Ciel !

Réconciliation historique entre deux branches rivales de la maison Bourbon

 » …/… Lors du tragique accident qui coûta la vie au prince Alphonse II de Bourbon en 1989, la famille royale fit taire ses dissensions, proposa un avion à la veuve du prince Alphonse et le roi Juan-Carlos d’assister aux obsèques de son cousin. Au jeune prince Louis de Bourbon en larmes, l’édition de Paris-Match consacrée à cet événement relata cette phrase, forte en symbole, que le roi d’Espagne lui aurait adressé: « Un roi ne pleure pas ! ».

Reconnaissance de fait des prétentions au trône de France par le roi d’Espagne lui-même ? Le doute est permis. » …/… 

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Parce que nous avons été bouleversé, comme tant d’autres royalistes légitimistes de France et de Navarre par la mort accidentelle –  ô combien suspecte   –  de notre très regretté prince Alphonse de Bourbon, Mgr le duc d’Anjou, nous  oserons poser cette question à la famille Royale régnante d’Espagne :  SVP, qu’en est-il de l’enquête qui a dû être menée sur la mort du Prince, survenue dans des conditions sans aucun précédent historique ?
Et pour être aussi précis que possible, à l’attention de nos nouveaux lecteurs, c’est cette mort accidentelle de feu Mgr le Duc d’Anjou qui nous a conduit à engager nos recherches toujours en cours sur la Question Louis XVII. Après mûre réflexion, l’argument des survivantistes, que nous rejetions jusqu’alors, à propos de l’hypothèse d’un Roi de France Légitime, caché par la Divine Providence jusqu’à l’heure de la résurrection du Royaume de France, nous est apparu pertinent … ; et ce d’autant plus que la mort accidentelle elle aussi, du fils aîné du Prince Alphonse de Bourbon, qui avait déjà failli lui coûter la vie dans le même moment,  n’avait pas été sans autoriser bien des questions, d’après ce que nous avions pu lire à l’époque dans la presse espagnole …

Requiescant in pace ! 

Devoir de mémoire oblige, dans l’espérance de la délivrance et de la résurrection du Royaume de France (2) [ MAJ 19 h 00 ]

MAJ 19 h 00 Le mur ( dressé au nom du principe de précaution ? ) vient de craquer sur la page de Une du Figaro. Il était 17 h 28 …

VIDÉO – Incidents à Bobigny après le rassemblement contre les violences policières…

 

  • Par Le Figaro.fr  Mis à jour Publié

 

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MAJ 18 h 30  » allahlaouestlebar de Bobigny ? « mais qui a dit que c’était openbar pour les émeutes ? 

  1. Les émeutiers crient « Allah Akbar »

  2. L’irresponsabilité des politiciens qui ont appelé à cette manif.. meme hollande doit rendre des comptes.. cgrave

MAJ 18 h 15 http://www.fdesouche.com/

 … si vous souhaitez suivre l’explosion en cours … 

Et si vous ne croyez ni en Dieu, ni en diable, ou ni à Laurent Obertone, ni aux annonces de la Reine des Prophètes à La Salette ou à Fatima, vous avez peut-être encore le temps de changer d’avis, à condition de ne pas être concernés de trop près  par les évènements en cours et ceux à venir … 

Allo Monsieur l’Evêque du diocèse d’Evry  ? 

MAJ 18 h 00

Et pendant que, grâce à Internet, nous disions notre chapelet en union avec les pèlerins de Lourdes, devant la grotte de Massabielle, là où la Très Sainte Vierge Marie est apparue pour la première fois à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858, en prenant le nom d’Immaculée Conception  …

Le direct avec la vie du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes

https://youtu.be/3YoD3-QqMYA

voici l’illustration de ce que nous avions écrit il y a 1 heure environ, en raison de la folie criminelle de ceux qui ont en charge notre destin depuis des lustres …

 » face aux immenses périls auxquels la France est aujourd’hui confrontée  » … 

… et en pensant au spectre de plus en plus hideux qui se profile à l’horizon,  selon les annonces faites par la Reine des Prophètes …

Théo : la manif de Bobigny en direct (MàJ : émeute en direct)

Allo les grands médias ? Cette vidéo serait-elle un fake, selon l’Im-monde ?  

Allo la CEF ? Allo Rome ? 

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Grâce à son éphéméride devenu une référence sur Internet, le Salon beige nous a appris hier une information qui nous était totalement inconnue, au sujet de la démarche faite par le Roi Louis XVI et la famille Royale le 10 février 1790 ; c’est pourquoi nous avions écrit :

 » Merci au Salon Beige qui nous rappelle une des raisons pour lesquelles nous croyons toujours à la pertinence de notre postulat dit de  « Jeanne d’Arc – Le Verrier  » , raison d’être de nos recherches historiques sur la Question Louis XVII …/…  »

Et on lisait  plus bas cet extrait :

 » …/… Qu’attendons-nous pour demander à nos évêques d’accomplir l’ordre que le Roi donna aux évêques de France et à leurs successeurs ?

Quelques années plus tard, en 1643, Champaigne peignit Louis XIV, Anne d’Autriche et Philippe d’Orléans (alors duc d’Anjou) commémorant le vœu de Louis XIII :


Philippe de Champaigne (1602-1674)
Louis XIV offrant sa couronne à une Vierge à l’Enfant
1643, Hambourg, Kunsthalle.

 

le 10 février 1790 : Louis XVI et sa famille renouvellent le vœu de Louis XIII dans la chapelle des Irlandais à Paris.

Macron fait l’écolo, il « pense printemps »…

Et si vous préférez le blé et ses moissons, et si vous n’êtes pas à l’automne de votre vie ou même déjà dans l’hiver, tel un sans-dent, vous devriez aimer aussi ceci … ; mais c’est dans un registre très différent !

Macron aurait dépensé plus de 2,5 millions en 13 ans… pas de compte à l’étranger, vraiment ?

