettrait de cartographier les éléments des encres en fonction de leur comportement thermique

Cette technique, tout comme la précédente, n’a pas encore donné de résultats exploitables ou significatifs …

Et voici l'aveu de l'Archipel du mensonge et de la calomnie … [ MAJ 24/02 – 15 h 00 ]

Evelyne Farr s’interroge – tu parles Charles !… – sur l’identité de Louis-Charles, second fils  de la Reine et héritier du trône de France …

Re: Evelyn Farr : Marie-Antoinette et le comte de Fersen, la correspondance secrète.

En attendant la suite, merci pour ce moment que nous ne cessons d’adorer …

 

adorer-004

lettre4janv1792-décryptée-AN-retouchée-L5

Ci-dessous  2 extraits de l’écriture du mot «  moment  » dans une lettre de la Reine de  décembre 1791 ; à nos lecteurs de prendre un moment pour faire le rapprochement avec la transcription faite par le CRCC de la lettre du 4 janvier 1792 … avant d’adorer le résultat comme on peut le lire ici ou là …

lette_20 - moment2  lette_20-moment

 

 

A l’attention de nos nouveaux lecteurs qui découvriraient éventuellement cette controverse, nous rappellerons qu’il n’existe – en ce moment et à notre connaissance – dans aucun écrit de la Reine, une lettre  » d  »  écrite comme dans le résultat affiché par les AN et le CRCC avec une boucle du bas de la lettre  » d   » ouverte vers la droite ! Dans tous les écrits que nous avons pu examiner la boucle du  » d  » , située sous la hampe, est TOUJOURS OUVERTE SUR LA GAUCHE ! 

Si ce petit détail nous permet d’affirmer que Fersen a très probablement trafiqué l’écriture de la Reine, et afin d’éviter tout malentendu de quelque nature que ce soit, peut-être est-il opportun et nécessaire, d’ajouter que nous ne mettons nullement en cause l’honnêteté intellectuelle des chercheurs du CRCC ! Mais on voudra bien nous autoriser à faire preuve d’esprit critique et de la prudence qu’exige l’enjeu du débat, devant un résultat obtenu selon une méthode tout à fait expérimentale, avec des outils absolument inédits ! … Peut-être aurait-il été judicieux de les tester sur d’autres documents que cette lettre de la Reine à Fersen du 4 janvier 1792, avant d’en livrer des résultats que nous osons contester au nom même de la liberté de la recherche historique et avec les moyens dont nous pouvons disposer  … en ce moment ! 

========

Addendum 23/02 : à l’attention des esprits critiques qui ont observé qu’il était question de présence d’éléments de cuivre, de fer et de zinc dans les encres de la lettre du 4 janvier 1792, d’après les légendes du diagramme présenté lors du JT de 20 h de TF 1, voici un ouvrage qui pourrait les préparer à suivre les développements que ce dossier ne devrait pas tarder à connaître …    

CRCC-Tf1-courbes-comp

Addendum 23/02 18 h 00

Voici une glanure bibliographique, en guise de premier plongeon dans l’immense controverse des questions posées par l’historiographie des écrits de la Reine, qu’il est désormais impossible d’éviter, et pour laquelle notre compétence est très proche du ZERO pointé ! Nous n’oserions pas nous aventurer dans cette terra incognita, si nous ne savions pas que nous pouvons compter sur la science de nos partenaires actif et passif du Boudoir de Marie-Antoinette et du Forum de Marie-Antoinette … 

Louis XVI, Marie-Antoinette et Madame Elisabeth: lettres et documents inédits

Henri Plon, 1865 – 502 pages

Extrait de la Note de bas de page XI et XII 

M le comte de Manderström me pardonnera-t- il l’ indiscrétion d avoir laissé subsister le passage relatif à la correspondance présumée de Marie Antoinette avec Fersen. Ce passage a un intérêt dans la question historique. Il y a trois ans à peu près que j ai eu l honneur de me rencontrer avec la petite fille du comte de Fersen madame la comtesse de Gyldenstolpe et que je lui demandai s il existait dans ses papiers de famille des lettres de la Reine Marie Antoinette adressées au comte de Fersen. Elle m’affirma qu il ne s’y trouvait pas le moindre billet de la main de cette Princesse et que du reste on professait parmi tous les siens pour cette grande infortune un respect profond, une sorte de culte traditionnel. Depuis un petit neveu de ce même seigneur suédois M de Klinckowström, dernièrement secrétaire de la légation de Suède en Autriche et maintenant fixé à Stockholm m’a fait confirmer par le ministre de France à la cour de Suède, M Fournier, que ni dans la branche de Madame de Gyldenstolpe, ni dans la sienne propre on n’avait en réalité aucun souvenir écrit quelconque de la Reine. Le préjugé plus fort que la vérité veut qu’il en existe. Le préjugé s appuierait il sur quelque exception ( Note de l’éditeur ) . 

