Devoir de mémoire oblige, dans l’espérance de la délivrance et de la résurrection du Royaume de France (2) [ MAJ 19 h 00 ]

MAJ 19 h 00 Le mur ( dressé au nom du principe de précaution ? ) vient de craquer sur la page de Une du Figaro. Il était 17 h 28 …

VIDÉO – Incidents à Bobigny après le rassemblement contre les violences policières…

 

  • Par Le Figaro.fr  Mis à jour Publié

 

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MAJ 18 h 30  » allahlaouestlebar de Bobigny ? « mais qui a dit que c’était openbar pour les émeutes ? 

  1. Les émeutiers crient « Allah Akbar »

  2. L’irresponsabilité des politiciens qui ont appelé à cette manif.. meme hollande doit rendre des comptes.. cgrave

MAJ 18 h 15 http://www.fdesouche.com/

 … si vous souhaitez suivre l’explosion en cours … 

Et si vous ne croyez ni en Dieu, ni en diable, ou ni à Laurent Obertone, ni aux annonces de la Reine des Prophètes à La Salette ou à Fatima, vous avez peut-être encore le temps de changer d’avis, à condition de ne pas être concernés de trop près  par les évènements en cours et ceux à venir … 

Allo Monsieur l’Evêque du diocèse d’Evry  ? 

MAJ 18 h 00

Et pendant que, grâce à Internet, nous disions notre chapelet en union avec les pèlerins de Lourdes, devant la grotte de Massabielle, là où la Très Sainte Vierge Marie est apparue pour la première fois à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858, en prenant le nom d’Immaculée Conception  …

Le direct avec la vie du Sanctuaire Notre-Dame de Lourdes

https://youtu.be/3YoD3-QqMYA

voici l’illustration de ce que nous avions écrit il y a 1 heure environ, en raison de la folie criminelle de ceux qui ont en charge notre destin depuis des lustres …

 » face aux immenses périls auxquels la France est aujourd’hui confrontée  » … 

… et en pensant au spectre de plus en plus hideux qui se profile à l’horizon,  selon les annonces faites par la Reine des Prophètes …

Théo : la manif de Bobigny en direct (MàJ : émeute en direct)

Allo les grands médias ? Cette vidéo serait-elle un fake, selon l’Im-monde ?  

Allo la CEF ? Allo Rome ? 

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Grâce à son éphéméride devenu une référence sur Internet, le Salon beige nous a appris hier une information qui nous était totalement inconnue, au sujet de la démarche faite par le Roi Louis XVI et la famille Royale le 10 février 1790 ; c’est pourquoi nous avions écrit :

 » Merci au Salon Beige qui nous rappelle une des raisons pour lesquelles nous croyons toujours à la pertinence de notre postulat dit de  « Jeanne d’Arc – Le Verrier  » , raison d’être de nos recherches historiques sur la Question Louis XVII …/…  »

Et on lisait  plus bas cet extrait :

 » …/… Qu’attendons-nous pour demander à nos évêques d’accomplir l’ordre que le Roi donna aux évêques de France et à leurs successeurs ?

Quelques années plus tard, en 1643, Champaigne peignit Louis XIV, Anne d’Autriche et Philippe d’Orléans (alors duc d’Anjou) commémorant le vœu de Louis XIII :


Philippe de Champaigne (1602-1674)
Louis XIV offrant sa couronne à une Vierge à l’Enfant
1643, Hambourg, Kunsthalle.

 

le 10 février 1790 : Louis XVI et sa famille renouvellent le vœu de Louis XIII dans la chapelle des Irlandais à Paris.

Macron fait l’écolo, il « pense printemps »…

Et si vous préférez le blé et ses moissons, et si vous n’êtes pas à l’automne de votre vie ou même déjà dans l’hiver, tel un sans-dent, vous devriez aimer aussi ceci … ; mais c’est dans un registre très différent !

Macron aurait dépensé plus de 2,5 millions en 13 ans… pas de compte à l’étranger, vraiment ?

 

Devoir de mémoire oblige, dans l’espérance de la délivrance et de la résurrection du Royaume de France … [ MAJ 12 h 00 ]

MAJ 21 h 45 Tournez votre regard vers Lourdes  : http://fr.lourdes-france.org/tv-lourdes/

C’est la seule recommandation qui soit désormais à notre portée, compte tenu de l’extrême gravité de l’heure, dont un simple clic sur la page de Une de Fdesouche vous donnera un très rapide aperçu …,

https://youtu.be/3YoD3-QqMYA

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MAJ 12 h 00 

Nous avions écrit vers 10 h environ «  ... face à l’abjection indicible de l’effondrement de la France …   » !

C’était avant que nous fassions notre surf quotidien sur la réinfosphère où nous venons de découvrir qu’il convient de remplacer  » abjection indicible  » par  » abjection hallucinante qui dépasse l’imagination  » , grâce à cette information publiée sur son site par Christine Tasin ; merci à la Présidente de Résistance Républicaine qui a le mérite extrême  de lier sa réaction à la photo que nous avions reprise ci-dessous, vérifiant ainsi une fois de plus l’enseignement de Karl Marx, pour qui tout était lié ; c’était à l’époque où le fondateur du paradigme révolutionnaire qui règne aujourd’hui encore sur le monde célébrait avec une extrême allégresse idéologique la victoire de la Prusse sur la France, durant la guerre de 1870-1871 et la Commune de Paris qui a suivi en 1871 ( et non en 1870, ohé Me Gilbert Collard !) … 

Theo : énorme, 6 casseurs condamnés n’auront pas de détention d’armes pendant… un an

Et quand on lit que  » le responsable du syndicat policier Alliance  Loïc Lecouplier est affolé, scandalisé et révolté, et nous avec  »  , n’est-on pas en droit de penser raisonnablement que le pire est là, à notre porte … et que le scénario  inimaginable, annoncé par la Reine des Prophètes à La Salette et à Fatima est désormais inéluctable, tout au moins pour la France ?… 

Allo la CEF ? Allo Rome ? 

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Merci au Salon Beige qui nous rappelle une des raisons pour lesquelles nous croyons toujours à la pertinence de notre postulat dit de  « Jeanne d’Arc – Le Verrier  » , raison d’être de nos recherches historiques sur la Question Louis XVII, face à l’abjection indicible de l’effondrement de la France, sous l’emprise de la République de Satan … qu’illustrent, à elles seules, la photo du titre de Une de Fdesouche de ce jour … ou celle-ci trouvée sur Bvoltaire … ou celle qui nous sera offerte le 27 février 2017, à l’occasion de la visite du Président de la République dite Française, dans l’un des temples dédiés à célébrer l’esprit des Ténèbres depuis 1717 … 

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le 10 févier 1638 : consécration de la France par le Roi Louis XIII.

«Regnum Galliae, Regnum Mariae, Le Royaume de France est le royaume de Marie », s’exclamait déjà Urbain II au XIè siècle.

C’est en 1636, que la Sainte Vierge apparaît et demande à Mère Anne-Marie de Jésus Crucifié, religieuse stigmatisée que le Cardinal de Richelieu tenait en grande estime, que la France lui soit consacrée. L’année suivante, le Roi Louis XIII consacre sa personne et son Royaume à Marie, et avec la Reine, Anne d’Autriche ; par ailleurs le couple royal multiplie prières et pèlerinages pour obtenir un héritier.

La Mère de Dieu répond en apparaissant à un religieux de Notre-Dame des Victoires, tout juste fondée par le Roi, reconnaissant pour ses premiers succès. Elle demande trois neuvaines à Notre-Dame de Cotignac en Provence, Notre-Dame de Paris et Notre-Dame des Victoires. Le caractère surnaturel des faits est rapidement reconnu et la Reine est prévenue. Le religieux, frère Fiacre, achève les trois neuvaines le 5 décembre et c’est neuf mois après, jour pour jour, que naît Louis Dieudonné futur XIV.

Le Frère Fiacre, religieux du couvent des Augustins de Montmartre, à Paris, alors qu’il priait à cette intention reçoit la révélation de la naissance future de Louis XIV, si 3 neuvaines sont célébrées à cet effet : « la première adressée à Notre Dame de Grâces, en Provence, la seconde à Notre Dame de Paris, la troisième à Notre Dame des Victoires. » Entre cette révélation et la possibilité pour le frère Fiacre de convaincre ses supérieurs 6 ans se passent. Le 3 novembre 1637, la Sainte Vierge lui apparaît en tenant un enfant :

«  N’ayez pas peur, je suis la Mère de Dieu, et l’enfant que vous voyez est le dauphin que Dieu veut donner à la France. » Le 05 décembre 1637 le frère Fiacre termine les neuvaines qu’il n’a pu transmettre à la famille royale. Ce même jour Anne d’Autriche est déclarée enceinte.


