URPAD pour une union des Royaumes de France et d’Espagne

25/08 En la fête de saint  Louis (Louis IX) Roi de France (1215-1270)

Louis a frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres ; sa vertu le faisait regarder comme l’arbitre des princes d’Europe.
Il fut baptisé à Poissy, et en conserva toujours religieusement le souvenir, car plus tard il signait ordinairement Louis de Poissy, marquant par là qu’il estimait la grâce du baptême comme son plus glorieux titre de noblesse. Sa mère, Blanche de Castille, voulut le nourrir elle-même.

Screenshot_2018-08-24 Joinville Manuscrit Source gallica bnf fr Bibliothèque nationale de France jpg (Image JPEG, 831 × 120[...].pngTout le monde connaît la belle parole de cette grande reine : « Mon fils, je vous aime après Dieu plus que toutes choses ; cependant, sachez-le bien, j’aimerais mieux vous voir mort que coupable d’un seul péché mortel. » [ Sur ce sujet voir cette page admirable d’où nous extrayons l’image ci-contre ].

Élevé à une telle école, le jeune Louis montra dès son enfance les grandes vertus qu’il devait faire éclater sur le trône, l’égalité d’âme, l’amour de la justice et une tendre piété. Comme on lui reprochait quelquefois de donner trop de temps aux pieux exercices : « Les hommes sont étranges, disait-il ; on me fait un crime de mon assiduité à la prière, et on ne dirait rien si j’employais des heures plus longues à jouer aux jeux de hasard, à courir les bêtes fauves, à chasser aux oiseaux. » Louis a frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres ; sa vertu le faisait regarder comme l’arbitre des princes d’Europe.
Il fut baptisé à Poissy, et en conserva toujours religieusement le souvenir, car plus tard il signait ordinairement Louis de Poissy, marquant par là qu’il estimait la grâce du baptême comme son plus glorieux titre de noblesse. Sa mère, Blanche de Castille, voulut le nourrir elle-même. Tout le monde connaît la belle parole de cette grande reine (voir supra ). 

Devenu roi, il voulut établir avant tout le règne de Dieu, auquel sont indéfectiblement liés le Roi et la France. Il s’appliqua plus que jamais à faire de la France un royaume puissant et chrétien. On connaît sa loi condamnant les blasphémateurs à subir aux lèvres la marque d’un fer rougi au feu.

Un des plus beaux jours de sa vie fut celui où il alla au-devant des religieux qui apportaient d’Orient la sainte Couronne d’épines, et la porta, pieds nus, dans sa capitale. Il fonde des hôpitaux et des monastères. Il réalise son grand projet : construire la Sainte-Chapelle comme une châsse de lumière et de vitraux destinée à recueillir les saintes reliques, surtout la Couronne d’épines. Il donne à sa sœur, la bienheureuse Isabelle de France, le terrain de Longchamp pour y fonder une abbaye de religieuses de Sainte-Claire. « Si je dépense beaucoup d’argent quelquefois, j’aime mieux le faire en aumônes faites pour l’amour de Dieu que pour frivolités et choses mondaines. Dieu m’a tout donné ce que j’ai. Ce que je dépense ainsi est bien dépensé. » (Saint Louis au sire de Joinville)

À vingt ans, il épouse Marguerite de Provence et leur amour sera tendre et fidèle. Saint Louis fut aussi un modèle du pur amour conjugal ; il avait fait graver sur son anneau cette devise : « Dieu, France et Marguerite. »

À la suite d’une maladie mortelle, guéri miraculeusement, il obéit à une inspiration du Ciel qui l’appelait aux Croisades. Il part pour délivrer la Terre Sainte en 1248. On le vit, dans ces luttes gigantesques, qui avaient pour but la libération des Lieux Saints, faire des actes de bravoure qui le mettaient au rang des plus illustres guerriers. On se tromperait en croyant que le bon et pieux roi n’eût pas toute la noble fierté qui convenait à son rang. Les Sarrasins, qui le retinrent longtemps captif, après une désastreuse campagne, eurent lieu d’admirer sa grandeur d’âme, sa foi et son courage.

