De l’absence des  » descendants du Temple  » dans l’Histoire de France depuis le 8 juin 1795 … (2) [ Add 11 h 50 ]

Poursuivons notre réflexion, parce qu’il ne peut pas y avoir de prescription en Histoire ! En résumé, si nous avons rejeté l’hypothèse n°1 de catoneo, selon laquelle les descendants du Temple n’existent pas, nous avons retenu la formulation «  1. Ils ont existé jusqu’au  JJ/MM/AAAA. »  en raison de notre certitude acquise au sujet de l’exfiltration de Louis XVII du Temple. 
Des 4 sous-hypothèses que nous avons ensuite déclinées sur les circonstances de cet évènement que nous considérons comme étant certain,
nous ne conserverons pour l’instant que les 
 2 occurrences qui nous semblent les plus probables ; selon les règles de notre heuristique nous n’étudierions les 2 autres que dans l’hypothèse où celles ci-dessous se révèleraient absurdes ou contredites par un fait ou un document irréfragable : 
1.1 exfiltration de Louis XVII au soir du 3 juillet 1793 ;
1.2 exfiltration de Louis XVII durant la période du 21 août 1793 à la nuit du 2 au 3 septembre 1793.
Mais pour tenter d’établir la date à laquelle les « descendants du Temple » auraient cessé d’exister, qui va constituer le fil conducteur de toute notre réflexion, il convient tout d’abord d’expliquer pourquoi et comment il n’existe à ce jour aucune certitude sur l’existence et la vie de Louis XVII, hors du Temple.
Catoneo a suggéré l’idée que nous retenons que Louis XVII, parvenu à l’âge adulte, aurait obéi à la prière de son père lui demandant de ne pas chercher à devenir roi de France ; à cette motivation on pourrait ajouter, nous semble-t-il, l’hypothèse que Louis XVII, sommé dans un premier temps de ne pas chercher à venger la mort de son père, et ensuite celles de sa mère et de sa tante, n’ait guère eu le désir de revenir en France, si – comme on peut le penser – il en a été un moment très éloigné, pour sa propre sécurité ou par suite d’un marchandage ou d’un accord entre ceux qui ont pu disposer un moment de son destin !
Mais est-il sûr et certain que Louis XVII n’ait pas cherché à revenir en France ?
Et, à peine avons-nous commencé notre réflexion, nous voici confronté à trois énigmes étroitement liées à la question même de la présence de Louis XVII en France : 
* énigme de Vincennes du 20 mars 1804 ; 
* audience de Martin de Gallardon par Louis XVIII le 2 avril 1816
* énigme de Versailles de mai-juin 1816. 
 Ainsi que vous le savez, amis lecteurs, nous n’avons fait qu’évoquer ces dossiers dans nos précédents forums, sans avoir pu les étudier de manière approfondie, en raison de notre priorité absolue du moment qui était alors de parvenir à résoudre l’énigme du cimetière Sainte-Marguerite ou tout au moins de conclure par une certitude, dans un sens ou dans un autre. 
C’est maintenant chose faite avec notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité ( pour nos nouveaux lecteurs )  ; nous pouvons donc nous attacher à l’étude approfondie de ces affaires, dont l’une a provoqué l’article qui, par un effet domino, est à l’origine de toute notre réflexion : 
2017-78. Où, à propos de la messe en sol majeur de Cherubini pour le Sacre de Louis XVIII, le Maître-Chat rétablit quelques vérités au sujet de ce Roi Très Chrétien.
Et nous pouvons d’autant mieux le faire, que grâce à Renée Lescaroux, la recherche historique sur la question Louis XVII est désormais libérée de la très lourde hypothèque Naundorf. 
Et en temps et heure, nous nous attacherons à l’étude d’un quatrième dossier : celui des deux audiences accordées, avant et après la catastrophe de la guerre de 1870-1871, par le Comte de Chambord à Maximin Giraud, le voyant de La Salette. 
Dès lors, s’il s’avérait un jour que l’étude de tous ces évènements attestait l’existence de Louis XVII ou de sa descendance jusqu’en 1873, année de la célèbre déclaration du Comte de Chambord, n’aurions-nous pas un commencement de résolution de l’énigme Louis XVII et une explication de l’absence des  » descendants du Temple  » dans l’histoire de France de 1795 à 1873 ? Et quels riches enseignements ne serions-nous pas invité à en tirer !  

…/… A suivre, mais dans un délai qu’il ne nous est pas possible de préciser pour l’instant.
S’il est vrai que la résolution de la plus fascinante énigme de l’Histoire de France peut avoir un impact sur le destin de la France, selon l’intuition de tous ceux qui, depuis plus de deux siècles, ont cherché la vérité en toute bonne foi, c’est avec la plus grande reconnaissance  que nous ferions état des recherches des internautes qui souhaiteraient nous apporter leur concours.
Nous avons en effet une seconde certitude, dans cette Affaire Louis XVII : en raison de sa complexité extrême, sa résolution échappe aux compétences d’un seul chercheur et ne pourra être que le fruit d’un travail collectif conduit avec la rigueur intellectuelle exigée par l’enjeu. 