 

Devoir de mémoire oblige, dans l’espérance de la délivrance et de la résurrection du Royaume de France … [ MAJ 12 h 00 ]

MAJ 21 h 45 Tournez votre regard vers Lourdes  : http://fr.lourdes-france.org/tv-lourdes/

C’est la seule recommandation qui soit désormais à notre portée, compte tenu de l’extrême gravité de l’heure, dont un simple clic sur la page de Une de Fdesouche vous donnera un très rapide aperçu …,

https://youtu.be/3YoD3-QqMYA

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MAJ 12 h 00 

Nous avions écrit vers 10 h environ «  ... face à l’abjection indicible de l’effondrement de la France …   » !

C’était avant que nous fassions notre surf quotidien sur la réinfosphère où nous venons de découvrir qu’il convient de remplacer  » abjection indicible  » par  » abjection hallucinante qui dépasse l’imagination  » , grâce à cette information publiée sur son site par Christine Tasin ; merci à la Présidente de Résistance Républicaine qui a le mérite extrême  de lier sa réaction à la photo que nous avions reprise ci-dessous, vérifiant ainsi une fois de plus l’enseignement de Karl Marx, pour qui tout était lié ; c’était à l’époque où le fondateur du paradigme révolutionnaire qui règne aujourd’hui encore sur le monde célébrait avec une extrême allégresse idéologique la victoire de la Prusse sur la France, durant la guerre de 1870-1871 et la Commune de Paris qui a suivi en 1871 ( et non en 1870, ohé Me Gilbert Collard !) … 

Theo : énorme, 6 casseurs condamnés n’auront pas de détention d’armes pendant… un an

Et quand on lit que  » le responsable du syndicat policier Alliance  Loïc Lecouplier est affolé, scandalisé et révolté, et nous avec  »  , n’est-on pas en droit de penser raisonnablement que le pire est là, à notre porte … et que le scénario  inimaginable, annoncé par la Reine des Prophètes à La Salette et à Fatima est désormais inéluctable, tout au moins pour la France ?… 

Allo la CEF ? Allo Rome ? 

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Merci au Salon Beige qui nous rappelle une des raisons pour lesquelles nous croyons toujours à la pertinence de notre postulat dit de  « Jeanne d’Arc – Le Verrier  » , raison d’être de nos recherches historiques sur la Question Louis XVII, face à l’abjection indicible de l’effondrement de la France, sous l’emprise de la République de Satan … qu’illustrent, à elles seules, la photo du titre de Une de Fdesouche de ce jour … ou celle-ci trouvée sur Bvoltaire … ou celle qui nous sera offerte le 27 février 2017, à l’occasion de la visite du Président de la République dite Française, dans l’un des temples dédiés à célébrer l’esprit des Ténèbres depuis 1717 … 

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le 10 févier 1638 : consécration de la France par le Roi Louis XIII.

«Regnum Galliae, Regnum Mariae, Le Royaume de France est le royaume de Marie », s’exclamait déjà Urbain II au XIè siècle.

C’est en 1636, que la Sainte Vierge apparaît et demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche ; par ailleurs le couple royal multiplie prières et pèlerinages pour obtenir un héritier.

La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires. Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après, jour pour jour, que naît Louis Dieudonné futur XIV.

Le Frère Fiacre, religieux du couvent des Augustins de Montmartre, à Paris, alors qu’il priait à cette intention reçoit la révélation de la naissance future de Louis XIV, si 3 neuvaines sont célébrées à cet effet : « la première adressée à Notre Dame de Grâces, en Provence, la seconde à Notre Dame de Paris, la troisième à Notre Dame des Victoires. » Entre cette révélation et la possibilité pour le frère Fiacre de convaincre ses supérieurs 6 ans se passent. Le 3 novembre 1637, la Sainte Vierge lui apparaît en tenant un enfant :

«  N’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu, et l’enfant que vous voyez est le dauphin que Dieu veut donner à la France. » Le 05 décembre 1637 le frère Fiacre termine les neuvaines qu’il n’a pu transmettre à la famille royale. Ce même jour Anne d’Autriche est déclarée enceinte.


Philippe de Champaigne (1602-1674)
Le vœu de Louis XIII à la Vierge
1638 ; Caen, musée des Beaux-Arts.

La confiance du Roi en Notre Dame est telle qu’il consacre immédiatement la France à Marie, à l’annonce de l’attente de l’enfant, sans savoir si c’est un fils ou une fille. Le 10 février 1638, Louis XIII publie l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. En voici le texte :

 

Consécration de la France à la Sainte Vierge

« Louis, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut.

Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté que d’accidents qui pouvaient nous perdre.

Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.

La rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés.

Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend.

Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligé, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de  » nous consacrer à la grandeur de Dieu  » par son Fils rabaissé jusqu’à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l’église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre (1).

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son Eglise cathédrale, et qu’après les Vêpres dudit jour, il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu’à ladite cérémonie les Cours de Parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d’autant qu’il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse longuement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième. »

Louis (*)

  1. Louis XIII meurt sans avoir pu mettre la main au monument qu’il avait projeté; mais Louis XIV se charge d’acquitter la dette de son père. La décoration du chœur de Notre-Dame, entreprise par ce prince, n’est terminée qu’en 1714. Marie est représentée assise au pied de la croix, tenant le Christ mort sur ses genoux ; à droite Louis XIII, et à gauche Louis XIV, qui a voulu se réunir à son père dans cet acte solennel, offrent leur couronne à la Vierge. A la suite de la révolution de 1830, les statues des deux Rois, œuvre de Nicolas Coustou, de Guillaume, son frère, et de Coysevox, sont déposées, par mesure de précaution, dans les musées de l’Etat ; elles ont repris depuis leur place, dans le chœur de Notre-Dame.

(*)Tiré de Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l’escalade, page 258 à 263)

Autre lien possible:

http://www.spiritualite-chretienne.com/marie/louis.html

Qu’attendons-nous pour demander à nos évêques d’accomplir l’ordre que le Roi donna aux évêques de France et à leurs successeurs ?

