Ciel ! Serait-ce un nouvel indice, voire même la première preuve de la survivance de Louis XVII ?

C’est hier soir que nous avions posté ce message. Mais, après avoir découvert la grandiose comme l’a écrit Christine Tasin –  manifestation de foi catholique et de patriotisme de la Pologne, nous l’avons retiré de l’affichage public afin de laisser  toute la Une de l’actualité à cet évènement sans aucun précédent et qui, pour nous, est  d’une portée considérable.  
C’est pourquoi nous avions pensé ne le republier que demain 10 octobre : mais aujourd’hui est la fête de saint Denis, premier évêque de Paris ! 

Denis, âgé de plus de cent ans, donna l’exemple de la fermeté dans les supplices, et son courage fortifia celui de sa chrétienté au berceau ; ni la prison, ni les fouets, ni le feu, n’ébranlèrent sa constance. Attaché à une croix il y prêcha le grand mystère de la rédemption du monde ; enfin, après avoir eu le bonheur de célébrer le Saint Sacrifice de la messe dans sa prison, devant ses compagnons de supplice, consolé par l’apparition du Sauveur, il eut la tête tranchée, avec une foule de chrétiens, au lieu qui porte le nom de Montmartre, ou Mont-des-Martyrs. Après l’exécution, son corps se leva de lui-même, pour porter sa tête entre ses mains, à deux lieues de là, au lieu appelé Saint-Denis, en souvenir de ce fait mémorable. » ( source : L’Evangile au quotidien )  
Et ainsi que vous le savez ce dernier épisode de la vie de saint Denis a été évoqué à plusieurs reprises ( en raccourci bien sûr, mais avec force quolibets ) dans la presse révolutionnaire, quand la Révolution a actualisé l’acte de décapitation  …  Aussi en l’honneur de saint Denis, avons-nous plaisir à vous offrer cette information inédite découverte dimanche soir, dans notre BAL, en espérant que cette éventuelle descendante de Louis XVII a toute sa tête !… 
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Elle se découvre une filiation avec Louis XVII

Marie-Claude Lesage s’est attelée à détricoter son histoire familiale qui croise, étonnamment, la Grande Histoire. Un récit publié sous le titre Louis XVII et moi …./…
En avril 2001, alors qu’elle classait des livres, son oeil est attiré par un titre de Jean Raspail, Le roi au-delà de la mer, qu’elle lit avec une grande curiosité. « Incroyable, il y parle d’un triangle au sud de Nantes, dont l’angle supérieur touche Rezé où va se jouer une tragédie. Ces lieux décrits me rappellent très exactement ceux de mon enfance aux Brandes où vivaient mes grands-parents paternels. Et une petite phrase énigmatique de ma grand-mère me revient : un fils de notable, chassé par sa famille et déshérité, s’était réfugié dans le village et travaillait comme agriculteur », se souvient Marie-Claude Lesage qui ajoute dans un souffle: « J’ai aussitôt senti, dans l’histoire obscure narrée entourant la fuite de Louis XVII, un lien avec le secret familial de ce grand-père inconnu du temps de la Révolution. »…/… 
Marie-Claude Lesage dévore les livres d’histoire de cette époque, épluchant la dynastie des Bourbons, les registres d’état civil et le livre de l’abbé Branchereau, vicaire de Bouguenais en 1912 qui approfondit, notamment, les persécutions durant les guerres de Vendée. « Il y raconte l’histoire d’un certain Lesage, poursuivi comme royaliste, qui s’est réfugié au village des Brandes et que son grand-père a caché. C’est là que se greffe le secret sur le trésor ». …/…
Louis XVII et moi, récit publié à compte d’auteur, pour le lire contacter l’auteur à LouisXVIIetmoi@hotmail.com

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Si ce n’est ni un indice, ni une preuve de la survivance de Louis XVII hors du Temple, nul doute que ce livre ne pourra qu’inviter Hélène Becquet à y voir une actualisation inédite de ce qu’elle appelle la postérite de Louis XVII dans son Louis XVII.  
Quant à nous dans l’attente de pouvoir lire ce livre, dont notre ami chouandecoeur vient de nous révéler l’existence, nous nous bornerons aujourd’hui à faire mémoire de cet évènement, porté à notre connaissance par l’incontournable éphéméride de référence du Salon Beige 

  • le 8 octobre 1916 : apparitions de Notre Dame à Versailles (non reconnues par Rome).

