La Question Louis XVII à la  » Grande Librairie de France TV 5  » avec Jean-Christian Petitfils [ MAJ 15/05, Add 16 h 45 + ADD 16/05 + ADD 18/05 ]

MAJ 15/05 
Nous avons amélioré la présentation de notre PJ ( voir en bas de page ) et corrigé une importante erreur typographique qui nous avait totalement échappé ; si cela s’avérait opportun nous complèterons prochainement notre analyse de l’ouvrage de Me Maurice Garçon,  qui  aurait résolu définitivement l’énigme Louis XVII, par des preuves historiques et archivistiques, dès 1968, avant les preuves scientifiques, qui auraient été apportées en avril 2000, par la publication des résultats des analyses ADN du prétendu coeur de Louis XVII … 

Nous profitons de cette MAJ pour vous informer que notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, nous a fait découvrir une source documentaire totalement inédite du plus haut intérêt qui constitue pour nous un magnifique indice en faveur de notre intime conviction :
la Reine Marie-Antoinette a tenté de s’évader de la Conciergerie dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793, parce qu’elle savait que son fils n’était plus prisonnier au Temple. Et il est donc impossible, pour nous, d’admettre que la Royauté Capétienne ait pu disparaître jusqu’à la Fin des Temps, avec l’infamie – unique dans l’histoire de l’humanité – de l’acte apocryphe du 6 octobre 1793, fabriqué par les révolutionnaires, par lequel, sous le nom de Louis Charles Capet, un substitué à Louis XVII a accusé « sa mère » , la Reine Marie-Antoinette,  d’actes incestueux commis à plusieurs reprises, entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793, sous les yeux mêmes de Madame Elisabeth de France, dont la cause de canonisation a été récemment introduite par le diocèse de Paris.

Et ce n’est certainement pas un hasard, si cette découverte nous a été communiquée par téléphone, au soir de la fête de sainte Jeanne d’Arc, journée au cours de laquelle nous avions pu goûter la paix et la joie intellectuelle du nouveau Royaume de France en gestation ; en effet comment mieux résumer la  célébration de l’hommage à la sainte de la Patrie, organisé à Limoges par notre ami Alain Texier, au nom de la Charte de Fontevrault, [  ADDENDUM 18/05 ; voir ce compte tendu dans le Populaire du 17/05 ]  suivi du repas très convivial, assorti d’un mini-pèlerinage  qui a eu lieu à Saint-Auvent,  un des principaux sanctuaires mariaux du diocèse de Limoges ?…   

ADDENDUM 15/05 16 h 45 
Suite à l’écho donné à l’information ci-dessus sur cette page de la Charte de Fontevrault et en raison du très important pic de fréquentation suscité sur notre blog, il nous semble opportun de redonner ici la copie de la pièce d’archive, que nous avons découverte dans l’ouvrage de Jean-Pascal Romain Louis XVII Roi de Thermidor, il y maintenant plusieurs années et qui est à l’origine de notre intime conviction. Et nous ne doutons pas que l’intégralité de ce document ne soit aussi une découverte pour nos  nouveaux lecteurs ; aussi oserons-nous verser cette  » pièce à charge  » au dossier de la cause de canonisation  de Madame Elisabeth ! En effet comment l’Eglise pourrait-elle canoniser la sœur du Roi Louis XVI, qui aurait assisté  entre le 21 janvier 1793 et le 3 juillet 1793 aux actes décrits dans le PV du 6 octobre 1793 et dont la Reine Marie-Antoinette se serait rendue coupable envers son fils Louis XVII, selon l’accusation  signée par Louis Charles Capet ? Rappelons en effet que cette infamie, fabriquée par les révolutionnaires, est aujourd’hui encore admise comme une vérité historique établie, pour les tenants de la théorie dominante de la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795 ! …

Pour l’honneur de la famille Royale toute entière, l’Eglise doit établir la vérité et dénoncer le scandale et les crimes de la Révolution, en canonisant Madame Elisabeth de France !  

