Autour du manuscrit de Trieste

17 000 mercis à la rédaction du Figaro, qui justifie pleinement l’existence de notre CRIL17, au lendemain même de nos réflexions sur sa raison d’être ! 

Trois raisons d’aller à Trieste

ERRATUM, Madame   !
Il n’y a pas trois raisons mais quatre d’aller à Trieste ! Vous avez oublié la Biblioteca civica Attilio Hortis 

Biblioteca Civica Attilio Hortis – Comune di Trieste
 où se trouve le plus sérieux indice en faveur de l’exfiltration de Louis XVII du Temple, que  feu M Jean Favier est allé étudier en personne, alors qu’il était  le brillant Directeur Général des Archives de France ! 

Voir nos archives et en particulier celle d’Antonio Simone dont nous n’avons malheureusement plus de nouvelles depuis très longtemps et à qui nous devons d’avoir pu examiner la numérisation intégrale du manuscrit Règles pour écrire le latin,  écrit  en 1795 et qui constitue, aujourd’hui encore, un des éléments clefs de notre modèle historique pour tenter d’expliquer dans quelles circonstances Louis XVII aurait pu être exfiltré du Temple, entre le 3 juillet et la nuit du 2 au 3 septembre 1793. 

Allo Madame Hélène Becquet ? Est-il sûr et certain qu’il existe un véritable silence des archives qui interdit toute recherche universitaire sur le destin de Louis XVII après le 8 juin 1795, hormis sur le mythe de sa postérité ? 

Ou bien y aurait-il une probabilité, ne serait-ce que de 1 % que Louis XVII ne soit pas mort au Temple le 8 juin 1795, dans le silence des archives

Et mieux même existerait-il une probabilité de x % que l’existence aujourd’hui encore d’un descendant de Louis XVII, que nous avons nommé Pharamond de Bourbon-Habsbourg, par référence au roman SIRE  de Jean Raspail, puisse être attestée, un jour ou l’autre, par une analyse de son ADN ?

Tout le projet du CRIL17 peut désormais se résumer ainsi : 

Faire émerger dans le réel cette hypothèse aujourd’hui proche du néant, afin qu’avec l’aide de la Divine Providence, Pharamond de Bourbon-Habsbourg puisse se présenter au portillon de l’histoire de France et de l’Europe, avant le 17 juillet 2029 !

Et si cela s’avérait être un fantasme absurde ou une simple hypothèse toujours pertinente mais encore impossible à concrétiser, nous conclurons le 17 juillet 2029, à l’exemple de ce que la Reine Marie-Antoinette a écrit au Temple, sur un billet à Jarjayres au cours du premier semestre 1793, que  nous aurons fait un beau rêve au milieu du cauchemar dans lequel la République est en train de plonger la France.

Qui vivra verra ! 

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