Philippe de Champaigne (1602-1674)
Le vœu de Louis XIII à la Vierge
1638 ; Caen, musée des Beaux-Arts.

La confiance du Roi en Notre Dame est telle qu’il consacre immédiatement la France à Marie, à l’annonce de l’attente de l’enfant, sans savoir si c’est un fils ou une fille. Le 10 février 1638, Louis XIII publie l’Edit officiel qui consacre solennellement la France à Marie. En voici le texte :

 

Consécration de la France à la Sainte Vierge

« Louis, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre, à tous ceux qui ces présentes lettres verront, salut.

Dieu, qui élève les rois au trône de leur grandeur, non content de nous avoir donné l’esprit qu’il départ à tous les princes de la terre pour la conduite de leurs peuples, a voulu prendre un soin si spécial et de notre personne et de notre Etat, que nous ne pouvons considérer le bonheur du cours de notre règne sans y voir autant d’effets merveilleux de sa bonté que d’accidents qui pouvaient nous perdre.

Lorsque nous sommes entré au gouvernement de cette couronne, la faiblesse de notre âge donna sujet à quelques mauvais esprits d’en troubler la tranquillité ; mais cette main divine soutint avec tant de force la justice de notre cause que l’on vit en même temps la naissance et la fin de ces pernicieux desseins. En divers autres temps, l’artifice des hommes et la malice du démon ayant suscité et fomenté des divisions non moins dangereuses pour notre couronne que préjudiciables à notre maison, il lui a plu en détourner le mal avec autant de douceur que de justice.

La rébellion de l’hérésie ayant aussi formé un parti dans l’Etat, qui n’avait d’autre but que de partager notre autorité, il s’est servi de nous pour en abattre l’orgueil, et a permis que nous ayons relevé ses saints autels, en tous les lieux où la violence de cet injuste parti en avait ôté les marques.

Quand nous avons entrepris la protection de nos alliés, il a donné des succès si heureux à nos armes qu’à la vue de toute l’Europe, contre l’espérance de tout le monde, nous les avons rétablis en la possession de leurs Etats dont ils avaient été dépouillés.

Si les plus grandes forces des ennemis de cette couronne se sont ralliées pour conspirer sa ruine, il a confondu leurs ambitieux desseins, pour faire voir à toutes les nations que, comme sa Providence a fondé cet Etat, sa bonté le conserve, et sa puissance le défend.

Tant de grâces si évidentes font que pour n’en différer pas la reconnaissance, sans attendre la paix, qui nous viendra de la même main dont nous les avons reçues, et que nous désirons avec ardeur pour en faire sentir les fruits aux peuples qui nous sont commis, nous avons cru être obligé, nous prosternant aux pieds de sa majesté divine que nous adorons en trois personnes, à ceux de la Sainte Vierge et de la sacrée croix, où nous vénérons l’accomplissement des mystères de notre Rédemption par la vie et la mort du Fils de Dieu en notre chair, de  » nous consacrer à la grandeur de Dieu  » par son Fils rabaissé jusqu’à nous et à ce Fils par sa mère élevée jusqu’à lui ; en la protection de laquelle nous mettons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et tous nos sujets pour obtenir par ce moyen celle de la Sainte Trinité, par son intercession et de toute la cour céleste par son autorité et exemple, nos mains n’étant pas assez pures pour présenter nos offrandes à la pureté même, nous croyons que celles qui ont été dignes de le porter, les rendront hosties agréables, et c’est chose bien raisonnable qu’ayant été médiatrice de ces bienfaits, elle le soit de nos actions de grâces.

A ces causes, nous avons déclaré et déclarons que, prenant la très sainte et très glorieuse Vierge pour protectrice spéciale de notre royaume, nous lui consacrons particulièrement notre personne, notre Etat, notre couronne et nos sujets, la suppliant de nous vouloir inspirer une sainte conduite et défendre avec tant de soin ce royaume contre l’effort de tous ses ennemis, que, soit qu’il souffre le fléau de la guerre, ou jouisse de la douceur de la paix que nous demandons à Dieu de tout notre cœur, il ne sorte point des voies de la grâce qui conduisent à celles de la gloire. Et afin que la postérité ne puisse manquer à suivre nos volontés à ce sujet, pour monument et marque immortelle de la consécration présente que nous faisons, nous ferons construire de nouveau le grand autel de l’église cathédrale de Paris, avec une image de la Vierge qui tienne entre ses bras celle de son précieux Fils descendu de la croix ; nous serons représentés aux pieds du Fils et de la Mère, comme leur offrant notre couronne et notre sceptre (1).

Nous admonestons le sieur Archevêque de Paris, et néanmoins lui enjoignons, que tous les ans, le jour et fête de l’Assomption, il fasse faire commémoration de notre présente déclaration à la grand’messe qui se dira en son Eglise cathédrale, et qu’après les Vêpres dudit jour, il soit fait une procession en ladite église, à laquelle assisteront toutes les compagnies souveraines, et le corps de la ville, avec pareille cérémonie que celle qui s’observe aux processions générales plus solennelles. Ce que nous voulons aussi être fait en toutes les églises tant paroissiales, que celles des monastères de ladite ville et faubourgs ; et en toutes les villes, bourgs et villages dudit diocèse de Paris.

Exhortons pareillement tous les Archevêques et Evêques de notre royaume, et néanmoins leur enjoignons de faire célébrer la même solennité en leurs églises épiscopales, et autres églises de leurs diocèses ; entendant qu’à ladite cérémonie les Cours de Parlement, et autres compagnies souveraines, et les principaux officiers des villes y soient présents. Et d’autant qu’il y a plusieurs églises épiscopales qui ne sont point dédiées à la Vierge, nous exhortons lesdits archevêques et évêques en ce cas, de lui dédier la principale chapelle desdites églises, pour y être faite ladite cérémonie ; et d’y élever un autel avec un ornement convenable à une action si célèbre, et d’admonester tous nos peuples d’avoir une dévotion toute particulière à la Vierge, d’implorer en ce jour sa protection, afin que, sous une si puissante patronne, notre royaume soit à couvert de toutes les entreprises de ses ennemis, qu’il jouisse longuement d’une bonne paix ; que Dieu y soit servi et révéré si saintement que nous et nos sujets puissions arriver heureusement à la dernière fin pour laquelle nous avons tous été créés ; car tel est notre bon plaisir.

Donné à Saint-Germain-en-Laye, le dixième jour de février, l’an de grâce mil-six-cent-trente-huit, et de notre règne le vingt-huitième. »

Louis (*)

  1. Louis XIII meurt sans avoir pu mettre la main au monument qu’il avait projeté; mais Louis XIV se charge d’acquitter la dette de son père. La décoration du chœur de Notre-Dame, entreprise par ce prince, n’est terminée qu’en 1714. Marie est représentée assise au pied de la croix, tenant le Christ mort sur ses genoux ; à droite Louis XIII, et à gauche Louis XIV, qui a voulu se réunir à son père dans cet acte solennel, offrent leur couronne à la Vierge. A la suite de la révolution de 1830, les statues des deux Rois, œuvre de Nicolas Coustou, de Guillaume, son frère, et de Coysevox, sont déposées, par mesure de précaution, dans les musées de l’Etat ; elles ont repris depuis leur place, dans le chœur de Notre-Dame.

(*)Tiré de Ceux qui croyaient au Ciel de Geneviève Esquier (Ed. de l’escalade, page 258 à 263)

Autre lien possible:

http://www.spiritualite-chretienne.com/marie/louis.html

Qu’attendons-nous pour demander à nos évêques d’accomplir l’ordre que le Roi donna aux évêques de France et à leurs successeurs ?

Quelques années plus tard, en 1643, Champaigne peignit Louis XIV, Anne d’Autriche et Philippe d’Orléans (alors duc d’Anjou) commémorant le vœu de Louis XIII :


Philippe de Champaigne (1602-1674)
Louis XIV offrant sa couronne à une Vierge à l’Enfant
1643, Hambourg, Kunsthalle.

 

le 10 février 1790 : Louis XVI et sa famille renouvellent le vœu de Louis XIII dans la chapelle des Irlandais à Paris.

Tribune offerte à nos contradicteurs naundorfistes – Epilogue (quater)

Merci à notre ami Philippe  *** qui vient de nous proposer en commentaires de cette page un point aussi définitif qu’inédit, sur la fameuse question de l’ordre des prénoms Louis Charles ou Charles Louis de Louis XVII, que nous avions évoquée récemment à la faveur de notre travail toujours en cours sur le livre de Georges de Manteyer, et sur lequel nous allons revenir très prochainement.   