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UN SINGULIER INTERROGATOIRE
« Le Quinzième Jour du Premier Mois de l’An Second de la République française, Une et Indivisible,
« Nous, Maire, Procureur Syndic et Membres de la Commune de Paris, nommés par le Conseil Général de la dite Commune pour prendre des renseignements sur différents faits qui se sont passés au Temple, et recevoir les déclarations à cet égard, nous sommes rendu au Temple et arrivés dans la dite Tour et nous étant présentés au Conseil du Temple et sommes montés à l’ap­partement du premier occupé par Louis Charles Capet pour entendre ses déclarations au sujet des propos et des événements dont il peut avoir connaissance : Il nous a déclaré que, l’hyver dernier, pendant qu’il habitait l’appartement de ses Mère, Tante et Soeur, un particulier nommé Dangé étant de garde auprès d’eux en qualité de Commissaire du Conseil, un jour qu’il l’ac­compagnait à la Promenade sur la Plateforme de la Tour, il le prit dans ses bras, l’embrassa et lui dit je voudrais bien vous voir à la place de votre Père : Nous a déclaré pareillement qu’un autre particulier nommé Toulan, étant aussi de garde à la Tour à la même époque les dites femmes l’enfermèrent, lui déclarant, avec sa Soeur, dans une des Tourrelles pendant une heure et demie un peu avant que l’on allumât la chandelle, et que pen­dant ce temps il s’est entretenu avec les dites femmes, et qu’il n’entendit pas le sujet de leur conversation ; que dans une autre circonstance il entendit dire par le dit Toulan à sa Mère et à sa Tante que tous les soirs il enverrait aux environs du Temple un Colporteur à dix heures et demie du soir pour lui faire crier toutes les nouvelles qui pourraient les intéresser ; que par suite de cette promesse il s’apperçut que les dites femmes ne se cou­chèrent qu’à onze heures passées et montrèrent de l’humeur de n’avoir point entendu les cris accoutumés du dit Colporteur ; Il a déclaré encore que Quatre Particuliers nommés Lepître, Bruneau, Toulan et Vincent pendant la durée de leur service dans les Appartements avaient coutume d’approcher les dites femmes, et de tenir des conversations avec elles, à voix basse. Déclare en outre qu’ayant été surpris plusieurs fois dans son lit par Simon et sa femme chargés de veiller sur lui par la Commune à commettre sur lui des Indécences nuisibles à sa santé, il leur avoua qu’il avait été instruit dans ces habitudes pernicieuses par sa Mère et sa Tante et que différentes fois elles s’étaient amusées à lui voir répé­ter ces pratiques devant elles et que bien souvent cela avait lieu lorsqu’elles le faisaient coucher entr’elles ; que de la manière que l’Enfant s’est expliqué, il nous a fait entendre qu’une fois sa Mère le fit approcher d’elle qu’il en résultat une Copulation et qu’il en résulta un gonflement à un de ses testicules connu de la citoyenne Simon pour lequel il porte encore un bandage et que sa Mère lui a recommandé de n’en jamais en parler, que cet acte a été répété plusieurs fois depuis ; Il a ajouté que Cinq autres Particuliers nommés Moêlle, Lebeuf, Beugnot, Michonis et Jobert conver­saient avec plus de familiarité que les autres Commissaires du Conseil avec sa Mère et sa Tante ; que Petion, Manuel, Bailly et La Fayette s’étant comporté très mystérieusement aux Thuilleries avec les femmes il estimait qu’il existait une correspondance directe avec ces Quatre hommes et les Commissaires du Temple, depuis la détention de ces femmes au Temple, que dans l’intervalle de ces conférences on l’éloignait ; Il nous a déclaré qu’il n’avait rien de plus à nous faire connaître. Le Citoyen et la Citoyenne Simon nous déclare avoir appris ces faits de la bouche de l’Enfant qu’il les leur a répété plusieurs fois, et qu’il les pressait souvent de le mettre à portée de nous en faire la déclaration. Après avoir reçu la présente déclaration y avons posé notre Signature conjointe­ment avec le Citoyen Hébert Substitut du Procureur Syndic de la Commune qui est survenu. À Paris dans la Tour du Temple les jours et an que dessus. »

1793-10-06-LCCLouis Charles Capet
Pache Chaumette Hébert Friry Séguy
Substitut Commissaire du Conseil Commissaire de service au Temple Heusse D.E. Laurent
Auditeur de police Commissaire du Conseil Général
Simon
(Musée des Archives Nationales — reproduit en fac-similé par Gustave Bord — Autour du Temple -T. IV, Pièce n° 1).