PS :  merci de noter que nous devons nous familiariser avec le logiciel de notre site pour pouvoir en exploiter toutes les fonctionnalités de manière optimale, en commençant par restructurer l’ensemble des données, que nous avons importées de notre précédent site cril17.org ; et nous réfléchissons à un niveau supérieur de communication sur Internet, grâce aux moyens spécifiques proposés par notre hébergeur, pour être présent sur l’ensemble des réseaux sociaux.  

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ADDENDUM 11 h 50  Macron trop fort, à New-york, pour ne pas être mis à l’honneur ! « c’estquiquiestabsentdel’histoiredeFranceetquiestsortidel’histoiredesnations? »
«Sortir de l’Etat de droit» : le lapsus de Macron en marge de l’ONU
Et pendant ce temps à Paris : 
« Trèschicettrèschoclacomdenosgénéraux ! » 
L’expression des militaires menacée : la tribune-choc de 11 généraux

De la traçabilité historique du ” coeur Louis XVII – Pelletan ” …(12)

Bravo Philippe ! Le Figaro du 5 juillet 1883 !

Problème ! Une autre source nous dit que le Dr Carrière est décédé dans sa 75 ème année ( 6 décembre 1883 selon une autre source )

 Le Gaulois 2 janvier 1880

Re-bravo Philippe ! 

Le Dr Carrière est donc absent de Frohsdorf en 1877-1878-1879- 1880 ! On sait par d’autres sources découvertes par Philippe que le Dr Carrière obtenait régulièrement des congés du comte de Chambord pour se rendre à Paris, pendant la période où il était attaché au prince à Frohsdorf ou lors de ses déplacements, comme nous l’avons vu en 1852 à Venise ! … 

Joachim Barrande ( 1799 – 1883 )

 A la recherches de liens possibles Barrande-Dr Edourad Carrière, nous venons de découvrir ce site dédié au précepteur du Comte de Chambord, que nous sommes heureux de vous proposer en son honneur ! …

JOACHIM BARRANDE
( 1799 – 1883 )

 

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Voici un autre site dédié à Joachim BARRANDE, découvert au hasard de nos recherches sur … le Dr Carrière … et où on trouvera le vocabulaire habituellement en vigueur dans la France républicaine … C’est ainsi qu’on peut lire l’étonnement de l’auteur qui a du mal à comprendre qu’un quidam inconnu en France bien que sorti major de Polytechnique ait pu  « Mourir de chagrin – dit-on –  après la mort du comte de Chambord  » !  Comment est-ce possible ? Nous qui ne sommes sorti major d’aucune école, primaire, secondaire ou supérieure,  c’est de désespoir que nous nous sentirions parfois prêt de mourir, devant la situation de la France aujourd’hui et du royalisme français …  

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TRAVAUX  DU   COMITÉ FRANÇAIS D’HISTOIRE DE LA GÉOLOGIE
– Troisième série –
T.XIII (1999)

Claude BABIN
Joachim Barrande (1799-1883), paléontologue émigré, bohémien et… colonial.

COMITÉ FRANÇAIS D’HISTOIRE DE LA GÉOLOGIE (COFRHIGEO) (séance du 20 mai 1999)

Le bicentenaire de la naissance de Joachim Barrande incite à évoquer la vie et l’œuvre de ce paléontologue qui demeure passablement méconnu des géologues de sa propre patrie. Il fait l’objet, en revanche, d’un certain culte des géologues de la République tchèque où plusieurs lieux rappellent sa mémoire et où le terme de Barrandien fut utilisé pour désigner la série paléozoïque du bassin de Prague. Un colloque a d’ailleurs été entièrement consacré, à Prague en 1969 (Boucek & Marek, 1970), à la célébration de notre compatriote.

Le titre adopté ici pour cette présentation me permettra de regrouper en trois rubriques d’inégale importance quelques aspects de la vie puis de l’œuvre scientifique de ce paléontologue original.

I – L’émigré

Né à Saugues (Haute-Loire) le 24 thermidor an VII (11 août 1799) dans une famille très dévote, Joachim Barrande sera toute sa vie un fervent royaliste légitimiste (il mourut de chagrin, dit-on, six semaines après le décès du comte de Chambord). Sorti major de l’Ecole polytechnique et ingénieur des Ponts et Chaussées, Barrande fut, en effet, choisi par le roi Charles X pour être précepteur de son petit-fils, le comte de Chambord (1820-1883), fils posthume du duc de Berry. Sa vie allait désormais rester liée au service de la famille royale.

Après six années de règne, le caractère conservateur et réactionnaire du gouvernement de Charles X aboutit aux émeutes de juillet 1830 qui chassèrent le roi. Celui-ci s’enfuit en Grande-Bretagne en emmenant avec lui le précepteur de son petit-fils. Joachim Barrande profita de cette première étape de son exil à Edimbourg pour se perfectionner en anglais. Le roi devait, deux ans plus tard, gagner l’empire austro-hongrois et s’installer à Prague. Notre paléontologue y apprendra l’allemand et le tchèque. Cette maîtrise de plusieurs langues lui permettra d’entretenir ultérieurement une vaste correspondance mondiale avec ses pairs comme d’avoir des relations aisées sur le terrain avec les habitants et les carriers.