Addendum 19 h 00 

Et si vous voulez tout savoir sur la fabrication des encres, selon l’état des connaissances en vigueur en 1828 … c’est ici à partir de la page 238 … Manuel complet du marchand papetier et du régleur, contenant la connaissance des papiers divers, la fabrication des crayons… des encres … par MM. Julia de Fontenelle et P. Poisson,… – 1828

Vous pourrez y trouver quelques éléments qui devraient nous être utiles pour comprendre les détails techniques qui devront nous être donnés un jour ou l’autre, sur les critères qui ont permis aux experts de discriminer les encres d’écriture de la lettre de la Reine du 4 janvier 1792 … en fonction de la présence ou de l’absence d’éléments de cuivre, de fer et/ou de zinc …

Addendum 24/02 Voici les premiers détails techniques précis  donnés par Florian Kergorlay sur les méthodes utilisées, à l’antenne de France Culture …  

Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette

http://www.franceculture.fr/emissions/secret-professionnel/le-secret-professionnel-des-lettres-censurees-de-marie-antoinette

21.02.2016 – 29 min

A écouter très attentivement – et même à réécouter – à partir de la quinzième minute environ … Voir 4 Comments »

 

Nous prions nos aimables lecteurs de bien vouloir nous excuser d’avoir dû reprendre et corriger notre résumé à plusieurs reprises, après avoir réécouté l’exposé de Florian Kergorlay, car nous sommes confronté ici à des concepts tout à fait inédits pour nous et que nous devons assimiler après les avoir croisés avec toutes les informations disponibles à ce jour …

MAJ 15 h 00 

verbatim :  » Assez rigolot … jouissif … On a interprété le sens du texte  … lettre après lettre …  millimètre carré par millimètre carré … Deux semaines de travail pour décrypter les 4 lignes de texte dès qu’on a su qu’on pourrait l’extraire …   » 

» Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette  » , selon France Culture

 

Et voici l’aveu de l’Archipel du mensonge et de la calomnie … [ MAJ 24/02 – 15 h 00 ]

Evelyne Farr s’interroge – tu parles Charles !… – sur l’identité de Louis-Charles, second fils  de la Reine et héritier du trône de France …

Re: Evelyn Farr : Marie-Antoinette et le comte de Fersen, la correspondance secrète.

En attendant la suite, merci pour ce moment que nous ne cessons d’adorer …

 

adorer-004

lettre4janv1792-décryptée-AN-retouchée-L5

Ci-dessous  2 extraits de l’écriture du mot «  moment  » dans une lettre de la Reine de  décembre 1791 ; à nos lecteurs de prendre un moment pour faire le rapprochement avec la transcription faite par le CRCC de la lettre du 4 janvier 1792 … avant d’adorer le résultat comme on peut le lire ici ou là …

lette_20 - moment2  lette_20-moment

 

 

A l’attention de nos nouveaux lecteurs qui découvriraient éventuellement cette controverse, nous rappellerons qu’il n’existe – en ce moment et à notre connaissance – dans aucun écrit de la Reine, une lettre  » d  »  écrite comme dans le résultat affiché par les AN et le CRCC avec une boucle du bas de la lettre  » d   » ouverte vers la droite ! Dans tous les écrits que nous avons pu examiner la boucle du  » d  » , située sous la hampe, est TOUJOURS OUVERTE SUR LA GAUCHE ! 

Si ce petit détail nous permet d’affirmer que Fersen a très probablement trafiqué l’écriture de la Reine, et afin d’éviter tout malentendu de quelque nature que ce soit, peut-être est-il opportun et nécessaire, d’ajouter que nous ne mettons nullement en cause l’honnêteté intellectuelle des chercheurs du CRCC ! Mais on voudra bien nous autoriser à faire preuve d’esprit critique et de la prudence qu’exige l’enjeu du débat, devant un résultat obtenu selon une méthode tout à fait expérimentale, avec des outils absolument inédits ! … Peut-être aurait-il été judicieux de les tester sur d’autres documents que cette lettre de la Reine à Fersen du 4 janvier 1792, avant d’en livrer des résultats que nous osons contester au nom même de la liberté de la recherche historique et avec les moyens dont nous pouvons disposer  … en ce moment ! 