Une preuve parmi d’autres de l’hallucinante imposture de Karl-Wilhelm Naundorf ; vers la résolution de l’énigme Naundorf (40) (PS 19/11)

Philippe dit :

J’ai toujours trouvé ce débat sur les prénoms de Louis XVII totalement hallucinant. A croire que tout le monde chez les pro et anti Naundorff ont perdu le sens commun. Je ne sais pas ce qu’il ressort de cette histoire de grattage sur l’acte de naissance qui semble grotesque. Quand on se trompe sur un acte, on biffe on ne gratte pas.
Louis XVII a toujours été prénommé Louis Charles, comme son acte de baptême l’atteste, comme les gazettes de l’époque l’ont également annoncé. Il ne sait jamais prénommé Charles Louis.
Naturellement on l’a appelé Charles, comme on a appelé Joseph (Louis Joseph) son frère, car le prénom de Louis était déjà porté par leur père Louis XVI, de ses prénoms complets Louis Auguste. Cet usage est normal et régulier, et se rencontre quelque soit la famille, qu’elle soit royale ou modeste. Il faut vraiment ne s’être jamais intéressé à la généalogie pour s’en étonner.
Évidemment de nos jours tout le monde porte un prénom différent de celui de son père, on a du mal à comprendre, mais fut un temps ou de père en fils on portait souvent le même prénom, les fils portant heureusement un deuxième prénom qui devenait leur prénom usuel. Sauf que parfois ils pouvaient retrouver leur premier prénom a l’âge adulte et après la mort de leur père. C’est ce qui rend parfois les recherches généalogiques complexes.

Pour autant que l’on change de prénoms d’usage, on ne perd pas ses autres prénoms. Légalement Louis Charles s’appelle toujours Louis Charles qu’on le prénomme Charles durant son enfance ou Louis XVII. En aucun cas on a supprimé, d’une façon quelconque, son autre prénom.

Si Louis Charles s’était appelé Charles Louis, il n’aurait jamais été reconnu comme Louis XVII par son oncle Louis (Louis Stanislas Xavier) XVIII, mais comme Charles IX. Charles X s’appelait lui Charles Philippe. On respecte logiquement l’ordre des prénoms pour la dénomination du titre royal. Bien sur il peut y avoir des exceptions, mais cela est rare et est « motivé ». Mais dans le cas de Louis XVII il n’y a pas à en avoir car il s’appelle bien Louis Charles et non Charles Louis et son oncle le savait bien, car il était son oncle et également son parrain, il était donc la à son baptême et il n’était pas sénile au point de ne plus savoir comment s’appelle son filleul !!!

Par contre Naundorff a cru intelligent, malgré le fait qu’il n’y a rien qui n’ait jamais prouvé que Louis XVII s’appelait Charles Louis et non Louis Charles et pour cause tout prouvant le contraire, de changer l’ordre des prénoms. Pour moi un tel acte prouve qu’il n’était pas Louis XVII, mais un usurpateur, manipulateur, de talent mais également un sombre idiot. N’étant surement pas au fait des usages, il ne comprenait pas que le vrai Louis XVII ait pu se faire appeler Charles, alors que ses prénoms étaient Louis Charles, il en a donc fini par conclure, avec l’aide de la coquille de l’almanach de Versailles de 1785, que ses vrais prénoms devaient être Charles Louis. Ce qui reste incompréhensible, c’est, pourquoi parmi tous ceux qui gravitaient autour de lui, il n’y en pas un qui ait été surpris par ce changement d’identité et s’en ai étonné auprès de lui. A moins que tout le monde est trouvé normal et ça a l’air encore d’être le cas pour certains que l’on puisse oublier comment on s’appelle !

En bonus, la gazette de France annonçant la naissance de Louis Charles : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62465968/f5.item

Bonne année 2017 à tous les lecteurs du blog.

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Notre ami Philippe est l’animateur de Louis XVII – forum actif qui présente l’ensemble des fonctionnalités habituelles à tout forum et dont nous ne disposons pas ici. 

 

Au nom de la grande dissidence … [ MAJ 23 h 45 ]

Philippe de Villiers à Versailles : au nom de la grande dissidence !

Les Éveilleurs d’espérance accueillaient, mardi soir à Versailles, dans une salle comble, Philippe de Villiers venu présenter son dernier livre Les cloches sonneront-elles toujours demain ? [ voir PS 1 ]

Avec de nombreuses personnalités présentes pour l’écouter et l’applaudir, au premier rang desquelles… Marion Maréchal-Le Pen ! [ voir PS 2 ]

Reportage.

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Nous, CRIL17, nanoluciole catho-royaliste, travaillons à la réédition très enrichie de l’édition d’octobre 2015, aujourd’hui épuisée, de notre livre «  Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité « 

et au nom des Lois Fondamentales du Royaume de France scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc, nous invitons tous nos amis à participer à la création d’un réseau opérationnel de cellules johanniques qui, en s’insérant, par simple mise en oeuvre des principes de capillarité et de subsidiarité, dans la constellation de lucioles évoquées par Philippe de Villiers dans la vidéo ci-dessus, permettra la résurrection du Royaume de France avant le 17 juillet 2029, au plus tard !

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PS 1 Merci de noter que nous avons … substitué … à l’adresse du site AMAZON donnée par Bvoltaire, celle de DPF CHIRE pour la raison ci-dessous : 

Pétition à Amazon : Retirez les “paillassons Jésus” de votre catalogue !

PS 2 : A quand une conférence de Philippe de Villiers avec Christine Tasin, Pierre Cassen, et Frédéric Pichon,  aux côtés de Marion Maréchal Le Pen dans l’assemblée ? [ Voir PS  2 bis et PS 2 ter  ]  

Encore traînée devant la 17e Chambre, Christine Tasin s’est défendue comme une lionne

…/….

Elle lui demanda ensuite si le mot franco-française, que le procureur avait utilisé, avec un rare mépris, était devenu une tare, dans ce pays. Elle insista pour savoir si le fait d’aimer la France, de défendre sa Nation, sa culture, son Histoire, sa civilisation, ses lois, était devenu un délit.

….

PS 2 bis A quand une conférence de Philippe de Villiers avec Christine Tasin, Pierre Cassen, Frédéric Pichon  et Yvan Rioufol aux côtés de Marion Maréchal Le Pen dans l’assemblée ?

Procès d’Ivan Rioufol : la Cour d’appel a donné une fessée au CCIF, savourons…

PS 2 ter  La Dame Blanche de la République – voir un instantané sur les archives du Fou du Roi Louis XVII – qui ne s’habille plus qu’en rouge,

pour tenter de conjurer le cours du destin serait-elle sur le point de jouer son rôle prophétique, comme le faisait au temps jadis la Dame Blanche des Habsbourg ? … 

Exclusif : ma réponse au Procureur, âme damnée du socialiste Urvoas

… /… Enfin je suis républicaine, j’ai toujours cru jusqu’à ce jour en une justice une et indivisible. …/…

Autour de la lettre du comte de Provence au duc de Fitz-James du 13 mai 1787 : réalité ou odieuse calomnie et infâme imposture ? (3)

Est-ce que le Roi Louis XVI avait prévu une date de fin des travaux de  l’Assemblée des Notables de 1787, dès sa convocation ou son ouverture effective, puisque celle-ci a été retardée à plusieurs reprises par diverses péripéties ?

C’est la question suggérée par les sources documentaires que nous venons d’examiner, en raison de la curieuse proximité de la dernière séance de l’Assemblée des Notables ( 25 mai 1787 * ) avec l’exécution qui aurait été prévue par la lettre attribuée à Monsieur et dont nous ne savons pas encore si elle est authentique ou non !( * add * : nous venons de corriger une erreur provoquée par la lecture d’un document qui faisait état du discours du Roi ayant ouvert la dernière séance à la date du 15 mai  ).  

Et au hasard de nos recherches, nous avons découvert un petit joyau d’archives que nous devons à l’autre forum dédié à la Reine Marie-Antoinette, dans lequel nous puisons les informations et images qui suivent ; si, bien sûr, l’administration de ce forum nous demandait de les supprimer nous obtempèrerions à la première demande qui nous serait faite, mais comme un des administrateurs de ce site de référence nous a écrit un jour que nous n’étions pas le bienvenu *** ,   nous ne pouvons donc pas leur écrire pour leur demander l’autorisation  !  

