Sur la piste du coeur de  » Louis XVII  » à Venise …

Sur le site de notre ami Alain Texier, CQSHB vient de nous offrir une information tout à fait inédite que nous croyons opportun de reprendre, car elle pourrait intéresser au plus haut point notre ami Antonio Simone dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis bien trop longtemps ! …

On lit sur cette page :

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 » En attendant, bien que sachant les paris strictement réglementés et parce que nous sommes sur le site providentialiste d’Alain Texier, nous lançons déjà une sorte de défi. Une partie de la thèse providentialiste repose sur les travaux d’Eric Muraise (Histoire et Légende du Grand Monarque, Albin Michel (1975)), à savoir, sachant qu’une découverte archéologique aurait une importance majeure pour conforter cette thèse, la découverte d’une pyramide souterraine en Provence, semblable à la merveille du monde d’Halicarnasse, nous interrogeons: combien des lecteurs ici présents sont prêts à croire à cette éventualité? Combien sont prêts à parier contre? Comme matériel de réflexion nous renvoyons à nos commentaires, sous le pseudo de Georges, laissés le 30 juin 2013, dans le Blog vénitien Olia i Klod, à la suite d’un article consacré au coeur de Louis XVII à Venise.

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Nous sommes donc allé sur le site désigné et nous y avons trouvé les informations inédites que voici, qui sont – croyons-nous – ignorées même de l’experte es-2coeurs de Louis XVII, Mme Laure de la Chapelle ! 

Le cœur du Dauphin à Venise

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Une version de l’épopée de cette relique dit que Maurice Pascal a traversé la frontière franco-italienne, vers juin-juillet 1895, avec « le cœur caché dans sa cravate« .

La relique était conservée dans une urne au fond de laquelle se trouvaient des fragments de la première urne de cristal brisée fin juillet 1830. Il fallait donc une bien grande cravate.

Maurice Pascal parvient à Venise, où il remet, le 2 juillet 1895, l’urne contenant le cœur du Dauphin à don CarlosDuc de Madrid, qui résidait alors à Venise.

Don Carlos

La relique à été ensuite pieusement conservée par Don Giacomo Vallée dans l’église de San Silvestro, située près du palazzo Loredan, proche du campo San Tomà. Après quoi, don Jaime de Bourbon l’aurait emporté avec lui pour le déposer dans la chapelle du château de Froshdorf.

A Venise, plus tard, la mort de Don Giacomo Vallée et de son sacristain suscitèrent un certain émoi, car entachées de suspicion. Ont ils été réduits au silence car ils en savaient trop ?

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Lire la suite sur le blog d’où nous avons extrait cette information inédite pour nous …

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Et merci à CQSHB pour la mention de notre blog dans ses commentaires, que nous découvrons à l’instant … même en lecture TTTGV

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Georges
juil 14, 2013 @ 11:08:25

Comme s’il ne suffisait pas que Venise soit le siège d’un doute à propos de la mort de Don Giacomo Vallée et de son sacristain, le premier quatrain de la IVème Centurie de Nostradamus semble bien souligner qu’elle serait importante pour la résolution de l’énigme Louis XVII:

Centurie IV-1
CELA du reste du sang non espandu,
Venise quiert secours estre donné,
Apres avoir long temps attendu,
Cité livree au premier cornet sonné.

« Long temps attendu… » Qui imaginerait qu’après les années 2000-2004 où « L’affaire » paraît avoir été entendue par la révélation de « La vérité » faite par l’ADN, il puisse y avoir un quelconque rebondissement de cet ordre? (A noter pour l’honneur des professeurs généticiens qu’ils ont bien souligné que le cœur avait de fortes chances d’être celui de Louis XVII mais que ce n’était pas absolument sûr – nous nous battons sur le « 0,001 % » de chances archéologiques contraires; sommes-nous téméraires? sommes-nous courageux? l’avenir le dira…)

Certains, comme à Venise, continuent de ne pas l’entendre de cette oreille.
Cf. le site: http://cril17.org/

Merci à nos amis vénitiens et italiens qui croient encore qu’on ne puisse pas mettre en « tête de gondole » n’importe quoi!

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cher CQSHB

merci de noter qu’il est possible de demander à un extraordinaire expert es-recherches archéologiques d’étudier la question que vous soulevez ! Il suffirait de pouvoir disposer de plans de l’église assez fiables pour avoir une réponse dans les meilleurs délais …

Quant à la vérification sur place, il serait effectivement heureux qu’une micro-association soit créée pour financer son voyage …