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Addendum 23/02 : à l’attention des esprits critiques qui ont observé qu’il était question de présence d’éléments de cuivre, de fer et de zinc dans les encres de la lettre du 4 janvier 1792, d’après les légendes du diagramme présenté lors du JT de 20 h de TF 1, voici un ouvrage qui pourrait les préparer à suivre les développements que ce dossier ne devrait pas tarder à connaître …    

CRCC-Tf1-courbes-comp

Addendum 23/02 18 h 00

Voici une glanure bibliographique, en guise de premier plongeon dans l’immense controverse des questions posées par l’historiographie des écrits de la Reine, qu’il est désormais impossible d’éviter, et pour laquelle notre compétence est très proche du ZERO pointé ! Nous n’oserions pas nous aventurer dans cette terra incognita, si nous ne savions pas que nous pouvons compter sur la science de nos partenaires actif et passif du Boudoir de Marie-Antoinette et du Forum de Marie-Antoinette … 

Louis XVI, Marie-Antoinette et Madame Elisabeth: lettres et documents inédits

Henri Plon, 1865 – 502 pages

Extrait de la Note de bas de page XI et XII 

M le comte de Manderström me pardonnera-t- il l’ indiscrétion d avoir laissé subsister le passage relatif à la correspondance présumée de Marie Antoinette avec Fersen. Ce passage a un intérêt dans la question historique. Il y a trois ans à peu près que j ai eu l honneur de me rencontrer avec la petite fille du comte de Fersen madame la comtesse de Gyldenstolpe et que je lui demandai s il existait dans ses papiers de famille des lettres de la Reine Marie Antoinette adressées au comte de Fersen. Elle m’affirma qu il ne s’y trouvait pas le moindre billet de la main de cette Princesse et que du reste on professait parmi tous les siens pour cette grande infortune un respect profond, une sorte de culte traditionnel. Depuis un petit neveu de ce même seigneur suédois M de Klinckowström, dernièrement secrétaire de la légation de Suède en Autriche et maintenant fixé à Stockholm m’a fait confirmer par le ministre de France à la cour de Suède, M Fournier, que ni dans la branche de Madame de Gyldenstolpe, ni dans la sienne propre on n’avait en réalité aucun souvenir écrit quelconque de la Reine. Le préjugé plus fort que la vérité veut qu’il en existe. Le préjugé s appuierait il sur quelque exception ( Note de l’éditeur ) . 

Addendum 19 h 00 

Et si vous voulez tout savoir sur la fabrication des encres, selon l’état des connaissances en vigueur en 1828 … c’est ici à partir de la page 238 … Manuel complet du marchand papetier et du régleur, contenant la connaissance des papiers divers, la fabrication des crayons… des encres … par MM. Julia de Fontenelle et P. Poisson,… – 1828

Vous pourrez y trouver quelques éléments qui devraient nous être utiles pour comprendre les détails techniques qui devront nous être donnés un jour ou l’autre, sur les critères qui ont permis aux experts de discriminer les encres d’écriture de la lettre de la Reine du 4 janvier 1792 … en fonction de la présence ou de l’absence d’éléments de cuivre, de fer et/ou de zinc …

Addendum 24/02 Voici les premiers détails techniques précis  donnés par Florian Kergorlay sur les méthodes utilisées, à l’antenne de France Culture …  

Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette

http://www.franceculture.fr/emissions/secret-professionnel/le-secret-professionnel-des-lettres-censurees-de-marie-antoinette

21.02.2016 – 29 min

A écouter très attentivement – et même à réécouter – à partir de la quinzième minute environ … Voir 4 Comments »

 

Nous prions nos aimables lecteurs de bien vouloir nous excuser d’avoir dû reprendre et corriger notre résumé à plusieurs reprises, après avoir réécouté l’exposé de Florian Kergorlay, car nous sommes confronté ici à des concepts tout à fait inédits pour nous et que nous devons assimiler après les avoir croisés avec toutes les informations disponibles à ce jour …

MAJ 15 h 00 

verbatim :  » Assez rigolot … jouissif … On a interprété le sens du texte  … lettre après lettre …  millimètre carré par millimètre carré … Deux semaines de travail pour décrypter les 4 lignes de texte dès qu’on a su qu’on pourrait l’extraire …   » 