Les interrogatoires des 6 et 7 octobre 1793, au Temple

ADDENDUM 16/05
Rappelons brièvement à l’attention de nos nouveaux lecteurs, que par voie de conséquence logique, il s’ensuit que nous considérons la célébrissime lettre de la Reine Marie-Antoinette du 16 octobre 1793 à Madame Elisabeth comme étant  apocryphe ! C’est ce que nous pensons avoir démontré en nous appuyant en particulier sur l’argumentation de l’archiviste Roger Sorg et de Galart de Montjoie ( voir nos archives ).    
Et dans un autre registre il est permis de se demander si :
1 / la destruction de la Sainte Ampoule le 7 octobre 1793, suite à une décision de la Convention, objet de si pertinentes  observations de  Jean Raspail dans son roman magistral SIRE, ne serait pas une conséquence directe de l’exfiltration de Louis XVII du Temple … En effet les révolutionnaires avaient parfaitement conscience de ce que signifiait une telle et sainte relique qu’il devenait alors indispensable de détruire, si celui que Barère appellera « le talisman royal « , au matin du 10 Thermidor an II leur avait échappé ! Et ici nous ne pouvons nous empêcher de rappeler l’erreur grave de Françoise Chandernagor qui prétend dans son roman La Chambre que les révolutionnaires auraient oublié Louis XVII dans sa prison, le laissant mourir entres les mains de ses gardiens, par soumission au règlement intérieur du Temple, selon un processus totalitaire, mis en valeur depuis par Franz Kafka ou Eugène Ionesco … 

2 / Et peut-être en est-il de même de la Terreur qui aurait été mise à l’ordre du jour, le 5 septembre 1793, en raison de l’exfiltration de Louis XVII du Temple ? Nous laissons aux historiens ou archivistes, tels que Reynald Secher, le soin de confirmer ou d’invalider une telle hypothèse ! Mais comment ne pas faire un rapprochement, par analogie, entre le massacre de femmes et d’enfants, occulté par le  mémoricide républicain – comme le PV du 6 octobre 1793 –  avec le massacre des Saints Innocents, ordonné par le Roi Hérode, après la visite des Rois Mages à l’Enfant né à Bethléem ? …

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La grande librairie saison 10
Histoire de France : vingt siècles d’énigmes par Jean-Christian Petitfils 

( 17 000 mercis à notre ami Alain Texier qui nous a informé in extremis de cette diffusion, qui a eu lieu dans la soirée du jeudi 10 mai 2018 à partir de 20h51 )

Cette image est une capture d’écran au moment où Jean-Christian Petitfils affirme que l’énigme Louis XVII a été définitivement résolue par la publication en avril 2000 des résultats des analyses ADN du prétendu cœur de Louis XVII, mises en oeuvre par Philippe Delorme et  qui n’auraient fait que confirmer les preuves d’ordre historique et archivistique, développées par Me Maurice Garçon, dans son ouvrage, effectivement de référence  Louis XVII ou la Fausse énigme,  sans aucune réfutation universitaire reconnue à ce jour. 

Heureusement pour nous que Jean-Christian Petitfils n’a pas le charme ravageur de Virginie Girod, la jeune historienne qui se tient à ses côtés et qui était venue présenter son livre Théodora, prostituée et impératrice de Byzance , car nous n’aurions peut-être pas osé apporter à son argumentation la contradiction radicale qui suit. 

1 / A propos des analyses ADN du prétendu cœur de Louis XVII, nous sommes stupéfait que Jean-Christian Petitfils ait totalement omis de faire état du refus de la famille Royale d’accepter le cœur que le Dr Philippe-Jean Pelletan a cherché à lui remettre au cours de ses multiples  tentatives faites en vain. Ce refus discrédite à lui seul la prétendue traçabilité historique avancée par le Dr Philippe-Jean Pelletan de son « pieux larcin » … , avant que ce viscère ne soit victime du hourvari du sac de l’archevêché de Paris, au cours duquel il aurait même été jeté dans la Seine, et qu’on aurait même pu retrouver à la faveur d’une marée basse exceptionnelle de la Seine, qui aurait exercé un droit de retrait durant les Trois Journées Glorieuses de la Révolution de juillet 1830 …Pour connaître tous les détails de l’épopée du  » cœur de Louis XVII« , voir notre critique du livre de Philippe Delorme in Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité. 