 …/…

Provence et la question Louis XVII (7) : Louis XVIII savait que Louis XVII n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 ! Voici la preuve !

Chers amis,

En étudiant de manière aussi approfondie que possible l’argumentation de notre éminent ami François-Marie, sur la question de la présence éventuelle, dans la crypte de Saint-Denis, ou plus précisément encore, dans le caveau même des Bourbons, d’un cercueil contenant les restes de Louis XVII, nous venons de découvrir toute la force spirituelle et politique de la symbolique des funérailles des Rois de France  à Saint-Denis, grâce aux divers ouvrages que nous avons eu l’occasion de citer !

Bien que royaliste depuis quelques lustres, et malgré plusieurs pèlerinages à la basilique même de Saint Denis, jusque dans la crypte, nous n’avions pas encore compris l’immense signification spirituelle de ce que d’aucuns pourraient appeler, à plus ou moins bon droit, un royalisme de cimetière ou de sacristie, à l’occasion des célébrations du souvenir du 21 janvier 1793 !

Il nous a fallu en effet lire l’ouvrage du chanoine Jules Jaquemet,  » L’Eglise de St-Denis: sa crypte, ses tombeaux, ses chapelles, son trésor  » (  Putois-Cretté, 1867 – 216 pages ) qui a valu à son auteur une lettre du Comte de Chambord du 21 février 1868, à qui il l’avait offert, pour comprendre !

Mais, par voie de conséquence, suite aux contributions de tous les membres de notre Cril17, quel choc culturel au terme provisoire de tous nos échanges  sur : 

Le caveau des Bourbons à Saint-Denis (23)

En effet compte tenu de la volonté explicite et manifeste de Louis XVIII et du Prince de Croÿ, Grand Aumônier de France, de solenniser la continuité capétienne, dans la crypte de Saint-Denis, Louis XVIII avait l’obligation morale absolue d’y inhumer les restes de Louis XVII, afin de permettre à son successeur de les faire entrer dans le caveau des Bourbons, le jour où lui-même devrait inéluctablement y descendre ! …

Louis XVIII avait donc l’obligation morale et absolue de remuer ciel et terre pour exhumer les restes de Louis XVII, du cimetière Sainte-Marguerite, comme il l’a fait en d’autres lieux, pour Louis XVI, la Reine Marie-Antoinette et le duc d’Enghien !

Et à la différence de ce qui était impossible pour pouvoir entreprendre les recherches du corps de Madame Elisabeth, Louis XVIII avait à sa disposition le Dr Jean-Philippe Pelletan qui pouvait sans aucune difficulté reconnaître l’enfant autopsié le 9 juin 1795, grâce au crâne qu’il avait lui-même scié ! 

Ainsi que l’a écrit Peuchet, archiviste de la Préfecture de Police, il suffisait d’un peu de budget pour faire les fouilles dans tous les lieux d’inhumation de sainte-Marguerite ou de Clamart qui avaient été donnés, de manière plus ou moins sincère par les témoins qui ont été interrogés, lors de l’enquête officielle ordonnée par Louis XVIII pour retrouver les restes de Louis XVII !

La suspension SINE DIE, le 12 juin 1816, des fouilles dans le cimetière de Sainte-Marguerite, sur un motif sans valeur probante au regard de l’enjeu, ne peut avoir qu’une seule et unique raison :

Le Roi Louis XVIII savait que son neveu, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 !

Provence et la question Louis XVII (7) : Louis XVIII savait que Louis XVII n'était pas mort au Temple le 8 juin 1795 ! Voici la preuve !

Chers amis,

En étudiant de manière aussi approfondie que possible l’argumentation de notre éminent ami François-Marie, sur la question de la présence éventuelle, dans la crypte de Saint-Denis, ou plus précisément encore, dans le caveau même des Bourbons, d’un cercueil contenant les restes de Louis XVII, nous venons de découvrir toute la force spirituelle et politique de la symbolique des funérailles des Rois de France  à Saint-Denis, grâce aux divers ouvrages que nous avons eu l’occasion de citer !

Bien que royaliste depuis quelques lustres, et malgré plusieurs pèlerinages à la basilique même de Saint Denis, jusque dans la crypte, nous n’avions pas encore compris l’immense signification spirituelle de ce que d’aucuns pourraient appeler, à plus ou moins bon droit, un royalisme de cimetière ou de sacristie, à l’occasion des célébrations du souvenir du 21 janvier 1793 !

Il nous a fallu en effet lire l’ouvrage du chanoine Jules Jaquemet,  » L’Eglise de St-Denis: sa crypte, ses tombeaux, ses chapelles, son trésor  » (  Putois-Cretté, 1867 – 216 pages ) qui a valu à son auteur une lettre du Comte de Chambord du 21 février 1868, à qui il l’avait offert, pour comprendre !