» Le secret professionnel des lettres censurées de Marie-Antoinette  » , selon France Culture

 

Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen ( 32 ) Essai de modélisation (3) ( MAJ 17/02 + ADD 18 h 30 )

MAJ 17/02

Fidèle à notre heuristique Louis XVII, nous allons donc considérer le résultat du décryptage de la lettre de la Reine à Fersen du 4 janvier 1792, affiché par les AN et le CRCC, comme une hypothèse que nous allons chercher à détruire, en lui opposant le moindre fait historique qui en apporterait la preuve contraire, si elle existe. A défaut nous serions contraint de la valider et de reconnaître que la Reine Marie-Antoinette aurait vraiment écrit :

 » Je vais finire non pas sans vous dire mon cher et bien tendre ami que je vous aime à la folie et que jamais jamai je ne peu être un moment sans vous adorer  » 

Nous en tirerions aussitôt les conséquences en sabordant ce site et les deux autres qui lui sont associés, actuellement en déshérence !…

Dans un premier temps nous irons à l’essentiel en mettant en valeur la contradiction radicale qui existe dans le texte proposé avec quelques  faits ou documents historiquement établis ; dans un deuxième temps nous esquisserons la version 0.0 d’un modèle destiné à comprendre la réalité médiatique à laquelle nous sommes aujourd’hui confronté !

 

I Eléments en contradiction avec la théorie dominante désormais en vigueur 

1 / Dans sa lettre du 5-9 décembre 1791, la Reine a écrit :

» … il est absolument impossible que vous veniez ici dans ce moment. Ce serait risquer notre bonheur. Et quand je le dis on peut m’en croire car j’ai un extrême désir de vous voir …/… je n’ai pas un moment à moi, entre les personnes qu’il faut voir, les écritures et le temps que je suis avec mes enfants ; cette dernière occupation qui n’est pas la moindre fait mon seul bonheur [ suit un texte raturé de 2 à 3 mots ] et quand je suis bien triste, je prends mon petit garçon dans mes bras je l’embrasse de tout mon coeur et cela me console dans le moment … » ( Voir Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen …( suite 4 ) — )

2 / Personne ne nous a encore expliqué comment il est possible que la Reine aurait pu écrire en clair sa déclaration d’amour fou à Fersen dans cette lettre du 4 janvier 1792 …

3 / A supposer que ce texte soit vrai, comment est-il possible que Fersen, après être entré aux Tuileries –  grâce à quelles complicités et contrairement à la volonté exprimée par la Reine en décembre 1791 ! –  dans la nuit du 13 au 14 février 1792 et y être, soi-disant, resté seul sans voir le Roi, ait pu repartir sans emmener la Reine avec lui  ?   

4 / Comment est-il possible que la Reine ait toujours refusé de s’évader seule du Temple après le 21 janvier 1793 ? N’aurait-elle pas eu alors  toute liberté pour être à  jamais un moment sans adorer Fersen ?

5 / Et puisque nous avons lu ici ou là que Fersen aurait pu être l’instigateur de la tentative d’évasion de la Conciergerie, dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793, nous prendrons la liberté d’y opposer notre modèle toujours en cours, selon lequel la Reine a tenté effectivement de s’évader parce qu’elle savait que son fils avait été exfiltré du Temple !

6 / Le mot « adorer »  affiché dans le décryptage n’a pas été écrit par la Reine ; dans aucun autre texte écrit par la Reine on ne trouve une lettre « d  » écrite de manière identique.

II Esquisse de modélisation pour essayer de comprendre ( V 0.0 ) 

L’autorité scientifique que nous avons consultée nous a fait part de sa conviction qu’il y a plus de 2 encres d’écriture dans la lettre du 4 janvier 1792. Fort de cet avis d’un expert, nous oserons donc avancer les hypothèses suivantes :    

1 / Fersen a trafiqué le texte de la Reine et en particulier a ajouté la hampe nécessaire à la lettre écrite par la Reine pour en faire une lettre  » d » ; il est en outre sûr et certain qu’il existe un texte écrit par la Reine après le mot  » adorer  » qui n’a pas été pris en compte par le CRCC !