100ème anniversaire des apparitions de Marie, Reine de France et de Jésus, Roi de France à Versailles, entre 1914 et 1917. Un rosaire est récité à Versailles à 15 heures tous les 8 de chaque mois, au cimetière des Missionnaires sur la tombe de sœur Marie-France Lanchon, née Marcelle Lanchon, voyante des apparitions à Versailles, de Notre-Seigneur, les 31 décembre 1914 et 20 juin 1915 et de Marie, les 8 septembre 1914 et 8 octobre 1916.

Pour un récit complet de ces apparitions : « Les Apparitions de Versailles Marie, Reine de France Jésus, Roi de France » Editions Pierre TEQUI –

Lois Spalwer

Provence et la question Louis XVII (7) : Louis XVIII savait que Louis XVII n'était pas mort au Temple le 8 juin 1795 ! Voici la preuve !

Chers amis,

En étudiant de manière aussi approfondie que possible l’argumentation de notre éminent ami François-Marie, sur la question de la présence éventuelle, dans la crypte de Saint-Denis, ou plus précisément encore, dans le caveau même des Bourbons, d’un cercueil contenant les restes de Louis XVII, nous venons de découvrir toute la force spirituelle et politique de la symbolique des funérailles des Rois de France  à Saint-Denis, grâce aux divers ouvrages que nous avons eu l’occasion de citer !

Bien que royaliste depuis quelques lustres, et malgré plusieurs pèlerinages à la basilique même de Saint Denis, jusque dans la crypte, nous n’avions pas encore compris l’immense signification spirituelle de ce que d’aucuns pourraient appeler, à plus ou moins bon droit, un royalisme de cimetière ou de sacristie, à l’occasion des célébrations du souvenir du 21 janvier 1793 !

Il nous a fallu en effet lire l’ouvrage du chanoine Jules Jaquemet,  » L’Eglise de St-Denis: sa crypte, ses tombeaux, ses chapelles, son trésor  » (  Putois-Cretté, 1867 – 216 pages ) qui a valu à son auteur une lettre du Comte de Chambord du 21 février 1868, à qui il l’avait offert, pour comprendre !

Mais, par voie de conséquence, suite aux contributions de tous les membres de notre Cril17, quel choc culturel au terme provisoire de tous nos échanges  sur : 

Le caveau des Bourbons à Saint-Denis (23)

En effet compte tenu de la volonté explicite et manifeste de Louis XVIII et du Prince de Croÿ, Grand Aumônier de France, de solenniser la continuité capétienne, dans la crypte de Saint-Denis, Louis XVIII avait l’obligation morale absolue d’y inhumer les restes de Louis XVII, afin de permettre à son successeur de les faire entrer dans le caveau des Bourbons, le jour où lui-même devrait inéluctablement y descendre ! …

Louis XVIII avait donc l’obligation morale et absolue de remuer ciel et terre pour exhumer les restes de Louis XVII, du cimetière Sainte-Marguerite, comme il l’a fait en d’autres lieux, pour Louis XVI, la Reine Marie-Antoinette et le duc d’Enghien !

Et à la différence de ce qui était impossible pour pouvoir entreprendre les recherches du corps de Madame Elisabeth, Louis XVIII avait à sa disposition le Dr Jean-Philippe Pelletan qui pouvait sans aucune difficulté reconnaître l’enfant autopsié le 9 juin 1795, grâce au crâne qu’il avait lui-même scié ! 

Ainsi que l’a écrit Peuchet, archiviste de la Préfecture de Police, il suffisait d’un peu de budget pour faire les fouilles dans tous les lieux d’inhumation de sainte-Marguerite ou de Clamart qui avaient été donnés, de manière plus ou moins sincère par les témoins qui ont été interrogés, lors de l’enquête officielle ordonnée par Louis XVIII pour retrouver les restes de Louis XVII !

La suspension SINE DIE, le 12 juin 1816, des fouilles dans le cimetière de Sainte-Marguerite, sur un motif sans valeur probante au regard de l’enjeu, ne peut avoir qu’une seule et unique raison :

Le Roi Louis XVIII savait que son neveu, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 !

Provence et la question Louis XVII (7) : Louis XVIII savait que Louis XVII n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 ! Voici la preuve !

Chers amis,

En étudiant de manière aussi approfondie que possible l’argumentation de notre éminent ami François-Marie, sur la question de la présence éventuelle, dans la crypte de Saint-Denis, ou plus précisément encore, dans le caveau même des Bourbons, d’un cercueil contenant les restes de Louis XVII, nous venons de découvrir toute la force spirituelle et politique de la symbolique des funérailles des Rois de France  à Saint-Denis, grâce aux divers ouvrages que nous avons eu l’occasion de citer !