Quelques années plus tard, en 1643, Champaigne peignit Louis XIV, Anne d’Autriche et Philippe d’Orléans (alors duc d’Anjou) commémorant le vœu de Louis XIII :


Philippe de Champaigne (1602-1674)
Louis XIV offrant sa couronne à une Vierge à l’Enfant
1643, Hambourg, Kunsthalle.

 

le 10 février 1790 : Louis XVI et sa famille renouvellent le vœu de Louis XIII dans la chapelle des Irlandais à Paris.

Une lumière … de Marseille … pour nos Ténèbres nationales …

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 2,22-40.
Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : ‘Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur.
Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : ‘un couple de tourterelles ou deux petites colombes.’
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple. Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait, Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction – et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – : ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage, demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans. Elle ne s’éloignait pas du Temple, servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

 

Quant aux ombres dont il est question dans la vidéo ci-dessus, de quelles ombres Mgr Aveline voulait-il précisément parler avant de donner sa bénédiction sur le diocèse de Marseille ? S’agirait-il de celles qui sont sur la photo ci-dessous ? 

Et pourrait-il nous dire quel est le regard de Dieu sur la ville de Marseille, au vu de tous les commentaires adjacents qu’on peut lire ici ou là ?  

L’arroseur arrosé : des policiers en kami et niqab arrêtent un homme avec 1,2 kilo de cannabis

Est-ce que Mgr Aveline pourrait aussi nous rappeler quel était le regard du Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob sur Sodome, lorsqu’Il a envoyé deux de ses anges auprès de Loth ? … 

En attendant une réponse éventuelle des services du diocèse de Marseille, et en visionnant la vidéo proposée ci-dessus, n’est-on pas invité à comprendre quel est le regard que Donald Trump pose sur la France, s’il ne veut pas être obligé de camoufler ses policiers, sous des habits venus d’ailleurs, pour arrêter la racaille qu’il a promis d’éradiquer ?… 

« On ne veut pas se retrouver dans la situation de la France avec une large population musulmane »

À propos de l’allégué refus par Trump de « laisser entrer les musulmans »

Le site musulman SaphirNews appelle à la « désobéissance civile » : « Nous avons le nombre, à quand la force ? »

 

Vers la résolution de l’énigme Naundorf (43) [ MAJ 31/01]

MAJ 31/01 

Nous sommes heureux de pouvoir vous proposer aujourd’hui un nouveau communiqué de Mme Laure de La Chapelle.

La confrontation qui va se poursuivre devrait nous mener inéluctablement à la résolution de cette énigme Naundorf qui, depuis bientôt deux siècles, pollue la recherche de la vérité historique sur le destin de Louis XVII !

Aussi en profiterons-nous pour rappeler à nos nouveaux lecteurs, qui pourraient l’ignorer encore, que l’objectif de notre CRIL17 est de faire annuler l’acte de décès, à l’Etat-Civil de Paris, de «  Louis Charles Capet  » du 24 prairial an III, avant le 17 juillet 2029 au plus tard !

C’est toute la raison d’être de ce site !   

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Voici certains  renseignements complémentaires :

1°/  Important témoignage de Charles Leschot, cousin de Frédéric Leschot, au procès de Brandebourg (Papiers Naville, numérisés par Christian Crépin):
“Il semble même qu’il ((Charles Leschot) a été appelé au procès de Brandebourg comme témoin à charge pour constater que Naundorff n’était pas Louis XVII, mais Perrin”(souligné dans le texte original.)
2°/  Voici la raison de l’implication de l’historien  suisse Eugène Albéric Naville dans les recherches considérables qu’il a faites sur  l’affaire Louis XVII à la Bibliothèque de Genève.
Eugène Albéric Naville était le petit-fils de François Marc Louis Naville (1784-1846), nommé pasteur le même jour que son ami Jean Jacques Caton Chenevière, fils de Nicolas,( pasteur de Saconnex de 1783 à 1789, ville où naquit Jean Perrin,)  Nicolas Chenevière fut député en 1793 à l’Assemblée Nationale française et secrétaire de l’Assemblée le 29/04/1793.
Quant à François Marc Louis Naville, il était  le trisaïeul des Chenevière-Naville actuels.( Etude sur la famille Chenevière  par  William Guex , commandée  par Edmond Chenevière en 1931 et reprise par Marc Chenevière en 1981.)
Il est important de noter les liens familiaux entre les Chenevière et les Naville, qui ouvrent la possibilité de renseignements issus de documents ou de traditions recueillis par l’historien Eugène Albéric Naville

Laure de La Chapelle 

Présidente du CEHQL17

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30/01 Dans le cadre du débat qui s’est ouvert sur l’énigme Naundorf et en attendant de pouvoir aller plus loin, grâce à divers documents d’archives destinés à faire les derniers arbitrages nécessaires, que nous espérons recevoir très prochainement, voici le communiqué que Mme Renée Lescaroux nous demande de publier : 

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 » Je connais assez bien le procès de Brandenburg, et pas seulement l’interrogatoire récemment traduit [ que nous vous proposerons dans peu de temps. NCRIL17] .

Il y avait un seul procès avec deux accusations : pour l’incendie le fait n’a pas pu être prouvé car le directeur du théâtre a attesté que la porte du grenier était ouverte depuis toujours ; pour la fausse monnaie le principal témoin était le caissier du dépôt mais il n’a pas voulu jurer sur la bible que son témoignage était vrai, cela a fait mauvaise impression et il s’est suicidé.

Naundorf n’était pas quelqu’un de calme, il perdait facilement ses moyens et c’est pris de colère qu’il a crié qu’il était le fils du Roi de France. Il a donc été condamné pour mensonge ; son dossier a été soigneusement étudié par le directeur de la prison de Altstatt qui était persuadé qu’il était innocent. Mais tous ces faits n’ont rien à voir avec son appartenance aux rothwelsch qui était réelle. Frédéric Leschot avait été mystérieusement prévenu et se trouvait dans le public ; aucun autre Suisse n’était là. Les notes de von Rönne étaient en annexe dans le dossier Naundorf que Pezold avait réclamé au tribunal de Brandenburg. Après lecture Pezold les a détruites et a renvoyé le dossier à Brandenburg.