Quant au sophisme des conclusions des analyses ADN qui auraient permis l’identification du cœur comme étant celui de Louis XVII, nous ne pouvons que renvoyer nos lecteurs à la lecture de l’ouvrage dont il nous reste encore quelques exemplaires, à la différence du précédent Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité. 

2 / En ce qui  concerne le livre de Me Maurice Garçon, les lois de la communication sur Internet nous obligent à faire un court résumé de notre examen critique.
En bref, Me Maurice Garçon affirme qu’il est impossible que le fossoyeur Bertrancourt ait pu réaliser le transfert du corps de « Louis XVII » d’un endroit dans un autre du cimetière Sainte-Marguerite, en l’extrayant de son cercueil de bois blanc pour l’enterrer dans un cercueil de plomb, car le Comité de Sûreté Générale avait installé une garde qui interdisait à quiconque toute action de ce genre ou d’un autre. 

Les prétendues preuves apportées par Me Maurice Garçon – selon Jean-Christian Petifils – sont en en fait  une synthèse de diverses pièces d’archives, dont certaines ne peuvent être retenues par la critique historique la plus rigoureuse ; et il est permis d’affirmer que Me Maurice Garçon a commis une très grave erreur de raisonnement,  soit involontairement, soit pour des raisons idéologiques évidentes, imposées par la validation de la thèse dominante, en faveur de la mort légale de Louis XVII au Temple le 8 juin 1795, toujours gravement mise en doute en l’année 1968 de publication de son ouvrage, chez Hachette !  

C’est ce que nous pensons avoir démontré  dans les pages 220 à 230 de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité sous le titre  » La controverse ouverte par Me Maurice Garçon :  Bertrancourt a-t-il disposé de la liberté nécessaire ?  » 
En validant, le 10 mai 2018, la plaidoirie à charge du célébrissime avocat du Barreau de Paris du siècle dernier contre un obscur fossoyeur royaliste qui, au péril de sa vie,  avait voulu rendre un dernier hommage au corps de celui qu’il croyait être celui de son Roi Louis XVII, Jean-Christian Petitfils apporte un formidable encouragement à notre CRIL17, dont l’objectif est de faire annuler, par voie judiciaire avant le 17 juillet 2029, l’acte de décès à l’Etat civil de Paris de Louis Charles Capet du 24 prairial an III ! Et la prudence chrétienne nous invitant à ne pas négliger  le risque de subir la terrifiante accusation de révisionnisme, subrepticement et très brièvement évoquée par le présentateur de l’émission de France TV 5, dans son introduction à la présentation de l’intervention de Jean-Christian Petitfils, nous savons que nous n’avons droit à aucune erreur ; d’où l’étude très rigoureuse que nous mettons à votre disposition dans la PJ accessible bas de page publiée hier, et que nous avions retirée après réflexion, en raison de la complexité extrême de ce dossier, qui ne peut être compréhensible que par des esprits passionnés par la recherche de la seule vérité historique, persuadés qu’il ne peut y avoir de prescription pour tenter de résoudre la plus fascinante énigme de l’histoire de France.  

3 / En ce qui concerne la critique par Jean-Christian Petitfils de la thèse naundorfiste, il ne nous semble pas utile d’en dire quoi que ce soit, car nous avons traité suffisamment cette question ; et nous nous bornerons à renvoyer nos lecteurs à  nos archives et en particulier à cette intervention publique Biennale Blanche du 21 Octobre 2017. Conférence sur les études ADN faites par le Professeur Gérard Lucotte.

Et nous ne pouvons pas conclure ce billet sans rappeler que nous attendons avec impatience le livre que Mme Renée Lescaroux doit publier prochainement sur  l’énigme Naundorf, dont elle nous a donné un Avant-propos dans cette brochure  aujourd’hui épuisée  L’Affaire Louis XVII : autour de deux impostures. 

PJ pour les passionnés par cette Question Louis XVII : Maurice-Garçon – Cril17( double-cliquer

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Cette version (12.05.01) est publiée sous réserves de corrections ou d’améliorations mineures qui seront apportées au fil de nos relectures à venir, en fonction d’éventuelles réactions, et d’une meilleure maîtrise des outils proposés par notre hébergeur.  