*** à la différence de l’accueil qui nous a été réservé par le boudoir de Marie-Antoinette, devenu depuis notre site partenaire – bien que nous ayons une très grave divergence de vision sur quelques questions historiques capitales …

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L’Assemblée des Notables de 1787

Gravure en couleur de Claude Niquet d’après Veny et Girardet représentant l’Assemblée des Notables, réunie par le roi à compter du 22 février 1787.

la même estampe en noir et blanc 

Titre :  Assemblée des notables tenue a Versailles le 22 février 1787 : cette Assemblée fut composée des princes, des officiers de la Couronne,… : [estampe] / dessiné par Veny et Girardet ; gravée par Cl. Niquet
…/…

Et aussi celle-ci :

L’ Assemblée des notables : la Lettre de convocation, écrite par le Roi. .. : [estampe] / [L. Guyot] – 1787

Sujet  France. Assemblée des notables (1787 ; Versailles)

Manuscrit du discours prononcé par Louis XVI à l’Assemblée des notables le 23 avril 1787, au sujet de l’état des finances.
Sans lieu ni date.

Copié-collé à partir de cette page  , où vous pourrez lire des observations complémentaires d’un érudit !

Et voici le compte-rendu :

Procès-verbal de l’ assemblée de notables , tenue à Versailles en l’année MDCCLXXXVII – 1788

Auteur  France. Assemblée des notables (1787 ; Versailles)
Date d’édition :  1788
…/…

Autres archives liées sur gallica.bnf

 

Autour de la lettre du comte de Provence au duc de Fitz-James du 13 mai 1787 : réalité ou odieuse calomnie et infâme imposture ? (2)

En recherchant la source documentaire précise correspondant à ce message publié ici  …

Re: Le défi de François (Marie) aux Naundorffistes…

Message par BRH » Dimanche 05 Juin 2016 10:50:28

C’est la rengaine habituelle… Les témoignages produits à l’occasion de l’existence de cette lettre sont suffisants. Dûment publiés, ils n’ont pas fait l’objet de démentis. D’ailleurs, feu le duc de Castries, dans sa biographie de Louis XVIII (plutôt favorable) n’écartait pas cette possibilité, tout en affirmant que le duc de FitzJames fut bien le rédacteur du rapport qui concluait à la bâtardise des enfants royaux…
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… Google nous a conduit vers cette intervention publiée sur un forum historique de référence,  où on peut lire dans la rubrique :
Dominique Poulin a écrit :
LES AFFRES D’UNE REINE EN EXIL 1796-1810
– WALTER (Gerard)
Le comte de Provence/1950

Est-ce qu’un expert « es-comte de Provence » pourrait nous dire si l’argumentation de Gérard Walter en faveur du caractère authentique de la lettre du comte de Provence au duc de Fitz-James du 13 mai 1787, a été contestée SVP ?
Si oui, par qui et avec quels arguments SVP ?

Cette question posée le 17 Mai 2008 15:33 est restée sans aucune réponse à ce jour ! Aussi, après avoir consulté toutes les sources documentaires citées au cours de l’examen de cette controverse, et face à toutes les contradictions irréductibles qui la constitue,  force est d’admettre notre incapacité à arbitrer en faveur de l’une ou l’autre thèse sur l’authenticité ou le caractère apocryphe de la lettre du 13 mai 1787.

En l’absence de toute traçabilité historique certaine de cette lettre dont on ignore aujourd’hui quel serait le lieu de conservation et  qui, aux dires de Regnault-Warin dans les Prisonniers du Temple aurait même été entre les mains de William Pitt … – il nous est impossible d’admettre la thèse qui conclut à son authenticité.

Mais à l’inverse, il nous est tout aussi impossible de conclure avec certitude en faveur de son caractère apocryphe en raison des divers éléments historiquement établis qui génèrent une suspicion légitime sur le comportement de Monsieur, Comte de Provence et futur Louis XVIII ; nous ne retiendrons ici que la découverte que nous devons à Mme Thérèse Poudade du rendez-vous de Mons avec Fersen, alors que le Roi Louis XVI et la famille Royale étaient arrêtés à Varennes ! Or selon la théorie de Thérèse Poudade, Fersen qui, apprenant la mort de la Reine, aurait pleuré autant, si ce n’est même plus que Mme Fitz-James,  n’aurait-il pas été aussi un agent au service de Pitt ?… 

Pour d’autres motifs qu’il n’est pas opportun de présenter ici, nous conclurons donc que la question de l’authenticité ou du caractère apocryphe et diffamatoire de la lettre de Monsieur au duc de Fitz-James du 13 mai 1787 reste ouverte et constitue désormais une pièce de l’énigme Louis XVII ; plus que jamais nous espérons pouvoir la résoudre, un jour ou l’autre, avec le concours de tous ceux qui pensent que la connaissance de la vérité sur le destin de Louis XVII pourrait encore intéresser celui de la France au XXI ème siècle …

Vers la résolution de l’énigme Naundorf (9) ?

Voici, pêle-mêle, quelques échanges de 09/2009 retrouvés dans les archives de l’un de nos défunts forums et qui ont le mérite de mettre immédiatement en valeur deux questions clefs, concernant Mme Vigée Le Brun.  Merci de noter que l’hypothèse avancée un moment d’une filiation Condé-Naundorf est totalement erronée  et a été abandonnée et rayée

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Cher Charles,
Ayant eu un petit moment de libre, j’ai recherché quelques indices au sujet du « petit domestique allemand de Mme Vigée Lebrun dans son livres « Souvenirs de Mme Vigée Lebrun ».
Pour le moment je n’ai trouvé que ce que notre forum connaît déjà, à savoir : A Saint-Petersbourg :
que, dans sa lettre à sa belle-soeur, Suzette, moins de 2 mois après  son arrivée à Saint-Petersbourg, elle écrit le 10 septembre 1795, au  sujet du vol dont elle a été elle-même la victime,  je cite :
 » …Cependant, ce n’était pas cela qui m’inquiétait le plus alors, c’était ce malheureux enfant, qui, selon la loi du pays, allait être pendu. Il est fils des concierges de ce couvent de Caltemberg, que le prince de Ligne m’a prêté à Vienne. L’homme et la femme sont les plus honnêtes gens du monde, ils ont eu mille soins de moi, en sorte que je ne pouvais supporter l’idée de voir pendre leur fils ».
Puis plus loin :
 » …Je ne puis te dire ce qu’il m’en a coûté de prières, de démarches, pour obtenir enfin la certitude qu’on le ferait partir par mer, ce qui fut exécuté ».
Il a donc été expulsé par mer de Saint-Petersbourg. Il n’est pas impossible qu’il ait pu débarquer dans un port allemand de la Baltique non loin de là, puis se diriger vers Berlin ou aux environs. A Vienne :
 » …Je m’occupais de mes préparatifs pour quitter Vienne (note > pour Saint-Petersbourg), et j’allais me mettre en route dans peu de jours, quand le prince de Ligne vint me voir. Il me conseilla d’attendre la
fonte des neiges, et pour m’engager à rester encore, il m’offrit d’aller habiter, sur la montagne de Caltemberg, l’ancien couvent qui lui avait été donné par l’empereur Joseph II. Connaissant mon goût
pour les lieux élevés, il me tenta en me parlant de Caltemberg comme de la plus haute montagne des environs de Vienne, et je ne résistai pas à l’envie d’y passer quelque temps.
J’allai donc prendre avec ma fille, sa gouvernante et M. de Rivière, le chemin horrible et rocailleux qui conduit à ce couvent. Nous le fîmes à pied, les cahots de la cariole n’étant pas supportables, en
sorte que nous arrivâmes très fatigués. Le gardien et sa femme, à qui le prince nous avait fortement recommandés, eurent pour nous les soins les plus empressés ».
Puis plus loin :  » …Je suis restée trois semaines dans ce beau lieu ».
Question : Pourquoi le Prince de Ligne a FORTEMENT recommandé la petite équipe de Mme Vigée Lebrun aux concierges du couvent ?
De plus, on apprend dans les souvenirs de Mme Vigée Lebrun qu’au début des années 1780, qu’elle a été reçu chez le Prince de Condé :
 » …Il m’était impossible, à mon grand regret, de rester long-temps à la campagne; mais je ne me refusais pas le plaisir d’y passer souvent plusieurs jours de suite, et j’étais invitée dans les plus beaux lieux voisins de Paris. J’ai pu voir, par exemple, les fêtes magnifiques de  Chantilly, que le prince de Condé (celui que vous avez vu revenir en France avec Louis XVIII) savait si bien ordonner, et dont il faisait si bien les honneurs. »
Puis :  » … aussi les étrangers s’y rendaient-ils en foule, à l’époque dont je vous parle, à cette heureuse époque où le maître de ce beau lieu y vivait, adoré de tous les habitans, qu’il comblait de ses bienfaits et
qui l’ont si vivement regretté ». Enfin, Mme Vigée Lebrun a séjourné au château du Raincy :
 » …En 1782 j’ai séjourné quelque temps au Raincy. Le duc d’Orléans, père de Philippe-Égalité, qui l’habitait alors, m’y fit venir pour y faire son portrait et celui de madame de Montesson. Pour le moment, c’est tout ce que j’ai pu glaner.
Chouandecoeur.
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merci cher « chouandecoeur » d’avoir distrait quelques instants de votre emploi du temps fort chargé, pour nous confirmer votre intérêt pour cette hypothèse inédite, que nous vous devons à partir de nos
réflexions et recherches sur la nature précise de l’implication de Robespierre dans l’Affaire Théos … Voici en résumé quelles sont les recherches prioritaires que nous devrions mener avec les internautes qui pourraient nous lire et qui, une fois leur surprise passée, souhaiteraient nous apporter leur
concours : * 1 ! la théorie d’H Royet sur l’identité  » Naundorff = petit domestique « allemand » »   proposé à Mme Vigée Le Brun par le Prince de Ligne est en béton armé pour toute la période postérieure au départ de
Mme Vigée Le Brun de Vienne à St Petersbourg à cause des 2 arguments clefs suivants :
  • Naundorff na pas cherché à se faire reconnaître comme étant le fils de Louis XVI par Mme Vigée Le Brun, comme la logique la plus élémentaire l’aurait EXIGE s’il avait été Louis XVII !
  • le silence incompréhensible dans les « Souvenirs de Mme Vigée Le Brun » sur la mort de Louis XVII au Temple, qu’elle a obligatoirement appris durant son voyage de Vienne à St Petersbourg … Il nous faut donc rechercher en priorité :
    1 / s’il est vrai que le duc de Bourbon – et non son père, le Prince de Condé, grand père du duc d’Enghien – a pu avoir un fils naturel  après sa séparation d’avec son épouse la duchesse de Bourbon, née  Bathilde d’Orléans … [ Hypothèse erronée, aujourd’hui abandonnée, née de nos recherches sur l’affaire Théot …]