Il y avait un seul dossier et personne n’a remarqué le manque ; les recherches de Madame de la Chapelle sont basées non-pas sur des documents référencés mais sur les écrits de Naville qui était un naundorfiste acharné. 

Mme Renée Lescaroux, membre du CEHQL17

Vers la résolution de l’énigme Naundorf (42) [ Addendum 28/01 ]

Chers amis lecteurs, 

Après une petite pause générée par l’attention à la réalité qui nous entoure et dont il nous a été impossible de nous désinteresser – postulat de Jeanne d’Arc – Le Verrier oblige ! – nous reprenons nos réflexions sur l’énigme Naundorf à la faveur d’un échange privé qui a eu lieu en novembre 2016 entre Mme Laure de La Chapelle et le professeur Gérard Lucotte, qui nous font l’honneur de nous autoriser à le rendre public. 

Sous réserve d’erreurs qui seraient dues aux differentes opérations que nous avons dû réaliser sur le fichier d’origne et que nous corrigerions dès que nous en aurions connaissance, voici la transcription du contenu de la lettre de Mme Laure de La Chapelle en réponse à la demande du Pr Gérard Lucotte, suite à l’exposé de la thèse inédite de Mme Renée Lescaroux, que nous avons présentée ici même. 

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Monsieur le Professeur,

Merci de votre information : je connais parfaitement par ailleurs l’hypothèse Lescaroux sur Naundorff, à laquelle je ne puis adhérer. …/… Pour information, je vous fais part de ma propre hypothèse, très différente. Naundorff serait un franco-suisse, né à Saconnex le 29/01/1786 de Jean Perrin et Jeanne Bastian ) (Le dialecte du pays de Gex était — et reste – fortement germanisé) En 1797, il rentre comme apprenti horloger à Genève chez Jean Frédéric Leschot,où il est répertorié comme Perrin l’Aîné. Les autres ouvriers horlogers sont Louis Chenevière et Tite Leschot. C’est Charles Leschot , fils de Tite, qui vendra la mèche. Au procès de Brandebourg, d’après Naville , “Frédéric Leschot aurait reconnu Naundorff comme le Dauphin, mais Charles Leschot avait vu en lui un Perrin”. (Fonds Naville , Bibliothèque interuniversitaire de Genève, référence : 4496/3).

Origine du nom de Naundorff. Témoignage de Marie Leschot à l’historien Naville : « j’ai la certitude d’avoir entendu M. Chenevière (Louis) mon oncle, raconter qu’il avait voyagé et habité un certain temps l’Allemagne avec un passeport au nom de Naundorff. Chenevière déclara avoir remis le passeport (au futur Naundorff) en ajoutant « il a pu lui être utile, tant mieux; il a fait sous ce nom un assez joli chemin, et c’est moi qui l’ai ainsi baptisé. »

Ce passeport au nom de Naundorff aurait été remis à Louis Chenevière à Londres par Pigault Lebrun, avant le mariage subséquent de Chenevière avec Marianne Sophie Leschot, fille de Jean Frédéric ,( le maître horloger de Genève )et soeur de Frédéric, l’ami de Naundorff-Perrin.

Les Chenevière : Nicolas, (1748-1805), père de Louis, était au service de Louis Philippe d’Orléans, père de Philippe Egalité.Il avait épousé en 1778 Jeanne Du Chesne, fille d’un intendant du comte d’Artois. Leur fils Louis, né en 1779, fut compagnon d’études du duc d’Angoulême.

Nicolas Chenevière, avait d’étroites relations avec Barras qu’il rencontrait dans sa propriété des Eygalades.

Son cousin germain, également prénommé Nicolas (Chenevière) – 1758-1806- fut pasteur de Saconnex de 1783 à 1789. Jean Perrin naquit dans ce bourg en 1786.

J’ajoute que plus tard, et pour détourner une identification possible, Naundorff déclara être le fils adoptif d’un ménage Perrin (A ne pas confondre avec un ménage Perrin de Tramelan, dont parle Xavier de Roche : aucune parenté !)

Il faut rechercher l’implication de Barras dans la création de ce prétendant, création nécessaire s’il avait découvert que l’enfant trouvé au Temple le 9 thermidor n’était pas le fils de Louis XVI. Cordialement. 

P.S. Naundorff-Perrin étant de parents français, une origine génétique ancienne Bourbon (13ème siècle) serait donc possible.

Laure de La Chapelle 

Présidente du CEHQL17

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Addendum 28/01/2017 : 

Voici une précision apportée par courrier privé par Mme Laure de La Chapelle, que nous remercions pour son autorisation de publication :   

 » Il n’est pas inutile de préciser qu’il y a eu deux procès de Brandebourg , impliquant Naundorff dans deux affaires différentes (fausse monnaie et incendie volontaire). Les minutes du premier procès ont été  inexplicablement supprimées : elles comportaient, d’après la tradition des familles concernées ,les convocations de témoins de notoriété du prévenu.
L’historien suisse Eugène Albéric Naville (1850-1939) n’a donc pu avoir accès aux minutes du procès et a du se contenter d’ enquêter auprès des descendants des témoins convoqués.  Enquête longue et très approfondie par ailleurs .
Papiers Eugène Albéric Naville .Cote Bibliothèque de Genève : CH BGE Ms.fr.4490-4500. Importance matérielle : 0,7 m. » 

En hommage au Roi Louis XVI et à la Famille Royale : Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité

Chers amis lecteurs, 

En attendant de savoir quelle réponse sera donnée par les Pouvoirs Publics à la demande de Philippe de Villiers, faite au nom de tous les participants de la Marche Pour la Vie 2017, d’interruption du processus législatif sur la criminelle et délirante proposition de loi, visant à introduire un prétendu délit d’entrave ( numérique ou non ) au  » droit sacré de l’avortement  » ,  

Nous avons le plaisir de vous annoncer que la réédition de notre livre  » Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité  » sera accessible dans les prochains jours, en version numérisée et en version papier en noir et blanc sur le site The Book Edition ; dès que la version imprimée en couleurs sera disponible, nous ne manquerons pas de vous en informer.