Et si les lois de la communication du monde d’aujourd’hui nous ont poussé à réagir immédiatement à l’émission de France TV 5 du 10 mai 2018, nous ne saurions oublier les recommandations de Nicolas Boileau qui a écrit en 1674   ( Chant I l’art poétique (1674) :  

« Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,
Polissez-le sans cesse, et le repolissez,
Ajoutez quelquefois, et souvent effacez. »

9 thoughts on “La Question Louis XVII à la  » Grande Librairie de France TV 5  » avec Jean-Christian Petitfils [ MAJ 15/05, Add 16 h 45 + ADD 16/05 + ADD 18/05 ]”

  1. Je partage totalement votre analyse…C’est une affaire d’état du plus haut niveau… Quand vous pensez que Louis XVIII était au courant de l’exfiltration du petit dauphin ainsi que le gratin des révolutionnaires de l’époque….Qu’à sa soi disante mort au Temple ils l’ont cherché partout après, sur les routes de France ! Qu’ils ont interpellé de nombreuses calèches ou berlines avec un enfant dedans, demandant aux parents de justifier de l’identité du jeune homme…
    VLR

  2. Charles, à propos de Christian Crépin, Philippe, BRH, etc… qu’on ne voit plus guère paraître dans les commentaires, ne serait-il pas opportun de faire un sondage auprès d’eux pour savoir ce qu’ils pensent de la solution la plus probable à l’énigme Louis XVII? Qu’on n’ait pas seulement votre aperçu, votre opinion. Merci!

  3. Cher CQSHB

    Les commentaires – bien que modérés en raison de l’intense activité des robots et hackers – sont libres ici ! Et si les personnes que vous mentionnez ou que vous évoquez ne se manifestent pas d’une manière ou d’une autre, c’est – je suppose – parce qu’elles n’ont pas de solution inédite à proposer comme étant « la solution la plus probable à l’énigme Louis XVII » !…
    Sauf erreur, je crois savoir que BRH est toujours  » naundorfiste  » – voir son forum … http://empereurperdu.com/tribunehistoire/viewforum.php?f=8
    où je viens de découvrir grâce à vous – car je ne consulte plus ce site depuis bien longtemps – cette appréciation fort utile pour mon humilité :
    http://empereurperdu.com/tribunehistoire/viewtopic.php?f=8&t=1403&p=18924&sid=7db56a0d6e4785e2e7ff755d34a68721#p18924

     » Re: La dernière trouvaille du Cril17…
    par Auguste » Mardi 15 Mai 2018 08:25:15
    Oui, je ne crois pas trop à ces divagations… Ce pauvre Charles a pris un coup de soleil ou un coup de bambou : c’est un légitimiste illuminé.. »

    *** Voir PS ***
    Pour Philippe voir le forum qu’il anime http://louis-xvii.forumactif.fr/
    Quant à notre ami et archiviste du Roi Louis XVII, Christian Crépin, il travaille actuellement sur une piste inédite dont il ne m’appartient pas de dire quoi que ce soit ; par contre si vous voulez lui apporter le concours de vos compétences, il suffit de lui faire une offre que je me ferai un devoir de lui transmettre …

    PS : *** Si j’en juge par cette autre tribune http://empereurperdu.com/tribunehistoire/viewtopic.php?f=8&t=941&p=18923#p18923
    il semblerait que BRH n’ait pas pu rester insensible à la diffusion de l’émission du 10 mai 2018 de France TV 5, et à la critique affichée ici sur la page principale.
    Pour ma part je n’ai rien à ajouter à tout ce qui a été publié sur notre blog et en particulier à l’argumentation de Jean-Christian Petitfils contre Naundorf !
    Je n’attends plus que le livre de Mme Renée Lescaroux et divers compléments utiles que le professeur Gérard Lucotte ne manquera probablement pas de publier en temps et heure …
    Pour moi l’énigme Naundorf est quasiment close ! Le seul intérêt historique qui demeure et qui est certes tout à fait considérable est de savoir comment la Prusse a réussi à créer cette candidature de Karl-Wilhelm Naundorf à l’identité de Dauphin de France, fils de Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, apte à incarner la légitimité royale capétienne…
    C’est le travail auquel se livre actuellement Mme Renée Lescaroux au point d’en faire une véritable thèse de doctorat d’histoire dont elle nous a donné un Avant-Propos dans une brochure aujourd’hui épuisée ! …