Mais, par voie de conséquence, suite aux contributions de tous les membres de notre Cril17, quel choc culturel au terme provisoire de tous nos échanges  sur : 

Le caveau des Bourbons à Saint-Denis (23)

En effet compte tenu de la volonté explicite et manifeste de Louis XVIII et du Prince de Croÿ, Grand Aumônier de France, de solenniser la continuité capétienne, dans la crypte de Saint-Denis, Louis XVIII avait l’obligation morale absolue d’y inhumer les restes de Louis XVII, afin de permettre à son successeur de les faire entrer dans le caveau des Bourbons, le jour où lui-même devrait inéluctablement y descendre ! …

Louis XVIII avait donc l’obligation morale et absolue de remuer ciel et terre pour exhumer les restes de Louis XVII, du cimetière Sainte-Marguerite, comme il l’a fait en d’autres lieux, pour Louis XVI, la Reine Marie-Antoinette et le duc d’Enghien !

Et à la différence de ce qui était impossible pour pouvoir entreprendre les recherches du corps de Madame Elisabeth, Louis XVIII avait à sa disposition le Dr Jean-Philippe Pelletan qui pouvait sans aucune difficulté reconnaître l’enfant autopsié le 9 juin 1795, grâce au crâne qu’il avait lui-même scié ! 

Ainsi que l’a écrit Peuchet, archiviste de la Préfecture de Police, il suffisait d’un peu de budget pour faire les fouilles dans tous les lieux d’inhumation de sainte-Marguerite ou de Clamart qui avaient été donnés, de manière plus ou moins sincère par les témoins qui ont été interrogés, lors de l’enquête officielle ordonnée par Louis XVIII pour retrouver les restes de Louis XVII !

La suspension SINE DIE, le 12 juin 1816, des fouilles dans le cimetière de Sainte-Marguerite, sur un motif sans valeur probante au regard de l’enjeu, ne peut avoir qu’une seule et unique raison :

Le Roi Louis XVIII savait que son neveu, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 !

Autour du ” coeur de Louis XVII ” (34)

Notre ami Philippe vient de nous apporter une information décisive pour arbitrer définitivement une controverse qui nous a longtemps occupé, depuis que le 11/02/2008, nous avions découvert cette glanure sur Google books

Et c’était notre ami Claude Bertin, consultant international au Mexique, dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis très longtemps, qui avait découvert au préalable  cette information parue dans le New York Times du 21 juin 1896 !

Aujourd’hui, Philippe vient de nous communiquer la page du Temple Bar, à l’origine de l’information du NYT du 21 juin 1896 ! 

C’est cette page de la revue  » Temple Bar » publiée en juin 1896 !  

page-238.png

C’est donc 3 ans environ avant le mois de juin 1896 qu’a été proposée à la vente aux enchères, à l’Hotel Drouot à Paris, un coeur de Louis XVII ! 

Suite à la découverte faite par notre ami outre Atlantique, qui a écrit au NYT mais n’a eu malheureusement aucune réponse, la Présidente de notre CEHQL17 fit son enquête et en a publié les résultats sur le site du CEHQL17, dans le cadre de son étude historique sur les deux coeurs de Louis XVII !

<< Nouvel avatar d’un cœur « de Louis XVII » :

Le 21 juin 1896, le New York Times publiait l’article suivant ( traduit de l’américain ):

Un coeœur d’enfant :

From Temple Bar

Parmi les articles curieux proposés à la vente à l’hôtel Drouot à Paris, il y avait un cœur d’enfant plongé dans un bocal rempli d’alcool, et bien que 97 ans se soient écoulés depuis que le viscère avait été placé dans son réceptacle transparent, chaque élément de ce cœur – les oreillettes et les ventricules de gauche et de droite, et même un bout d’aorte – était dans un parfait état de conservation. Il était présenté dans le catalogue comme le cœur de Louis XVII, duc de Normandie, et d’après la conclusion évidente ressortant de la documentation qui l’accompagnait, il y avait un léger doute quant à son authenticité.  »

 Le journaliste du New York Times, qui reprenait un article du Temple Bar Magazine, revue éditée à Londres de 1860 à 1906, oublia de noter un détail, lequel se révéla fort important : la publication de la vente ne datait pas de l’année de son article, 1896 ; mais bien « about three years ago » – « il y a environ trois ans ».

Ce qui, avec les 97 ans indiqués par le catalogue, (après le prélèvement du cœur par le chirurgien Philippe Jean Pelletan en 1795), donnait une date approximative entre 1892 et 1893.

 Recherches infructueuses :

…/… 

Lire la suite de l’enquête de Laure de La Chapelle

 ==

Ou à l’inverse si on fait l’opération  » juin 1896 – 3 ans – 97 ans # juin 1796   » ! 

On peut donc faire l’hypothèse que le coeur de Louis XVII proposé à la vente par l’Hotel Drouot ( à l’occasion de l’anniversaire de la mort légale de Louis XVII en juin 1892-1894 ? ) contenait un descriptif plus ou moins douteux selon lequel ce coeur était depuis 97 ans dans un vase rempli d’esprit de vin, SANS AUCUNE DECORATION, comme l’a remarqué Laure de La Chapelle dans son étude  …

 

Pour notre part, nous suspendrons ici nos réflexions que nous retrouverons lorsque nous pourrons reprendre la composition de notre mémoire  » Atout coeur pour Louis XVII  » pour la période postérieure au décès du Docteur Pelletan, le 26/09/1829 ! …