2 / Fersen ou ses héritiers  ont ensuite caviardé les lignes en cause pour des raisons qu’il reste à découvrir et qui pourraient parfaitement trouvé leurs justifications  dans les circonstances politiques de l’époque ! Il est en effet étrange que Gustave III, Roi de Suède, qui était alors le seul véritable souverain d’Europe à vouloir se porter, de manière réellement opérationnelle, au secours de Louis XVI ait été assassiné le 29 mars 1792 !

… /… A suivre dès que possible … / …

III Addendum 18 h 30 ! Tiens donc nous  » découvrons  » :

  • qu’il y aurait une énigme Fersen ! 

L’énigme Fersen, de Françoise Wagner

  • que la Reine aurait eu de graves problèmes de santé et en particulier des troubles de la vue durant ses derniers jours de captivité à la Conciergerie !

Marie-Antoinette borgne, selon le Dr Soubervielle

Voilà qui nous renvoie très curieusement à la question que nous évoquions ce matin de la tentative d’évasion de la Reine ! En effet selon notre modèle, si la Reine a tenté de s’évader, parce qu’elle savait que son fils n’était plus prisonnier du Temple, la lettre du 16 octobre 1793 qu’elle aurait adressée à Madame Elisabeth et qui est considérée comme son testament est apocryphe pour les multiples raisons que nous avons développées il y a maintenant un certain temps !

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Face au tsunami médiatique en cours et qui vient d’atteindre même le Canada ***, des circonstances indépendantes de notre volonté nous interdisent d’intervenir comme nous le souhaiterions, avec la rigueur exigée par l’enjeu. 

Dès que nous le pourrons nous vous proposerons nos premières réflexions destinées à construire  une esquisse de modélisation qui permette de comprendre la réalité à laquelle nous sommes confrontés … /… 

*** voir le dernier post de Le Vengeur sur Le Forum de Marie-Antoinette


Re: La correspondance de Marie-Antoinette et Fersen
…/…

Je viens de regarder l’émission Bibiothèque Médicis, donnée à nouveau, hier soir, sur la chaîne LCP Public Sénat .

Elle est formidable, ne la manquez pas !!!

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Nous l’avons vue effectivement tout récemment ; voir notre compte rendu :

Face à l’infâme rumeur propagée par le tsunami médiatique en cours, voici l’image anticipée de la preuve qui tôt ou tard la détruira ! Vive le Roi ! [ Addendum 19 h 00 + MAJ 13/02 : ERRATUM ]

 

Face à l’infâme rumeur propagée par le tsunami médiatique en cours, voici l’image anticipée de la preuve qui tôt ou tard la détruira ! Vive le Roi ! [ Addendum 19 h 00 + MAJ 13/02 : ERRATUM ]

C’est avec une infinie reconnaissance que nous pouvons publier cette image, qui nous est transmise par  » pimprenelle »  administratrice du Boudoir de Marie-Antoinette !

Elle illustre, à elle seule, notre intuition et notre espérance en la résurrection du Royaume de France, incarnée en la personne d’un descendant de Louis XVII, devant qui la Reine Marie-Antoinette s’est inclinée au matin du 21 janvier 1793, lorsque le bruit de la canonnade lui a appris que le Roi était mort, assassiné par la Nation !…  

Pour mémoire 

A vues humaines et  » postulat de Jeanne d’Arc – Le Verrier  » oblige ! …

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MAJ 13/02 ERRATUM – ERRATUM – ERRATUM 

Lire c’est relire ! Voir des vidéos c’est les revoir ! 

Chers amis lecteurs, visionnez à nouveau les 2 vidéos que nous avons citées et qui nous sont proposées par TF1 et par Public Sénat 

Sur Public Sénat, Christine Andraud nous dit qu’il s’agit d’encres métallo-galliques ( petit détail que nous n’avions pas suffisamment remarqué, puisque nous avions indiqué précédemment  qu’il s’agissait d’encres ferro-galliques !… ) mais surtout que les encres de l’écriture de la Reine et du caviardage présentent toutes deux des concentrations de cuivre très différentes ; et c’est ce qui permis la discrimination entre elles deux ! On rappellera que l’évocation de présence de cuivre dans une des deux encres, faite précédemment nous avait déjà étonné, car nous avions lu ici et là qu’il n’y a pas en principe de présence d’éléments de cuivre dans les encres ferro-galliques qui étaient utilisées à l’époque de la Reine Marie-Antoinette !  

Or dans la vidéo de TF1, la même dame Christine Andraud, nous dit qu’elle a eu la chance de se trouver devant deux encres très différentes avec la présence d’éléments de cuivre dans une et pas dans l’autre ! 