Bien que royaliste depuis quelques lustres, et malgré plusieurs pèlerinages à la basilique même de Saint Denis, jusque dans la crypte, nous n’avions pas encore compris l’immense signification spirituelle de ce que d’aucuns pourraient appeler, à plus ou moins bon droit, un royalisme de cimetière ou de sacristie, à l’occasion des célébrations du souvenir du 21 janvier 1793 !

Il nous a fallu en effet lire l’ouvrage du chanoine Jules Jaquemet,  » L’Eglise de St-Denis: sa crypte, ses tombeaux, ses chapelles, son trésor  » (  Putois-Cretté, 1867 – 216 pages ) qui a valu à son auteur une lettre du Comte de Chambord du 21 février 1868, à qui il l’avait offert, pour comprendre !

Mais, par voie de conséquence, suite aux contributions de tous les membres de notre Cril17, quel choc culturel au terme provisoire de tous nos échanges  sur : 

Le caveau des Bourbons à Saint-Denis (23)

En effet compte tenu de la volonté explicite et manifeste de Louis XVIII et du Prince de Croÿ, Grand Aumônier de France, de solenniser la continuité capétienne, dans la crypte de Saint-Denis, Louis XVIII avait l’obligation morale absolue d’y inhumer les restes de Louis XVII, afin de permettre à son successeur de les faire entrer dans le caveau des Bourbons, le jour où lui-même devrait inéluctablement y descendre ! …

Louis XVIII avait donc l’obligation morale et absolue de remuer ciel et terre pour exhumer les restes de Louis XVII, du cimetière Sainte-Marguerite, comme il l’a fait en d’autres lieux, pour Louis XVI, la Reine Marie-Antoinette et le duc d’Enghien !

Et à la différence de ce qui était impossible pour pouvoir entreprendre les recherches du corps de Madame Elisabeth, Louis XVIII avait à sa disposition le Dr Jean-Philippe Pelletan qui pouvait sans aucune difficulté reconnaître l’enfant autopsié le 9 juin 1795, grâce au crâne qu’il avait lui-même scié ! 

Ainsi que l’a écrit Peuchet, archiviste de la Préfecture de Police, il suffisait d’un peu de budget pour faire les fouilles dans tous les lieux d’inhumation de sainte-Marguerite ou de Clamart qui avaient été donnés, de manière plus ou moins sincère par les témoins qui ont été interrogés, lors de l’enquête officielle ordonnée par Louis XVIII pour retrouver les restes de Louis XVII !

La suspension SINE DIE, le 12 juin 1816, des fouilles dans le cimetière de Sainte-Marguerite, sur un motif sans valeur probante au regard de l’enjeu, ne peut avoir qu’une seule et unique raison :

Le Roi Louis XVIII savait que son neveu, fils du Roi Louis XVI et de la Reine Marie-Antoinette, n’était pas mort au Temple le 8 juin 1795 !

Le caveau des Bourbons à Saint-Denis (12) [ MAJ 14/01 ]

ADDENDUM : l’enjeu de notre réflexion et de nos recherches

S’il s’avérait, comme nous en faisons raisonnablement – croyons-nous – l’hypothèse que le cercueil, dans lequel l’enfant du Temple a été inhumé le 10 juin 1795, est le cercueil vide dit de Louis XVII qui a été conservé dans le caveau des Bourbons à Saint-Denis , au cours du XIX ème siècle, ce serait un fait nouveau significatif, qui exigerait – en bonne logique – la réouverture officielle du dossier de l’énigme Louis XVII, considéré actuellement, de manière abusive, comme étant définitivement clos !

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Grâce aux contributions de tous, sommes-nous sur le point de pouvoir établir que le cercueil vide présent dans le caveau des Bourbons à Saint-Denis, était le cercueil en bois dans lequel a été inhumé le 10 juin 1795 l’enfant du Temple, avant qu’il soit transféré dans le cercueil de plomb qui sera découvert lors des fouilles ultérieures, qui auront lieu dans le cimetière Sainte-Marguerite ?

Nous nous proposons de reconstituer ici, dans leur ordre chronologique, toutes les informations qui autorisent une telle hypothèse !