En résumé, cette réédition est la reprise de l’édition 2015, aujourd’hui épuisée, dans laquelle nous avons intégré quelques éléments inédits sur la question des exhumations faites au cimetière Sainte-Marguerite et notre étude critique de la thèse de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps, selon laquelle Louis XVII serait mort au Temple avant le 8 juin 1795.

C’est pourquoi nous vous offrons dès aujourd’hui la copie intégrale de notre nouvelle préface, en réponse à l’attente que nous avons discernée chez les nombreux visiteurs, qui nous ont honoré d’une très bienveillante attention, lors des salons du livre, organisées par DPF à Chiré en Montreuil et à Nantes, en septembre et décembre 2016

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L’ENIGME LOUIS XVII : ENTRE REALITE, UCHRONIE ET CHIMERE

Lorsqu’un peuple ne sait plus tirer parti de ses Lois Fondamentales, il est fort inutile qu’il s’en cherche d’autres ; c’est une marque qu’il n’est pas fait pour la liberté ou qu’il est irrémissiblement corrompu « 

Joseph de Maistre (Considérations sur la France, 1797)

UNE TRIPLE ET CURIEUSE COÏNCIDENCE EN GUISE DE PREFACE A CETTE REEDITION

L’intérêt suscité par les premières publications de notre livre en 2014 et 2015 et l’absence de toute réfutation connue, nous invitent à proposer cette réédition, qui intègre une réponse à la question majeure liée à la controverse sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, que nous n’avions pas encore eu le loisir de traiter et à celle qui lui est attachée de manière incidente :

  • Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ?
  • Est-ce le cœur de Louis XVII qui est inhumé dans la basilique de

Saint-Denis, depuis le 8 juin 2004 ?

Or durant la période où nous avons rédigé le texte de notre nouveau « Chapitre VI   Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ? », que nous avons ajouté aux éditions précédentes, nous avons pris connaissance de trois évènements significatifs, en lien direct avec nos recherches, et qui sont en outre une remarquable introduction à la question de la Légitimité Royale aujourd’hui, dont nul ne sait si elle ne sera pas évoquée d’une manière ou d’une autre, lors de l’élection présidentielle qui domine d’ores et déjà l’actualité politique française de l’année 2017.

I / C’est tout d’abord la publication, en date du 20/08/2016, d’un  communiqué du secrétariat de Mgr le Comte de Paris, qui a retenu toute notre attention, à la différence de la « Note sur M. Don Luis Alfonso de Borbón y Martínez-Bordiú : Le déchu d’Espagne et roi des titres de fantaisie » publiée sur le blog du Comte de Paris[1], le 24 décembre 2016, et où nous lisons : 

« Suite à diverses informations parues dans la presse faisant état d’un « communiqué » du Prince Jean, Duc de Vendôme et Régent du Dauphin, en date du 1er août 2016, le secrétariat de Monseigneur le Comte de Paris rappelle les règles traditionnelles et immuables du droit dynastique français :

  1. Les lois fondamentales du Royaume tissent depuis les origines de la monarchie française l’indépendance de la Couronne de France. Ainsi depuis l’avènement des Capétiens, le principe fondateur de pérégrinité rend à lui seul vaines les prétentions d’accession au trône royal français d’un prince ou d’une princesse étrangère.
  2. …/… 
  3. Les lois fondamentales du Royaume sont, par essence, supérieures à l’autorité royale et forment le socle même de sa légitimité. Nul ne peut s’en écarter ni les bafouer par caprices ou autres motifs, sauf à y porter atteinte …/…

 Fait à Paris le 15 août 2016                    Le Secrétariat du Comte de Paris »[2]

II / Quelques jours après, le 25/08/2016, Mgr le duc d’Anjou, Louis de Bourbon, publiait ce communiqué sous le titre « Guerre de civilisation et crise d’identité : le double mal qui ronge la France » :

« Mes chers compatriotes,

La date du 25 août, fête de la Saint-Louis, mon aïeul et mon saint patron et aussi le modèle largement reconnu de la sagesse en politique, m’offre l’occasion de m’exprimer. …/…

Or c’est justement au nom de l’histoire, mais sans nostalgie et dans un souci d’avenir meilleur, que je peux apporter quelque chose, au moment où la France, mon pays, subit une grave crise. …/…

Mais l’histoire dont par ma naissance je suis en quelque sorte le représentant comme héritier et successeur des souverains qui, patiemment, siècle après siècle, ont façonné la France, l’histoire montre que les crises de conscience ne sont pas insurmontables.

…/…

La France a mérité le titre de « Fille aînée de l’Eglise », parce que plus que toute autre nation, elle a su mettre ses devoirs avant ses droits. Elle a puisé dans la religion une éthique qui donnait à la politique une autre dimension. Ainsi, elle devint un modèle. Certes cela a pris des contours bien différents selon les âges, mais le principe a toujours subsisté ; certes il y a eu parfois de mauvaises politiques mais justement reconnues comme telles. Mais l’histoire nous enseigne aussi qu’il y a des limites à ne pas franchir, des principes non négociables : la souveraineté de l’état, le primat du bien commun contre les intérêts particuliers, les libertés notamment collectives pour garantir les particularismes hérités de l’histoire, des lieux, etc.