    • 2 / comment le Prince de Ligne, dépossédé de ses biens par la victoire des armées de la RF lors de la bataille de Fleurus a pu intégrer dans son Chateau du Kahlenberg le futur domestique « allemand » de Mme Vigée Le Brun … C’est dire si de telles recherches sont hors de notre portée, si d’autres internautes ne se joignent pas un jour à nous,  à Chantilly ou en Autriche …
  Autre réflexion par rapport à Mme Vigée Le Brun et qui vient compléter l’argumentation d’H Royet et accréditer notre hypothèse :

A la question : pourquoi Mme Vigée Le Brun n’a-t-elle pas proclamé haut et fort que Naundorff aurait été son ancien domestique que le Prince de Ligne lui aurait confié ?
on peut répondre ceci : une telle déclaration aurait incité les historiens à faire des recherches sur les antécédents de Naundorf avant avril 1795 !…

Et – comme nous en faisons l’hypothèse, en suivant les conclusions de Jean Pascal Romain – si Naundorff a vécu au Temple, proclamer une telle identité revenait à proclamer que Louis XVII n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 ; ce qui aurait été en contradiction absolue avec ce qu’on peut lire dans les Souvenirs de Mme Vigée Le Brun par rapport à Louis XVIII ou Charles X …

Avec notre nouveau modèle, nous aurions une explication – nous semble- t-il pertinente … – du silence incompréhensible de Mme Vigée Le Brun sur la mort de  « Louis XVII » au Temple le 8 juin 1795 et sur son absence de dénonciation de l’imposture de Naundorff, prétendant à l’identité de Louis XVII …

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PS ; Et peut-être n’est-il pas inutile de lire et relire cette récente étude publiée ICI par Renée Lescaroux ?
 Autour de l’enfant au yoyo du musée d’Auxerre

en complément de nos archives de 06/2007 que nous avons publiées tout récemment  ICI, après  :

2 / Thèse d’Hubert Royet : Autour de Madame Vigée-Le Brun ( Saint-Jean-d’Aulps : Anciens jours, 2000)

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PS 2 En relisant en TGV ce que nous avions écrit en 06/2007 et republié cet été, 

Envoyé : 09/06/2007 18:27
Avant toute autre observation que nous ferons ultérieurement, et afin de revenir au plus vite sur notre recherche prioritaire visant à apporter la preuve du caractère apocryphe de la lettre de la Reine du 16/10/1793, nous emprunterons les analyses suivantes à Jean Pascal Romain ( p 315 ) :

nous ne pouvons qu’exprimer notre profond regret que des circonstances indépendantes de notre volonté nous aient interdit d’atteindre cet objectif comme nous espérions le faire pour ce 16 octobre 2016 en revenant en même temps sur les prétendues preuves de l’adultère de la Reine ! Mais tout étant lié, nous ne manquerons de reprendre ce dossier dès que nous aurons publié tout ce qui peut l’être à propos de l’énigme Naundorf …  

Et peut-être aurons-nous l’occasion de le faire de manière encore plus opportune, grâce à l’analyse critique du livre Juger la Reine d’Emmanuel de Waresquiel, dont on nous dit le plus grand bien ici et là ! 

Lu ce soir sur le forum de Marie-Antoinette :

 » En parlant de Marie-Antoinette, bien-sûr :

Le prince de Ligne, qui l’avait si bien connue dans son intimité, gardera jusqu’à la fin de ses jours un portrait d’elle dans sa poche, comme on garderait une relique . » 

( Emmanuel de Waresquiel : Juger la reine )

Autour de deux questions d’actualité [ MAJ 31/08 ]

MAJ 31/08 

Au risque d’être accusé éventuellement de chercher à créer un simple  effet d’annonce, nous ne pouvons pas nous empêcher de vous livrer la conclusion de notre brochure intitulée  » Autour de deux questions d’actualité « , que nous allons faire imprimer demain et que nous offrirons gratuitement, à l’occasion des Journées Chouannes 2016 – programme de choc par CHIRE-DPF  , à tout acheteur de notre livre, Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité (octobre 2015) , dont il ne nous reste plus que quelques exemplaires.

Nous prenons ce risque pour une seule et unique raison, car nous n’avions pas prévu de vous communiquer cette information avant le début de la semaine prochaine. 

Cette raison, ou plutôt ces raisons, les voici : 

Nous avons voulu voir sur le boudoir de Marie-Antoinette, si par hasard il y aurait eu une nouvelle information significative, au sujet de la taille du Dauphin et des mesures du dernier costume qu’il a porté au Temple.

Ce faisant notre regard s’est arrêté sur ce message posté hier par pimprenelle  

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Marie-Antoinette et le comte de Fersen par Evelyn Farr


Ah bon? Shocked Je viens de tout lire et les bras m’en tombent. Shocked D’après cet article,( ci-dessous )  ces petites pièces ne sont pas l’appartement de Fersen à Versailles, pour finir?
http://maria-antonia.justgoo.com/t2461-fersen-logements-et-femmes?highlight=logementsC’est à ne plus rien y comprendre?! Shocked====Article de Ms Farr dans la Gazette d’Esprit XVIIIe.
https://plus.google.com/104028210571475304295/posts/DrT7GVkihqAIl est question des logements du Comte de Fersen à Versailles jusqu’à la Révolution.
C’est un peu tiré par les cheveux. Wink

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Nous avons donc tout de suite embarqué sur notre trimaran CRIL17, et toutes voiles dehors nous avons parcouru l’article proposé au téléchargement ! Et ce que nous avons pu lire par un hublot de notre TGV maritime nous a totalement révolté et scandalisé, comme vous pourrez facilement le comprendre en le lisant !

Mais quel lien avec la nécessité impérieuse qui nous pousse à publier la conclusion de notre brochure de 30 pages ( format A 4) que nous avons rédigée, il y a à peine 1 heure, plusieurs jours après en avoir commencé la rédaction, après l’étude des livres de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps ?  

Celui-ci : lorsque nous avons entamé notre étude critique, nous étions prêt à admettre que notre hypothèse sur l’exfiltration de Louis XVII du Temple était un pur fantasme et à reconnaître pour vrai ce qui devait nécessairement s’imposer, si la démonstration de Louis Hastier s’avérait irréfutable, comme nous avons ou le lire ici ou là : Louis XVII était bien mort au Temple dans les premiers jours de janvier 1794, puisqu’il est désormais évident, depuis la publication de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité que ce n’est pas Louis XVII, mais un jeune homme d’environ 18 ans,  qui a été inhumé au cimetière Sainte-Marguerite le 10 juin 1795, 22 prairial An III de sinistre mémoire.