Une fois libéré et rentré dans son royaume, il y entreprend de grandes réformes en particulier l’interdiction du duel judiciaire.

Son royaume connaît une période de plein développement culturel, intellectuel et théologique.

Saint Louis aime recevoir à sa table saint Bonaventure et saint Thomas d’Aquin. Avec Robert de Sorbon, il fonde la Sorbonne (1257). Il suit avec attention l’achèvement de la cathédrale Notre-Dame et surtout les grandes rosaces (1255) et les porches.

Son plus grand souci est de pacifier, de réconcilier les ennemis et d’éteindre les conflits, en particulier entre la France et l’Angleterre (1258). Mais il rêve de retourner en Terre Sainte et de convertir le sultan d’Égypte. Il n’ira pas plus loin que Carthage, l’actuelle Tunis. La maladie a raison de lui le 25 août 1270 ( source )

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Parce qu’il nous est impossible d’admettre que la Royauté Capétienne, illustrée par saint Louis, se soit éteinte avec le prétendu procès-verbal du 7 octobre 1793, signé par  » Louis Charles Capet », et présenté au procès de la Reine Marie-Antoinette, par lequel un substitué à Louis XVII  a accusé  » sa mère  » d’actes incestueux commis à plusieurs reprises entre le 21 janvier et le 3 juillet 1793, nous oserons proposer une véritable uchronie royaliste pour aujourd’hui et demain, alors qu’il n’existe encore à ce jour aucune preuve irréfutable que l’exfiltration de Louis XVII hors du Temple, entre le 3 juillet 1793 et la nuit du 2 au 3 septembre 1793, en soit une.  

Nos plus anciens lecteurs se souviendront peut-être de nos chroniques publiées sur notre site cril17.info, dénommées URPAD ou Uchronies Royalistes Pour Aujourd’hui et Demain,  nées de l’observation de la tragédie humaine de Lampedusa !…

Or voici que la boîte de Pandore ouverte par le gouvernement socialiste espagnol, avec le projet d’exhumation du corps du Général Franco, nous invite à reprendre ce genre de chronique, car il est évident que les royalistes français, aussi totalement impuissants soient-ils, mais non sans imagination, quelle que soit leur sensibilité [ voir les chroniques de Royal-Artillerie ] ne peuvent pas rester indifférents devant l’évolution de la situation en Espagne, alors que la frontière de l’Europe avec l’Afrique se trouve à Ceuta !

Et parce que l’Espagne avait négocié en 1795 un traité de paix avec la France révolutionnaire en guerre avec l’Europe, en échange de la moitié de son Royaume qui aurait été offert à Louis XVII, libéré du Temple, nous oserons proposer l’idée suivante : 

Ne conviendrait-il pas de mettre en oeuvre le travail de mémoire approfondi qu’on nous dit indispensable ici ou là pour assurer la paix en Espagne, voire même en Europe,  en appliquant la formule célèbre de Charles Maurras des «  Républiques sous le Roi «  à la faveur d’une union de la France et de l’Espagne, dont le prince Louis de Bourbon serait le Régent ? 

Et d’ailleurs, le 16 juin 1940,  n’y avait-il pas déjà eu une esquisse de projet de construction  d’une Union entre le Royaume Uni et la France, tandis qu’avait lieu l’exode des Français de l’été 1940, si judicieusement rapproché de celui des  » migrants  » de Ceuta dans cet article de Caroline Artuis de Riposte Laïque   » Comparez les migrants « qui fuient la guerre » et l’Exode des Français en 40″  ?

Une image valant mille mots, selon un aphorisme célèbre de Mao-Tsé-Tsé-Tongue, si un infographiste nous lisait, nous le remercions de bien vouloir nous proposer une carte de l’union de la France et de l’Espagne, incluant les républiques ou provinces de Catalogne et du Pays Basque, à qui il appartiendrait d’appliquer les principes de subsidiarité et de capillarité nécessaires à la construction de leurs unités respectives, dans le cadre d’un futur Royaume de France et de Navarre, qui pourrait  éventuellement être élargi à d’autres territoires, si affinités et plus, Union Européenne oblige  …