…/…                                                        Louis de Bourbon, duc d’Anjou »[3]

Nous nous garderons bien de faire le moindre commentaire des déclarations publiques de ces deux princes appartenant à la Maison de Bourbon, selon l’Etat Présent de la Maison de Bourbon, (baron Hervé Pinoteau, Léopard d’Or, 2012) car il conviendrait en outre d’y ajouter l’entretien que Mgr le duc d’Anjou vient d’accorder à la chaîne de télévision KTO-TV le 14 janvier 2017, dans son émission « V.I.P. Visages Inattendus de Personnalités » [4], tandis que Mgr le Comte de Paris en faisait de même, le même jour, sur les ondes de Sud Radio, dans le cadre de l’émission  « Qu’est-ce qui vous fait courir ?[5] »  

Tout au plus, nous autoriserons-nous à constater que cette divergence radicale dans l’interprétation des Lois Fondamentales du Royaume de France constitue un très sérieux obstacle à la réalisation du vœu exprimé par une part significative du peuple français, selon les résultats d’un sondage réalisé par BVA, à la demande de l’Alliance Royale, et publié sur la chaîne LCI [6]. C’est le troisième évènement significatif, que nous avons précédemment évoqué et qui nous renvoie à l’évidence à l’actualité politique française.

III / En effet, quelques jours seulement après ces communications princières, nous apprenions, le 30 août 2016, que « près d’un Français sur trois serait prêt à voter pour un candidat royaliste [7]» à la prochaine élection présidentielle de 2017, et serait favorable à ce que la fonction de chef de l’Etat soit assumée par un roi, comme c’est le cas dans de nombreux pays européens.

L’idée royaliste est donc en quelque sorte projetée dans l’actualité, alors que notre livre était destiné à l’origine, et avant toute autre considération, à être une réponse à l’Appel à la Nation du Roi Louis XVI de janvier 1793, aujourd’hui quasiment inconnu, et au cri célèbre entre tous, de la Reine Marie-Antoinette, lorsqu’elle a entendu la plus hallucinante accusation qui ait jamais été lancée  contre une mère, dans la nuit du 15 au 16 octobre 1793.

Aussi, à l’image des tailleurs de pierre de jadis, qui travaillaient sous les ordres d’un architecte, à la construction des cathédrales de la Chrétienté, avons-nous souhaité apporter notre contribution à la tradition forgée par les chercheurs, professionnels ou non, qui ont publié depuis deux siècles plusieurs centaines d’ouvrages, dédiés à la plus fascinante énigme de l’Histoire de France, née de l’absence de toute certitude sur le destin de leur fils, Louis Charles, duc de Normandie, devenu pour les royalistes le Roi Louis XVII, le 21 janvier 1793.

 Tel un nain juché sur les épaules des géants qui nous ont précédé, nous avons proposé nos propres observations et conclusions, nées de notre découverte d’archives inédites ou de rapports et analyses restés encore inexploités, comme l’était le document suivant, qui est à ce jour encore, totalement ignoré de la critique historique contemporaine. 

En effet, il nous a été permis de prendre connaissance du rapport de la Ville de Paris, Département Histoire Architecture Archéologie et Patrimoine, publié en 2008, sous l’égide de la Commission du Vieux Paris, suite aux fouilles réalisées, dans l’ancien cimetière Sainte-Marguerite en 2004/2005, par l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives).

Or le 8 juin 2004, le prince, titré duc d’Anjou par son très regretté père, feu Mgr le duc d’Anjou et de Cadix, décédé en janvier 1989 dans un dramatique et étrange accident de ski, avait accepté, de présider solennellement l’inhumation, dans la basilique de saint Denis, d’un « cœur de Louis XVII » !

Le 14 octobre 2008, la vente aux enchères publiques, très médiatisée, de la succession de feu Mgr le Comte de Paris, révélait au public d’insignes reliques, ayant appartenu à la famille Royale au Temple et à la Conciergerie ; et peu de temps après, Jean d’Orléans publiait Un prince Français (Pygmalion, 2009).  Enfin, le 17 mai 2014 à Paris, Louis, duc d’Anjou, et Henri, Comte de Paris, célébraient ensemble le 8 ème centenaire de la naissance de saint Louis !

Dans le même temps, la vie politique française laissait apparaître ou mettait en valeur des concepts et des événements liés non seulement à l’histoire de la Révolution, mais aussi à l’histoire de la France, dite d’Ancien Régime.

Nicolas Sarkozy n’a-t-il pas dit en effet à Jérusalem le 23 mai 2013 que « La première liberté d’un peuple, c’est son identité », alors que lors du débat avorté sur l’identité nationale, qu’il avait organisé durant sa précédente Présidence, le Ministre de l’Immigration et de l’Identité Nationale avait déclaré, le 20 janvier 2009 : « L’identité nationale c’est l’identité républicaine » !

Aussi, comment ne pas se rappeler que Barère, au matin du 10 Thermidor an II, a qualifié le fils du « tyran » de « talisman royal », avant que Cambacérès ne déclare, le 22 janvier 1795, à la tribune de la Convention Nationale, au nom des Comités de Salut Public, de Sûreté Générale et de Législation :

 « Lors même qu’il (Louis XVII) aura cessé d’exister, on le retrouvera partout et cette chimère servira longtemps à nourrir les coupables espérances des Français traîtres à leur patrie … » !

 S’il est vrai qu’il existe aujourd’hui encore une Affaire Louis XVII, dont la résolution pourrait intéresser le destin de la France, est-il encore justifié de chercher à résoudre l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, qui en est à l’origine, ou bien serait-ce un fantasme, voire une chimère ?

Ou à l’inverse, existerait-il, ici ou là, une crainte que la découverte de la vérité ne révèle que la mort légale de « Louis Charles Capet » au Temple le 20 prairial an III ne serait qu’une uchronie révolutionnaire ?

Dans cette hypothèse, et à la lumière de la méthode d’analyse critique des sciences humaines proposée par le philosophe contemporain, Karl Popper[8], ne pourrait-on pas en conclure que l’idéologie révolutionnaire serait aussi fausse que la théorie de la mort légale de Louis XVII au Temple, grâce à laquelle la Révolution a pu pérenniser sa victoire depuis deux siècles, tout en se perpétuant jusqu’à maintenant, sous des régimes politiques les plus divers ?