Et nous pouvons même, aujourd’hui, vous faire confidence. Si nous avions dû, contraint et forcé par la raison et les preuves historiques et archivistiques et même médico-légales, apportées les unes par Louis Hastier et les autres par le Dr Jacques Descamps, admettre cette terrible vérité de la mort de Louis XVII au Temple en janvier 1794,  une petite musique entendue un jour, même dans certains milieux royalistes, et dont nous ne préciserons pas davantage l’identité, qu’après tout si la Divine Providence avait permis la chute de la Royauté Capétienne et, sanction suprême, la disparition au Temple de Louis XVII, c’est en raison de l’adultère de la Reine Marie-Antoinette avec le Comte de Fersen, père du Duc de Normandie….  

C’est pourquoi nous avons la grande joie intellectuelle de vous proposer le sommaire de notre petite étude  et sa très courte conclusion, avant de pouvoir nous occuper, dès que possible et comme elle le mérite, de la théorie de dame Evelyne Farr !

Table des matières

I Présentation générale de la thèse de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps

II Caractère inédit de la thèse du Dr Jacques Descamps

III La thèse de Louis Hastier peut-elle mettre fin au «  malaise » suscité par la Question Louis XVII ?

III.1 La santé du Dauphin

III.2 Les médecins de Louis XVII

III.3 Le triste sort du jeune Roi 

IV Synthèse de notre analyse critique des théories de Louis Hastier et du Dr Jacques Descamps

IV.1 Relevé résumé de leurs principales conjectures et erreurs.

IV.2 Notre conclusion provisoire

                 Ni Louis Hastier dans La double mort de Louis XVII, ni le docteur Jacques Descamps dans L’énigme du Temple n’ont apporté la preuve que Louis XVII serait mort au Temple dans les premiers jours de janvier 1794.

            Bien au contraire, tout ce que nous avons pu lire en étudiant ces ouvrages nous invite à faire l’hypothèse que ce n’est pas Louis XVII qui est mort au Temple à cette époque, mais le substitué, dont le Général Comte d’Andigné a retrouvé les restes en juin 1801. 

Aussi, et compte tenu des motivations qui étaient les nôtres avant d’entreprendre cette étude (voir notre introduction ), nous allons nous attacher désormais à établir la pertinence de notre modèle d’exfiltration de Louis XVII du Temple, durant la période du  21 août 1793 à la nuit du 2 au 3 septembre 1793, date de l’échec de la tentative d’évasion de la Reine Marie-Antoinette de la Conciergerie.

C’est ce que nous espérons pouvoir publier dans un prochain ouvrage, au cours de  l’année 2017, s’il plaît à la Divine Providence.

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MAJ 28/08 

17 000 mercis à notre site partenaire du boudoir de Marie-Antoinette qui a bien voulu s’intéresser à notre demande 

 La taille de Louis Charles

Voir le sujet précédent=============

Chers amis,

Nous sommes en train de rédiger la brochure intitulée comme ci-dessus, que nous présenterons à l’occasion des prochaines JOURNÉES CHOUANNES 2016 LES 3 ET 4 SEPTEMBRE : SPÉCIAL 50 ANS DE CHIRÉ  .

Au cours de la rédaction de notre étude critique du livre de Louis Hastier La double mort de Louis XVII  publié en 1951, chez Flammarion, nous avons fait un arrêt sur image sur cette citation, extraite de la p 27 : 

« Aveuglée par l’amour maternel, Marie-Antoinette ne se rendit même pas compte que la taille de son fils était inférieure à celle des enfants de son âge, le jour où …/… elle inscrivit sur le mur de sa chambre de prisonnière que Louis-Charles mesurait trois pieds deux pouces (1.02 m au lieu de 1.10 m, moyenne normale) alors qu’il entrait dans sa huitième année. »

Cela nous a renvoyé aussitôt à une information publiée récemment par un internaute sur notre site partenaire  Charles Louis, le roi Louis XVII,  selon laquelle le dernier costume que  » le Dauphin avait porté au début de son emprisonnement au Temple avait été confectionné pour un enfant mesurant 1.20 m.  » ( source : » çà m’interesse » , sauf erreur de mémoire ) . 

Après vérifications et recherches diverses nous venons de découvrir que l’exposition  » Anatomie d’une collection  » où on peut voir ce vêtement du Dauphin est toujours en cours, au Palais Galliera à Paris, jusqu’au 23 octobre 2016, ainsi que l’atteste la page dédiée du site internet de cette très honorable et réputée institution !

D’où cet appel que nous lançons à nos amis franciliens toujours passionnés par la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII :

Serait-il possible à l’un d’entre vous  d’aller vérifier sur place quelle est la taille de l’habit du Dauphin qui est effectivement mentionné sur l’inventaire, au milieu d’autres pièces historiques ? 

On comprendra facilement qu’une réponse avant le 2 septembre 2016 nous obligerait à la plus extrême reconnaissance, en raison de notre participation aux 

Les Journées Chouannes « spéciales 50ème anniversaire de Chiré »,

c’est plus de 130 auteurs présents pour vous rencontrer.

Notre postulat dit de  » Jeanne d’Arc – Le Verrier « 

Une fois de plus, l’éphéméride du salon Beige et la tragique actualité, [***] simple reflet ou écume du jour jaillie de l’épouvantable effondrement de la France,  *** nous invitent à revenir sur l’énoncé de notre postulat dit de Jeanne d’Arc – Le Verrier, qui servira aussi de commentaire de cette citation  » Le roi guillotiné, son fils mourant au Temple, en victime expiatoire. Elle ne s’est toujours pas relevée. «   extraite d’un discours tenu en février 1992 par M l’abbé Georges de Nantes, publié sur cette page et repris ICI !

[ ***  Ou « désastre français »  selon le Figaro de ce jour ! On notera en passant une curieuse coïncidence provoquée par cette tragique actualité qui a – semble-t-il ? – empêché le Président de la RF de se rendre ce matin au château de Versailles, ainsi que cela était prévu sur son agenda …  ( 09h30 – Inauguration des nouveaux espaces d’accueil du Château de Versailles créés par Dominique Perrault)] ! 

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Sainte Marguerite Marie a bénéficié de nombreuses apparitions, à tel point que les sœurs de sa communauté l’ont longtemps prise pour une possédée. Le 17 juin le Christ lui apparaît pour lui donner un message pour la France et pour Louis XIV.

Le premier message s’adresse au Roi :

« Il désire entrer avec pompe et magnificence dans la maison des princes et du Roi, pour y être honoré, autant qu’il y a été outragé, méprisé et humilié en sa passion « 

Mais plus spécifiquement à Louis XIV :

<< Fais savoir au fils aîné de mon Sacré-Cœur que, comme sa naissance a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte enfance, de même il obtiendra sa naissance de grâce et de gloire éternelle par la consécration qu’ il fera de lui-même à mon cœur adorable qui veut triompher du sien et, par son entremise, de celui des grands de la terre… pour le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte Église »

Le deuxième message : « Le Père Éternel voulant réparer les amertumes et angoisses que l’adorable Cœur de son divin Fils a reçues dans la maison des princes de la terre veut établir son empire dans le cœur de notre Grand monarque, duquel il veut se servir pour l’exécution de ses desseins. « 

Le Roi est fils aîné du Sacré-Cœur [ alors même qu’il vient d’être excommunié en secret par le pape, à titre pécheur public ! voir le livre de Jean Ladame NDLR ] en qualité de chef d’État de même que la France est fille aînée de l’Église.

Le troisième message demande au Roi :  » d’être peint sur ses étendards et gravé sur ses armes pour le rendre victorieux de tous ses ennemis, en abattant à ses pieds les têtes orgueilleuses et superbes, afin de le rendre triomphant de tous les ennemis de la Sainte-Eglise « .

Le quatrième message est : de  » faire construire un édifice où sera le tableau de ce divin Cœur, pour y recevoir la consécration et les hommages du Roi et de toute la cour. Dans cet édifice le chef de la nation française reconnaîtra l’empire du divin Cœur sur lui-même et la nation, il proclamera sa royauté, se dira lieutenant du Christ « .

Sainte Marguerite-Marie résume les conséquences du culte public au Sacré-Cœur :  » Je prépare à la France un déluge de grâces lorsqu’elle sera consacrée à mon divin cœur. « 

…/…

17 juin 1789 …

17 juin 1940 …

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« DIEU VEUT ! »

…/…

Voilà ce qui s’est passé une première fois. Jésus voulait sauver Jérusalem, tout simplement, par l’amour, la miséricorde, en l’émouvant par le spectacle de son Sang répandu sur la Croix. Parce que c’était la race élue, parce qu’ils avaient la Loi de Moïse, parce qu’ils avaient le Temple de Yahweh, ils n’avaient pas besoin de Jésus et ils n’ont pas voulu. Jésus a été évidemment le plus fort. Jérusalem allait-elle dicter sa loi à Dieu, à Dieu le Père contre son Fils  ? Cela ne tient pas  !