=================

Hors sujet ( quoique … après réflexion … peut-être y-a-t-il un lien de cause à effet entre la vente à Drouot en juin 1893 (?) d’un coeur de Louis XVII et la publication de cet article du BMJ ? …) 

 Article: British Medical Journal Br Med J 1893;2:7986 doi:10.1136/bmj.2.1697.79 (Published 8 July 1893)

==== 

1 / En faisant notre recherche  sur cet article du Temple Bar, nous avons découvert :

* une très intéressante MAJ  faite le 14/12/2011 sur le site du CEHQL17 dans la rubrique RECHERCHES avec ces 2 numérisations à lire et à relire …

Théodore Gosselin dit G. Lenôtre

LA FILIÈRE SUISSE

 2 / A l’attention de notre ami François-Marie : 

 Autour du ” coeur de Louis XVII ” (19)

Extrait de : British Medical Journal http://www.bmj.com/

…obliged to leave the field. THE DEATH OF LOUIS XVII. IN the autumn of 1891 we noticed some…oIn the deatlh of the Dauphin, titular Louis XVII, in 1795. The same authority has searched…crescentic inoculation mark, by which the real Louis XVII could have been recognised. Lassus had…

SATURDAY, JULY 8TH, 1893 ( p 86 ) .

Voir la traduction automatisée que nous avons oublié de corriger et où il est question de l’abbé Dubois …

 

La question Louis XVII et le CEHQL17 ! Du nouveau !(2)

Avant de reprendre dans l’ordre la MAJ de toute l’étude historique mise en ligne sur le site du CEHQL17 par Laure de La Chapelle nous allons nous arrêter sur un point crucial que nous avons évoqué récemment dans le cadre de cette discussion,

La Salette et la question Louis XVII (5)

d’où nous extrayons ceci : 

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 » 3 / Nous refusons de considérer que la controverse historique sur l’existence ou non de cet entretien de 1873 [ second entretien du Comte de Chambord avec Maximin Giraud, le voyant de La Salette ] est close par l’affirmation de Philippe Delorme pour les raisons suivantes :

3.1 Notre confiance dans les argumentations de cet historien qui prétend avoir résolu l’énigme Louis XVII est limitée aux seuls documents irréfutables qu’il a pu présenter au cours de ses recherches !

3.2 En l’espèce, la dernière controverse directe que nous avons eue avec Philippe Delorme sur le site Noblesse et Royautés nous a permis de constater – [ sauf preuve contraire, qui ne nous pas encore été proposée, malgré toutes nos sollicitations faites auprès de qui de droit, durant l’été 2009 ! …- ]  que notre contradicteur faisait une grave erreur d’analyse d’une lettre du Comte de Chambord, étudiée par Laure de La Chapelle, dans le cadre de la question de la traçabilité historique du coeur  dit de ” Louis XVII ” , inhumé à saint Denis le 8 juin 2004 ! 

Quel est l’enjeu de ce micro-débat sur l’interprétation  d’un mot qui :

* selon la thèse de Laure de La Chapelle, doit être lu “ reliquaire ” et a été écrit sur une lettre autographe du Comte de Chambord ;

* selon la thèse de Philippe Delorme, doit être lu ” reliquat ” et a été écrit sur une banale et simple note, sans importance, griffonnée par le Comte de Chambord ? 

Cette lettre selon la thèse de Laure de La Chapelle à laquelle nous nous sommes rallié est tout simplement un indice sérieux que le Comte de Chambord avait reçu de son vivant un reliquaire d’un M. Martin ! Et c’est grâce aux autres indices qu’elle a découverts par ailleurs, au cours de ses recherches – et en particulier dans les Archives Historiques  de la Compagnie de Jésus ( Province de Paris, Vanves ) , [ que Philippe Delorme n’hésite pas par ailleurs à citer pour étayer son argumentation
http://cril17.org/wp-content/uploads/2011/01/maximin.bmp
dans la page qu’il a affichée sur le forum ” Vive le Roy “ ! …] que Laure de La Chapelle peut conclure à la réception, du vivant du Comte de Chambord, du  premier des 2 coeurs  détenus un moment par la famille Pelletan ! ( Voir son étude de référence :

Les Deux Coeurs de Louis XVII par Laure de La Chapelle

4 / C’est pourquoi nous avons sollicité dès hier tout lecteur qui serait en mesure de rendre ce service éminent à la recherche historique de bien vouloir nous apporter un témoignage d’un descendant de la famille du comte de Vanssay qui était le secrétaire particulier du Comte de Chambord en 1873 !

5 / Grâce à Internet et de la même manière, nous avons pu obtenir, dans un passé récent, un témoignage aussi précieux qu’authentique d’un descendant de la famille de l’abbé Magnin qui a communié la Reine Marie-Antoinette à la Conciergerie, en septembre-octobre 1793  !

Et tout comme nous avons réduit au silence les prétendus historiens de la Reine Marie-Antoinette qui ont nié ou nient encore la réalité de cet évènement historique, passé sous silence pour des raisons faciles à deviner, nous avons la même ambition pour cet entretien de 1873 du comte de Chambord avec le voyant de La Salette, dont notre intuition ne nous permet pas de douter de sa réalité historique ! »

=================

Or que lisons-nous aujourd’hui dans l’analyse de Laure de La Chapelle ?