    PS 2 Voir aussi cette tribune
    Réservé aux généticiens…
    http://empereurperdu.com/tribunehistoire/viewtopic.php?f=8&t=1344&p=18928#p18928

    1. Merci Charles! Espérons que les temps futurs nous apporte sinon le bon éclairage, du moins d’autres éclairages.

  4. Pourquoi ne cherchez-vous pas du côté d’une exfiltration de l’Enfant Roi le 2 mars 1794 ? Des documents ont été retrouvés aux A.N. démontrant que des incidents inexplicables et singuliers se sont déroulés au Temple à dater de la démission de Simon jusqu’à son départ ( janvier 1794, je ne me rappelle plus des dates exactes, mais je peux facilement les retrouver) jusqu’au 2 mars. Hébert aurait été impliqué dans le projet d’évasion. Quant à l’immonde accusation ( signée Hébert) d’inceste de la Reine sur son fils, d’après certains documents, elle s’explique et rend encore plus ignoble cette accusation. En effet, pendant que le Dauphin vivait au 3e étage de la Tour avec sa mère, sa tante et sa soeur, jusqu’au 3 juillet 1793, il jouait comme tous les petits garçons et il jouait « au cheval » avec un balai qu’il enfourchait. Ainsi, il cavalait dans le lugubre appartement, jusqu’au jour où…comment l’accident est-il arrivé ? Le manche à balai s’est coincé quelque part et comme Louis l’avait entre les jambes, je vous laisse deviner le choc et la douleur. Il a hurlé et la Reine, affolée a fait appeler le médecin qui s’occupait de l’Enfant. Un testicule avait pris un sacré coup. Le médecin a donc demandé à la Reine de surveiller TOUS LES JOURS l’endroit meurtri et de PALPER afin de savoir si l’enflure dégonflait…Madame Elisabeth, elle aussi, vérifiait auprès de sa belle soeur, elle aussi se sentant concernée par la souffrance de son neveu. Normal, non ? Séparé de sa mère et de sa famille peu de temps après, le petit s’est occupé lui-même de sa palpation, geste qu’a surpris Simon…Je suis sûre que l’histoire est véridique. Et enfin, en ce qui concerne la Sainte Ampoule, je suis sûre, là aussi, qu’elle n’a JAMAIS été détruite ! Pensez-vous que le clergé de Reims et le Roi lui-même étaient assez stupides pour laisser cet objet sacré entre tous à la merci des cinglés fanatiques révolutionnaires ? Elle a probablement été cachée et remplacée par une copie ! Mais elle est là ! Et elle servira au Sacre qui vient !

    1. Merci pour votre intervention mais pardonnez-moi, chère Hatorithi, il m’est impossible de vous suivre dans l’interprétation que vous faites.
      Permettez-moi de vous renvoyer en particulier au Chap V  » Louis XVII est-il mort au Temple avant le 8 juin 1795 ?  » de mon livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité (août 2017 ) où je fais la critique de la thèse générale de Louis Hastier [ dont l’ouvrage a été validé par l’Académie Française ; excusez du peu ] et du Dr Jacques Descamps, selon laquelle Louis XVII serait mort ( au plus tard ) au Temple dans les premiers jours de janvier 1794 ! …

      1. Cher Charles81000, si Louis XVII est mort au début de janvier 1794, alors…les ennemis de la France éternelle ont remporté la victoire et nous sommes foutus ! Je ne peux croire que Dieu ait permis ce crime et nous ait abandonnés !

        1. Chère dame hathoriti,

          Je pense avoir démontré dans le chapitre V de mon livre évoqué précédemment que Louis XVII n’était pas mort au Temple dans les premiers jours de janvier 1794.
          Et comme vous je ne peux pas croire que  » Dieu ait permis ce crime  » et ait abandonné la France, par la disparition définitive de la Royauté Capétienne, comme tendrait à le prouver l’effondrement effroyable de la France que nous avons aujourd’hui sous les yeux !

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