Grande découverte un peu effrayante pour nous, royalistes, élevés dans le culte des rois de France, sacrés à Reims, quand il a fallu rouvrir cette histoire à la lumière de la théologie. Le Sacré-Cœur, Dieu le Fils, est revenu en 1689 et il voulait refaire ce contrat entre l’humanité et particulièrement la France, sa fille aînée, et particulièrement le roi de France, son ami, son bien-aimé. Il voulait refaire cette connivence, cette communauté de cœur et de pensée, il fallait que ce roi accepte de reconnaître cette suprématie sur lui, le Roi-Soleil, qu’il s’incline, s’agenouille devant le Sacré-Cœur de Jésus. Le roi de France, son confesseur le jésuite, et la Visitation ne l’ont pas compris, n’ont pas fait ce que Jésus voulait. Cela a été la décadence de cette monarchie. Malgré le sacre, malgré tout, elle a été emportée. Le roi guillotiné, son fils mourant au Temple, en victime expiatoire. Elle ne s’est toujours pas relevée. Chaque prétendant a beau dire, depuis, que quand il y sera, il fera la consécration au Sacré-Cœur, on n’a toujours rien vu et Jésus est toujours là à dire  : «  Moi, j’ai voulu, Moi, je veux toujours et eux ne veulent toujours pas.  » La France connaît une décadence comme elle n’a jamais connu, avec une rapidité foudroyante et comme irrésistible, implacable.

Il n’y a pas de solution, parce que chacun croit qu’on va sauver la France sans regarder le Christ. Jésus avait ses desseins de justice, de correction et il fallait que les rois de France si fiers d’eux-mêmes et de leur pays – et ils avaient bien des raisons d’être fiers – s’agenouillent devant Lui, que la piété l’emporte sur 1’orgueil, grande tentation de l’âme humaine. Ils n’ont pas voulu. Alors, la justice s’est abattue et pourtant c’était un plan merveilleux, un plan de miséricorde. Si le roi 1’avait fait, et la cour autour du roi et sa famille autour de lui, Jésus se rendait maître de leurs cœurs, Jésus résolvait tous les problèmes d’une France qui était en train de s’éparpiller dans toutes sortes d’hérésies, de se dessécher le cœur. Il se faisait fort de rendre le Roi victorieux de tous ses ennemis et par là, amener ses ennemis eux-mêmes à se convertir.

Ces merveilles promises n’ont pas eu lieu, et l’histoire de France a sombré dans l’horreur.

…/…

Abbé Georges de Nantes
sermon du 12 janvier 1992.

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Vingt-quatre ans après le discours de l’abbé Georges de Nantes, et parce que nous avons lu dans cet ouvrage de l’historien Bernard Balayn FATIMA. MESSAGE EXTRAORDINAIRE POUR NOTRE TEMPS. VERS LE TRIOMPHE DES DEUX TRÈS SAINTS COEURS que la  Très Sainte Vierge Marie a fait référence, dans un de ses messages privés à l’un des voyants, à l’absence de réponse positive des Rois de France Louis XIV et Louis XV aux demandes du Sacré-Coeur de Jésus,  – [ dont la réalité historique a été confirmée par la réponse tardive de Louis XVI, alors que la Royauté Capétienne était déjà emportée par la Révolution ] –  nous osons encore croire à la pertinence de notre postulat dit de Jeanne d’Arc-Le Verrier.  Aussi le rappellerons-nous pour nos nouveaux lecteurs, en priant nos lecteurs réguliers de bien vouloir excuser cette nouvelle et solennelle répétition : 

1 / Grâce à la rédaction de notre livre Louis XVII Autopsie d’une fausse vérité , nous avons acquis la certitude que Louis XVII n’a pas été inhumé au cimetière Sainte-Marguerite le 10 juin 1795 ; de ce fait et pour toutes les autres raisons que nous avons développées sur Internet depuis mars 2004, avec le concours de tous nos amis et en particulier de notre archiviste du Roi Louis XVII Christian Crépin, nous déduisons que ce n’est pas Louis XVII qui est mort au Temple le 8 juin 1795 ou 20 prairial an III ! 

2 / Mais si Louis XVII n’est pas mort au Temple le 8 juin 1795, peut-être est-il mort avant et en particulier avant le 19 janvier 1794, date la plus communément admise par la tradition historique pour sa disparition hypothétique du Temple ? C’est le travail de recherches auquel nous nous employons actuellement, en étudiant en particulier les théories convergentes du Dr Jacques Descamps et de l’historien Louis Hastier, sur la mort de Louis XVII au Temple, avant le 19 janvier 1794.

3 / Et si nous étions obligé d’admettre la validité irréfutable de leur argumentation, nous serions contraint et forcé d’abandonner notre postulat dit de Jenne d’Arc – Le Verrier , selon lequel :

  • nous croyons à la validité et à la pertinence des Lois Fondamentales du Royaume de France, scellées jusqu’à la Fin des Temps par la mission naturelle et surnaturelle de Jeanne d’Arc et confirmées par les interventions de la Divine Providence, depuis deux siècles, qui seules nous permettent d’espérer en la résurrection du Royaume de France face à l‘effroyable effondrement de la France depuis la révolution !
  • nous espérons toujours, année jubilaire de la Divine Miséricorde oblige, que le sacrifice du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette associé aux prières de madame Elisabeth auront permis l’exfiltration de Louis XVII en 1793, et la survivance d’une descendance nécessaire à la France ; tout comme les lois de la gravitation universelle ont permis à l’astronome et mathématicien Le Verrier de discerner par ses seuls calculs l’existence de la planète Neptune, ce sont les Lois Fondamentales du Royaume et la menace même à vues humaines de la dissolution définitive voire de la disparition de la France qui nous invitent à penser qu’il doit exister aujourd’hui encore un descendant de Louis XVII, apte à être sacré un jour à Reims, par un décret de la Divine Providence, avec la bénédiction de l’Eglise et le consentement des peuples de France ! 

Si le secret de l’énigme Louis XVII, enfin dévoilé, révélait qu’il s’agit là d’un pur fantasme, sans correspondance avec la promesse du Roi promis à la France par Notre Dame de La Salette, le 19 septembre 1846, nous devrions conclure que notre postulat aurait été un beau rêve, comme notre très chère Reine Marie-Antoinette l’a écrit, lorsqu’elle avait dû abandonner tout projet de pouvoir s’évader du Temple avec ses enfants, durant le premier semestre 1793 !  

Autour de Joseph Ducreux et de Louis XVII (1) [ MAJ 27/05 ]

Compte tenu de l’intérêt évident de la piste ouverte par Emile Mourey sur Agoravox, est-ce que notre ami VLR, notre consultant en iconographie de Louis XVII, pourrait nous dire ce qu’il pense de ce rapprochement du portrait dit oublié de Louis XVII, avec ce pastel de Ducreux, qui orne la page de couverture du livre de notre ami Georges PLAS , Vincent le dix-septième Louis ?  
louis XVIIVincent Le Dix-Septième Louis de Georges Plas

Suite au photomontage réalisé par notre ami VLR, voici quelques observations supplémentaires de notre consultant en iconographie :  

 » Dans le fichier-joint on peut comparer 1 portrait de Louis Charles par Ducreux à deux portraits de Louis-Charles ‘(pourtant nommés « Enfant »ou  » Enfant boudeur » sans autre précision) par Greuze… Pour moi ces deux portraits sont bien Louis-Charles à « 2 ou 3 ans » ….
ducreux louis xvii bb
 Quant au 1er portrait, celui de Ducreux, en comparant avec ceux de Greuze, on voit bien que l’enfant est un peu plus agé ( 5 ans, environ) mais jamais 8 ans!!!! » 
C’est une super astuce de Greuze que d’avoir peint Louis-Charles « en petit boudeur » !!! Cela lui permet de cacher la grosse tache sur sa joue gauche et son cou avec son petit vêtement!!!
Il transforme ainsi un défaut en « belle petite peinture d’enfant »! « 
LOUIS CHARLES 3 PORTRAITS

VLR 

Addendum : 14 h 30 

Courrier reçu de notre consultant, artiste peintre de son état, en réponse à celui-ci  :

 »  Si on pouvait affirmer que tous les portraits affichés ici sont ceux du même enfant, le  » portrait dit oublié de Louis XVII  » serait la preuve de la survivance de Louis XVII, car par rapprochement des âges apparents, il est évident ( tout au moins pour nous ) que l’enfant a plus de 10 ans !