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Arrivée du cœur de Pierre Pelletan à Frohsdorf  :

   La réponse est simple : Pierre Pelletan, frère légitime de Gabriel,  qui avait trouvé un autre cœur en 1830 dans le bureau de l’archevêque de Paris (dans son enveloppe en plomb), avait entrepris des démarches pour le faire accepter aux exilés royaux. Sa mort précoce en 1845 arrêta l’entreprise et sa veuve garda le cœur jusqu’en avril 1871, date où elle mourut pendant l’insurrection de la Commune.

Une lettre du comte de Chambord, adressée de Genève à son secrétaire Moricet le 21 janvier 1871 (archives Bourbon à Lucques, Toscane) nous apprend que le prince attendait l’arrivée du reliquaire contenant le cœur :

« dire à Barrande que le reliquaire de «  M.Martin » ( formule prudente) n’est pas arriv頻, tout en prévoyant un secours pour la veuve Pelletan ( très malade et qui survivait à Paris dans le plus grand dénuement ), et en rejetant avec vigueur l’intervention de Bourdon, médecin de la veuve, qui voulait se mêler de l’affaire :

            « Qu’on se débarrasse le plus tôt possible de ces pestes de Bourdon ; je regrette qu’on ne l’ait pas fait auparavant. Si la femme vient à Frohsdorf, qu’on la mette à la porte et qu’on ne la laisse pas faire du mauvais esprit avec les gens. »

Or, nous savons par une lettre de 1885 du père Bole au père de Boylesve que « Monseigneur a reçu ce cœur » (Mémoire sur les deux cœurs op.cit.)

Ce fameux cœur, celui de Pierre Pelletan, avait donc fini par arriver à Frohsdorf ; il fut  accepté par le comte de Chambord. On comprend sa fureur qu’on lui en propose un second, celui de Gabriel  Pelletan!

…./…

===============

Laure de La Chapelle persiste et signe !

Le mot écrit par le Comte de Chambord au sujet de M Martin est bien  » RELIQUAIRE  » , contrairement à l’interprétation erronée  » RELIQUAT  » que Philippe Delorme a soutenue sur le site Noblesse et Royauté où il nous a été interdit de pouvoir répondre aux argumentations diverses de l’historien, mondialement connu pour avoir résolu l’énigme Louis XVII ! 

 

Tout lecteur attentif comprendra facilement, en étudiant l’argumentation de  Laure de La Chapelle, quel est l’enjeu du débat !

 

Par cette lecture du mot reliquaire, la datation de la lettre du Comte de Chambord qu’en donne Laure de La Chapelle, et tous les autres éléments qui lui sont associés, nous avons la preuve historique que le Comte de Chambord a reçu de son vivant un coeur dit de Louis XVII !  

 

Et par ses travaux de recherches Laure de la Chapelle a établi que ce coeur ne pouvait être que le coeur du premier  Dauphin ! Celui qui sera analysé en l’an 2000 et qui depuis le 8 juin 2004 est inhumé dans la crypte de la basilique Saint Denis sous le titre de « coeur de Louis XVII « 

 

Et parce qu’en raison de son enjeu hors du commun, rien ne doit être négligé dans cette affaire Louis XVII, nous reviendrons sur l’étude historique de LDLC en la confrontant à toutes les analyses et observations les plus diverses, que notre CRIL17 a pu vous présenter sur Internet,  depuis l’ouverture de notre premier forum MSN Louis XVII le 8 mars 2004 !…

La Salette et la question Louis XVII (9)

 Notre ami « chouandecoeur » vient de publier ce  commentaire dans le message précédent :

 » P. de Valamont (Le secret authentique de Maximin de La Salette) n’est autre que le pseudonyme de M. de Montbel qui a assisté à l’entrevue de Maximin et du comte de Chambord.
Voir http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5477194g  

Chouandecoeur

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Or dans l’après-midi de ce même jour, notre ami et archiviste du Roi Louis XVII nous avait donné la lecture de ce document tout à fait inédit pour nous et que pouvez facilement retrouver en PJ !  la_salette.pdf

Dès lors, comment hésiter à vous donner ici communication de la lettre que Maximin a envoyé au Pape Pie IX le 3 juillet 1951 et que nous devons à cette source documentaire, via wikipedia ( cf liens externes ) ? 

Maximin’s original Secret.

Discovery of the Secret of La Salette

(From Découverte du secret de La Salette, R. Laurentin et M. Corteville, Fayard, 2002, pp. 46-49)

Et grâce aux sources documentaires que notre ami Christian Crépin a su rassembler durant plus de 40 années de recherches tous azimuts, ( et dont certaines ne sont pas encore accessibles sur Internet ) , nous pensons être en mesure d’affirmer que la preuve irréfutable de la seconde entrevue du Comte de Chambord avec le voyant de La Salette à Frohsdorf , doit être en bonne logique dans les archives des missionnaires de Notre Dame de La Salette qui doivent avoir conservé la trace documentaire de l’escapade que Maximin Giraud a dû faire à Frohsdorf, lorsqu’il était à Corps ! 