C’est le mensonge ou l’erreur qui tue toute crédibilité à accorder aux résultats d’une opération de promotion commerciale dont le but est désormais une évidence ! 

Albert Camus a écrit :  » mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde « Et bien vous, Archives Nationales et CRCC en concert unanime avec tout le système médiatico-politique, vous ajoutez non seulement au malheur de la Reine Marie-Antoinette et à celui de la Royauté Capétienne, mais aussi au malheur de la France !

C’est pourquoi nous vous mettons au défi de venir rendre compte des détails des résultats de vos recherches, devant un public de scientifiques et d’historiens aux compétences reconnues par leurs pairs ! 

CHRONO SVP !    

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Addendum 19 h 00 

Nous venons de visionner la vidéo de Public Sénat que nous n’avions pas encore eu la possibilité de voir !

BIBLIOTHEQUE MEDICIS   Diffusée le 29/01/2016  Durée : 59 minutes

Par rapport à tout ce que nous avons pu écrire, nous noterons que nous avons eu la confirmation qu’il s’agissait bien d’encres ferro-galliques et que la discrimination entre l’encre de l’écriture de la Reine et celle du caviardage a pu se faire grâce une différence significative de concentration des éléments de cuivre !  

A noter que Mme Isabelle Aristide a émis l’hypothèse que l’auteur du caviardage pourrait être Fersen lui-même, *** [ quelle hypothèse extrêmement intéressante dirait Shere Khan !… ]  après avoir rappelé que la Reine avait refusé de s’évader seule des Tuileries, sans Louis XVI et ses enfants, lorsque Fersen y était venu secrètement dans la nuit du 13 au 14 février 1792 !…

Pour les autres observations à caractère historique nous renvoyons nos lecteurs à l’étude d’anthologie de Mme Thérèse Poudade et aux diverses certitudes que tout esprit intellectuellement honnête et de bonne foi peut désormais avoir sur le rôle de Fersen ! …

Pour notre part, nous avons terminé notre étude des résultats publiés par les AN et le CRCC en fonction des moyens dont nous pouvons disposer. Nous n’attendons plus que l’avis de l’autorité scientifique que nous avons sollicitée, pour revenir sur ce dossier du décryptage de la lettre de la Reine à Fersen du 4 janvier 1792.

Par contre peut-être sera-t-il opportun de reprendre dès que possible notre enquête sur les circonstances de l’assassinat de Fersen, que nous avions ouverte, après avoir pris connaissance de cette autre image que le Boudoir de Marie-Antoinette nous a fait découvrir ! … En effet l’actualité médiatique de la Reine Marie-Antoinette et de Fersen ouvre des pistes inédites depuis le 1 er Janvier 2016 !   Karl Marx ne nous a-t-il pas appris que tout est lié ? …

Une mystérieuse gravure illustrant la mort de Fersen

Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen ( 29 decies ) : questions pour nos experts ( Q 17 )

lettre4janv1792-décryptée-AN-1

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lettre4janv1792-décryptée-AN-retouchée-L5

 

 

 

Il est temps de conclure cette revue de détails avec la ligne L 5 ! Ici aussi nous ne ferons qu’ajouter une question inédite, liée aux dernières observations qui précèdent, et renvoyons nos lecteurs à tout ce qui a été déjà publié dans cette rubrique !   

Q 17 Pourquoi ne pas avoir ajouté des caractères typographiques en rouge sur le texte qui n’a pu être décrypté, comme cela a été fait pour la ligne L 4 avec les mots ou bribes de mots  » que «  et «  jam » ? Et  comme cela a été fait pour la hampe du  » d  » de la ligne L 2 de  » tendre  » , un beau trait final en rouge, qui aurait complété la signature de la Reine, en partie invisible après décryptage n’aurait-il pas été souhaitable ?

Ou bien faudrait-il conclure que la signature de la Reine et les caractères apparaissant au-dessus, mais éliminés par le décryptage, n’auraient pas été écrits avec la même encre ferro-gallique, que le reste du texte,  qui contient les pigments de cuivre, révélés par la raie K\alpha de rayonnement du cuivre, comme le suggèrerait – sauf erreur – une interprétation de l’image proposée au JT du 20 h de TF 1 du 28/01/2016 et les commentaires qui l’accompagnent ? ( Voir  Des lettres de la Reine Marie-Antoinette à Fersen ( 31 ) )