… – 1815 :  Fouilles secrètes menées par divers intervenants, dont Napoléon 1er  ( voir Jean-Pascal Romain  » Louis XVII Roi de Thermidor  » ( Chapitre V LES EXHUMATIONS ET LES FOUILLES M. DE CHARETTE ET NAPOLÉON… LA BIÈRE VIDE )

« Je fis faire des fouilles au cimetière Sainte-Élisabeth, au lieu indiqué de la sépulture du cadavre… La bière, encore assez bien conservée, ayant été ouverte en présence de Fouché et de Savary, se trouva vide. » ( Mémoires de Napoléon 1er , t. I, p. 211.) (sources  » Otto Friedrichs La légitimité (1906, Volumes 22 à 24 )  ; autre source

1814-1815 : découverte de la bière vide lors d’une fouille faite le soir, vers les onze heures, dans une fosse commune, selon le témoignage de  Mme Chauvet de Beauregard ( Fiche de police F7/6808 / 1548 ; source Laure de La Chapelle )

5 mars 1815 :  journal des débats politiques et littéraires (p 2)

 » Paris 4 mars 1815
On s’occupe des préparatifs de la cérémonie qui doit avoir lieu pour la translation à Saint-Denis des restes du fils de Louis XVI, qui sont déposés dans l’Eglise Sainte-Marguerite, faubourg Saint-Antoine  !  »

Compte tenu de tout ce que nous avons pu apprendre depuis la découverte de cet article par notre ami Philippe, nous nous autoriserons à interpréter  » restes du fils de Louis XVI  » par   » cercueil du fils de Louis XVI  » !

Dépôt  du cercueil  de Louis XVII dans l’église Sainte-Marguerite selon cette source :

«  Puis enfin au retour des Bourbons le cercueil de Louis XVII déposé en 1795 dans l église Sainte Marguerite n avait pas pu être retrouvé malgré les recherches que SAR Madame duchesse d Angoulême avait ordonnées Louis XVIII n avait point prescrit un service particulier a Saint Denis pour les mânes et les funérailles du neveu auquel il avait succédé

 »  Memoires de M. le vicomte de Larochefoucauld, aide-de-camp du feu Roi … Par Sosthène La Rochefoucauld (Vicomte de) ( p 45 )

Il est évident que l’année 1795 est une regrettable coquille d’imprimerie ( involontaire ? ) et correspond parfaitement avec l’information du Journal des débats du 5 mars 1815 !
Or ce vicomte Sosthène de la Rochefoucauld ne serait-il pas par hasard le duc de Doudeauville, Ministre de la Maison du Roi Charles X auquel a écrit le Cardinal prince de Croÿ, Grand Aumonier de France ?…

12 juin 1816 : abandon sine die des fouilles de Sainte-Marguerite 

12 septembre 1825 : lettre du Grand Aumônier de Croÿ, commandant une couronne pour Louis XVII et attestant la présence d’un cercueil contenant les restes de Louis XVII dans la crypte de Saint Denis  ( Découverte et transcription du document par Christian Crépin ). 

Nous nous refusons bien sûr à admettre la présence des restes de Louis XVII dans le cercueil, mais nous faisons l’hypothèse suivante : le cercueil était vide et était le même que celui qui se trouvait en mars 1815, dans l’église Sainte-Marguerite , d’où il avait été transféré à Saint-Denis, dans la plus grande discrétion en raison de l’impossibilité de le présenter vide au public !…

Le caveau des Bourbons à Saint-Denis (2)

Notre site est comme tétanisé par la découverte de François-Marie, qui a réagi à celle de  Philippe d’une annonce parue dans un journal de Washington …

Or il se trouve que l’information invraisemblable relative à la présence, en janvier 1893, à saint-Denis d’un cercueil contenant des restes présumés de Louis XVII, est confirmée par une autre source documentaire connue de notre archiviste du Roi Louis XVII ; nous laissons à notre ami toute liberté de nous donner tout renseignement utile complémentaire quand il le pourra !

En ce qui nous concerne, nous ne pouvons que nous livrer à des conjectures !

Avant d’oser les présenter peut-être est-il possible de faire des investigations sur l’histoire du caveau des Bourbons à saint-Denis, en exploitant la moindre bribe d’information ?

En premier lieu il serait vraiment extraordinaire, et pour ne pas dire tout aussi invraisemblable que l’information elle-même, que l’article du Gaulois n’ait pas suscité de réactions dans la presse ou dans une revue à vocation historique pour affirmer qu’une telle affirmation était absurde et devait faire l’objet d’un démenti dans les plus brefs délais !

C’est à la recherche d’un tel communiqué ou de la confirmation de la validité de l’information publiée  dans Le Gaulois du 20 janvier 1893 que nous nous proposons de travailler en invitant tout lecteur qui le souhaiterait de bien vouloir nous apporter son concours !

Le caveau des Bourbons à Saint-Denis

Suite à la découverte de François-Marie :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5282370.image

Nous reviendrons la semaine prochaine sur cette découverte qui  pourrait bouleverser nos recherches et nous renvoyer …. au coeur du premier Dauphin !

En tout état de cause, dix-sept mille mercis à tous pour ce magnifique cadeau de Noël !

Joyeux, saint et royal Noël à tous nos lecteurs !