C’est, selon toute vraisemblance, une preuve de la même valeur que celle qui nous a permis d’établir la 1ère visite que Maximin a faite à Venise en 1865, au cours de laquelle il avait été éconduit par le comte de Chambord ! … 

La Salette et la question Louis XVII (8)

Addendum 2  !

Suite à la controverse qui vient de naître dans les commentaires,   autour du Comte de Chambord – et qui nous rappelle nos plus belles  » disputatios  » de nos défunts forums, nous allons afficher ici les pièces à conviction que nous allons trouver sur La Légitimité et sur l’ICC ! 

 icc-1911.pdf

icc-1911-2.pdf

icc-1911-3.pdf

A noter : le vol suivant du 2 ème semestre 1911 de l’ICC ( vol 64 ) où la controverse Laurentie/Renard s’est poursuivie d’après ce qui est écrit sur La Légitimité est malheureusement inaccessible ( tout au moins à notre navigateur ) !

Et ensuite il n’y a plus rien jusqu’en 1915 date à laquelle François Laurentie est mort au combat ! …

icc-1913.pdf

Où il est question du comte de Vanssay qui est donc un indice très fort pour établir la qualité de ses relations avec le comte de Chambord !

icc-1915.pdf

icc1916.pdf

icc1916-2.pdf

icc1916-3.pdf

Au terme de cette recherche, nous ne pouvons donc que réitérer notre demande faite  à des descendants de la famille du comte de Vanssay ( ou de toute autre personnalité ayant vécu dans l’entourage du comte de Chambord ) , de bien vouloir nous faire part de toute tradition familiale, relative à la seconde audience que le comte de Chambord a, selon toute vraisemblance, accordée à Frohsdorf à Maximin Giraud, le voyant de Notre Dame de La Salette !…

Est-il nécessaire de souligner l’importance capitale de tout témoignage qui permettrait d’établir la vérité historique ?…

Addendum 1!

Nous avons écrit dans le commentaire 4 de ce message : 

 » Pour nos nouveaux lecteurs, La Légitimité est une source documentaire de première importance, car elle a défendu la tradition naundorfiste avec un talent qui force le respect, même un siècle après ! « 

Voici une pièce à conviction que nous venons de découvrir,  grâce aux recherches entreprises sur le marquis de Clancarthy  !

C’est -sauf erreur – la fin de la controverse qui a eu lieu entre La Légitimité et François Laurentie, éminent auteur de référence de la tradition anti-survivantiste, et qui malheureusement mourra en 1915 dans les premiers combats de la guerre 1914/1918 )  !  

lalegitimite-1912-03.pdf

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Nous reprenons cette discussion ouverte sous le titre ci-dessus, car notre ami « chouandecoeur » vient de nous faire parvenir un document inédit, lié à la discussion qui a été ouverte sur un autre forum, d’où nous nous extrayons ceci :

Le comte de Chambord et la survivance.

«  D’après le livre d’Eric Muraise « Sainte Anne et la Bretagne », éditions Fernand Lanore, 1980, le comte de Chambord avait fait mener plusieurs enquêtes officieuses pour établir la vérité sur l’hypothèse de la survivance de Louis XVII. Je cite les pages 131 et 132 :


 » – L’historien Delrosay assure que le prince était arrivé à la certitude de l’évasion de Louis XVII « mais seulement entre 1852 et 1858 ». La dernière enquête conduite par le duc de La Trémoïlle, eut probablement lieu en 1873, et ce fut le coup de grâce. On ne commença à en avoir une idée qu’à partir de 1898, lorsque M. de Clancarty révéla que le comte de Chambord avait fait faire une enquête décisive sur le sort du Dauphin. Cela devint une certitude en 1935, lorsque la fille de l’historien Lenôtre publia les carnets du célèbre chercheur. On avait la preuve de l’enquête du duc de la Trémoïlle parce que l’enquêteur l’avait révélée à Lenôtre en 1904, tout en fournisssant des conclusions ambigües, car cette affaire n’était pas son secret, mais celle de feu Mgr le comte de Chambord.  »

Le document ( « La Légitimité «  01/03/1898 ) découvert par  » chouandecoeur  » est en PJ ! clancarthy.pdf

Et nous noterons en passant que notre ami a fait cette découverte à l’occasion de recherches destinées à étayer le document qu’il prépare pour le mettre à la disposition des lecteurs du CRIL17/info qui seraient intéressés par  l’

Appel à la prière pour le Roi de France à Notre Dame de Pontmain

La Salette et la question Louis XVII (7)

Chers amis,

Grâce à  la catéchèse que Benoît XVI vient de faire à Rome, en présentant sainte Jeanne d’ARC  , et grâce à cet outil providentiel pour nous qu’est Internet, nous croyons que nous pourrons connaître prochainement le secret que Maximin Giraud a révélé en 1851 au pape Pie IX ! 

Ainsi que vous pourrez le lire dans le commentaire posté sur cette page de notre site CRIL17.info nous pouvons espérer aujourd’hui que notre prière à Benoît XVI soit entendue à Rome, un jour ou l’autre.

Benoît XVI et Jeanne d’Arc

Nous avons en effet une certitude : 

Il est impossible que Jeanne d’Arc ait scellé en vain les Lois Fondamentales du Royaume de France par sa mission naturelle et surnaturelle !