 » Comme aurait pu le dire Monsieur de Lapalisse, « une peinture ce n’est pas une photographie »..Avec une peinture on est dans un monde  » d’interprétation de l’artiste »… La photo, elle, est objective !
Et, de plus, l’artiste peut être excellent ou moins bon dans l’exécution du portrait ! Beaucoup de paramètres dont il faut tenir compte…
 En revanche, ce qui peut nous donner une continuité dans les portraits de Louis-Charles ce sont ces « marques si particulières » sur son visage….
C’ EST NOTRE SEULE CHANCE DE POUVOIR PROUVER QUE TOUS CES PORTRAITS SONT DE LOUIS CHARLES! ( tout en sachant que la plupart des peintres n’ont pas voulu peindre ces défauts! ) ou dans beaucoup de cas les ont atténués ! ET CELA EST TRES IMPORTANT AUSSI… 
1)– Morsure sur la lèvre supérieure, sur la gauche,
 2)– Et les taches si importantes sur sa mâchoire gauche également, (voir le fameux pastel de Ducreux  déjà communiqué [ voir note ***] et que l’on ne peut pas diffuser directement…)
L ‘IDEAL SERAIT DE POUVOIR REGARDER CES OEUVRES EN DIRECT !!!  » 

*** Note : Notre ami nous a communiqué un portrait d’un enfant peint par Ducreux où on voit effectivement une marque sur la joue gauche et dont il a fait une esquisse rapide sur ce dessin.A DOC 15

Nous oserons donc suggérer à notre ami VLR de demander  à Mr Howell Perkins, actuel propriétaire du  « PORTRAIT OF A CHILD » , conservé par le « VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS » de Richmond aux Etats-Unis (Virginie),  l’autorisation de publication de cette image sur notre site, au nom de la recherche de la vérité sur le destin de Louis XVII .

Nous sommes en effet confrontés à un détail du visage de Louis XVII, dont il n’est fait état dans aucune source documentaire connue à ce jour ! Dans le livre que nous avons cité précédemment Les Artistes français du XVIII siècle oubliés ou dédaignés ( Émile Bellier de La Chavignerie  J. Renouard, 1865 – 180 pages ) on ne trouve aucune mention des portraits du duc de Normandie ou de Louis XVII, dans le registre impressionnant des portraits de personnalités réalisés par Ducreux, avec une absence significative d’informations ( p 73 ) pour la période 1785-1795 alors qu’on lit ceci p 68  » Ducreux a figuré aux Salons de 1791 1793 1795 1796 1798 1799 1800 et 1801 « .  

Sommes-nous sur une piste de recherches absurde, ou au contraire serions-nous sur une piste absolument inédite qui pourrait nous conduire à la découverte de la vérité ? …  

Ducreux s’étant associé à David, après son retour à Paris en 1793, il semble de plus en plus évident qu’il va falloir s’intéresser de très près à la vie de Ducreux pour toute la période 1793-1802 et chercher à répondre à la question

 » Où était Ducreux en 1797-1798, à l’âge où Louis XVII aurait eu 12 – 13 ans ?  » 

ADDENDUM 16 h 45 

Notre ami VLR vient de fablobire la demande d’autorisation de publication au VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS et nous rappelle fort opportunément que le portrait officiel de Louis XVII au Temple, conservé au Musée Carnavalet, qu’il ne conviendrait pas d’oublier est le suivant :  

Et pour être complet nous ne saurions non plus négliger cette estampe  » David-Carteaux-X  » 

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ADDENDUM 18 h 40 

Merci à notre ami VLR et au VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS qui vient de nous accorder l’autorisation de publication de l’image et des informations qui suivent : Joseph Ducreux MUSEUM

Obj. No. 65.38.4
Joseph Ducreux (French, 1735–1802)
Portrait of a Child
pastel on paper, mounted overall to board
18½”H × 16”W
46.99 cm × 40.64 cm
 Virginia Museum of Fine Arts, Richmond. Gift of the Estate of Regina V. G. Millhiser
 Photo: Troy Wilkinson           © Virginia Museum of Fine Arts
Toute la question est donc de savoir s’il s’agit ou non du portrait de Louis-Charles, duc de Normandie, peint par Ducreux ! A priori, l’esprit se refuse à une telle hypothèse qui n’est étayée par aucune source documentaire connue ! Il est donc impossible que ce soit Louis-Charles, duc de Normandie et futur Louis XVII !
Mais après avoir longuement hésité, et avoir été sur le point de ne pas le publier, nous l’avons affiché en raison de la très forte et intime conviction de notre ami et consultant en iconographie VLR  ! En effet comment ne pas être troublé par ce qui semblerait être une tache de vin ayant la forme vague d’une colombe et qui rappellerait d’une certaine manière les divers témoignages rapportés par la tradition naundorffiste, pour chercher à faire identifier Karl-Wilhelm Naundorff comme étant Louis XVII ? 
 » L’enveloppe scellée ouverte en 1916 par son arrière-petit-neveu, le colonel Jeanroy, énumérera les trois signes caractéristiques du Dauphin : marques de vaccination, cicatrice à la lèvre supérieure, tache de vin à la cuisse gauche. » 
« Louis XVII portait à la cuisse une tache de vin de couleur rosée affectant vaguement la forme d’une’ colombe. »
C’est pourquoi, au nom même de la liberté de la recherche, qui autorise de faire de graves erreurs en toute bonne foi,  avons-nous pris le risque de vous offrir ce portrait que nous devons à notre ami VLR. 
ADDENDUM 22 h 00 Voici une précision complémentaire reçue à l’instant de notre ami et consultant en iconographie : 
 CHARLES LOUIS MUSEUM ORIGINAL 3
CHARLES LOUIS MUSEUM ORIGINAL 3 (2) (1)CHARLES LOUIS MUSEUM ORIGINAL » Si j’ai eu la conviction que ce portrait dessiné par Joseph Ducreux est bien celui de Louis-Charles
c’est qu’une blessure à la lèvre supérieure, à gauche, a été formidablement reproduite par Ducreux lui-même, et DANS TOUTE SA REALITE ET VERITE!
C’EST CELA LE GENIE DE DUCREUX ET LE SECRET DE CE PORTRAIT! Il faut regarder de très prês cette blessure! Et la photo de 2,2 Mo du « VIRGINIA MUSEUM OF FINE ARTS » de RICHEMOND (Virginia) le permet…
Voyez les fichiers ci-joints … Cette marque brune, sur la lèvre supérieure, est en voie de guérison.
C’est une petite croûte qui se transforme petit à petit et deviendra bientôt de la peau.
OR, A  L’INTERIEUR MEME DE CETTE BLESSURE, Joseph Ducreux a dessiné deux marques,
sous la forme de deux points, que les deux incisives, NON LIMEES, du fameux lapin blanc, ont faites! 
C’est tout simplement exceptionnel qu’un peintre aille aussi loin dans la description d’un visage!
C EST UNE DESCRIPTION CLINIQUE, COMME L’ AUTOPSIE D’UN CORPS!
C’est la preuve irréfutable que c’est bien Louis-Charles et sa fameuse morsure à la lèvre!
Il fallait un peintre comme Joseph Ducreux, adepte de  » la science de la physionomie », pour
TOUT DESSINER du visage de cet enfant, prouver ainsi la réalité de la morsure du lapin,
et par le fait même, le portrait de Charles-Louis ! » 
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Cher VLR ,
Si vous permettez que je résiste à votre argumentation, toute la question est alors de savoir à quelle date a été peint ce portrait par Ducreux et de la rapprocher de celle à laquelle le duc de Normandie a été mordu à la lèvre par le petit lapin blanc, événement qui, selon la tradition historique parvenue jusqu’à nous, aurait eu lieu dans le jardin des Tuileries !  
Addendum 27/05  
Avant de lancer nos recherches sur les traces documentaires qui font état de cet épisode de la morsure du petit lapin blanc – à Versailles ou aux Tuileries, selon l’âge qu’on attribue à l’enfant sur le portrait peint par Ducreux – nous ne pouvons pas ne pas ajouter cet élément inscrit dans toute la controverse historique qui lui est étroitement liée ( cliquer 2 fois sur l’image ) : 
LA VEUVE SIMON ET SON TEMOIGNAGE
Et si un de nos lecteurs avait la liberté et le courage nécessaires, peut-être pourrait-il trouver une réponse dans ce monument qui fait l’objet de ce magnifique projet international de numérisation , et dans lequel ( Tome VI) nous avions puisé un de nos arguments décisifs pour rejeter l’infâme rumeur, mais hélas toujours bien vivante, comme on a pu le vérifier récemment, selon laquelle Louis XVII aurait été le fils de Fersen ! 
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 « Mes loisirs, ou Journal d’evenemens tels qu’ils parviennent à ma connoissance », par le libraire parisien S.-P.HARDY . (1764-1789). VII Années 1787-1788 – 1701-1800