Mais si nous pensons avoir établi, dans nos éditions précédentes, la preuve documentaire que ce n’est pas le fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette qui a été inhumé le 10 juin 1795 ou 22 prairial an III au cimetière Sainte-Marguerite, il existe aujourd’hui encore, une tradition historique, reconnue pertinente par l’Académie Française, selon laquelle le Dauphin serait mort au Temple, dans les derniers jours de décembre 1793 ou au plus tard au début de janvier 1794 !

C’est pourquoi nous avons tenu à reprendre et à poursuivre notre  réflexion sur l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite, dans le « Chapitre VI Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ? »

En effet si la thèse qui est parfaitement compatible avec les conclusions de notre livre, et qui a été défendue par l’historien Louis Hastier dans La double mort de Louis XVII (Flammarion, 1951) et le Dr Jacques Descamps dans L’énigme du Temple (1995) s’avérait irréfutable, nous pourrions refermer définitivement ce dossier de l’énigme du Temple.

Nous pourrions même conclure, avec le sentiment du devoir accompli, que la date plus ou moins probable, voire même certaine, de la mort de Louis XVII au Temple, se situerait entre le 3 juillet 1793 et le 19 janvier 1794 ; ce serait la fin de l’énigme Louis XVII et nous pourrions alors reprendre à notre compte ce qu’a écrit la Reine Marie-Antoinette, au cours du premier semestre 1793, après l’échec de sa tentative d’évasion du Temple avec ses enfants « Nous avons fait un beau rêve » !

Si par contre, l’étude, en toute bonne foi, de la thèse de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps révélait une grave faille qui permettrait de la rejeter, nous aurions toute liberté, non pas pour tenter d’établir dans quelles conditions Louis XVII est mort au Temple, mais pour chercher à établir la date à laquelle Louis XVII a été très probablement exfiltré du Temple, puisqu’il ne serait mort au Temple, ni le 8 juin 1795, ni auparavant.

C’est tout l’enjeu de cette réédition, proposée en hommage au Roi Louis XVI et à la Famille Royale. 

Aixe-sur-Vienne le 21/01/2017

[1] http://leblogducomtedeparis.fr/

[2] Source :  http://leblogducomtedeparis.fr/communique_082016/

[3] Source : http://www.lesalonbeige.fr/guerre-de-civilisation-et-crise-didentite-le-double-mal-qui-ronge-la-france-2/

[4] http://www.ktotv.com/emissions/eclairages/culture-et-foi/v-i-p

[5]http://www.sudradio.fr/Podcasts/Qu-est-ce-qui-vous-fait-courir/Henri-d-Orleans-Comte-de-Paris-et-Duc-de-France

[6]http://www.lci.fr/politique/pres-d-un-francais-sur-trois-prets-a-voter-pour-un-candidat-royaliste-2000674.html

[7] http://www.allianceroyale.fr/sondage-de-lalliance-royale/

[8] https://fr.wikipedia.org/wiki/Karl_Popper

Vers la résolution de l’énigme Naundorf (41)

Suite à l’intervention de notre ami Philippe et en attendant de pouvoir vous annoncer la prochaine publication d’une réédition enrichie de notre livre, Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité nous vous proposons 2 pièces à conviction inédites pour nous, extraites du livre de Georges de Manteyer et qui s’inscrivent dans la logique de l’argumentation que nous avons développée jusqu’à maintenant. 

La première établit la preuve que Karl-Wilhelm Naundorff utilisait un dialecte appelé rothwelsch, dont Mme Renée Lescaroux nous a dit qu’il fallait de nombreuses années de pratique pour en avoir la maîtrise et au sujet duquel vous trouverez ici le commentaire d’un expert – semble-t-il – en linguistique :  

Rotwelsch (allemand)

Charles  Animateur

 » En comparaison avec l’argot français, dont 80% sont compréhensibles avec un minimum d’effort aux locuteurs actuels, le Rotwelsch est pratiquement incompréhensible pour un germanophone ordinaire. Seuls quelques rares termes sont passés (souvent via le berlinois) en allemand standard. »

brandenburg-485

Quant à la seconde pièce à conviction, il s’agit d’une pièce d’écrou qui établit la preuve que Karl-Wilhelm Naundorff, dont les cheveux étaient bruns,  ne pouvait pas être Louis XVII, avec ses cheveux blonds, ainsi que nous en avons aujourd’hui encore la preuve sous les yeux, grâce à la relique conservée par Christian Crépin, notre archiviste du Roi Louis XVII qui a pu la faire analyser par le Pr Gérard Lucotte.

ADNmt de Louis XVII et de Naundorff – Résultats des recherches du Pr Gérard Lucotte

écrou

Tribune offerte à nos contradicteurs naundorfistes – Epilogue (quater)

Merci à notre ami Philippe  *** qui vient de nous proposer en commentaires de cette page un point aussi définitif qu’inédit, sur la fameuse question de l’ordre des prénoms Louis Charles ou Charles Louis de Louis XVII, que nous avions évoquée récemment à la faveur de notre travail toujours en cours sur le livre de Georges de Manteyer, et sur lequel nous allons revenir très prochainement.   

Une preuve parmi d’autres de l’hallucinante imposture de Karl-Wilhelm Naundorf ; vers la résolution de l’énigme Naundorf (40) (PS 19/11)

Philippe dit :

J’ai toujours trouvé ce débat sur les prénoms de Louis XVII totalement hallucinant. A croire que tout le monde chez les pro et anti Naundorff ont perdu le sens commun. Je ne sais pas ce qu’il ressort de cette histoire de grattage sur l’acte de naissance qui semble grotesque. Quand on se trompe sur un acte, on biffe on ne gratte pas.
Louis XVII a toujours été prénommé Louis Charles, comme son acte de baptême l’atteste, comme les gazettes de l’époque l’ont également annoncé. Il ne sait jamais prénommé Charles Louis.
Naturellement on l’a appelé Charles, comme on a appelé Joseph (Louis Joseph) son frère, car le prénom de Louis était déjà porté par leur père Louis XVI, de ses prénoms complets Louis Auguste. Cet usage est normal et régulier, et se rencontre quelque soit la famille, qu’elle soit royale ou modeste. Il faut vraiment ne s’être jamais intéressé à la généalogie pour s’en étonner.
Évidemment de nos jours tout le monde porte un prénom différent de celui de son père, on a du mal à comprendre, mais fut un temps ou de père en fils on portait souvent le même prénom, les fils portant heureusement un deuxième prénom qui devenait leur prénom usuel. Sauf que parfois ils pouvaient retrouver leur premier prénom a l’âge adulte et après la mort de leur père. C’est ce qui rend parfois les recherches généalogiques complexes.