Or n’est – ce pas aujourd’hui la conclusion évidente qu’offre la descente au tombeau de la France, livrée à l’invasion par la trahison de la République, sous nos yeux impuissants ?

L’issue fatale prévisible nous oblige aujourd’hui à considérer que cela ne peut être que la conséquence de l’abandon par la France de son obéissance séculaire à ses Lois Fondamentales, qui lui ont permis de naître et de se construire, pour devenir un moment le plus beau Royaume qui soit sous le ciel, avec les heurs et les malheurs de tous ordres, inhérents à l’histoire de toute société humaine ! 

Or parmi ces Lois Fondamentales, il en est une qui est la raison d’être de ce site ; c’est celle qui est liée   à la mission même que Jeanne d’Arc a eu d’identifier le Dauphin !

Compte tenu de l’état du royalisme aujourd’hui en France, force est de se rendre à l’évidence :
la Légitimité Royale est tombée en déshérence absolue, au sein de la société civile, et aucun Prince de la famille Royale n’est en mesure aujourd’hui de prétendre l’incarner de manière irréfutable, sans être contesté aussitôt,
au sein même de la famille d’esprit royaliste, par d’autres fidélités tout aussi estimables !

Fort de ce constat nous sommes donc conduit tout naturellement à faire ce nouveau pari royaliste qu’il existe aujourd’hui encore un Bourbon-Habsbourg, héritier nécessaire de Louis XVII, fils de Louis XVI et de la reine Marie-Antoinette ! 

Et comme nous avons osé l’écrire un jour, ce pari purement intuitif, est étayé par cette autre certitude que Louis XVII n’est pas mort au Temple le 8 juin 1795, grâce à tous les indices de sa survie hors du Temple que nous avons pu découvrir depuis plusieurs années ; ce qui nous conduit à conclure par une analogie avec la découverte de Neptune réalisée par l’astronome-mathématicien Le Verrier au XIX ème siècle, grâce non pas à une intuition mais à ses calculs de savant !

Oui plus que jamais, après avoir lu attentivement le texte de l’homélie de Benoît XVI du 26 janvier 2011, présentant la mission de la sainte Patronne de la France, l’existence aujourd’hui d’un descendant de Louis XVII, héritier légitime du Roi Charles VII que Jeanne d’Arc a fait sacrer à Reims le 17 juillet 1429, nous semble aussi nécessaire, que l’était celle de la planète Neptune, alors inconnue de tous, aux yeux de l’astronome Le Verrier, qui étudiait l’ordre du cosmos et le mouvement des planètes …

Or parmi tous les indices qui étayent ce qui, aux yeux des historiens ne peut être qu’une hypothèse, il en est un qui ne peut être complètement analysé que grâce à la mise à jour de la lettre envoyée au Pape Pie IX par le voyant de La Salette en 1851, et qui est actuellement conservée dans les Archives du Vatican !

De deux choses l’une : 

* ou bien

ce qu’il est convenu d’appeler le secret que la Très Sainte Vierge Marie aurait révélé à Maximin, concerne la question Louis XVII, comme autorise à le penser la démarche qu’il a faite le 12 avril 1865 à Venise, auprès du Comte de Chambord, et qui aurait été suivie d’une autre en 1873, mais actuellement controversée ! 

* ou bien

tout cela n’est que vaine chimère et il n’existe aucun secret révélé par le voyant de La Salette, aussi bien au Comte de Chambord en 1865 ou 1873 qu’au Pape Pie IX en 1851 !

Dans l’un comme dans l’autre cas, nous en tirerions les conclusions radicales inévitables, dès que nous pourrions avoir une réponse fiable et irréfutable que nous souhaiterions connaître avant le 19 mai 2017, s’il plaît à la Divine Providence !

Qui vivra verra ! 

ADDENDUM  – ADDENDUM – ADDENDUM

PS : en nous relisant – cent fois sur le métier remettre l’ouvrage, n’est-ce pas !  … – une autre analogie nous est venue à l’esprit au sujet de notre pari royaliste, et vient compléter celle faite avec la  découverte de Neptune par Le Verrier !

Nous osons vous la proposer en hommage à celui qui a été l’un des esprits les plus brillants de toute l’histoire de France et qui est considéré comme le fondateur de l’école mathématique française : Blaise Pascal !

En effet notre pari royaliste qu’il existe un Bourbon-Habsbourg, héritier nécessaire et légitime de Louis XVII, n’est-il pas – MUTATIS MUTANDIS –  semblable à certains égards au célèbre pari de Pascal

Que perdrions-nous s’il s’avère qu’il n’existe pas de secret de La Salette et qu’il n’existe aucune descendance légitime vivante de Louis XVII ?

Même si nous y perdions la considération de nos amis que ne manqueraient pas de provoquer les rires, voire les insultes des uns ou des autres, que serait-ce au regard du bonheur que nous aura donné le sentiment du devoir accompli, grâce au travail de recherches que nous menons de manière aussi honnête que possible, avec le concours de ceux qui partagent la même passion que nous, pour la recherche de la vérité sur la question Louis XVII ?

Par contre si nous gagnions notre pari, ne serait-ce pas déjà un avant-goût du Ciel ? …