Pour autant que l’on change de prénoms d’usage, on ne perd pas ses autres prénoms. Légalement Louis Charles s’appelle toujours Louis Charles qu’on le prénomme Charles durant son enfance ou Louis XVII. En aucun cas on a supprimé, d’une façon quelconque, son autre prénom.

Si Louis Charles s’était appelé Charles Louis, il n’aurait jamais été reconnu comme Louis XVII par son oncle Louis (Louis Stanislas Xavier) XVIII, mais comme Charles IX. Charles X s’appelait lui Charles Philippe. On respecte logiquement l’ordre des prénoms pour la dénomination du titre royal. Bien sur il peut y avoir des exceptions, mais cela est rare et est « motivé ». Mais dans le cas de Louis XVII il n’y a pas à en avoir car il s’appelle bien Louis Charles et non Charles Louis et son oncle le savait bien, car il était son oncle et également son parrain, il était donc la à son baptême et il n’était pas sénile au point de ne plus savoir comment s’appelle son filleul !!!

Par contre Naundorff a cru intelligent, malgré le fait qu’il n’y a rien qui n’ait jamais prouvé que Louis XVII s’appelait Charles Louis et non Louis Charles et pour cause tout prouvant le contraire, de changer l’ordre des prénoms. Pour moi un tel acte prouve qu’il n’était pas Louis XVII, mais un usurpateur, manipulateur, de talent mais également un sombre idiot. N’étant surement pas au fait des usages, il ne comprenait pas que le vrai Louis XVII ait pu se faire appeler Charles, alors que ses prénoms étaient Louis Charles, il en a donc fini par conclure, avec l’aide de la coquille de l’almanach de Versailles de 1785, que ses vrais prénoms devaient être Charles Louis. Ce qui reste incompréhensible, c’est, pourquoi parmi tous ceux qui gravitaient autour de lui, il n’y en pas un qui ait été surpris par ce changement d’identité et s’en ai étonné auprès de lui. A moins que tout le monde est trouvé normal et ça a l’air encore d’être le cas pour certains que l’on puisse oublier comment on s’appelle !

En bonus, la gazette de France annonçant la naissance de Louis Charles : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62465968/f5.item

Bonne année 2017 à tous les lecteurs du blog.

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Notre ami Philippe est l’animateur de Louis XVII – forum actif qui présente l’ensemble des fonctionnalités habituelles à tout forum et dont nous ne disposons pas ici. 

 

Au nom de la grande dissidence … [ MAJ 23 h 45 ]

Philippe de Villiers à Versailles : au nom de la grande dissidence !

Les Éveilleurs d’espérance accueillaient, mardi soir à Versailles, dans une salle comble, Philippe de Villiers venu présenter son dernier livre Les cloches sonneront-elles toujours demain ? [ voir PS 1 ]

Avec de nombreuses personnalités présentes pour l’écouter et l’applaudir, au premier rang desquelles… Marion Maréchal-Le Pen ! [ voir PS 2 ]

Reportage.

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Nous, CRIL17, nanoluciole catho-royaliste, travaillons à la réédition très enrichie de l’édition d’octobre 2015, aujourd’hui épuisée, de notre livre «  Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité « 

et au nom des Lois Fondamentales du Royaume de France scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc, nous invitons tous nos amis à participer à la création d’un réseau opérationnel de cellules johanniques qui, en s’insérant, par simple mise en oeuvre des principes de capillarité et de subsidiarité, dans la constellation de lucioles évoquées par Philippe de Villiers dans la vidéo ci-dessus, permettra la résurrection du Royaume de France avant le 17 juillet 2029, au plus tard !

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PS 1 Merci de noter que nous avons … substitué … à l’adresse du site AMAZON donnée par Bvoltaire, celle de DPF CHIRE pour la raison ci-dessous : 

Pétition à Amazon : Retirez les “paillassons Jésus” de votre catalogue !

PS 2 : A quand une conférence de Philippe de Villiers avec Christine Tasin, Pierre Cassen, et Frédéric Pichon,  aux côtés de Marion Maréchal Le Pen dans l’assemblée ? [ Voir PS  2 bis et PS 2 ter  ]  

Encore traînée devant la 17e Chambre, Christine Tasin s’est défendue comme une lionne

…/….

Elle lui demanda ensuite si le mot franco-française, que le procureur avait utilisé, avec un rare mépris, était devenu une tare, dans ce pays. Elle insista pour savoir si le fait d’aimer la France, de défendre sa Nation, sa culture, son Histoire, sa civilisation, ses lois, était devenu un délit.

….

PS 2 bis A quand une conférence de Philippe de Villiers avec Christine Tasin, Pierre Cassen, Frédéric Pichon  et Yvan Rioufol aux côtés de Marion Maréchal Le Pen dans l’assemblée ?

Procès d’Ivan Rioufol : la Cour d’appel a donné une fessée au CCIF, savourons…

PS 2 ter  La Dame Blanche de la République – voir un instantané sur les archives du Fou du Roi Louis XVII – qui ne s’habille plus qu’en rouge,

pour tenter de conjurer le cours du destin serait-elle sur le point de jouer son rôle prophétique, comme le faisait au temps jadis la Dame Blanche des Habsbourg ? … 

Exclusif : ma réponse au Procureur, âme damnée du socialiste Urvoas

… /… Enfin je suis républicaine, j’ai toujours cru jusqu’à ce jour en une justice une et indivisible. …/…